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  • Comité Social et Economique Central (CSEC)
CSEC - Info Session - Compte Rendu CGT des travaux de la session de Janvier 2026
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CSEC - Info Session - Compte Rendu CGT des travaux de la session de Janvier 2026

Sommaire

  • Commission Economique


- DGLE/RSE : RÉALITÉ SOCIALE ÉCLIPSÉE
- MATÉRIEL I.T. : “5R ET 0 RÉPONSE”      
- PROJETS PILOTES SG - POC
- CONTRAT MAJOREL ET CRC
- CONSEILLERS D'ACCUEIL

  • Commission EPQS


- UN PACTE SOCIAL LAMINÉ
- TÉLÉTRAVAIL : CONSULTATION DÉCALÉE
- COMPORTEMENTS INAPPROPRIÉS
- MISE A JOUR DES CANAUX D’ALERTE
- ENREGISTREMENT BANQUIERS PRIVÉS
- SÉMINAIRE RETRAITE SG
- LA SG S'EN PREND AUX ALTERNANTS
- COTISATIONS CB DES SALARIÉS

  • Commission SSCT


- PRÉVENTIS : UN SIGNAL D’ALERTE IGNORÉ
- LIVRET DE SÉCURITÉ - ENFIN MIS À JOUR
- INTEMPÉRIES : PRIORITÉ A LA SÉCURITÉ
- CAMPAGNE MYBCM

  • Commission Vacances Familles


- TOURISME SOCIAL BY CSEC SG
- EXCLUSIONS
- SUBVENTIONNEMENT CSEC HIVER ROUGE
- DISPONIBILITÉS RESTANTES HIVER 2026
- ÉVOLUTION CALENDRIER NOËL/HIVER
- « HORS-SOL ET VACANCES NOËL/HIVER »

  • Commission Vacances Enfants


- DATE LIMITE INSCRIPTIONS COLONIE ÉTÉ
- CONVOYAGES COLONIES HIVER 2026
- CONVOYAGES COLOS PRINTEMPS 2026
- TRANSPORTS CONVOYAGES PRINTEMPS
- SANTÉ ET HANDICAP

DGLE/RSE : RÉALITÉ SOCIALE ÉCLIPSÉE

Commission Economique

Dans un contexte de transformation majeure du Groupe SG, la présentation de l’organisation RSE a mis en évidence un décalage important entre la vision de la Direction et le ressenti du terrain.

La Commission a rappelé dès le départ que ces transformations ne peuvent être traitées uniquement sous l’angle de la performance ou de l’image, mais doivent être évaluées à travers leurs conséquences humaines. Le cadrage proposé a été jugé largement descendant, avec peu d’éléments concrets sur les impacts réels pour les salariés, notamment en matière d’emploi, de conditions de travail et de charge quotidienne.

Concernant le recyclage et la gestion du matériel informatique, la Direction a mis en avant le réemploi, le reconditionnement et le recyclage. Si ces orientations sont positives, les commissaires ont toutefois dénoncé un manque de transparence sur les filières utilisées, les garanties sociales et environnementales, ainsi que sur l’impact réel sur l’empreinte carbone et les conditions de travail.

Cette question de transparence se retrouve également dans l’organisation de la RSE au sein du groupe. La Direction a rappelé une gouvernance structurée au plus haut niveau, mais les échanges ont révélé un décalage entre cette organisation formelle et la place réelle accordée à la dimension sociale. Très présente dans la communication externe et la relation clients, la RSE semble en revanche absente des grandes transformations internes, où réorganisations, suppressions de postes et évolutions des conditions de travail ne font l’objet d’aucune analyse RSE spécifique.

De nombreuses questions sont restées sans réponse, notamment sur la gestion des opérations sensibles au regard des critères ESG, sur les moyens humains dédiés à cette mission RSE Groupe, ainsi que sur la réalité du télétravail. La direction a refusé de communiquer, invoquant un périmètre limité et la confidentialité.

Pour la CGT, cette réunion illustre une approche de la RSE encore centrée sur la conformité réglementaire et la communication externe, au détriment des enjeux sociaux internes. La responsabilité sociale ne peut être crédible sans une prise en compte réelle du travail, de l’emploi, de la santé et des conditions de travail. La RSE doit devenir un véritable levier de dialogue social et d’anticipation des impacts humains, et non un discours déconnecté des transformations imposées aux salariés.

MATÉRIEL I.T. : “5R ET 0 RÉPONSE”

Commission Economique

La Direction a présenté sa démarche RSE concernant le cycle de vie du matériel informatique avec un accent particulier sur le recyclage et le reconditionnement des équipements. Bien que les objectifs environnementaux soient louables, plusieurs interrogations ont émergé notamment sur les répercussions des conditions de travail des salariés.

La règle des '5R' (Refuser, Réduire, Réparer, Réutiliser, Recycler), mise en place par le Groupe, privilégie la réparation et la réutilisation avant le recyclage, ce dernier étant assuré par le prestataire Recyclea. Grâce à cette approche, les résultats en matière de réemploi, de CO₂ évité et d'emplois maintenus montrent l'impact positif et l'engagement écologique concret du partenariat.

Cependant, la commission a souligné que cette approche ne prend pas suffisamment en compte l'ergonomie des postes et l'impact sur la productivité. 

La réduction de la taille des écrans complique notamment le travail dans certaines agences. Bien que la Direction ait reconnu ces préoccupations, elle a seulement proposé une analyse “au cas par cas”, ce qui laisse un manque de visibilité sur les besoins à long terme, en particulier pour des outils métiers de plus en plus exigeants sur le plan visuel.

Des questions ont également été soulevées concernant l'impact économique du reconditionnement par rapport à l'achat de matériel neuf. La Direction a précisé qu’elle ne disposait pas de chiffres précis, mettant l'accent sur l'aspect environnemental. Cette réponse a alimenté des inquiétudes, d'autant plus que des politiques d'économies sont actuellement mises en place au sein du Groupe.

Enfin, des problèmes opérationnels ont été soulevés, notamment sur les délais d'enrôlement des postes Nova, qui varient considérablement entre les sites centraux et le réseau, ce qui entraîne des pertes de productivité. Bien que la Direction ait reconnu ces difficultés, elle n’a pas proposé de solutions concrètes orientant les salariés vers le support IT.

La CGT a rappelé que la responsabilité environnementale ne doit pas nuire aux conditions de travail et a demandé la mise en place d'indicateurs clairs ainsi qu’un véritable dialogue pour mesurer l'impact de cette politique.

PROJETS PILOTES SG - POC

Commission Economique

Ces derniers mois, la direction a multiplié les projets pilotes (POC) présentés comme des leviers d’amélioration continue : frontalisation de tâches sur le marché entreprise, facilitation de l’entrée en relation PRO, évolution de l’organisation de la filière REC (recouvrement), ou encore chronométrage du temps collaborateur.

Si chaque dispositif est présenté séparément, les conclusions tirées par la direction sont presque toujours identiques : gains de temps annoncés, satisfaction des équipes impliquées, fluidification des processus… et annonces de déploiement rapide.

Qu’il s’agisse de la frontalisation de tâches du marché entreprise ou de la facilitation de l’entrée en relation PRO, les constats sont similaires :

- des panels d'opérations limités

- des périmètres ciblés, parfois dominés par un type de tâche particulier,

- des durées d’expérimentation courtes.

Pourtant, à partir de ces éléments partiels, la direction conclut à des gains de temps significatifs et à une amélioration globale du fonctionnement, justifiant ainsi un déploiement élargi.

Dans ce contexte de "course à la bonne idée" la CGT alerte sur le risque réel de déplacer la charge de travail d’une équipe à une autre, sans réduction réelle, voire avec une intensification du travail. 

CONTRAT MAJOREL ET CRC

Commission Economique

A ce jour, la situation des Centres de Relation Clients (CRC) a évolué, les conseillers se retrouvent dans un contexte marqué par une baisse significative des appels entrants (-20 %). Cette évolution structurelle de l’activité intervient alors même que le sort du contrat de sous-traitance avec Majorel n'est pas défini.

La direction a confirmé que ce contrat est reconductible avec un préavis court de trois mois et qu’une réflexion est engagée sur ses modalités de renouvellement. Celui-ci pourrait s’opérer sur des durées réduites, notamment par périodes de six mois, traduisant une logique de pilotage à très court terme.

La baisse des objectifs individuels et collectifs des conseillers CRC, d’environ 15 % selon les métiers, restent élevés, voire inchangés, alors que les flux diminuent fortement. Sachant l'impact de la fixation des objectifs sur les évaluations de fin d'année nous resteront attentifs sur ce point.

CONSEILLERS D'ACCUEIL

Commission Economique

Si nous avions en tête la conservation d'un chargé d'accueil lorsque l'ETP de 10 salariés existait dans une agence, cela était valable pour Vision 2025. Aujourd'hui, c'est la prise en charge du fonds de commerce et des flux d'opération qui sont étudiés pour l'attribution de ce dernier.

La réponse apportée repose sur des seuils chiffrés :

- 1 conseiller d’accueil pour 5 720 foyers Particuliers actifs ou 2 145 relations Pro actives.

Ces ratios s’apprécient à l’échelle de l’ensemble du fonds de commerce (Part et Pro), selon que le site soit en AMS ou en mono-site.

La CGT dénonce une approche exclusivement quantitative, qui fait abstraction de la réalité du travail en agence, car derrière ces seuils se cache une réalité bien connue des équipes : un indicateur qui peut être utilisé pour justifier la suppression ou l'arbitrage de postes de conseillers, au mépris des flux réels, de la typologie de clientèle, des pics d’affluence, de la complexité des demandes et de la nécessité d’un accueil humain et de qualité.

UN PACTE SOCIAL LAMINÉ

Commission EPQS

La CGT a commencé par une déclaration adressée à la direction, car nous avons fait un bilan des mois passés et force est de constater qu’il n’est pas glorieux... au détriment des salariés.

Dénonciation de la CPRI, politique des manquements, clause de non-concurrence, attaque contre le TT, objectifs quadrimestriels et variable soi-disant objectivé, refonte unilatérale du formulaire d'Évaluation, consignes transmises aux managers pour sous-évaluer leurs équipes pour l’exercice d’évaluation de fin d’année, forte dégradation du contenu de l’accord Emploi, sans réelles garanties pour les salariés.

Ces derniers temps, la direction s’en est pris sévèrement au Pacte Social historique, avec un total mépris.

Et 2026 s’annonce très difficile, puisqu’une fois l’accord Emploi signé, la direction abat ses cartes avec une énième réorganisation, comprenant 2254 suppressions de postes.  Sauf que cette fois-ci, les garanties et les dispositifs robustes qui permettaient d’accompagner les salariés ne sont plus là.

Ce qui nous amène à penser que les bons vœux de la direction pour cette nouvelle année nous paraissent en total décalage avec les décisions prises précédemment. En 2026 les salariés risquent de payer cher les conséquences de la politique sociale de la direction.

Au-delà des mots, de la bienveillance affichée, des formules de politesse, ce sont les actes qui comptent et que nous regarderons.

Nous avons alerté, une nouvelle fois, la direction sur la responsabilité qu’elle porte, particulièrement pour l’année 2026, et tenons à lui rappeler son obligation de protéger la santé physique et mentale des salariés.

Bien entendu, nous serons aux côtés des salariés, à chaque fois que la stratégie de la direction les mettra en difficulté, voire en risque.  

TÉLÉTRAVAIL : CONSULTATION DÉCALÉE

Commission EPQS

Déclaration lue en séance : 

 “La charte sur le télétravail est la déclinaison du nouveau cadre du télétravail décidé unilatéralement par la direction.

Il ne respecte en rien l'équilibre vie privée / vie pro des salariés et fait preuve d'une déloyauté totale vis-à-vis des salariés qui ont, par exemple, accepté une mobilité dans le cadre des nombreuses réorganisations elles aussi imposées.

Cette charte est une immense régression par rapport aux acquis des salariés.

Elle ne respecte pas l'obligation légale de l'employeur de veiller à la santé physique et mentale de ses propres salariés. Elle y est même en totale opposition sur certains aspects.

C'est la raison pour laquelle les 3 Organisations Syndicales CFDT, CFTC et CGT ont exigé une réunion exceptionnelle du CSEC, le 29 janvier, pour déclencher une expertise sur l’évolution du télétravail.

Pour la mener avec toute l’attention nécessaire, nous avons demandé le report de ce point à l'ordre du jour de la réunion de la commission EPQS. 

Nous constatons et regrettons le refus de la direction de reporter ce point, car ce sujet aurait mérité d’avoir le rendu de l’expertise et des délais beaucoup plus convenables pour traiter ce sujet qui va impacter la vie de nos collègues. 

Nous avons refusé de participer à une quelconque négociation d’une décision unilatérale que nous rejetons. Dans cet esprit, nous refusons également de participer à une mascarade et de simuler une participation active à une commission EPQS sur la charte que la direction voudrait appliquer quoi qu’il arrive”. 

L'après-midi s’est tenue la séance plénière exceptionnelle à la demande de l’intersyndicale CFDT-CFTC-CGT. Sur la proposition de cette dernière, une expertise a été votée, afin d’avoir l’avis de l’expert, notamment en termes d’impacts sur les conditions de travail et la santé des salariés, suite à la décision de la direction de revenir à 1 jour maximum de TT par semaine. 

Le vote de l’expertise a pour effet de suspendre la consultation prévue pour la séance plénière CSEC de mars et donc de bousculer le calendrier établi par la direction. La parole est maintenant donnée aux salariés lors de l’expertise. 

COMPORTEMENTS INAPPROPRIÉS

Commission EPQS

La direction est venue nous expliquer qu’elle changeait tout, qu’elle avait révolutionné la procédure interne, en ayant écouté tout le monde, mais finalement, nous avons compris que d’une procédure à la main de la direction, qui a fait l’objet d’une consultation en 2019, elle nous a présenté une nouvelle procédure 2026, entièrement « à la main de la direction. » sic !

En matière de politique contre les comportements inappropriés, la CGT a bien en tête la déclaration de l’ancienne DRH, Caroline GUILLAUMIN du 7 décembre 2017, qui annonçait que le sujet du harcèlement serait une priorité pour la direction, ce que nous partageons pleinement, et qu’un certain nombre de mesures seront mises en place pour combattre les comportements déviants. 

Au fil des années, nous avons certes obtenu des avancées importantes, notamment l’assistance du salarié dès le début de la procédure, à savoir la phase d’écoute et le reporting sur le nombre de procédures et de sanctions. 

Mais nous avons toujours contesté le fait que la procédure reste entièrement à la main de la direction, avec une communauté de référents sélectionnés par elle-même, ce qui pour nous est un contre sens légal. 

Nous avions également alerté en son temps sur le fait que rien n'existait en matière de prévention de ces comportements. Or l’employeur a l’obligation de prendre des mesures de préventions primaires, secondaires et tertiaires sur tout ce qui relève du harcèlement. En effet, le fait de mettre en place une réelle prévention préviendrait un certain nombre de cas.

Lors de la consultation de 2019, la CGT avait voté contre en séance plénière en dénonçant les points bloquants. 

Force est de constater que ce nouveau projet n'améliore en rien les points noirs de la procédure actuelle et que nos interventions, dans de multiples instances, pour demander des améliorations n’ont pas été retenues dans ce nouveau projet. 

Pourtant, la CGT n’a eu de cesse d’alerter la direction sur les dysfonctionnements présents dans sa précédente procédure pour comportements inappropriés. 

Des “post-mortem” de procédures réalisées (sic) devaient être réalisés avec les organisations syndicales : il n’en sera rien. 

Une collégialité qui aurait associé la direction et les Organisation Syndicales pour mettre en conformité un sujet aussi sensible et aussi lourd en termes d’enjeux ? Un vœu pieux resté lettre morte…

Contrairement à ses allégations, la nouvelle procédure présentée ce jour par la direction a été réalisée intégralement et uniquement par la direction et en aucun cas avec l’apport ou la caution de la CGT. Cette nouvelle mouture ne présente pas plus que la précédente les garanties permettant de traiter sérieusement et dans le respect des règles en vigueur un fléau qui touche le groupe Société Générale avec de graves conséquences.

