SOLDES OU LIQUIDATION ?Cela n’aura échappé à personne, mais dernièrement les ventes « d’actifs non-stratégiques » s’accélèrent. La plupart des filiales d’Asie, du Moyen-Orient et d’Europe de l’Est en ont fait les frais. Mais voici maintenant que notre banque privée au Royaume-Uni est mise en vente – à peine trois ans après l’annonce « stratégique » de son renforcement à grands frais – et, plus inquiétant encore,  notre filiale antillaise SGBA est cédée à un fonds d’investissement. Si même des pans entiers du territoire national ne sont plus considérés comme stratégiques pour le Groupe, que va-t-il rester au final ? le seul bureau de Frédéric Oudéa ?     VARIABLE A LA BAISSE ? Le calcul de la partie variable du salaire ne peut pas dépendre de la seule volonté de l’employeur. La Société Générale est loin de respecter cette exigence fixée par les législateurs. Depuis des lustres, la CGT exige une vraie discussion sur le sujet et force est de constater que les choses en sont restées à l’état embryonnaire. Seul un test a été mené très discrètement sur quelques établissements du réseau, mais le modèle testé serait défavorable pour 70% des conseillers. Pour le moment, la part variable des salariés concernés sera calculée sur l’option la plus favorable, nouveau modèle ou discrétionnaire (à la tête du client), mais il faudra être vigilant.   LE BAROMETRE Le Baromètre Employeur « new look » aura lieu du 10 septembre au 1er octobre 2019. Tellement new look qu’il s’appellera désormais Baromètre…
LES RAFLETOUTArrivée en seconde position avec 35% des voix (à seulement une petite centaine de voix du SNB  lors du 1er tour), la CGT a légitimement brigué le secrétariat adjoint du nouveau CSE des services centraux parisiens (ex CE). Le SNB, arrivé en tête, aura choisi la pire des options puisque, pour écarter les autres organisations syndicales représentatives (CGT et CFDT) de toutes responsabilités dans les instances, il s’est livré à un calcul politicien d’échanges de postes en sous-main avec les ultra minoritaires (CFTC à 5,96% et UNSA à 4%) pour conserver sa mainmise désormais totale des instances représentatives du personnel. Pour mémoire, seul le SNB est présent au conseil d’administration, avec toute la transparence que chacun peut mesurer. En dehors du déni démocratique de ce nouvel épisode, c’est donc un risque élevé pour les salariés dans la période de fortes turbulences qui s’annonce et qui aurait plutôt nécessité l’unité des syndicats représentatifs majoritairement choisis par les salariés. Quoiqu’il en soit, les 58 élus et représentants de la CGT dans les Services Centraux Parisiens seront sur le pont pendant les 4 prochaines années pour continuer notre syndicalisme de proximité, de transparence, pour combattre les mauvais coups en préparation et défendre les intérêts individuels et collectifs de l’ensemble des salariés. LA LIGNE DURE DES COST KILLERSD’ailleurs, Lorenzo Bini Smaghi, le président du conseil d’administration n’a pas attendu longtemps pour lâcher quelques menaces à peine voilées dans le Financial Times et jouer les boutefeux en laissant entendre au marché de possibles nouvelles…
