mardi, 12 octobre 2021 07:12

Le projet de fusion absorption SG CDN déposé devant les IRP - 12 Octobre 2021 Spécial

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Dépôt du dossier devant les IRP - 12 Octobre 2021


Le projet déposé devant les IRP :
(rappel : avant de cliquer sur le lien, il faut être connecté/identifié au site pour avoir accès aux documents PDF)

Dossier global de fusion_Vision2025_- Cible et trajectoire_partie 1    
(61 pages - Description de la gouvernance - impact sur l'emploi) 
Dossier global de fusion_Vision2025_- Cible et trajectoire_partie 2    
(48 pages - Le modèle relationnel )
Dossier global de fusion_Vision2025_- Cible et trajectoire_partie 3.a_NVBQ   
(373 pages - Organisation du siège - DIRECTIONS COMMERCIALES ET STRATEGIQUES )
Dossier global de fusion_Vision2025_- Cible et trajectoire_partie 3.b_Autres_BU_SU 
(260 pages -  impact BU/SU : PRIV GTPS SGSS MARK GBSU HRCO FINANCE COM RISQ CPLE IGAD SEGL ITIM )
( 13 pages ) 

La déclaration de la CGT SG : 

C’est un projet stratégique risqué et socialement coûteux :
3.700 suppressions de postes sont projetées sur 4 ans (jusqu’en 2025).
Soit environ 15% des effectifs actuels en moins.


Il s’accompagne de l’engagement qu’il n’y ait pas de départ contraint (licenciement sec) ni de mobilité contrainte.

Pour autant, ce projet vise à supprimer les doublons d’agences sur le territoire national.
Or, le niveau de démissions actuel est déjà tellement important que certaines équipes sont déjà en difficulté. Il faut donc combler les effectifs sortants.


La majeure partie des postes supprimés seront des activités back-offices et des sièges actuels.
11 centres de back-offices régionaux seraient amenés à disparaître ! Ce qui pose des difficultés en termes de reclassements et de mobilités.


Les centres d’appels, dont les effectifs devraient augmenter et s’inscrire dans une relation clientèle plus durable, nécessitent d’actualiser à nouveau les parcours métiers et les niveaux de rémunération. 

Lors des premières consultations, l’ensemble des organisations syndicales a pris une position unanime dans les différentes enseignes concernées : L’ensemble des syndicats a proposé un contre-projet à la fusion-absorption pure. Un projet de maintien des enseignes basé sur une synergie des coûts de fonctionnement aurait été moins risqué et certainement beaucoup moins coûteux socialement.  

Au-delà du coût social, les risques de déploiement sont grands puisque les clients et les salariés semblent très attachés à leurs enseignes respectives.

L’avenir doit non seulement rester focalisé sur la satisfaction clientèle (plutôt que la hausse de la rentabilité pour rémunérer les actionnaires), mais aussi permettre aux salariés de travailler dans de bonnes conditions. 


La direction cumule en plus les difficultés en :
- mettant sur la table des changements d’horaires d’ouverture des agences,
- laissant des postes vacants (en forte augmentation dans le contexte actuel),
- sous-estimant les attentes en termes de télétravail dans certaines activités,

Pour la CGT, il faut dès à présent :

Investir dans le capital humain : Au-delà de l’investissement en formation (indispensable pour permettre la montée en compétence) et de l’investissement informatique, il faut aussi que la direction réinvestisse dans le 1er capital de l'entreprise : ses salariés - notamment lorsque les résultats sont excellents.

Donner du sens : Maintien du maillage actuel, être une banque universelle (accessible à tous et non pas réservée à une clientèle aisée et digitalisée).

Apporter des garanties sociales indispensables : Au-delà de l’engagement (ni licenciement sec, ni  mobilité contrainte), il faut améliorer rapidement l’adéquation entre la charge de travail et les effectifs réellement disponibles. Il faut répondre à l’attente de télétravail pour ceux qui le souhaitent sur les activités qui le permettent.

 
Lu 4095 fois Dernière modification le mercredi, 20 octobre 2021 17:54
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