Quand la direction affirme dans sa nouvelle version, qu’elle veut renforcer le rôle des experts, qui deviennent dorénavant les seuls enquêteurs. « Pour des raisons de conflit d’intérêt, pour éviter les écueils, les biais, les RH sortent de la procédure, c’est l’expert qui mène l’investigation. Le RH fait son job de RH et l’expert son job d’investigation »,c’est un cruel désaveu envers la communauté des HRBP : pas assez neutres, pas assez formés, pas assez experts ?... 

Et ces experts ? Toujours choisis par la direction avec un niveau de formation et d’impartialité pour lesquels la direction ne nous apportera aucune garantie. Et si, comme elle l’indiquera, ces experts se révélaient après coup comme ne “correspondant pas aux standards” (sans que la direction ne veuille nous communiquer la grille de ses standards en la matière), ces experts seraient à leur tour exclus…

Dans le même temps, côté SGRF, la prise en compte de l’organisation régionalisée de SGRF conservera les RSS à un niveau expert tandis que certains RH seraient formés à la mission d’expert mais pour réaliser des investigations dans des entités en dehors de leur domaine de supervision (cela reste à confirmer).

Quand la Direction défend sa “fusion” des phases d’écoute et d’enquête, afin d’interroger plus vite les témoins et réduire les délais, se pose d’abord la question des moyens réellement mis en œuvre par SG pour garantir le bon fonctionnement de la procédure. 

Il faut aussi comprendre, côté salariés, la suppression pure et simple d’une voie de recours quand les conclusions des investigations ne reflétaient pas la réalité des faits…

Aussi et côté délais, comment comprendre l’incantation de la direction quand la première procédure indiquait 5 et 15 jours pour chacune des phases et que la nouvelle évoque 3 à 6 mois…minimum…

Quand la direction prétend étudier la recevabilité des signalements, elle enfreint, d’une part les responsabilités qui lui incombent et d’autre part infantilise les salariés qui ne sauraient pas, selon elle, identifier un comportement inapproprié qui les impacte. Compte tenu de l’opacité qui entoure cette nouvelle procédure, est-ce dans l’objectif pour le Groupe SG de filtrer et trier les alertes ?  

Compte tenu de l’historique sur ce sujet et de ce que laisse augurer cette nouvelle version, la CGT invite les salariés à la plus grande prudence avant d’activer une quelconque alerte par ces canaux d’alerte et de ne pas hésiter à nous solliciter aussi sur ces sujets.

MISE A JOUR DES CANAUX D’ALERTE

Commission EPQS

Sous prétexte de simplification du dispositif d’alertes et de le rendre plus lisible, car la multitude des canaux rendrait la chose complexe, la direction projette de simplifier radicalement ce dernier, avec un seul outil, via une nouvelle plateforme sécurisée. Elle veut également resserrer le dispositif autour d’un réseau d’experts, avec une centralisation des alertes.

“La sécurisation du dispositif intègre le remplacement de l’outil d’alerte actuel.” De là, à conclure que l’outil actuel n’est pas sécurisé, il n’y a qu’un pas. 

Nous avons interrogé la direction pour savoir pourquoi le nouveau process ne peut pas se faire avec l’outil actuel ? Où sera présenté le nouvel outil ? Quelle incidence sur les filiales France et Monde ? 

En réponse, la direction nous a déclaré que pour elle la sécurisation signifie centraliser toutes les alertes et avoir, en face des alertes, des personnes, pour qui c’est le métier, qui savent comment les traiter. « Limiter les biais, même si on est tous des êtres humains ».

Dès lors que l’alerte se fait hors outils, il y a des problèmes de confidentialité, explique-t-elle.

Tous les signalements vont donc arriver vers une équipe centrale. 1 personne à temps plein sur ce sujet, dont c’est le métier de vérifier que les alertes sont correctement traitées.

Concernant l’outil, lui-même, en 2019, il n’y en avait que 2 sur le marché, et l’entreprise n’a pas investi massivement sur cet outil-là. Le constat de la direction, c’est qu’il manque des fonctionnalités (converser via l’outil de manière sécurisé via le lanceur d’alerte, échanger des documents). 

Et pour finir, en termes d’ergonomie, « l’outil actuel est assez laid », dixit la direction.

Nous avons également interrogé la direction, puisque l’outil n’étant pas choisi, sur le calendrier de mise en œuvre. La direction espère finaliser le choix pour octobre, car le contrat triennal de WB prend fin le 31/12/2026. Quand cela sera fait, la commission EPQS sera tenue informée.

Ensuite, tous les experts seront formés, sur le nouveau process et le nouvel outil.

Une précision, l’outil sera externe, car la direction ne veut pas de lien avec les outils SG. Cela permettra aussi de travailler avec des cabinets externes sans devoir leur donner des accès à l’univers SG.

Autre modification prévue, le délai d’archivage. Actuellement, la durée de rétention des alertes, c’est 2 mois (CNIL), ce qui veut dire que les alertes sont détruites 2 mois après. La direction a expliqué qu’elle ne pouvait pas vérifier si une personne se dit être victime de représailles, puisque rien n’est archivé. La direction envisage donc d’appliquer le délai standard SG de 5 ans.

Et pour finir, “la personne visée par une alerte ne sera informée que dans la mesure où cette information est nécessaire dans le cadre d’une procédure contradictoire lorsque cela est prévu par la loi”.  Cette phrase est alambiquée pour expliquer le choix de la direction de ne pas prévenir un salarié qui fait l’objet d’une alerte (en matière notamment de conflit d’intérêt, corruption), car si l’alerte ne donne rien, cela évite un stress inutile. 

Ce qui signifie que la direction ne fera plus par principe l’information de la personne mise en cause. Car selon elle, cette information est préjudiciable au lanceur d’alerte d’une part et la personne mise en cause, d’autre part, risque de ne pas apprécier d’entendre qu’elle a fait quelque chose de mal.  

ENREGISTREMENT BANQUIERS PRIVÉS

Commission EPQS

Pour la direction, « cela va globalement dans le sens de la protection des banquiers privés ».

De quoi s’agit-il ?

Les entretiens téléphoniques des banquiers privés – Gestion Privée de SGRF avec leurs clients ne sont, à ce jour, pas enregistrés en raison du non-déploiement de Teams sur leur poste de travail, alors que plusieurs obligations réglementaires essentielles imposent aux entreprises d’investissement de :

- Se mettre en conformité réglementaire pour toutes transactions et services en investissement délivrés aux clients,

-  Garantir la traçabilité des échanges avec les clients,

-  Répondre aux demandes des autorités de régulation ou des audits internes/externes.

Qui sont les salariés concernés ? 

Les banquiers privés (code emploi 9117) qui exploitent et développent un portefeuille de clients dont les actifs sont compris entre 500K€ et 2 M€.

Maintenant que Teams est installé sur leur poste de travail, la direction prévoit d’harmoniser avec les pratiques de l’entreprise déjà utilisées pour les banquiers de PRIV depuis 2012 (via Recording MS Teams avec l’outil recording VERBA) et d’enregistrer les entretiens avec les clients car « Il reste environ 300 banquiers qui méritent d’être protégés comme les autres », dixit la direction.

Ce qui implique de :

- Passer ou recevoir les appels clients exclusivement via sa ligne pro fixe ou Teams sur le téléphone portable pro afin d’être enregistré,

- S’assurer qu’aucun ordre de bourse, aucun conseil ne serait pris ou donné par téléphone non enregistré.

Le client sera prévenu de l’enregistrement et pourra refuser. Si le client refuse l’enregistrement, le banquier devra lui signaler qu'il va le recevoir en agence.

A noter : Pas d’enregistrement sur le 06 pro. Pas d’enregistrement systématique pour les appels entrants. Le banquier privé doit, dans ce cas, rappeler son client, via Teams.

La CGT a rappelé que ce n’était pas la première consultation de ce type. Nous avons demandé à la direction d’ajouter 2 garanties historiques :

- Ajout d’une phrase comme pour la Consultation PRIV/FRA en 2010 : “La pratique des enregistrements n’aurait ni l’objectif de piloter, ni de contrôler la qualité du travail fourni par les salariés.” Le représentant de la direction a répondu « Je m’engage devant vous à ce que cette phrase soit ajoutée ». Il a expliqué qu’il y a entre 6 ou 8 réécoutes par an et aucune n’a porté sur le contrôle de la qualité de l’appel. Ce sont des gens très expérimentés recrutés pour cela a-t-il ajouté.

- Respect du principe obtenu en 2008 pour la consultation SGCIB, inscrit dans l’information transmise aux salariés, que SG s’interdit de prendre en compte toute information ostensiblement à caractère privé, ou touchant à l’exercice d’une liberté fondamentale.” 

Nous avons d’ailleurs fait cette même demande lors de la consultation de début 2025 pour les entretiens téléphoniques “Epargne “. 

La direction a répondu que « sur le fonds il est bien évident que SG ne va pas tenir compte des éléments privés entre un client et le salarié ». Il est indiqué dans la procédure qu'en cas de réécoute, « CPLE adressera une extraction audio de l’enregistrement aux personnes qui en ont fait la demande et qui sont habilitées ».

SÉMINAIRE RETRAITE SG

Commission EPQS

La direction tente de faire passer, à la fin de la réunion, la nouvelle formule, au rabais, du séminaire retraite pour une « modernisation » et une « rationalisation budgétaire ». La réalité est toute autre : il s’agit d’une dégradation nette d’un dispositif essentiel, à nos yeux, au moment même où les salariés s’apprêtent à quitter l’entreprise après parfois plusieurs décennies d’engagement. Pourquoi est-ce possible ? Le nouvel accord emploi signé fin 2025 (CFDT-CFTC–SNB) permet que ce dispositif puisse être ajusté.  Aussitôt signé, la direction présente la nouvelle version du séminaire, revue à la baisse.

La CGT dénonce une nouvelle décision guidée avant tout par la recherche d’économies, au détriment de l’accompagnement humain des futurs retraités.

 


Ce que la direction ose appeler une « modernisation » :

- Suppression du présentiel       
- Division par deux du temps d’accompagnement global
- Disparition de la dimension humaine et collective

Une logique purement budgétaire

Cette réforme permet surtout de réaliser des économies substantielles :
- Fin des frais de déplacement et d’hébergement
-  Réduction des moyens humains         
-  Standardisation à moindre coût          

Une fois encore, la direction choisit de réduire les droits et les dispositifs.           
La reconnaissance des salariés s’arrête avant même la fin de leur carrière.        

Pour la CGT, préparer la retraite ne peut pas se résumer à une visioconférence d’une journée. C’est une étape de vie majeure qui mérite du temps, de l’écoute et un accompagnement digne.  
Les économies ne doivent pas se faire sur le dos de celles et ceux qui ont fait vivre l’entreprise. 

LA SG S'EN PREND AUX ALTERNANTS 

Commission EPQS

La direction a décidé de supprimer l’attribution des tickets restaurant aux alternants pendant leurs périodes de formation en école.          

Racler les tiroirs à tout prix ?

Pour la CGT, ce projet humainement moche et socialement irresponsable, repose sur un postulat profondément contestable : celui selon lequel les alternants ne seraient plus, durant ces périodes, dans une situation justifiant le maintien de cet avantage. Cette approche est non seulement réductrice, mais surtout déconnectée de la réalité sociale et contractuelle des alternants.

Les alternants demeurent des salariés de l’entreprise tout au long de leur contrat, y compris lorsqu’ils sont en formation. Leur rémunération – souvent faible – et les contraintes matérielles qui pèsent sur eux ne disparaissent pas pendant les périodes d’école.

Le raisonnement de la direction fait également abstraction d’une réalité : la précarité alimentaire touche massivement les étudiants et les alternants. De nombreux établissements de formation ne disposent pas de restauration collective ou de cantine à tarif accessible. Dans ce contexte, les tickets restaurant ne relèvent ni du confort ni d’un avantage accessoire, mais constituent un outil concret permettant à de jeunes salariés de se nourrir correctement.

La direction s'est-elle trouvée émue de l’impact sur le pouvoir d’achat de nos alternants ?

L’argument budgétaire avancé par la direction semble juste lunaire. Les économies attendues, estimées seront de 1,177 million d’euros par an !  Une goutte d’eau au regard des résultats historiques du Groupe. Ce montant ne traduit pas une nécessité économique impérieuse, mais bien un choix de gestion consistant à faire porter l’effort sur une population déjà fragile. Le coût social, humain et symbolique de cette mesure est, quant à lui, sans commune mesure avec les gains financiers annoncés et à venir.

Au-delà de l’impact immédiat sur le pouvoir d’achat des alternants, cette décision envoie un signal extrêmement négatif. Elle entre en contradiction directe avec les discours de l’entreprise sur la valorisation de l’alternance, l’attractivité des parcours et la fidélisation des jeunes talents sur lesquels la SG investit, même après avoir réduit la voilure significativement du nombre d’alternants. Elle affaiblit la crédibilité de la politique alternance et fragilise un levier pourtant essentiel de renouvellement des compétences.

En définitive, ce projet ne répond ni à une logique économique sérieuse, ni à une cohérence sociale ou stratégique mais aura des conséquences RH et humaines désastreuses. Pour la CGT, cette mesure est injustifiée et inacceptable, et doit être abandonnée.

La direction prévoit d’appliquer cette décision à partir de la rentrée de septembre 2026. Finalement l’ensemble de la commission EPQS a demandé l’abandon pur et simple du projet de suppression des tickets restaurant pendant les périodes d’école. La représentante de la direction a répondu qu’elle allait faire remonter la demande. 

COTISATIONS CB DES SALARIÉS

Commission EPQS

La direction nous a transmis l’information suivante : “Afin de se conformer à la réglementation URSSAF qui impose de limiter les réductions tarifaires octroyées aux collaborateurs à 30% par rapport au standard, les cotisations cartes bancaires du personnel qui étaient prélevées tous les deux ans, le seront tous les ans. Le montant de la cotisation n’évolue pas et conserve sa décote de 30% mais cela se traduit par une hausse du coût de la CB dans la mesure où elle sera prélevée tous les ans”.

Ce qui revient, pour les salariés clients que nous sommes, à un doublement du tarif de la CB. Rien que ça ! De là à dire que l’Urssaf a bon dos… sic ! 

PRÉVENTIS : UN SIGNAL D’ALERTE IGNORÉ

Commission SSCT

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : PRÉVENTIS est massivement sollicité, preuve que les salariés vont mal et que ce dispositif est indispensable. En 2025, PRÉVENTIS a enregistré au niveau du siège son plus haut niveau d’activité depuis 2018, avec 208 salariés suivis (+25% par rapport à 2024) générant 750 entretiens. Concernant le programme VISION 2025, un total de 286 salariés distincts ont été suivis, pour 1106 entretiens, signalant une tendance de fond de 2023 à 2025. Les constats sont clairs : surcharge de travail, relations de travail dégradées, désorganisation chronique des équipes, le tout dans un contexte anxiogène de restructurations à répétition.

Pour la CGT, cette situation révèle un épuisement généralisé des salariés et une instabilité permanente, qui détériore fortement le climat de travail. Malgré les dispositifs d’accompagnement mis en place par la direction, rien ne change concrètement sur le terrain, ils sont même sous-dimensionnés : les arrêts maladie et les burn-out continuent, et les alertes des salariés restent sans réponse.

La CGT a interpellé la direction sur ses responsabilités en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail, et sur les moyens réels mis en œuvre pour prévenir les risques. A la question : “En tant qu'employeur responsable, notamment dans les actions de sécurité, de santé et de condition de travail, comment la direction s’associe aux évolutions d’organisation, de moyens ou de stratégie de prévention ?”

Aucun commentaire ne sera fait de la part de la direction, si ce n’est un renvoi vers une communication sur l’intranet indiquant les coordonnées du cabinet PRÉVENTIS. Pour nous, malgré les alertes répétées sur la surcharge de travail et les effets des réorganisations successives, les solutions mises en place, notamment dans le projet VISION 2025 et “SG 2026-2027” sont perçues comme d’une simple reconduction des mesures passés, sans répondre efficacement à l'épuisement grandissant des salariés. 