LA CONSTITUANTEIl semblerait que l’on s’oriente vers une coalition pour constituer une majorité au CSE des centraux. Arrivés en tête en 2013, puis en 2016, la CGT et le SNB avaient co-géré le CE depuis. Arrivé en tête avec 16 élus sur 35, le SNB n’est pas majoritaire en 2019. Il a donc 2 possibilités, s’assurer une majorité en formant une coalition avec un syndicat ultra minoritaire ou tenir compte du verdict des urnes et proposer aux syndicats représentatifs de prendre la responsabilité que les salariés ont souhaité leur donner. La réponse sera donnée lors de la réunion de constitution du CSE le 3 juillet. LE SENS DE L’HISTOIREEn répondant au représentant CGT du CRC de Lyon, l’Inspection du Travail a apporté une pierre supplémentaire au chantier des rémunérations à la SG. Initialement interrogée sur les quelques salariés qui restent au niveau C malgré l’évolution des parcours professionnels en CRC, l’Inspection du Travail rappelle quelques règles de base à respecter, dont nous exigeons de débattre depuis des lustres. L’engagement a bien été pris (y compris par Fréderic Oudéa) et même inscrit à plusieurs reprises dans des accords, mais force est de constater que l’attribution du variable se fait toujours peu ou prou à la tête du client. Or, le courrier de l’Inspection du Travail rappelle que «les décisions de l’entreprise en matière salariale ne peuvent être discrétionnaires. Ainsi, si l’employeur peut différencier les rémunérations en fonction des résultats obtenus, toute différence entre salariés accomplissant le même travail devra être justifiée…
Jugement rendu le 18 juin 2019 : Mise en place du CSE unique dans les services centraux
ALEA JACTA ESTNous tenons d’abord à féliciter les salariés qui auront voté lors de ce très long processus électoral dans les services centraux, débuté en janvier et qui s’est achevé le 19 juin. Très long, et surtout sans doute trop long puisque  le nombre de votants a reculé de 500 voix par rapport au mois d’avril. Malgré ce taux de participation extrêmement faible (inférieur à 30%), inquiétant dans le contexte actuel, nous remercions tout particulièrement les 35% d’entre vous qui nous ont renouvelé leur confiance. C’est un score remarquable et un formidable encouragement pour nos équipes à continuer notre travail et notre pratique syndicale basée sur la proximité, la transparence et la disponibilité. Cette proximité de l’ensemble des élus va néanmoins être bien amoindrie puisque le 18 juin, le juge a donné raison à la direction et aux autres syndicats (CFTC, CFDT et SNB). Nous avions dénoncé l’accord qui accentue l’effet des ordonnances Macron fusionnant l’ensemble des instances représentatives du personnel dans un CSE unique dans les centraux. Le juge semble considérer que, dès lors qu’un accord majoritaire est signé, il s’applique, peu importe si les salariés sont représentés, aidés et conseillés par 450 représentants ou 150 … L’actuel «plan» dans les centraux et les précédentes réorganisations ont démontré que ce n’était pas possible de travailler efficacement dans ces conditions. Nous allons donc faire appel de cette décision. En attendant, en dehors des 13 élus CGT qui siégeront au CSE unique des centraux, 16 élus SNB, 3 CFDT, 2 CFTC,…
Merci aux électeurs qui ont voté au second tour et plus particulièrement pour celles et ceux qui ont soutenu notre liste.Le taux de participation est en baisse (-3% , soit 482 électeurs en moins). Avec 35%, la CGT arrive donc en seconde position derrière le SNB qui atteint 44% des suffrages exprimés (soit +8% par rapport au 1er tour). Nous obtenons 13 élus sur les 35 qui formeront la future instance qui remplacera le CE actuel.            