LIVRET DE SÉCURITÉ - ENFIN MIS À JOUR 

Commission SSCT

Le livret de sécurité, datant de décembre 2019, a été entièrement mis à jour, notamment pour tenir compte de la fusion des deux banques et des différences entre les process ex-CDN et ex-SG. La présentation a été simplifiée pour le rendre plus clair, avec l’ajout d’une check-list et d’un petit quiz pour rendre la lecture des salariés plus interactive. Un chapitre rappelle les rôles et missions de chaque acteur, y compris les prestataires externes. Ce nouveau livret détaille également le fonctionnement des équipements, comme les portes des agences, tout en harmonisant la signalétique pour corriger certaines non-conformités. Les bonnes pratiques en cas de terrorisme, hold-up, prise d’otages ou incendie sont également rappelées, et la sécurité de l’information a été revue avec la présentation de l’outil MyBCM et des conseils pour encourager son enrôlement. Pour conclure, la direction informe les commissaires que ce livret sera accessible à tous les salariés d’ici fin janvier à début février depuis l’intranet SG. 

La CGT reconnaît la nécessité de cette mise à jour du livret de sécurité, notamment suite à la fusion des banques, mais souligne que cela ne dispense pas la direction de ses obligations envers les salariés, à savoir la mise en place de formations dédiées à la sécurité, qui ne sont en aucun cas facultatives.       

INTEMPÉRIES : PRIORITÉ A LA SÉCURITÉ

Commission SSCT

Suite aux conditions climatiques exceptionnelles rencontrées les 5, 6 et 7 janvier derniers, la CGT a interrogé la direction afin d’obtenir un bilan détaillé de cette situation (agences fermées, accidents du travail ou de trajet). Celle-ci indique que dès le lundi 5 janvier, une communication avec des consignes de prudence et de bienveillance a été envoyée à l’ensemble des régions.

Ces mesures ont conduit, le 7 janvier, à la fermeture de 32 agences sur la Région Grand-Ouest, 54 en DRIF Nord (périmètre tout confondu) et 27 pour la Région des Hauts de France. Ces chiffres ne reflètent que la partie émergée de l’iceberg étant donné que la direction n’a pas reçu un état des lieux précis de la situation et reviendra en suivi.  La CGT déplore une nouvelle fois des défaillances dans la transmission de l’information aux salariés.

Par ailleurs, des situations à risque de la part de certains managers ont été constatés : maintien forcé de l’ouverture d’agences malgré les conditions météorologiques, réunions en présentiel imposées malgré des difficultés de déplacement signalées, et obligation faite à des alternants de se rendre en agence au motif de la non-éligibilité au télétravail.

Pour l’ensemble de ces raisons, la CGT demande qu’en cas de nouvelles conditions climatiques dégradées, un message de prévention soit diffusé directement à l’ensemble des salariés afin d’éviter tout incident. La direction accepte de prendre réflexion sur cette proposition. 

CAMPAGNE MYBCM

Commission SSCT

La CGT a souhaité faire un point concernant la campagne de promotion de l’outil MyBCM. En effet, avec ce début d’année où plusieurs régions ont été impactées par de nombreux phénomènes climatiques (neige/verglas/inondations), nous avons demandé quel était le taux d’enrôlement de l’outil d’alerte et surtout si la direction envisageait de mettre en place une nouvelle campagne auprès des salariés afin de les inciter à compléter leurs coordonnées, via l’outil MyBCM leur permettant ainsi de recevoir en temps réel les notifications du Groupe en cas de problème majeur. En réponse, la direction précise que des actions de communications sont d’ores et déjà en cours sans pouvoir nous donner le pourcentage de salariés enrôlés.

La CGT a interrogé la direction sur les conditions d’activation de l’outil MyBCM et sur les critères d’envoi des alertes. La direction a précisé que la décision d’activation relève de la cellule de crise (Crisis). Les SMS ne sont envoyés qu’aux salariés préalablement enregistrés et ciblés à leur site de rattachement par rapport à l’alerte. L’outil est géré par le service de sécurité du Groupe en lien avec la cellule de crise, et son activation est effectuée par SEGL/JUR sur demande des directions régionales.

De ce fait, nous vous invitons à compléter vos coordonnées sur “go/mybcm” (accessible depuis l’intranet ou via votre navigateur) pour être informés en cas d’alerte et pour recevoir en temps réel les communications du Groupe.

TOURISME SOCIAL BY CSEC SG

Commission Vacances Familles

Le décompte des notes Hiver et Été est effectué séparément. Chaque salarié dispose donc d’une note Hiver et d’une note Eté.

Le cumul de la note historique s’applique pour l’année en cours sur une durée de 3 ans (N-1/N-2/N-3). La note historique détermine ainsi votre niveau de priorité sur les périodes Rouges.

À note historique égale, le deuxième critère pris en compte est le Quotient Familial le plus faible.

Aucune note historique n’est appliquée en périodes bleue, jaune et blanche.

EXCLUSIONS

Commission Vacances Familles

Le bureau du CSEC nous informe de deux exclusions, chacune d‘une durée de 3 ans.

 

La première fait suite à des nuisances sonores et un comportement agressif, dans un contexte de consommation de substances psychotropes.

 

La seconde concerne une omission de déclaration de participants lors de l’attribution du logement (3 personnes déclarées sur le dossier, 5 présentes dans le logement prévu pour 4 personnes).

SUBVENTIONNEMENT CSEC HIVER ROUGE

Commission Vacances Familles

Tous les dossiers CSEC bénéficient d’une subvention, y compris pour les collègues acquittant le tarif maximum.

Le prix moyen d’un logement pour une semaine facturé au CSEC s’élève à 846,80 €, alors que le tarif maximal facturé aux salariés est plafonné à 820 € (Tarif D en période Rouge).

 

DISPONIBILITÉS RESTANTES HIVER 2026

Commission Vacances Familles

Au 30 janvier, il restait 9 disponibilités en période rouge (1 à Font Romeu ; Pyrénées et 8 aux Orres ; Alpes).

57 disponibilités, sur les semaines blanches auprès de nos prestataires ainsi que de nombreuses opportunités sur notre site propriétaire des Orres. 

ÉVOLUTION CALENDRIER NOËL/HIVER

Commission Vacances Familles

La commission valide à l’unanimité la nouvelle version du calendrier Noël 2026 & Hiver 2027.

10 semaines seront proposées auprès de nos centres de vacances prestataires (4 semaines pour le bloc Noël ; 6 semaines pour le bloc Hiver).

Cette évolution vise à répondre à deux constats :

Permettre l’utilisation des RTT N-1 sur la première quinzaine de janvier N.

Réduire l’impact financier, pour le CSEC, lié à la sous-exploitation des logements lors de la 3ᵉ semaine de mars, dont le taux d’occupation n’atteint que 45 % sur ces dernières saisons. 

« HORS-SOL ET VACANCES NOËL/HIVER »

Commission Vacances Familles

Le budget hiver du CSEC Vacances Familles s’élève à 576 000 €, répartis entre 5 prestataires + 1 site en propriété CSEC, soit 106 logements au total. Le CSEC a pour mission et vocation de proposer du tourisme social.

La délégation SNB est force de proposition, avec sa mouture de nouvelle grille tarifaire spécifique au Vacances Famille Noël/Hiver.

Devant ces chiffres et à chaud, les commissaires d’une autre organisation syndicale ont formulé une contre-proposition avec sensiblement un même niveau d’augmentation mais réparti sur 2 exercices.

Soyons clair, très en dessous des attentes serait la notation appropriée à ces deux propositions.

Au-delà de leurs remarques et justifications, nous trouvons cette démarche dangereuse.

Cette proposition de grille tarifaire est hors-sol et surtout contraire aux valeurs et à l’esprit du CSEC sur l’accessibilité aux séjours vacances.

Ci-dessous, les tableaux montrant l’impact, entre l'actuelle situation (sur un quotient familial moyen de 20 000 EUR et tarif maximum) et la proposition SNB sur les mêmes bases.

Rappel contextuel :

Les destinations prestataires sont Font Romeu, La Toussuire, Les 2 Alpes, Pralognan, Val Cenis.

Les tarifs C correspondent aux logements jusqu’à 4 personnes. Les tarifs D correspondent aux logements jusqu’à 6 personnes.

 

La période blanche correspond aux semaines hors vacances scolaires.

La période rouge correspond aux semaines pendant les vacances scolaires.

 


 

Moralité : Cette proposition, qui prévoit de faire supporter aux seuls vacanciers Noël/Hiver le coût pour l'acquisition de nouveaux centres, générerait un gain de 50 000 EUR environ*.

*si le taux de remplissage des logements reste identique

Pour les familles de salariés déjà soumis aux tarifs maximum, ils se retrouveraient à payer plus que le coût, certes lissé, facturé au CSEC par nos prestataires.

Pour information, le coût moyen d’un centre de vacances Noël/Hiver sur 10 semaines est de 115000 EUR.   Le CSEC n’a pas vocation à financer des hébergements sur Courchevel, Megève, Val d’Isère... 
Le cœur même des activités sociales du CSEC est de favoriser le départ en vacances. Le ski alpin n’est qu’une activité hivernale parmi tant d’autres (raquettes, batailles de boule de neige, traîneaux, le bruit des pas dans la neige, Igloos, …).

Tous les documents relatifs à cette réunion sont accessibles sur notre site https://www.cgtsocgen.fr ; instances-nationales ; csec ; commission vacances familles.

DATE LIMITE INSCRIPTIONS COLONIE ÉTÉ

Commission Vacances Enfants

La date limite des inscriptions en colonies de vacances est fixée au mardi 10 février 2026.

CONVOYAGES COLONIES HIVER 2026

Commission Vacances Enfants

Pour rappel, voici les dates et points de regroupement pour les convoyages pour l’hiver 2026 :

·       Samedi 14 février 2026 (départs zones AB)

Gare Lyon Part Dieu (69)

Hippodrome de Lyon (69)

·       Samedi 21 février (retours zones AB – départs zone C)

 Hippodrome de Lyon (69)

Paris Gare de Lyon (75)

·       Samedi 28 février (retours zone C)

 Paris Gare de Lyon (75)

CONVOYAGES COLOS PRINTEMPS 2026

Commission Vacances Enfants

Voici les dates et points de regroupement pour le printemps 2026 :

·        Samedi 11 avril 2026 (départs zone AB)

Hippodrome d’Enghien-les-Bains (95)

·       Samedi 18 avril (back to back zones AB – départs zone C)

Hippodrome de Vincennes (94)

·       Samedi 25 avril 2026 (retours zone C)

Hippodrome d’Enghien (95)

TRANSPORTS CONVOYAGES PRINTEMPS

Commission Vacances Enfants

Nous souhaitons vous informer d’un changement important concernant l’organisation des transports dans certaines régions pour les séjours de vos enfants ce printemps.

La SNCF a annoncé que la billetterie groupe ne sera pas ouverte pour cette période.

Une décision devra être prise rapidement afin de garantir la meilleure organisation possible (difficultés d’obtenir une volumétrie importante de billets en passant par des réservations individuelles).

Les associations partenaires seront également informées, car elles sont confrontées aux mêmes contraintes.

Nous vous conseillons de bien lire la convocation envoyée par les convoyeurs régions. 

SANTÉ ET HANDICAP

Commission Vacances Enfants

Depuis quelques années, l’effort et l’action du CSEC SG permettent une bonne intégration des enfants dans leur vie quotidienne. Mais rien n’aurait été possible sans la confiance des parents, vos informations sont essentielles.

Nous devons absolument être prévenus de tout souci de santé ou de comportement au moment de l’inscription, car l’absence d’explication dans ce domaine peut entraîner des conséquences graves, voire dramatiques, sur le déroulement du séjour.

Selon le degré et la nature du problème de santé, le CSEC SG et l’équipe d’encadrement détermineront les possibilités d’insertion, la mise à disposition éventuelle d’un animateur dédié (à la charge du CSEC Société Générale) et la structure d’accueil la mieux adaptée. (cf. page 4 brochure été 2026)

Télécharger le compte rendu CGT de la session de travail du CSEC de Janvier 2026 - PDF 2,5 Mo 

Philippe FOURNIL CSEC 4 Février 2026
Infos en bref du CSEC, session de travail - Juin 2025
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Infos en bref du CSEC, session de travail - Juin 2025


Session du CSEC de Juin 2025

 Retrouvez cette informations en format PDF (10 pages - 1 Mo ) : ICI
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SOMMAIRE

  • COMMISSION ECONOMIQUE

PROJET ÉDITIQUE : RATIONALISATION DÉGUISÉE OU VRAIE AMELIORATION ?. 2

TOP PERFORMERS : LA RECONNAISSANCE FINANCIÈRE DISCRÉTIONNAIRE ET A DURÉE LIMITÉE. 2

MAP ET OBJECTIF ANNUELS AU QUADRIMESTRE. 3

DRESS CODE ? AU VESTIAIRE ! 3

SIGNATURE ELECTRONIQUE MARCHÉ ENTREPRISE INDISPONIBLE. 3

FRONTALISATION EN TEST : LES GRC VERS ENCORE PLUS DE SURCHARGE. 4

TRANSFERT D'ACTIVITÉS DES CAUTIONS PRI VERS LES CDS FPE PRO.. 4

DÉPLACEMENTS PRO, FRAIS PERSO : NOS VÉHICULES PERSONNELS NE SONT PAS DES VÉHICULES DE SERVICE. 4

DÉLAI DE REMBOURSEMENT CRÉDIT LOGEMENT. 5

ENTRÉE EN RELATION À DISTANCE : FAUT-IL QUE LES SALARIÉS CHANGENT DE NOM POUR PRODUIRE PLUS ?. 5

EER PROSPECTS CASH SERVICES. 5

OPÉRATION CONNEXION.. 6

 

  • COMMISSION EPQS

RÉSEAU : MISE EN PLACE DU VARIABLE OBJECTIVÉ. 6

NOTE EMILE NOEBES : SALARIÉS EN DIFFICULTÉ FINANCIERE. 6

CODE SG, MODIFICATION DES RÈGLES D’ENVOI D’INFORMATIONS PROFESSIONNELLES EN EXTERNE. 7

SERVICE SOCIAL DU TRAVAIL SG : POINT D'ÉTAPE. 8

  • COMMISSION SSCT

POINT D’INFORMATION SUR LES COMPORTEMENTS INAPPROPRIÉS  2024. 9

  • COMMISSIONS VACANCES

1%.. 9

  • COMMISSION VACANCES FAMILLES

BUDGET VACANCES FAMILLES. 9

STATISTIQUES ÉTÉ. 10

PROCHAINES NOUVEAUTÉS. 10

NON RENOUVELLEMENT POTENTIEL DE CENTRES POUR L’ÉTÉ 26. 10

TOURISME SOCIAL. 10

TRANSPORTS CORSE. 10

 

  • COMMISSION VACANCES ENFANTS

COLONIES ÉTÉ 2025. 10

COLONIES HIVER PRINTEMPS 2026. 10

 

 

 

PROJET ÉDITIQUE : RATIONALISATION DÉGUISÉE OU VRAIE AMÉLIORATION ?

Commission Economique

La Direction, par la voix de Christine TILLIEZ (DRH/DOP) et Gilles HUBSCHWERLIN (DOP/FPE), est venue présenter le projet de transfert de l’activité éditique PRO, aujourd’hui assurée par 15 personnes chez SOGEPRO, vers les CDS spécialisés dans les crédits professionnels. À l’horizon 2026, cinq CDS (Montpellier, Rennes, Stade de France, Strasbourg et Lille) auront en charge l’édition de l’ensemble des contrats PRO, soit une activité estimée à 20 000 contrats annuels, dont 3 000 avec garanties complexes et 3 000 dits « tiers ».

Sous couvert d’une recherche de fluidité, de lisibilité du processus pour les équipes commerciales et d’un lien renforcé entre front et back, la Direction engage une transformation majeure de l’organisation de cette activité. Ce projet, structuré en trois grandes vagues s’étalant sur toute l’année 2026, s’accompagnerait de la création de 18 postes budgétaires de chargés de financement répartis entre les différents CDS concernés. Si ces créations peuvent, de prime abord, sembler positives, la CGT reste extrêmement vigilante sur plusieurs points.

Tout d’abord, l’ambition affichée de proximité et de réactivité ne peut pas masquer l’insuffisance des moyens mis en face de la charge réelle. Chez SOGEPRO, les collaborateurs étaient entièrement dédiés à cette activité, tandis que dans les CDS, les chargés de financement cumulent déjà plusieurs missions (prise de garanties, gestion des crédits, événements sur prêts, cautions…). Autrement dit, l’éditique viendra s’ajouter à des tâches existantes. Sans redimensionnement clair des effectifs, le risque est grand de voir les conditions de travail se dégrader, voire la qualité du service rendu s’affaiblir.

À ce jour, la Direction n’a pas encore été en mesure de fournir une ventilation précise de l’activité par région. Cette donnée est pourtant essentielle pour évaluer l’adéquation entre la charge prévisionnelle et les effectifs projetés. La CGT a demandé cette répartition afin d’objectiver la pertinence des créations de postes annoncées. Nous attendons un retour chiffré et transparent.

Par ailleurs, des zones d’ombre subsistent sur les outils qui seront utilisés dans les CDS. La Direction évoque GARANCE comme solution probable, sans trancher. Une incertitude technique à ce stade du projet est pour le moins inquiétante. Il est impératif que les équipes soient dotées d’outils adaptés, performants, et que les formations soient anticipées, complètes et accompagnées dans la durée.

Enfin, la CGT s’interroge sur le sort des salariés actuellement en poste chez SOGEPRO. Des promesses ont été formulées concernant leur accompagnement, mais les garanties concrètes font encore défaut. La vigilance s’impose pour qu’aucun salarié ne soit laissé sur le bord du chemin.

Ce projet, bien qu’il affiche une dynamique de réorganisation « gagnant-gagnant » sur le papier, ne saurait se faire au détriment des conditions de travail, ni masquer une logique de rationalisation qui ne dit pas son nom. La CGT continuera de porter une exigence de clarté, de moyens à la hauteur des ambitions, et de respect des droits des salariés concernés, actuels comme futurs.

TOP PERFORMERS : LA RECONNAISSANCE FINANCIÈRE DISCRÉTIONNAIRE ET A DURÉE LIMITÉE

Commission Economique

La CGT a interpellé la direction afin d’obtenir des éclaircissements sur les critères d’attribution des primes dites « top performeurs ». En réponse, la Direction nous informe avoir débloqué des enveloppes de primes exceptionnelles, sous prétexte de vouloir « encourager » et « récompenser » le bon démarrage de l’année commerciale.

Cette prime, nous dit-on, pourrait être versée de manière collective ou individuelle. Mais très vite, la Direction minimise la portée de ce dispositif : elle botte en touche, renvoyant la responsabilité aux régions, affirmant que cette prime restera discrétionnaire, non pérenne et sans garantie d’équité.

Et pendant ce temps, rien pour les autres salariés de SGRF hors agences, qui ont eux aussi, contribué de manière significative au redémarrage de l’activité. Quelle reconnaissance pour ces équipes invisibilisées ?

Nous dénonçons l'opacité totale autour de ces modalités d’attribution. Ce manque de transparence rend toute lisibilité impossible, et surtout, vide de sens toute notion d'équité et de reconnaissance collective du travail accompli.

Nous demandons que des critères clairs, objectifs et équitables soient définis et communiqués, pour que chaque salarié soit justement reconnu à la hauteur de son engagement.

MAP ET OBJECTIF ANNUELS AU QUADRIMESTRE

Commission Economique

La CGT est une nouvelle fois revenue sur les objectifs annuels du MAP qui ne sont pas encore clairement lisibles pour les équipes.

La Direction nous indique qu’en effet les objectifs annuels auraient déjà dû être visibles sur le MAP malheureusement un problème technique a empêché l’implémentation de la donnée dans les MAP.

Nous avons ajouté que ce manque de lisibilité sur l’avancée de la réalisation de la production sur l’année pouvait engendrer une démotivation.

La direction s’engage à passer les messages pour que l’information soit communiquée aux équipes pour plus de transparence et de lisibilité en attendant que l’outil permette cette lecture.

DRESS CODE ? AU VESTIAIRE !

Commission Economique

Suite à l’apparition sur ATLAS puis sur CANAL ANI d’une note sur les “Règles d’or de l’accueil physique en agence” et surtout les “repères” sur les tenues vestimentaires professionnelles avaient suscité pas mal de remous, la commission avait demandé de mettre ce point à l’ordre du jour.

La direction avait eu le temps de peaufiner ses éléments de langage, et c’est Nicolas ISIDORE (directeur des relations sociales SGRF) qui nous en a fait l’exposé, avec une conviction manifestement vacillante.

Le but est :

- d’améliorer la satisfaction client

- donner un outil pour les managers en difficultés pour gérer ce sujet de la tenue vestimentaire professionnelle.

Nicolas ISIDORE, spécialiste des argumentations audacieuses, nous a déployé une promotion de l’inclusion particulièrement inattendue : il y a un risque d’exclusion avec des choix vestimentaires discutables et en informer le collaborateur c’est pour son bien.

Il a bien souligné qu’il n’y avait “pas de volonté de contraindre”.

Le contraire n’est de toute façon pas autorisé par le Code du Travail et l’abondance des jugements en défaveur des employeurs qui s’y sont essayés ne fait que le confirmer.

S’il peut y avoir ponctuellement un sujet vestimentaire, la direction s’y prend très maladroitement, sans avoir pensé aux effets indésirables :

  • Surexposition en réunions d’équipes, ce qui peut rendre mal à l’aise les managers
  • Risques d’excès de zèle, dont nous avons fourni quelques exemples croustillants
  • Rejet et incompréhension de la méthode jugée infantilisante et coercitive.

Le règlement intérieur est clair et c’est lui, et lui seul, qui fait foi : les collaborateurs doivent avoir une tenue correcte dans le contexte de relation avec la clientèle. Lui reprocher des problèmes d’interprétation et produire un document avec des pictogrammes qui en provoque encore davantage, c’est cumuler procès d’intention et vision simpliste voire caricaturale de ce qu’est la tenue vestimentaire adaptée au travail.

Bref, après 1 h 30 de palabres peu productives, nous avons demandé que les pictogrammes soient retirés.

Nicolas ISIDORE a conclu “vous m’avez presque convaincu”.

Olivier PREVOTEAU, soucieux que tout ce remue-ménage ne perturbe pas la dynamique commerciale à maintenir à tout prix, a enfoncé le clou, en promettant un retour rapide.

Suite à la réunion, le document litigieux a été retiré d’Atlas, et nous souhaitons que ce retrait soit définitif.

Nous demandons que le sujet de la tenue vestimentaire, qui peut ne pas convenir, soit géré au cas par cas au titre d’une situation managériale individuelle.

Quant aux autres aspects de la satisfaction client, bien plus impactants, nous attendons que la direction les adresse avec plus de finesse et d’efficacité.

SIGNATURE ÉLECTRONIQUE MARCHÉ ENTREPRISE INDISPONIBLE

Commission Economique

La Commission a indiqué à la Direction que la signature électronique sur le marché Entreprises n’est plus disponible depuis une récente mise à jour de l’outil CONTACT. En effet sur certains dossiers de prêt les bénéficiaires effectifs n’étant pas remontés automatiquement comme par le passé, cela bloque la signature électronique tant appréciée par nos clients et qui optimisent grandement l’efficacité des acteurs du marché de l’entreprise.

La Direction prend le point pour informer les acteurs qui seraient en mesure de rétablir la situation et résoudre le dysfonctionnement.

FRONTALISATION EN TEST : LES GRC VERS ENCORE PLUS DE SURCHARGE

Commission Economique

La Commission a demandé à avoir plus d’informations sur le test de frontalisation de certaines tâches qui seront prises en charge par les GRC.

La Direction nous indique que la liste définie des tâches doit être précisée dans tous les CSEE en Région et que le pilote est lancé à partir du mois de Juin sur les entités choisies. En tête de liste sont concernés les tâches d’ouverture de comptes secondaires, les saisies dans IACOR pour les crédits court terme et encore d’autres.

Cette frontalisation se fait à iso effectif car selon les remontées faites à la Direction, le même temps est nécessaire pour créer la tâche Harmonie que pour faire l’ouverture du compte secondaire d’un client. La CGT a fortement réagi sur ce point en faisant remarquer à la Direction que le métier de GRC a déjà eu beaucoup de tâches ajoutées à sa fiche de poste ces derniers mois suite à une précédente frontalisation. Par ailleurs la Direction a du mal à recruter des GRC : c'est un métier en souffrance avec une matrice des compétences de plus en plus étendue. 

Si le test devait se généraliser, la CGT demande que la classification des GRC soit revue et que le niveau minimal soit le statut cadre aux vues des responsabilités et de l’enjeu stratégique de ce poste pour le marché de l’entreprise et pour valoriser leur polyvalence. Par ailleurs les GRC souhaiteraient avoir des outils à leur disposition qui soient plus performants pour améliorer leur efficacité.

La Direction clôt le débat en nous indiquant que si ce test et ce pilote n’a pas de sens et se trouve être contre-productif, il y aura un retour en arrière et cette frontalisation ne sera pas déployée.

TRANSFERT D'ACTIVITÉS DES CAUTIONS PRI VERS LES CDS FPE PRO

Commission Economique

La Direction dans la continuité du plan de simplification des process et le fait de redonner du temps commercial au Front nous informe du transfert de l’activité caution des particuliers vers FPE PRO.

La Direction a constaté une extinction progressive de certaines cautions sur le marché des particuliers telles que les cautions loyers, cautions fiscales et location droits de chasse …

La volumétrie pour les émissions de garanties représente, pour l’année 2024, 837 opérations d’émissions et environ 2000 demandes de mainlevées montrant une diminution de la demande.

Le choix est fait par la Direction de ne plus proposer de « garantie loyers » à partir d’avril 2026. Cette activité a représenté 39% des cautions soit 119 émissions de garanties en 2024.

DÉPLACEMENTS PRO, FRAIS PERSO : NOS VEHICULES PERSONNELS NE SONT PAS DES VÉHICULES DE SERVICE

Commission Economique

Il n’a échappé à personne que dans les DCR & CAR, le parc de véhicules de service fond comme neige au soleil. De plus en plus de collègues se voient contraints, et forcés, d’utiliser leur véhicule personnel pour assurer leurs missions professionnelles.

Cette situation a des conséquences concrètes, notamment pour nos collègues experts ou commerciaux en agence, qui doivent se déplacer dans plusieurs agences de l’UC ou du groupe pour leurs rendez-vous. Non seulement ils utilisent leur voiture personnelle, mais ils doivent aussi payer de leur poche le stationnement.

En effet, la Direction ne rembourse que les indemnités kilométriques, en ignorant trop souvent les frais de stationnement. Cette situation est inacceptable.

Nos collègues doivent se rendre dans des agences situées en centre-ville, où il est impossible de stationner gratuitement. Ils n’ont bien souvent aucun autre choix que d’utiliser des parkings payants.

Il est déjà anormal que les salariés doivent utiliser leur véhicule personnel pour pallier la réduction drastique des moyens mis à disposition par la SG. Il est encore plus scandaleux qu’ils soient pénalisés financièrement pour pouvoir exercer correctement leur métier.

La CGT exige la prise en charge intégrale des frais de stationnement engagés lors des déplacements professionnels avec un véhicule personnel.

Sur ce point la Direction dit comprendre la problématique et va voir comment elle peut la solutionner.

DÉLAI DE REMBOURSEMENT CRÉDIT LOGEMENT

Commission Economique

Vite encaissé, lentement restitué… patience requise !

Une grande majorité des prêts immobiliers contractés à la SG sont garantis via Crédit Logement, dont l’accord est obtenu très rapidement, souvent en temps réel. En revanche, la CGT a fait remonter à la Direction que la part restituable à la fin du prêt mettait un temps considérable à être remboursée à nos clients générant alors une insatisfaction facile à éviter.

Nous ne savons pas si le dysfonctionnement qui impacte le délai annoncé d’environ 4 semaines, repoussé jusqu’à plusieurs mois d’attente, viendrait du côté SG ou bien du côté Crédit Logement.

Résultat : insatisfaction client, image ternie… et pression sur les conseillers une fois de plus en première ligne pour justifier un dysfonctionnement qu’ils ne maîtrisent pas.

Pour être en adéquation avec ses ambitions d’améliorer la satisfaction clients la Direction va prendre contact avec les différents acteurs qui interviennent sur ce sujet et nous fera un retour sur la solution qui sera apportée à cette problématique. 

ENTRÉE EN RELATION À DISTANCE : FAUT-IL QUE LES SALARIES CHANGENT DE NOM POUR PRODUIRE PLUS ?

Commission Economique

La CGT a alerté la Direction sur le fait que, lors d’une entrée en relation à distance, la production était attribuée à un salarié au hasard. Dans un cadre où la SG met un point d’honneur à augmenter la productivité de tous, les salariés du Front sont donc confrontés à une situation injuste et préjudiciable. En effet, à ce jour, un même conseiller peut se voir attribuer la majorité des ouvertures de comptes à distance alors que son collègue, lui, ne reçoit rien puisque la liste des conseillers proposée aux prospects est classée par ordre alphabétique. C'est ainsi que systématiquement le premier de la liste capte la quasi-totalité des flux.

Ce déséquilibre peut être aggravé dans les grandes agglomérations où plusieurs agences sont situées dans la même rue. Là encore, le prospect choisit naturellement l'agence placée en haut de la liste, souvent sans distinction réelle, ce qui renforce l’iniquité.

Ce système génère un traitement inéquitable entre les conseillers, notamment ceux dont le nom commence en fin d’alphabet, qui se voient privés de flux entrants et pénalisés dans l’atteinte de leurs objectifs.
La CGT exige que ce dysfonctionnement soit corrigé le plus rapidement possible. Il est inadmissible que l’attribution de la production repose sur un critère aussi arbitraire que l’ordre alphabétique.

Nous demandons une révision de ce mode de répartition.

La Direction prend le point et va nous revenir.

 

EER PROSPECTS CASH SERVICES

Commission Economique

Concernant Cash Services une question était restée en suspens s’agissant de l’attitude à adopter lorsqu’un prospect utilisateur de l’automate Cash-Services demande une ouverture de compte. La Direction nous confirme que le projet permet de mutualiser les automates afin d’assurer un service de qualité pour l’ensemble du groupement. Il a été acté avec l’ensemble des acteurs qu’aucune démarche proactive ne pouvait être faite sur le fait de capter les prospects utilisateurs de Cash Services. Si un client devait demander de sa propre initiative une ouverture de compte cela est tout à fait possible. Si l’entrée en relation se concrétise il faut alors suivre le process et faire remonter l’information à la personne en charge de centraliser les ouvertures de comptes liées à Cash services afin qu’il y ait une traçabilité.

Avec l’ambition SG de faire partie du top 3 des banques de référence en France, la question de l’évolution du service proposé par SG sur les automates Cash services a été posée et plus particulièrement sur les dépannages espèces pour nos clients qui pourraient être gérés plus simplement et rapidement à distance via un code secret (SRE) comme le font déjà certains confrères sur ce type d’automate Cash services. Cependant après que la Direction se soit concertée avec les services et les parties prenantes il n’est pas prévu d’évolution ou de mise en place d’un service SRE.

OPÉRATION CONNEXION

Commission Economique

La Direction nous a fait un retour sur l’opération ConneXion qui consistait à faire une campagne d’appels à la clientèle par le CODIR de chaque région avec pour objectif d’interroger 5050 clients entre le 18/12/2024 et le 08/02/2025 afin de mesurer de façon qualitative la satisfaction des clients par marché.

Au final 4528 clients auront été contactés.

Le NPS (Net Promoteur Score) est supérieur aux baromètres de satisfaction.

L’analyse des résultats fait ressortir qu’il y a une consolidation de la satisfaction client sur tous les marchés.

  • 39% de promoteurs (notes 9 et 10)
  • 43% de passifs (notes 7et 8)
  • 18% de détracteurs (notes 1 à 6)

En comparaison avec les 26%/32%/42% du baromètre concurrentiel.