    De : UHRING Emeric LyxrCpsMkg   Envoyé : dimanche 16 juin 2019 23:46Objet : IRP - Le fond et la com Bonjour à tous,  Tout ceux qui ont eu l’occasion de voir Frédéric Oudéa sur scène ont certainement eu la même impression que moi : c’est le Johnny Hallyday de la finance française, avec une présence et une aisance devant le public que beaucoup doivent lui envier. Il en a également presque la longévité. Pour le contenu en revanche, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il ne fait pas non plus l’unanimité. Les critiques que nous lui adressons à la CGT sont - je pense - désormais bien connues : politiques sociales et salariales régressives, suppressions d’emplois utilisées comme variable d’ajustement financière, stratégie intenable de coupes incessantes d’activités et surtout culte des indicateurs financiers à court terme au détriment de la construction à long terme d’un groupe financier équilibré adapté au nouvel environnement réglementaire et économique. Mais que valent les critiques d’un syndicat après tout? Les directeurs généraux ne sont-ils pas mieux placés pour savoir ce qui convient à l’entreprise? Mais manifestement, les marchés ne sont pas même avis : l’action plonge sans discontinuer et se situe même sous les niveaux du PMAS! Ce qui est le plus inquiétant, c’est qu’il s’agit d’un phénomène propre à la SG. A titre d’exemple l’action BNP Paribas est en hausse de presque 5% depuis le début de l’année tandis que la nôtre dévisse de plus de 20%. Il ne suffit pas d’être un…
  De : UHRING Emeric LyxrCpsMkg   Envoyé : dimanche 16 juin 2019 23:46Objet : IRP - Le fond et la com Bonjour à tous,  Tout ceux qui ont eu l’occasion de voir Frédéric Oudéa sur scène ont certainement eu la même impression que moi : c’est le Johnny Hallyday de la finance française, avec une présence et une aisance devant le public que beaucoup doivent lui envier. Il en a également presque la longévité. Pour le contenu en revanche, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il ne fait pas non plus l’unanimité. Les critiques que nous lui adressons à la CGT sont - je pense - désormais bien connues : politiques sociales et salariales régressives, suppressions d’emplois utilisées comme variable d’ajustement financière, stratégie intenable de coupes incessantes d’activités et surtout culte des indicateurs financiers à court terme au détriment de la construction à long terme d’un groupe financier équilibré adapté au nouvel environnement réglementaire et économique. Mais que valent les critiques d’un syndicat après tout? Les directeurs généraux ne sont-ils pas mieux placés pour savoir ce qui convient à l’entreprise? Mais manifestement, les marchés ne sont pas même avis : l’action plonge sans discontinuer et se situe même sous les niveaux du PMAS! Ce qui est le plus inquiétant, c’est qu’il s’agit d’un phénomène propre à la SG. A titre d’exemple l’action BNP Paribas est en hausse de presque 5% depuis le début de l’année tandis que la nôtre dévisse de plus de 20%. Il ne suffit pas d’être un beau…
DURA LEX, SED LEXLes commissions de travail du CSEC auront été l’occasion d’avancées concrètes sur quelques sujets. La direction nous a confirmé que les outils permettant d’accéder aux « congés jeunes parents » vont enfin être mis en place fin juin (pour ce qui concerne l’année 2018). Si d’aventure, vous étiez éligibles au dispositif précédemment (cf la page dédiée sur RH Online et sur notre site), la direction a précisé qu’il faudra «traiter au cas par cas». Il faudra donc, dans ce cas, faire remonter les demandes au fil RH et ne pas hésiter à nous saisir si vous rencontrez des difficultés. La direction a confirmé qu’il n’était « pas question pour elle que la SG n’applique pas la loi » … même si ce n’était pas a priori naturel sans notre intervention et nos relances. DÉMATÉRIALISATIONCette réunion de travail a aussi été l’occasion de revenir sur la gestion des arrêts de travail. Pour faire face aux difficultés financières, liées aux retards de paiement des IJSS que rencontraient nos collègues, nous avions demandé la mise en place d’un système de subrogation à la SG. Ces difficultés financières sont trop souvent la double peine qui accompagnent la maladie. Cette fois-ci, la direction nous a présenté un nouveau dispositif et une évolution de la gestion des arrêts de travail qui permettrait de fluidifier les échanges avec la CPAM. La dématérialisation des éléments concernant les arrêts de travail permettrait un flux quotidien et devrait se traduire par une nette amélioration du traitement des dossiers et donc des paiements.…