Une variation homogène est constatée selon les segments clients (taux de promoteurs entre 34% pour le marché Pro et 44% sur le marché Ent ; pour le marché Part : 38% pour les Essentiels et 41% pour la clientèle Patrimoniale).

Raisons de recommandation (Promoteurs) :

  • 42% Banque réactive, joignable et disponible
  • 25% Banque d’expertise et conseil
  • 12% Banque de proximité

Raisons de non-recommandation (détracteurs) :

  • 30% Banque d’expertise et conseil
  • 21% Banque réactive, joignable et disponible
  • 15% Ressenti de la fusion
  • 13% Banque de proximité
  • 9% Frais  

Un plan d’action sera mis en place en régions, en fonction du retour anonymisé des entretiens pouvant faire apparaitre des écarts par rapport au retour consolidé de SGRF en faisant état des forces et faiblesses ainsi que des opportunités de chaque périmètre.

Il faudra déterminer les points de progressions et les actions à mener avec ambitions.

Point sur l’évolution des 12 derniers mois à fin mars 2025 en comparaison à mars 2024 :

  • Essentiel de 4,05/5 à 4,13 (+8 pb) cible 2025 : 4,25/5
  • Premium de 3,82/5 à 3,96 (+14 pb) cible 2025 : 4,25/5
  • Patrimonial de 3,83/5 à 4,02 (+15 pb) cible 2025 : 4,25/5
  • Professionnel de 3,39 à 3,64 (+25 pb) cible 2025 : 4,2 /5

La progression de toutes les courbes est encourageante cependant il faut continuer sur ce rythme pour espérer atteindre l’objectif cible par métier.

RÉSEAU : MISE EN PLACE DU VARIABLE OBJECTIVÉ

Commission EPQS

Consultation sur l’adaptation du dispositif de rémunération variable pour certaines fonctions commerciales du réseau (variable objectivé)

S’il n’y avait eu que nous, ce sujet aurait été traité en négociation, et pas en commission de travail du CSEC, car la rémunération et la rémunération variable est un sujet de négociation.

Cela fait des années que nous demandons l’ouverture d’une négociation sur les critères d’attributions de la rémunération variable, pour obtenir des règles qui protégeraient les salariés et obtenir une transparence demandée par les salariés, demande bien légitime, sur la distribution d’une part variable qui se fait à la tête du client depuis bien trop longtemps.

Nous avions d’ailleurs obtenu l’engagement de Frédéric OUDEA et Caroline GUILLAUMIN. Finalement, quelle valeur a un engagement pris par la direction ? La qualité d’un dialogue social se mesure par les actions.

La direction choisit donc de présenter ici, contrairement à ses engagements, un dispositif, qui est une usine à gaz, sous prétexte de transparence et d’injonctions des régulateurs. Quelles sont ces injonctions ? Aucune info dans le document.

Page 2 du document, la direction a bien pris le soin d’indiquer qu’elle maintient les principes et le caractère discrétionnaire et non contractuel dans une enveloppe budgétaire similaire à iso performance".

Pour la CGT, et d’après les échanges avec les salariés, ce dispositif ne fait que renforcer l'opacité et les discriminations liées à l'exercice d'attribution du variable.

Pire encore, les montants distribués pourraient être moins élevés pour certains (à performances égales et c’est ce que l’expérimentation faite à Chessy a clairement démontré, au-delà du fait qu’ils ont trouvé ce dispositif trop complexe et incompréhensible.

NOTE EMILE NOEBES : SALARIÉS EN DIFFICULTÉ FINANCIERE

Commission EPQS

Pour certains, le Groupe Société Générale est une banque. Pour d’autres, c’est une banque ET un employeur. Historiquement, il existe une instruction qui demande aux responsables du réseau “de ne pas alourdir la situation des salariés en difficultés financières”, au travers notamment de la note Emile Noebes, datant de 2011.  

Nous demandions depuis des mois la bonne application de cette note. 

La direction, pour répondre au sujet sensible de ses salariés en situation de fragilité financière, aura voulu, sans aucune concertation ou co-construction avec les représentants des salariés, décliner sa nouvelle feuille de route sur le sujet, sans reprendre cette spécificité. 

Nous avons refusé de traiter le sujet lors de la commission EPQS d’avril, et avons demandé à la direction de revoir sa copie, car, ce nouveau process aurait laissé ces salariés démunis face à une mécanique administrative complexe et déshumanisée. 

La demande de la CGT était pourtant des plus claires et des plus simples : que la Direction veille à la bonne application de la note Emile NOEBES, datant de 2011, qui prévoit explicitement "de ne pas alourdir la situation financière des salariés en difficulté financière ou de surendettement". Une note qui prend donc véritablement en compte les situations de fragilité financière des salariés SG et qui laisse une marge d’intervention non négligeable au Service Social SG et à la représentation salariale pour intervenir efficacement pour des solutions humaines et pérennes.

Finalement, suite à une réunion de travail entre les représentants syndicaux nationaux et la direction de SGRF portant sur le sujet de la fragilité financière, la direction a communiqué une note revue afin de rappeler aux régions les principes applicables et issus de la note E. NOEBES : 

 « Les notes successives de Xavier JACQUEMAIN (4 février 2000) puis Emile NOEBES (2 décembre 2011) avaient fixé des principes permettant de traiter la situation des collaborateurs clients en situation de difficulté financière.

Répondant à un besoin de protection de la clientèle fragile, un décret 2013-931 a défini de façon très claire la situation de fragilité bancaire et ses conséquences qui s’appliquent à tous les clients et par extension aux clients salariés des Banques, notamment en termes de plafonnement des frais.

Au-delà du respect de ces dispositions réglementaires et indépendamment du dispositif opérationnel mis en place au sein de SGRF permettant d’en respecter l’effectivité, il est réaffirmé que les collaborateurs clients de la Société Générale, ne relevant pas du dispositif réglementaire de fragilité financière mais se trouvant dans une situation de difficulté financière temporaire, doivent pouvoir bénéficier d’une approche responsable de la part des teneurs de compte afin de ne pas alourdir leur situation financière quant aux frais relatifs aux rejets de prélèvement ou de chèque.

Les collaborateurs se trouvant dans une telle situation bénéficient également de la possibilité de s’adresser aux assistantes sociales qui pourront leur apporter soutien et conseil. Enfin, afin de faciliter le contexte professionnel du collaborateur client qui se trouverait en situation de difficulté financière, il est rappelé que celui-ci peut prétendre au transfert de son compte de l’agence où il exerce son métier vers une agence idéalement située en dehors du Groupe d’agence dans lequel il exerce ses fonctions.    »

Nous avons salué cette rédaction qui maintient et fait perdurer le principe de la note Emile NOEBES. Nous avons demandé quelques modifications.  

Nous avons également demandé que cette information soit présentée dans les CSE et communiquée aux responsables du réseau en charge de la gestion des comptes du personnel. 

En conclusion, le principe de ne pas alourdir la situation des salariés en difficulté financière perdure, en complément du dispositif imposé par la réglementation, aux établissements de crédit, permettant de détecter les clients en situation de fragilité financière afin de leur proposer l’offre spécifique de nature à limiter les frais en cas d’incidents et d’irrégularités de fonctionnement du compte.  

CODE SG, MODIFICATION DES RÈGLES D’ENVOI D’INFORMATIONS      PROFESSIONNELLES EN EXTERNE

Commission EPQS

Avant, envoyer certaines informations à caractère professionnel sur des messageries externes pouvait se faire à titre exceptionnel, à condition que le responsable hiérarchique ait donné au préalable son accord, et que celui-ci soit copie de l’envoi.     
Si l’accord formel du manager a été sollicité mais n’a pu être recueilli, l’utilisateur pouvait, en cas d’urgence, envoyer des données à l’extérieur en mettant en copie son manager de son envoi extérieur et lui en indiquer l’objet.
Un process obtenu par la CGT, en 2014, dans le cadre d’un rapport de force avec la direction qui organisait une série d’entretiens disciplinaires pour ce motif.

Face à son refus de discuter à l’époque, les 2 CHSCT des services centraux avaient saisi le juge… ce qui a permis une négociation et un accord qui encadrait l’envoi de mails en externe. 

Ce process est repris dans le code SG, et dorénavant obligatoire pour des éléments classifiés C1-RESTREINT, C2-CONFIDENTIEL et C3-SECRET.

Mais ça c'était avant... 
Dorénavant, seul l'envoi vers des messageries externes d'éléments à caractère professionnel classifiés C1-RESTREINT peut se faire à titre exceptionnel et aux conditions précédentes.     
Mais il est dorénavant strictement interdit d’adresser des informations classifiées C2-CONFIDENTIEL et C3-SECRET sur des messageries et autres supports externes.

La motivation de la direction ? Elle a équipé, de manière généralisée, les salariés de Laptop depuis la crise COVID. 
La CGT a pointé l'existence d'un sous-libellé au C2-CONFIDENTIEL qui établit que certains C2 sont diffusables en externe (l’un est le C2 – Diffusable à l’extérieur du groupe et l’autre est le C2 – Non diffusable à l’extérieur du groupe).
La direction nous a indiqué d’une part, que ce sous-libellé doit être compris comme une classification pouvant être diffusée en externe mais strictement aux personnes légitimes à pouvoir les recevoir en renvoyant les salariés demandeurs d'explications plus précises à la lecture fastidieuse de l'intranet dédié à ces sujets. Et d’autre part, que la mise à jour proposée du Code SG ne prévoyait pas de clarifier cette règle.

La CGT s’interroge sur la position de la direction, qui sous couvert de préserver les intérêts du Groupe, omet de préserver les droits des salariés en faisant preuve de plus de transparence et leur permettre de prendre des décisions éclairées.
Par ailleurs, la CGT a rappelé à la direction qu'un salarié recevant un élément classifié avait la possibilité de changer une classification initiale qui apparaitrait comme erronée ou abusive. 

La direction a répondu que l’expéditeur est le seul propriétaire de la classification de son courriel. Que si l'expéditeur refusait de la changer, le destinataire n’aurait pas le droit de changer la classification de cet envoi
La CGT s’est étonnée là aussi de la position de la direction qui, en cas de désaccord, semble prendre le parti du seul expéditeur comme décideur de la bonne classification et ce, semble-t-il, même si l'expéditeur ne respectait pas les règles de classification établies en la matière.
Enfin, nous avons listé des zones grises dans l'intranet dédié à ces sujets : un manque de clarté sur les niveaux d'impact concernés, une liste incomplète d'exemples pour certains imprécis. Compte tenu de ce qui précède, nous ne pouvons qu'inviter l'ensemble des collègues à faire preuve de la plus grande prudence et vigilance sur ce sujet. 

Le passé a déjà démontré que le Groupe SG dans une démarche de protection de ses données aura largement et souvent durement sanctionné les salariés sur cette thématique et ce quelques soient les impératifs professionnels ou la bonne foi qui auraient initié ces envois.

SERVICE SOCIAL DU TRAVAIL SG : POINT D'ÉTAPE 

Commission EPQS

La CGT avait demandé un point à date sur le Service Social du Travail (SST) afin d’avoir une photographie des effectifs et des périmètres par régions.

Cette présentation a mis en lumière des disparités dans la gestion du service social à travers différentes régions. La direction affiche un suivi, théorique, par Assistant Social (AS), de 800 à 1000 salariés pour le réseau. 

Sauf que dans les faits, ce n’est pas le cas. Dans plusieurs régions, une absence temporaire, un départ en retraite ou une mobilité génèrent une charge supplémentaire, si la personne n’est pas remplacée et cela fait exploser le nombre de salariés suivis par chaque AS, ce que nous avons constaté notamment pour plusieurs régions (DRIF Nord, SG Courtois, AURA, SMC..). 

Pour SG SMC, la direction a déclaré en réunion que « le recrutement est finalisé et qu’une AS doit arriver en juillet ».

Concernant SG Courtois, Sandrine VOUIN, DRH adjointe de SGRF, a affirmé que “localement il est regardé comment remplacer temporairement jusqu’au retour de l’AS, soit par un renfort, soit par un service externalisé”.  

Sur la DRIF Nord “temporairement, on reste à 3, mais on va reposer la question du remplacement de la 4ème AS”.

Pour SG CDN, elle ajoute « qu’il y a un CDD présent en remplacement de l’AS en CDI ». Quant à AURA, où il y a deux absences, elle convient que c’est problématique « on a pris un service externalisé qui fournit des heures, ce n’est pas facile de trouver des cabinets qui sont bien ».

Elle ajoute qu’il y a également de la solidarité entre régions, avec des AS qui viennent « donner un coup de main » aux régions en sous-effectif. Sauf que ces AS ont elles-mêmes un nombre déjà important de salariés à suivre.

Pour les Services Centraux Parisiens, nous avons à nouveau abordé la question d’un grand nombre de salariés suivis (entre 3500 et 4000 par AS ou Conseillère du Travail), ce qui est très élevé, soulignant les disparités et les défis associés.

La direction nous a expliqué que l'utilisation d'outils aidant comme Teams a permis de conserver le contact avec les salariés, pendant la période COVID, facilitant ainsi dorénavant la gestion de la charge de travail, précisant que les régions en faisaient de même.

La CGT a tenu à rappeler son attachement au Service Social interne et au fait que chaque poste doit être pourvu ou remplacé si absence.

Nous faisons le constat que SST est un acteur important dans l’accompagnement social des salariés (tout comme les représentants du personnel) qui subissent de plein fouet la transformation de l’entreprise.

Les AS interviennent également sur divers domaines de difficultés sociales, incluant les problèmes financiers, les difficultés liées à la maladie, aux problématiques de logement, et parfois de situations de violence intrafamiliale.

Il est nécessaire d’améliorer la communication et la visibilité du Service Social notamment avec les nouveaux embauchés et les ex-salariés du Crédit du Nord qui n’avaient pas de SST interne.

Pour mémoire, la direction avait réalisé une expérimentation d’externalisation sur la région de Marseille il y a quelques années et avait fait marche arrière, décision que nous avons saluée, après avoir combattu l’expérimentation.

Nous sommes revenus également sur l’indépendance indispensable du SST. En effet, le rattachement des AS à la DRH en région n’est pas logique, et nous regrettons la décision de la direction d’avoir supprimé la Conseillère Chef du Travail qui avait le mérite de faire exister une filière métier et de protéger l’indépendance du SST. 

POINT D’INFORMATION SUR LES COMPORTEMENTS INAPPROPRIÉS  2024

Commission SSCT

Le rapport de 2024 sur les comportements inappropriés au sein de la Société Générale (SG) a été présenté par Stéphanie BARANGER (HRCO/SSA/PPS), Catherine LA NOE-GIRARD (BDDF/HUM/RST) et le Docteur PASQUIER, médecin coordinateur SG. Cette année, 179 alertes ont été recensées sur le périmètre SGPM, dont 115 (64%) hors outil Whistleblowing et 64 (36%) via l’outil Groupe. Les chiffres sont désormais analysés sur un périmètre plus restreint, ce qui pourrait influencer les résultats.

La répartition des alertes par pilier révèle que le RPBI constitue la majorité avec 133 alertes (74%), suivi des Centraux avec 25 alertes (14%) et du GBIS avec 19 alertes (11%). Aucune alerte n’a été signalée pour MIBS et deux alertes anonymes ont été enregistrées. En ce qui concerne la nature des allégations, le harcèlement moral arrive en tête avec 94 dossiers (53%), bien que ce chiffre ait diminué par rapport à 2023. D'autres comportements notables incluent le harcèlement sexuel (21 alertes), les agissements sexistes (15 alertes) et la violence verbale (20 alertes).

La CGT a interrogé la direction sur la baisse des licenciements liés à des comportements inappropriés. La Direction a confirmé que cette tendance ne reflète pas une diminution de la gravité des faits, mais pourrait être due à un effet statistique. Elle insiste sur sa vigilance dans la gestion des allégations et souligne l’importance d’une culture du dialogue, visant à prévenir l’escalade des conflits.

Au niveau du suivi des dossiers de comportements inappropriés, au 28 mars 2025, 74 dossiers recevables avaient été finalisés, avec 58 sanctions au total, dont 19 licenciements, 15 blâmes et 24 avertissements. La Direction a également reconnu le besoin d'améliorer la transparence concernant la gestion interne et externe des dossiers, stipulant que chaque cas est traité individuellement sans suivi statistique précis pour les méthodes de gestion.

La CGT a également demandé que les Instances Représentatives du Personnel (IRP) soient impliquées dans les ateliers relatifs au plan d’action. La Direction a déclaré qu'elle n'organisait pas ces ateliers directement, mais qu'elle reconnaissait l'importance de leur participation pour enrichir les discussions avec une perspective opérationnelle.

La Direction a précisé que les deux alertes anonymes étaient issues de l'outil WhistleBlowing, où les auteurs n’étaient pas identifiables. De plus, un changement de terminologie a été observé, remplaçant "faits révélés" par "incidents", ce qui suscite des inquiétudes quant à la gravité perçue des comportements signalés. La Direction défend cette évolution comme un moyen de souligner la nécessité d’une action face à des problèmes identifiés.

Enfin, la CGT a noté une augmentation des tensions et des comportements inappropriés, potentiellement liée aux risques psychosociaux (RPS) exacerbés par des objectifs commerciaux accrus et une pression de travail croissante. La Direction a assuré qu’elle restait vigilante et a mis en place des sessions de formation pour sensibiliser les employés aux comportements toxiques et promouvoir une culture de bienveillance. Des initiatives comme des ateliers de sensibilisation sont prévues pour la Semaine de la Qualité de Vie et des Conditions de Travail, renforçant l'engagement de la SG envers un environnement de travail sain et respectueux.

1%

Commission Vacances Familles et Enfants

Les commissions ont validé, à l’unanimité, une hausse des tarifs de 1%. L’indice de référence pour les augmentations est l’Indice des Prix à la Consommation, mesuré à +0,8% sur un an (source INSEE à fin avril 25).

A titre d’exemple pour les Vacances Familles, l’impact maximal serait de 8 EUR sur les dossiers rouges en tarif D et S, 7 EUR sur les dossiers rouges en tarif C. Pour information, les augmentations tarifaires moyennes de nos prestataires de centres de vacances sont de +3,47 % sur 2025 et + 2,31% sur 2026.

Elle sera appliquée à compter de l’hiver 2026 pour les catalogues Vacances Familles et Enfants.

BUDGET VACANCES FAMILLES

Commission Vacances Familles

Au total, 9 000 000EUR sont spécifiquement alloués, pour les linéaires (Sandaya, Sunêlia, Huttopia,…) à vos vacances hiver, printemps, été et automne avec le CSEC, répartis globalement par 60% à la charge du CSEC, 40% par la participation des salariés.

STATISTIQUES ÉTÉ

Commission Vacances Familles

Au 23/05/2025

Au 27/05/2024

Nombre de dossiers traités

5572

5789

Nombre de dossiers affectés

4780

4812

Nombre de participants

18706

18866

Dont adultes

10485

10502

Dont enfants

8221

8364

Nombre d'hébergements

1324

1263

Nombre de dossiers refusés

543

791

Nombre de dossiers annulés

249

186

Nombre de dossiers traités au tarif mini

46

60

Nombre de dossiers traités dans le cadre de la lutte contre l’exclusion interne

6

7

PROCHAINES NOUVEAUTÉS

Commission Vacances Familles

Hiver :

Résidence Odalys Mille Soleils, Font Romeu 

Eté :

  • Camping Sandaya Pléneuf Val André 
  • Résidence La Grenadine Lagrange Marseillan Plage 

NON RENOUVELLEMENT POTENTIEL DE CENTRES POUR L’ÉTÉ 26

Commission Vacances Familles

Mers les Bains, Ammerschwihr, Frehel, Loudenvielle, Maupertus sur mer, Bussang, Urrugne, Evian, Gréoux les Bains. En réflexion pour les centres de Corde sur Ciel et Entraygues.

TOURISME SOCIAL

Commission Vacances Familles

TARIF MINIMUM : 46 dossiers ont bénéficié du tarif minimum du CSEC à l’ouverture de cette session.

LUTTE CONTRE L’EXCLUSION INTERNE : 6 dossiers traités permettant une aide aux départs en vacances

En cas de difficultés contactez votre CSE local ou votre assistante sociale afin d’établir un dossier d’aide sociale, disponible sur le site www.csec-sg.net

TRANSPORTS CORSE

Commission Vacances Familles

Suite à plusieurs annulations de dossiers à destination de la Corse, justifiées par le coût des transports (bateaux, avions et location de véhicule), nous vous conseillons d’anticiper en réservant, avec option annulation, dès la saisie de votre choix (en janvier).

Les tarifs et disponibilités évoluant, généralement, en défaveur du consommateur.

Le préjudice financier pour le CSEC est significatif à la suite de ces annulations tardives.

COLONIES ÉTÉ 2025

Commission Vacances Enfants

Rappel des dates des colonies été 2025 :

  • Du 16 au 29 juillet 2025
  • Du 06 au 19 août 2025

Les points de rassemblement pour les convoyages auront lieu les 16, 23 et 29 juillet et les 06, 13 et 19 août 2025 à l’Hippodrome d’Enghien (95), à la Gare de Lyon (Paris) et Lyon (69).

COLONIES HIVER PRINTEMPS 2026

Commission Vacances Enfants

Ce sont 33 séjours de sélection ce qui représente environ 1880 enfants sur les deux périodes pour un budget de 1 437 736 €.

Nouveautés Hiver / Printemps 2026 :

  • Hiver 2026 :

 Every Glisse 6-7 ans

Aventure Nordique 8-10 ans

Tout Schuss 11-12 ans

Ski ESF 11-12 ans

  • Printemps 2026 :

 Les petits acrobates 6-7 ans

Escapades dans le Var 8-10 ans

La colo Jurassic 8-10 ans

Futurland 8-10 ans

C'est dans ta nature - Défi Planéte 11-12 ans

Aventurier du bord de mer 11-12 ans

Zoo de Beauval et Futuroscope 11-12 ans

Edimbourg Ecosse 13-14 ans

Let's got Galway Irlande 15-17 ans

Ludivine PERREAUT CSEC 10 Avril 2025

Manifestation 1er Octobre 2024 : RDV Parisien

manif5

Philippe FOURNIL CSEC 27 Septembre 2024
Compte rendu des commissions de travail du Csec du 10 au 13 Septembre

Compte rendu des commissions de travail du Csec du 10 au 13 Septembre


COMMISSIONS DE TRAVAIL CSEC - 17 SEPTEMBRE 2024 

Retrouvez le fichier PDF ici  1,6 Mo - 9 pages ( il faut être connecté au site, avant de cliquer sur le lien)

Table des matières

ÉVOLUTION DU DISPOSITIF RELATIONNEL DE LA CLIENTELE PATRIMONIALE CHEZ SGRF. 2
Commission Economique. 2

LBO CONSENTI A ELON MUSK. 3
Commission Economique. 3

REMONTEE DE LA VALORISATION DES CONTRATS D’ASSURANCE- VIE DANS MAP. 3
Commission Economique. 3

SAP CONCUR. 3
Commission Economique. 3

SAP ARIBA. 3
Commission Economique. 3

PRESENTATION DE L'HARMONISATION DE LA POLITIQUE DE GESTION DES MANQUEMENTS GBIS ET DFIN/ALT. 3
Commission EPQS. 3

RTT EMPLOYEURS 2025. 4
Commission EPQS. 4

POINT A DATE SUR LE PASSAGE AU STATUT CADRE AU FORFAIT DE CERTAINS EMPLOIS AU SEIN DU RESEAU SGRF. 5
Commission EPQS. 5

RESPECT DE L’ACCORD EGALITE SUR LES ENTRETIENS MATERNITE. 6
Commission EPQS. 6

ACQUISITION DE CONGES PENDANT UN ARRET MALADIE. 6
Commission EPQS. 6

NOUVEAUTES AVANCE LOGEMENT. 6
Commission EPQS. 6

CPF ET RESTE A CHARGE. 6
Commission Formation. 6

FORMATIONS REGLEMENTAIRES. 7
Commission Formation. 7

FORMATIONS RSE OBLIGATOIRES. 7
Commission Formation. 7

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE. 7
Commission Formation. 7

INCIVILITES ET AGRESSIONS COMMERCIALES SUR LE PREMIER SEMESTRE 2024. 7
Commission SSCT. 7

STATISTIQUES ETE 2024. 8
Commission Vacances Familles. 8

INTEGRATION DES NOUVEAUX CENTRES DE VACANCES ETE. 8
Commission Vacances Famille. 8

POINT FINANCIER CSEC VACANCES FAMILLES. 9
Commission Vacances Famille. 9

VACANCES FAMILLES : LES SUJETS DE FONDS PORTES PAR LA CGT. 9
Commission Vacances Famille. 9

COLONIES HIVER-PRINTEMPS 2025 : BIENTOT LES INSCRIPTIONS. 9
Commission Vacances Enfants. 9

SANTE ET HANDICAP. 9
Commission Vacances Enfants. 9

SUBVENTION BAFA. 9
Commission Vacances Enfants. 9

POLITIQUE DE SOLIDARITE DU CSEC. 9
Commissions Vacances Famille et Enfants. 9

ÉVOLUTION DU DISPOSITIF RELATIONNEL DE LA CLIENTELE PATRIMONIALE CHEZ SGRF

Commission Economique

Frédéric LARGERON, directeur de la banque patrimoniale pour SGRF, a récemment présenté les évolutions majeures du dispositif relationnel destiné à la clientèle patrimoniale. Cette présentation a mis en lumière les nouvelles orientations stratégiques et organisationnelles de la banque.

Organisation et missions

La direction de la banque patrimoniale repose aujourd’hui sur trois piliers : la direction commerciale, la direction de l'offre et la direction des expertises. Ces entités ont pour mission de gérer les enjeux commerciaux, de défendre les intérêts des clients et d'accompagner les équipes. Les produits proposés incluent l'épargne financière, les comptes titres, les PEA et les assurances vie, etc.. Un accent particulier est mis sur le renforcement de l'expertise en ingénierie patrimoniale, notamment en matière de transmission, de fiscalité et d'immobilier, ainsi que sur le conseil en investissements.

Structure régionale et compétences actuelles

En région, un directeur commercial et des responsables patrimoniaux accompagnent les DG et les DA. L'objectif est de s'assurer que les conseillers clientèle patrimoniale (CC PAT) disposent des compétences nécessaires pour répondre aux attentes des clients. Actuellement, 1048 CC PAT gèrent 438 000 foyers patrimoniaux.

Concurrence et profils des clients

La banque fait face à la concurrence des conseillers en gestion de patrimoine (CGP) indépendants et des banques privées de réseau, qui fixent leurs seuils d'encours sous gestion entre 150 et 250 k€. Les clients de SGRF, dont les encours varient entre 150 et 500 k€ ont des attentes dignes d'une banque privée. Les profils des clients sont variés, incluant des professionnels, des seniors, et des clients avec des avoirs ou des revenus importants.

Modèles relationnels et projets futurs

Afin de répondre aux attentes spécifiques des différentes catégories de clients, un nouveau projet d’ajustement du dispositif relationnel est proposé. L'objectif principal est de renforcer la satisfaction client à travers une approche relationnelle personnalisée. Ce projet vise à aligner l’expertise des conseillers avec les besoins des clients, tout en rationalisant le suivi de proximité.

Les principales évolutions concernent :

  1. Clients « Premium+ » : Ceux ayant des revenus élevés (>6/8K€) mais des avoirs inférieurs à 50K€. Le suivi sera désormais assuré par un Conseiller Premium, spécialisé en Épargne, Crédit, Prévoyance et Protection, pour leur offrir un accompagnement adapté à leurs besoins en financement et protection.
  2. Clients « PAT Flux » : Pour les clients ayant à la fois des revenus élevés (>6/8K€) et des avoirs supérieurs à 50K€, le suivi relationnel restera entre les mains des Banquiers Patrimoniaux, qui pourront leur proposer une optimisation de leur patrimoine.
  3. Clients « PAT Avoirs » : Pour les clients disposant d’actifs financiers supérieurs à 150K€, le Banquier Patrimonial continuera d’assurer un suivi de proximité, en offrant des conseils en gestion patrimoniale sur des produits spécifiques comme l’assurance-vie et les produits structurés.
  4. Professionnels TPE : Les dirigeants des TPE bénéficieront d’une double relation, associant un Conseiller Pro principal et un Banquier Patrimonial pour leurs besoins patrimoniaux, selon une nouvelle segmentation des codes NAF.

Selon la direction, ces ajustements visent à garantir une meilleure adéquation entre les besoins clients et l’expertise des conseillers, tout en simplifiant la gestion de la relation client pour une efficacité accrue.

Notre point de vue

A peine déployé, le modèle PAT, prévu dans Vision, fait l’objet de modifications. Elles sont annoncées pour améliorer la satisfaction client et permettre « le bon interlocuteur avec la bonne expertise, selon la typologie de client ». Même si l’intention a du sens, cela amène encore des changements de conseillers pour des clients exigeants qui détestent çà !

Pour la CGT, l’idée d’introduire un nouveau segment de clientèle, les Premium+, ex PAT Flux,  est remise en question pour plusieurs raisons pratiques et stratégiques. Les PAT Flux,  en phase de construction professionnelle et familiale, n’ont pas encore accumulé suffisamment d'avoirs pour devenir un segment rentable à court terme. Leurs priorités immédiates sont l’achat immobilier et le confort de vie, des objectifs qui ne répondent pas à l’urgence des exigences commerciales actuelles, tournées vers la collecte pour les B PAT.

Les Banquiers Patrimoniaux doivent atteindre des objectifs spécifiques comme la prévoyance, les crédits à la consommation et immobiliers, ainsi que l’ouverture de produits fiscaux. Ce type de clientèle, avec des revenus significatifs, peut effectivement contribuer à ces objectifs, tout en appréciant un service de qualité et personnalisé.

Cependant, un paradoxe persiste. La stratégie "Vision 2025" avait déjà défini un nombre de postes basé sur une segmentation clientèle claire. Introduire une nouvelle modification sans ajustement des effectifs met en lumière une contradiction organisationnelle : les conseillers doivent désormais gérer plus de tâches avec les mêmes ressources, conduisant à une surcharge de travail.

En effet on permute 47 000 foyers PAT FLUX qui deviennent PREMIUM+ en suivi par les conseillers Premium contre 49 000  foyers PAT > 80 ans qui reviennent aux B PAT en Niveau1. On arrête le double suivi des foyers PAT entre 70 et 79 ans pour les positionner en Niveau 1 B PAT.

Le véritable problème ne réside pas dans la répartition de la clientèle, mais dans la gestion du temps et de la charge de travail des conseillers. Ils sont déjà débordés et peinent à offrir le niveau de service attendu. Une révision de la stratégie pourrait donc être nécessaire, non pas en termes de segmentation, mais en termes de gestion des effectifs et des priorités.

Ces changements ont des conséquences sur les tailles de portefeuilles que la direction considère comme faibles : - 13 foyers / CC PREMIUM et +48 foyers / B PAT. Pour les B PAT ce changement n’est pas neutre et aura des impacts sur la charge de travail qui pourront nécessiter des ajustements à la hausse de postes.

L’autre aspect important est comment ces changements se traduiront dans la déclinaison des objectifs commerciaux.

LBO CONSENTI A ELON MUSK

Commission Economique

Société Générale fait partie des banques qui ont participé au financement octroyé à Elon Musk dans le cadre de l’acquisition du réseau X. Il s’avère qu’à ce jour, le remboursement de cette dette s’avère relativement complexe.

Nous avons donc interrogé la Direction sur les conséquences pour Société Générale : des provisions ont- elles été opérées ? Pour quel montant ? Quelles sont les conséquences sur le coût du risque et dans les comptes de SG ? La Direction va nous revenir en suivi.

REMONTEE DE LA VALORISATION DES CONTRATS D’ASSURANCE- VIE DANS MAP

Commission Economique

Elle ne se fait pas (y compris les remontées faites manuellement) et cela a un impact sur la réalisation de vos objectifs et par conséquence potentiellement sur vos PDP et votre rémunération (fixe et variable) et votre évolution professionnelle.

La Direction fera un retour en suivi.