De l’artisanat à l’ère industrielle Après les 16 années d’immobilisme du binôme SNB-CFTC, tant en matière de communication que de prestations, l’arrivée de la CGT à la tête du CE des Services Centraux Parisiens en 2013 a fait souffler un vent de renouveau. Le plus visible a été le passage au numérique (site web totalement rénové, newsletters électroniques, page Facebook, paiement en ligne…), avec en back-office une professionnalisation marquée de la gestion et de la transparence des attributions des prestations – notamment en matière de voyages. Ce chantier a été long et compliqué, mais vous en voyez aujourd’hui les effets. Le CE est enfin entré dans le XXIe siècle. Alors qu’auparavant les prestations proposées ne touchaient qu’un public restreint et qui ne se renouvelait pas, notre but a été d’ouvrir l’accès aux prestations du CE au plus large public possible. En plus du passage à la communication électronique – qui a également permis de réduire drastiquement la consommation de papier et contribuer ainsi à la préservation de l’environnement, nous avons eu à cœur de diversifier les offres et de permettre plus de souplesse dans les choix individuels. Pour cela, nous avons donc élargi le périmètre des prestataires et des partenaires en négociant des tarifs préférentiels. Quelques exemples : Rénovation de l’offre vacances : destinations plus variées, avec des partenaires plus adaptés Journées récréatives pour les enfants : recours à un prestataire spécialisé pour assurer le bien-être et la sécurité de vos enfants Sports : avec les abonnements PSG, rugby et basket, ce sont plus…
BREAKING NEWSLes modalités pour bénéficier des « congés jeunes parents » sont maintenant disponibles sur Rh Online et sur notre site intranet/internet. Les bénéficiaires pourront y avoir accès à partir de fin juin. D’ici là, vous pouvez optimiser votre abondement (2000€) en investissant votre intéressement participation avant le 17 juin. Une petite calculette est disponible sur les sites déjà cités. Sur ce point, la CGT a bataillé et obtenu, il y a quelques années, que les 1ères centaines d’euros soient surabondées pour permettre à tous d’avoir accès au dispositif. L’HEURE DU CHOIXElle sonnera entre le 12 et le 19 juin pour les 20.000 salariés des Services Centraux. Au moment où un énième plan de restructuration va supprimer près de 750 emplois supplémentaires à Paris, est-ce l’heure du syndicalisme de résignation et de régressions sociales (CDI kleenex, baisse des médailles du travail, des IFC, une QVT de façade, abandon de l’IP Valmy et de l’aide au logement, etc) ? Le papier glacé et les gadgets peuvent-ils remplacer les 300 élus de proximité sacrifiés par les signataires de l’accord qui met en place la nouvelle instance représentative du personnel à compter du 1er juillet le CSE ? Ce n’est pas notre position. Nous défendons un syndicalisme de proximité, engagé à chaque instant à vos côtés et nous sommes fiers des progrès obtenus ces dernières années : engagement obtenu de ne pas recourir aux licenciements contraints, prise en compte du variable dans les indemnités de départ, télétravail, limites des délocalisations, paiement des jours de carence, application…
LA DECOTE DECOTEE  Vous êtes nombreux à vous interroger : où est passée la décote pour la souscription dans le PMAS quand l’action plafonne aux alentours de 22,50 euros ? Comment cette décote a-t-elle fondu de 20% à 3,5% ? C’est simplement un autre effet d’un dividende exagérément gonflé par la direction. Non seulement il prive l’entreprise des capitaux nécessaires à son développement, mais en outre son paiement diminue mécaniquement la valeur de l’action de 2,20 euros. C’est ce qui s’est passé le 26 mai. Comme la décote est calculée avant paiement du dividende et le PMAS effectué après le paiement de ce dernier, vous pouvez avoir le sentiment logique de vous faire avoir. Bien loin des promesses de Frédéric Oudéa de dynamiser l’intéressement et la participation, nous ne pouvons que constater que leur montant reste loin des standards de l’industrie et que le montant de l’abondement est lui aussi bien en-deçà des plafonds légaux. C’est l’un des nombreux combats que la CGT compte bien mener avec vous lors des prochaines années afin d’obtenir une meilleure répartition des richesses créées par votre travail.   ENFIN !Deux ans après avoir supprimé la commission logement malgré la bataille menée par la seule CGT, la direction a réuni les organisations syndicales pour savoir comment elles allaient gérer le pactole qu’elle s’apprête à leur verser pour répondre aux demandes de re-logement d’urgence (en cas d’expulsion, de salarié battu ou menacé, etc). Une excellente occasion pour la CGT de rappeler son exigence de structurer une commission paritaire capable de prendre en…
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