SAP CONCUR

Commission Economique

Deux dysfonctionnements ont été identifiés par la CGT.

Lorsque le valideur est absent (congés, mobilité…), il est très difficile voire impossible de le faire modifier. Les salariés doivent donc attendre le retour du valideur pour voir leur note de frais validée. Il n’est pas possible que les salariés soient tributaires de la présence ou non du valideur.

De plus, lorsque le salarié achète des titres de transport en commun (essentiellement des titres de transport parisien), le seul justificatif est une confirmation par mail, document qui est refusé par les équipes de Bucarest….

La Direction doit nous revenir sur les deux problématiques.

SAP ARIBA

Commission Economique

Nous avions déjà interpellé la Direction sur la problématique des délais de paiement des prestataires en juin dernier. Nous avons demandé un point à date. Ce sont environ 6000 factures qui sont toujours en attente de paiement. Plusieurs évolutions et modifications ont été faites ou sont en cours : un allègement du process a été opéré en juillet dernier. De plus, des sessions de formation en présentiel à destination des régions vont être organisées à partir d’octobre et les régions auront accès à un outil de pilotage du paiement des factures des prestataires.

PRESENTATION DE L'HARMONISATION DE LA POLITIQUE DE GESTION DES MANQUEMENTS GBIS ET DFIN/ALT

Commission EPQS

Ce titre, à l’apparence anodine, est le nouveau joujou complexe que la direction a imaginé, sous couvert de répondre aux attentes des régulateurs (USA compris) et pour, affirme-t-elle, protéger les intérêts du Groupe. 

La CGT, qui partage ces objectifs, ne peut pas, pour autant, valider en l’état le moyen ici choisi par la direction pour y parvenir.  

De quoi s’agit-il ? D’une grille de manquements censée être exhaustive indexée à un barème de points. Chaque “manquement” vaut à son auteur de se voir gratifier des “mauvais points” qui, cumulés sur une période donnée, peuvent donner lieu à leur qualification en manquements mineurs voire en manquements majeurs (!). 

Dispositif alambiqué où entre le signalement et la décision entourant “l’incident” de multiples strates décisionnelles s’empilent pour décider si le salarié est un vrai ou un faux auteur de manquements avant de statuer sur son sort…Signalons au passage qu’un salarié qui n’aurait pas signalé le manquement d'un collègue pourrait lui aussi voir son permis à points s’alourdir… 

Décidément, la direction si prompte à répondre aux injonctions des régulateurs n’a pas la même délicatesse quant il s’agit de se rappeler qu’une concertation avec la représentation des salariés sur des dispositifs de la sorte, mais pas que, est et reste la meilleure façon d’œuvrer efficacement  à la défense du Groupe ET  des salariés dans le respect des règles et des lois en vigueur. 

La séance a donc commencé par une déclaration commune des membres de la commission : 

“Les commissaires ont pris connaissance du point d’information relatif à l’harmonisation de la politique de gestion des manquements au sein de GBIS et DFIN/ALT. Les élus des Centraux Parisiens ont découvert ce sujet suite à l’envoi d’un mail aux salariés de GBIS le 31 janvier.

Nous nous retrouvons en septembre avec ce sujet inscrit à l’ordre du jour par la direction, en simple information alors qu’il touche des domaines sensibles.
Sur un sujet aussi important en termes de conséquences sur les RPS ou encore les sanctions qui peuvent en découler, nous ne pouvons, nous contenter d’une simple présentation au CSEC. La dénonciation de la CPRI pendant la période estivale concomitamment à ce point, renvoie un mauvais signal en termes de dialogue social, entache gravement le pacte social SG. A ce titre, nous demandons à la direction que ce point soit discuté avec les OS lors d’une concertation préalable et donc le report du point
”.

En effet, il est impensable, pour la CGT, d’accepter d’être la caution d’un dispositif par sa simple présentation au CSE Central de l'entreprise. Un outil mal pensé, à la construction bancale et qui réunit à lui seul toutes les caractéristiques des risques majeurs que le Groupe SG indique souhaiter éviter.  

Malgré cela, le dispositif a déjà été mis en place dans les services centraux (GBSU) et ce sans aucune consultation ou concertation préalable. Vouloir ainsi le voir opposable aux salariés est un manquement majeur côté direction. La loi ne le permet pas.  

Combien de points pour l’ensemble de ses manquements la direction décidera-t-elle de s’auto attribuer ? La coupe est-elle déjà pleine ? 

Nous avons obtenu l’engagement de la direction d’une réunion de concertation avec les Organisations Syndicales. C’est à cette seule condition qu’une présentation, des plus lunaires, a pu être faite en instance et à laquelle la CGT a répondu par une déclaration qui dénonce tant le fond que la forme de ce dispositif : 

“Sans information des différentes instances représentatives du personnel concernées (CSE des services centraux notamment) et malgré plusieurs interpellations dès le mois de janvier 2024, la direction a déployé un dispositif comportant des sanctions disciplinaires, pouvant aller jusqu’au licenciement.

Nos représentants sont intervenus à partir du 30 avril en CSE, après avoir déjà alerté la direction dans les CSSCT concernées. Les demandes ont été réitérées lors des CSE suivants.

Nous avons alors demandé l’arrêt du déploiement du dispositif qui comporte à nos yeux des risques importants pour les collègues concernés, pour les collègues qui ne feraient pas de la délation. Le dispositif sera étendu et fera courir ces risques à l’ensemble des salariés du Groupe.

On note donc la cohérence avec la récente dénonciation de l’accord CPRI, qui était un des piliers du pacte social à la SG depuis 25 ans.

Le déploiement de ce dispositif fait aussi courir des risques à la direction du Groupe, compte tenu des incohérences et des incompatibilités entre le dispositif et le droit du travail (notamment…).

S’agissant du droit disciplinaire, ce dispositif relèverait du règlement intérieur, qui devrait donc être modifié, après avoir consulté les instances et autorités compétentes (inspection du travail).

Nous demandons l’arrêt de ce dispositif et nous nous réservons le droit de mener toutes les actions à notre disposition pour le contester”.

Dans l’attente de cette concertation, qui a été fixée le 8 octobre, la commission a demandé la suspension du dispositif actuel puisque non présenté dans aucune des instances représentatives des salariés de l’entreprise. Refus obstiné de la direction de céder. 

Pour la CGT, c’est indéniable, ces éléments sont non seulement un très mauvais signal en termes de dialogue social et cela entache gravement le pacte social SG.

slawomanquements

RTT EMPLOYEURS 2025

Commission EPQS

La commission de suivi de l’accord ARTT s’est tenue le 6 septembre. La direction a présenté les jours de fermeture collective pour le réseau d’agences : 

JRTT Employeur SGRF :

  • Pour les agences du lundi au vendredi :

Vendredi 30 mai 2025 (week-end de l’Ascension) : 4 jours (jeudi 29 mai férié)

Vendredi 26 décembre 2025 (lendemain de Noël) : 4 jours (jeudi 25 décembre férié)

  • Pour les agences du mardi au samedi :

Samedi 12 juillet 2025 (week-end fête nationale) : 3 jours (lundi 14 juillet férié)

Samedi 16 août 2025 (week-end Assomption) : 3 jours (vendredi 15 août férié)

Les DCR suivront le rythme des agences et bénéficieront des JRTT employeurs. Les jours restants seront soit positionnés au niveau local, soit restitués aux salariés.

  • Pour les CDS, AEP, CRC, SG Direct, CAR, SGFI, et sièges régionaux: Pas de fixation de jours RTT employeur
  • Pour les services centraux: Pas de fixation de jours RTT employeur
  • CEN et IBFS: pas de JRTT Employeur
  • GBIS : pas de JRTT Employeur. 

La CGT avait demandé lors de la réunion le samedi 19 avril (Pâques) pour les régimes mardi/samedi et le 2 ou 9 mai 2025 pour les régimes lundi/vendredi.

Finalement, le 19 avril a été accepté. En revanche, SGRF se dit ne pas être en mesure d’accéder à la demande pour le 2 ou 9 mai, car cela reviendrait à faire une fermeture de 4 jours, au mois de mai, alors qu’il y a déjà un JRTT employeur le 30 mai. 

POINT A DATE SUR LE PASSAGE AU STATUT CADRE AU FORFAIT DE CERTAINS EMPLOIS AU SEIN DU RESEAU SGRF

Commission EPQS

La direction, représentée par la DRH adjointe de SGRF, est venue faire un point à date sur le dispositif  du passage cadre au forfait de certains emplois au sein du réseau SGRF (présenté en commission EPQS de janvier 2024).

Pour rappel, dans le cadre de la fusion avec le Crédit du Nord, SG s'était engagée à transférer les contrats de travail de  chaque salarié en l'état et à conserver leur niveau de classification. Par la suite, un constat de disparité de classification et de rémunération sur certains métiers au même poste et même emploi a été fait.

Les métiers suivants (liste non exhaustive) ont été détectés comme en décalage de classification (TMB Vs cadre au forfait ou en cadre horaire Vs cadre au forfait) :

  • Responsable d'agence
  • Responsable Adjoint agence importante
  • Responsable gestion relation client
  • Responsable équipe relation clients
  • Conseiller clientèle PRO
  • Chargé d'affaires
  • Conseiller clientèle PROF LIB
  • Conseiller clientèle institutionnels
  • Juriste

Les salariés concernés ont été reçus en entretien individuel (ou information en réunion collective quand la volumétrie était importante, notamment pour les DRIF) afin de leur proposer de passer cadre au forfait sur leur métier.

==> Pour les TMB : une augmentation correspondant au passage au statut cadre en fonction du niveau de classification, soit un minimum d’augmentation de 2.500 euros bruts ;

==> Pour les cadres au régime horaires : une augmentation exceptionnelle d’un montant de 1020 euros bruts (minimum d’augmentation pour un cadre).

Au total ce sont 1359 salariés qui ont été révisés dans le cadre de ce dispositif (CDI présents dans l’entreprise au 31 janvier). Il y a eu 30 refus sur les personnes éligibles. La direction dit ne pas avoir cherché à en connaître les causes, mais certains salariés se sont prononcés sur leur refus (perte JRTT, la crainte des heures sup, ne pas vouloir abandonner leurs horaires, augmentation jugée insuffisante). 

Lors de la mise en place du dispositif, la direction a également identifié des salariés qui étaient sur des emplois relevant du statut de cadre au forfait (Accord RTT 2000), qui ont été intégrés au projet. 43 salariés ont donc été ajoutés et se sont vu proposer le statut, avec les mêmes augmentations. 

  • Responsable d’agence importante
  • Banquier Patrimonial
  • Chargé d'affaires clientèle entreprise
  • Responsable d'équipe opérations

La CGT est intervenue afin de remonter des dysfonctionnements qui avaient été des points d'alertes formulés lors de la première présentation en Janvier 2024.

Pour la CGT, nous avions fait part de l'incompatibilité, pour certains métiers cibles, entre le statut de cadre au forfait et des contraintes horaires, comme pour les métiers d'agences notamment. En effet, les textes de l'accord RTT de 2000 et la convention de cadre au forfait sont explicites :

« Ceux dont la durée du travail ne peut être prédéterminée du fait de la nature des fonctions qu’ils occupent, des responsabilités qu’ils exercent et du degré d’autonomie dont ils disposent dans l’organisation de leur emploi du temps. Leur mission exige une grande maîtrise personnelle de leur temps pour répondre aux besoins et aux résultats attendus, leur compétence est étendue ou leur niveau d’expertise élevé ».

Nous avons aujourd'hui 4 mois de recul depuis la mise en place et les dérives se confirment. Les directions locales, imposent, par des écrits de surcroît, une présence sur site, au détriment parfois de business à l'extérieur, afin de faire la variable d'ajustement et de pallier le manque d'effectif avec une pression non dissimulée.

Si le professionnalisme de nos collègues induit un certain bon sens dans la gestion de leur planning, les directions, à l'inverse, restent parfois sclérosées et arc-boutées sur leurs positions qui ne respectent pas l'accord RTT.

Enfin, nous avons également alerté la direction sur la gestion des retours de congés maternités. Les salariées qui reprennent sur un métier éligible au dispositif, se sont vu proposer le statut cadre au forfait sur leur poste et  certains n’ont pas eu les 2 révisions salariales. Les 2 dispositifs sont pourtant cumulatifs (révision au titre de l’accord Égalité + augmentation liée au statut cadre au forfait.  La direction s’est engagée à refaire un point pour confirmer qu'aucun salarié ne soit passé au travers du dispositif. 

N'hésitez pas à contacter un élu CGT, si vous êtes dans les métiers cibles et que vous n'avez pas bénéficié d'un entretien RH afin de vous proposer le choix (ou non) de passer cadre au forfait dans le cadre de cette harmonisation ou si vous n’avez pas bénéficié de toutes les conditions liées au dispositif.

RESPECT DE L’ACCORD EGALITE SUR LES ENTRETIENS MATERNITE

Commission EPQS

La CGT est revenue sur les entretiens de départ ou de retour maternité qui sont ponctuellement menés par des ARH chez SGRF.

La direction nous a répondu que “le métier d’Assistant Ressources Humaines chez SGRF a évolué. La réalisation des entretiens de départ ou de retour maternité par leurs soins n’est pas contraire à l’accord égalité”.

Pour la CGT, la direction se doit de respecter les accords signés, au sein de toutes les BU/SU. Ces derniers prévoient que ces entretiens, tout comme les entretiens professionnels, sont faits par les gestionnaires RH (HRBP ou RRH). Si elle veut modifier le processus, la direction doit rediscuter avec les Organisations Syndicales. Il ne s’agit pas, pour nous, de nier les compétences des salariés, argument qu’elle a tenté de nous opposer, mais bien du fait que la direction a trop tendance à appliquer les accords signés, en les interprétant à sa guise, et on finit par s'interroger sur la valeur de sa signature.

 

ACQUISITION DE CONGES PENDANT UN ARRET MALADIE

Commission EPQS

La direction confirme à nouveau qu’elle appliquera la nouvelle loi.  Elle précise que les nouvelles règles impliquent pas mal de développements informatiques qui prennent du temps. Elle prévoit l’application automatique, avec les nouveaux paramètres dans l’outil de la paie, pour début 2025. “En attendant, cela ne veut pas dire qu’on n’appliquera pas la loi avant de manière rétroactive, à compter du 22 avril 2024”.

La direction ne prévoit pas de régularisation automatique, pour les demandes reçues depuis avril 2024, les salariés devront en faire la demande, demande qui sera examinée. La direction confirme que la paie à l'historique des arrêts maladie.

La direction précisera les modalités pour faire la demande, en attendant, il vaut mieux écrire aux RH.

Le process final sera présenté aux IRP. 

NOUVEAUTES AVANCE LOGEMENT

Commission EPQS

Le guide pratique (qui remplace l’instruction de 2007) sur l’Avance Logement nous a été présenté en juin dernier. Il est prévu dans la nouvelle version  : 

  • le relèvement du plafond de l’AVL de 140 000€ à 150 000€ 
  • la mise en application des frais de dossier (-30% du tarif clientèle) Jusqu'à présent, il n’y avait pas de frais de dossier. Pour se mettre en conformité avec la réglementation, la direction va facturer des frais de dossier au personnel (-30% du tarif clientèle - 500€ pour les clients et donc 350€ pour les salariés). 
  • La mise en place d’IRA (indemnité de remboursement anticipé) est prévue dans le cas où le salarié aurait l’idée de rembourser par anticipation pour aller se faire financer par un concurrent. Pour la direction, il s’agit de protéger les intérêts de l’entreprise (des exceptions sont prévues à la règle).

La direction nous confirme qu’elles seront opérationnelles pour le 19 septembre. Le guide Avance Logement sera mis à jour sur le portail RH. 

CPF ET RESTE A CHARGE

Commission Formation

Le reste à charge des salariés pour les formations financées par le Compte Personnel de Formation (CPF) a récemment été modifié. Un décret publié le 29 avril 2024 a fixé ce reste à charge à 100 € par formation, applicable aux salariés depuis le 2 mai 2024. Cette nouvelle réglementation aura un impact considérable sur les salariés.

 La CGT a demandé des précisions sur l'impact de cette mesure, en particulier pour les parcours de langue coconstruits.

La direction a confirmé que les formations partiellement autofinancées par les salariés, comme les parcours de langue, sont considérées comme           « coconstruites » et, par conséquent, exemptées de ce reste à charge.

La CGT a également demandé une communication aux salariés pour les informer de cette nouvelle mesure, en lien avec la mise en application du décret au sein de l'entreprise.      

FORMATIONS REGLEMENTAIRES

Commission Formation

La CGT a soulevé deux points importants concernant les formations obligatoires :

  1. Mise en place des moyens nécessaires pour les formations réglementaires :
    Une demande a été formulée pour que les services disposent des moyens nécessaires et d'une organisation de travail adéquate, permettant aux salariés de réaliser les formations obligatoires. À ce jour, ce problème persiste.

La direction a pris note de cette préoccupation et s'engage à la transmettre aux lignes RH des                                 BU/SU.

  1. Planification des formations pendant les périodes de congés :
    La CGT a également demandé que les congés des salariés soient pris en compte lors de la planification des formations, comme la session reçue le 10 juillet à finaliser pour le 24 août. Cette mauvaise gestion accroît le stress et la pression, tant pour les salariés en congés que ceux en poste.

La direction a indiqué qu'elle prendra contact avec le service concerné pour mieux organiser ces plannings à l'avenir.

FORMATIONS RSE OBLIGATOIRES

Commission Formation

La question des formations RSE a été soulevée car de nombreux salariés reçoivent des rappels pour les formations non réalisées, notamment celle de la                   « formation RSE », considérée comme obligatoire par les managers.

La CGT a demandé des clarifications sur le caractère obligatoire de ces formations pour l'ensemble des salariés et, si c'est le cas, qu'elles soient marquées dans My Learning pour souligner leur nature obligatoire.

La direction a confirmé le caractère obligatoire des formations RSE et a prolongé la date limite pour les réaliser jusqu'à la fin de l'année.

La direction a précisé qu’elles seront prochainement indiquées comme obligatoires dans My Learning.

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

Commission Formation

La CGT a demandé s'il existe une réflexion, sur l'intégration de l'IA dans la formation au sein de Société Générale, notamment sur ses impacts et son rôle dans les processus pédagogiques. 

Nous avons sollicité qu'un point dédié à ce sujet soit abordé lors de la prochaine commission. 

La direction s'est engagée à nous fournir un retour.

 

INCIVILITES ET AGRESSIONS COMMERCIALES SUR LE PREMIER SEMESTRE 2024

Commission SSCT

Il y a eu 556 déclarations d’incivilité tout type confondu, soit 7% de moins que sur la même période en 2023. La Direction évoque une certaine stabilité des chiffres avec toutefois une disparité entre région, notamment sur la région Nord où il y aurait une augmentation des agressions. On ne peut que se fier à leur parole sur le sujet puisque les chiffres ne nous sont communiqués qu’au maillage national.

Les causes d’incivilités restent également stables et sont majoritairement liées au refus de se soumettre à la réglementation et aux règles de fonctionnement SG pour 52% (vs 45% au S1 2023) et au refus de patienter, d’accepter les explications opérations en attente, sans motifs explicites pour 33% (vs 40% au S1 2023).

La nature des faits se caractérise à 83% par des menaces et des injures contre 85% pour le premier semestre de l’année 2023.

Il a été recensé 18 agressions de type 4 et 5 (agressions physiques sans ou avec arrêt de travail) contre 15 en 2023, sur la même période.

Une tentative de hold-up a eu lieu sur le mois de mai sur la DCR de Versailles. Il n’y a eu aucune attaque DABiste, voiture bélier ni attaque de distributeurs SG (hors présence de salariés).

La CGT a de nouveau réaffirmé sa demande de modifier le contenu de certains courriers adressés aux clients qui sont à ce jour trop juridiques, pas assez commerciaux et peuvent paraître violent pour les clients. Nous avons également demandé à ce que les commerciaux puissent avoir de nouveau la main sur certains process automatiques afin que lorsque le client fait la démarche de prévenir de sa situation, il ne reçoive pas un courrier pouvant provoquer une sensation de non écoute de la part de son interlocuteur habituel (exemple lors du traitement automatique du NACRE).

STATISTIQUES ETE 2024     

Commission Vacances Familles

Traitement des dossiers

Statistiques à fin Août

2024

2023

2022

Dossiers affectés

5165

5402

4406

Dossiers annulés

407

391

380

Dossiers refusés

2631

2676

2831

Dont 1 choix

805

897

942

Dont autres choix

1826

1779

1889

Tx de refusés/affectés

50,94%

49,54%

64,25%

Total Participants

20368

21258

17301

Total Participants adultes

11415

11839

9708

Total Participants enfants

8953

9419

7593

Nbre de logements catalogue

1263

1329

1069

Disponibilités par semaine sur la période rouge 2024

1263 linéaires mis à disposition des collègues durant juillet août 2024

 

Semaine

06/07

13/07

20/07

27/07

Dispos

188

107

34

50

Tx dispos

14,89%

8,47%

2,69%

3,96%

03/08

10/08

17/08

24/08

Total

16

15

26

116

552

1,27%

1,19%

2,06%

9,18%

5,46%

 

Pour juillet et août 2025, 1302 linéaires positionnés (au 12/09/2024)

(1395 linéaires toutes périodes confondues avec hiver, printemps, été, toussaint)

 

La CGT a rappelé la nécessité d’arrêter la priorisation des modules de 15 jours au détriment des inscriptions à la semaine.

La pratique actuelle ne permet pas de réduire le nombre de refus et impacte le nombre de linéaires non pourvus notamment sur la semaine du 14 juillet.

Historiquement la 1ère semaine de juillet et dernière semaine d’août sont décrochées en taux d’occupation vis à vis des autres semaines.

INTEGRATION DES NOUVEAUX CENTRES DE VACANCES ETE

Commission Vacances Famille

  • Les entrants :
  • Région Occitanie

   Les Gorges de la Truyère Goélia 10 Appt 4 pers.et 3 appt 6 pers. (12140 Entraygues-Sur-Truyere)

   Pays de Cordes sur Ciel Huttopia 12 chalets 2ch et 3 3ch (81170 Vindrac Alayrac)

  • Région Nouvelle-Aquitaine.

   Les Ilates Flower camping Ile de Ré 12 Mh 4 pers + 3 Mh de 6 pers (17111 Loix)

   Le Carbonnier Sandaya 15 Mh 2ch et 5 Mh 3ch (24250 Saint-Martial-de-Nabirat)

   Residence Nemea Rives De St Brice 5 maisonnettes 4 pers.+ 5 maisonnettes 6 pers.(33740 Arès)

   Biscarosse- Navarros Plage MS Vacances 12 Mh de 4 pers + 3 Mh de 6 pers (40600 Biscarrosse)

  • Région Bretagne

   Fréhel Résidence Cap Green Lagrange 10 appt 4 pers et 3 appt 6 pers (22240 Frehel)

  • Région Normandie

   Genêts Mt St Michel Sandaya 10 Mh 2ch et 3 3ch (50530 Genêts)

   L’anse de Brick Maupertus Sandaya 12 Mh 2ch (50330 Maupertus-sur-Mer)

  • Région Hauts de France

   Mers les Bains Goélia 10 appt 4 pers. + 3 appt 6 pers.(80350 Mers-Les-Bains)

  • Les centres de vacances été sortants confirmés

Huttopia Baie du Mont St Michel

Huttopia Strasbourg

Huttopia Angers

Privé St Valery sur Somme

Privé Montbrun Ste Enimie

Goélia Le Victoria Blonville sur Mer

Goélia Le Royal Cap Villeneuve Loubet

Goélia La Grande Plage St Gilles Croix de Vie

Sunêlia l’Aiguille Creuse Étretat

Poppins Beaulieu sur Dordogne

POINT FINANCIER CSEC VACANCES FAMILLES

Commission Vacances Famille

Le budget global pour 2025 s'élèvera à 9MEUR

A ce budget, une rallonge supplémentaire de 460K EUR pour permettre l’acquisition de linéaires supplémentaires sur la période spécifique des 4 semaines du 19 juillet au 16 août.

La CGT a rappelé que ces linéaires supplémentaires devront être sur les mêmes lieux et type de linéaires afin de conserver l’équité entre les collègues quelle que soit sa ou ses dates de départs en vacances avec le CSEC.

VACANCES FAMILLES : LES SUJETS DE FONDS PORTES PAR LA CGT

Commission Vacances Famille

A l’occasion de cette première session de travaux de la nouvelle mandature du CSEC, la CGT a rappelé les thématiques qu’elle porte sur le sujet des Vacances Familles :

  • L’inscription à la semaine Vs Module de 15 jours prioritaires (avec toujours la possibilité de souscrire 3 semaines durant la période rouge été)
  • Élargissement des centres de vacances accessibles fin juin et début septembre
  • Privilégier l’hôtellerie de plein-air (camping) aux résidences

COLONIES HIVER-PRINTEMPS 2025 : BIENTOT LES INSCRIPTIONS

Commission Vacances Enfants

Le catalogue HIVER-PRINTEMPS 2025 sera disponible au plus tard fin septembre 2024. Les inscriptions seront prises en compte jusqu’au lundi 21 octobre 2024.

 

Dates de séjours HIVER 2025 (en fonction de votre zone académique) :

ZONE B :         Du 15 au 22 février 2025

ZONE C/A :     Du 22 février au 1er mars 2025

Dates de séjours PRINTEMPS 2025 (en fonction de votre zone académique) :

ZONE B :        Du 12 au 19 avril 2025

ZONE C/A :    Du 19 avril au 26 avril 2025

La commission maintient la politique du zéro refus uniquement sur les choix multiples. Cette politique garantit que : bien qu’aucune inscription automatique sur l’un des trois choix initiaux ne soit effectuée, tout refus permettra un accès aux disponibilités restantes dans la tranche d’âge concernée. Si votre enfant a fait un choix unique et n’est pas sélectionné, aucune autre proposition de séjour ne sera faite. Il est donc fortement recommandé de faire trois choix de séjours.

SANTE ET HANDICAP

Commission Vacances Enfants

SANTÉ ET HANDICAP : CE N’EST PAS UN CRITÈRE DE REFUS, EN PARLER C’EST FACILITER SON INCLUSION

Selon le degré et la nature du problème de santé, et après un entretien téléphonique avec le service Vacances Enfants & Adolescents, le CSEC SG et l’équipe d’encadrement détermineront les possibilités d’insertion, la mise à disposition éventuelle d'un animateur dédié (à la charge du CSEC SG) et la structure d’accueil la mieux adaptée.

Vous devez absolument signaler tout souci de santé ou de comportement au moment de l’inscription.

 

SUBVENTION BAFA

Commission Vacances Enfants

Le CSEC SG reconduit sa participation financière pour permettre à vos enfants de suivre, selon leur désir, une formation diplômante afin d’accéder à la fonction d’animateur en centre de vacances (Brevet Aptitude à la Fonction d’Animateur). Il sera laissé la liberté à chacun de s’inscrire aux lieux et dates de son choix, dans des organismes de formation agréés Jeunesse et Sports (se renseigner auprès de la DDJS de votre département).

Qui est concerné ?      
La subvention du CSEC SG s’applique aux enfants du personnel SG, à charge fiscalement et à partir de 16 ans. Pour les enfants de couple divorcé ou séparé, non à charge fiscalement du salarié SG, une attestation de versement de pension alimentaire sera exigée pour prétendre à la subvention. Pour rappel, la CAF peut vous accorder une aide financière dès confirmation de votre inscription.

Pour télécharger le formulaire de demande :

https://csec-sg.net/stage-bafa/

POLITIQUE DE SOLIDARITE DU CSEC

Commissions Vacances Famille et Enfants

Nous vous rappelons que le CSEC SG dispose d’une politique de solidarité afin de permettre à chaque famille ou enfant de pouvoir prétendre à un séjour de vacances quels que soient le problème ou la situation financière de la famille.

N'hésitez pas à vous rapprocher de votre assistant social ou d’un élu CGT

Philippe FOURNIL CSEC 17 Septembre 2024
Compte rendu des commissions de travail du Csec du 4 au 7 Juin

Compte rendu des commissions de travail du Csec du 4 au 7 Juin


COMMISSIONS DE TRAVAIL CSEC - 14 JUIN 2024 

Table des matières


PROGRAMME TEMPS COLLABORATEUR : UN VASTE PROJET D’AUTOMATISATIONS POUR LIBERER DU TEMPS COMMERCIAL. 2
LAD / DELEGATIONS DE POUVOIR : 2
DEPLOIEMENT PAULA. 2
ARRET DE NOVADIS. 2
ACTIVITE PRETS IMMOBILIERS. 3
TELETRAVAIL. 3
PRESENTATION DES INITIATIVES PARENTALITE MISES EN PLACE PAR SGRF. 3

INFORMATION RAPPORT EGALITE 2023. 4
* REMUNERATION.. 4
* DURÉE ET ORGANISATION DU TRAVAIL : les temps partiels, démissions, ruptures périodes d'essais en augmentation. 4

SALARIES EN DIFFICULTE FINANCIERE - SUIVI SUR LA NOTE D'EMILE NOEBES : 4

MISE A JOUR DU GUIDE PRATIQUE AVANCE LOGEMENT (ex-instruction AVL) 5
Le relèvement du plafond de l’AVL de 140 000€ à 150 000€ pour la fin 2024. 5

EVOLUTION DU PASSAGE AU STATUT CADRE DANS LES BU/SU DES SERVICES CENTRAUX. 5
- Evolution en dehors du poste actuel (mobilité) 6
- Evolution sur le poste actuel : 6

PASSAGE AU STATUT CADRE DES GRC.. 6
BILAN 2023 DES INTERVENTIONS FRANCE VICTIMES. 6
STATISTIQUES 2023 SUR LES COMPORTEMENTS INAPPROPRIES. 7
CAMPAGNE MY BCM.. 8

TARIFICATION VACANCES FAMILLES. 8
RENOUVELLEMENT DES LINEAIRES POUR L'ETE 2025. 8

VACANCES FAMILLE ETE 2024. 8
BUDGET VACANCES FAMILLES 2025. 9
VACANCES ENFANTS ETE 2024. 9

 

SOMMAIRE

Commission Economique :
- Programme temps collaborateur
- LAD/délégations de pouvoirs
- Déploiement Paula
- Arrêt de Novadis
- Activité prêts immobiliers

EPQS :
- Télétravail
- Présentation d'un nouveau dispositif parentalité
- Rapport égalité Femme/Homme 2023
- Salariés en situation financière délicate
- Nouveautés sur l’Avance logement
- Nouveau process passage cadre dans les services centraux
- Passage des GRC au statut cadre

SSCT :
- Bilan 2023 France Victimes
- Statistiques 2023 sur les comportements inappropriés
- Point sur My BCM

Vacances Familles :
- Tarification
- Renouvellement linéaires été 2025
- Disponibilités et statistiques Eté 2024
- Budget 2025
- Statistiques été 2024

Vacances Enfants :
- Colonies Eté 2024

PROGRAMME TEMPS COLLABORATEUR : UN VASTE PROJET D’AUTOMATISATIONS POUR LIBERER DU TEMPS COMMERCIAL

Commission Economique

Le programme temps collaborateur vise à optimiser le temps d'interaction entre les collaborateurs en agence et les clients pour augmenter les ventes. Il se concentre sur deux grandes catégories de temps : le temps client (avant-vente, vente, après-vente) et le temps périphérique (formation, RH, risques, organisation). L'objectif est de simplifier les tâches non liées directement à la vente pour libérer plus de temps pour les interactions clients.

Une mesure initiale a été réalisée en 2023, renouvelée entre mars et avril sur un panel étendu à 11 régions et 17 métiers. Le programme prévoit deux évaluations annuelles pour suivre l'évolution et la satisfaction des collaborateurs. Depuis janvier, le programme a inclus de nouveaux métiers afin d’adresser également cette démarche sur des populations telles que : DG, CAE ESI, DCC, GRC et RGRC.

Les initiatives incluent la digitalisation, l'autonomisation des clients via des outils en ligne et la simplification des processus. Par exemple, l'extension des signatures électroniques, la souscription en ligne et la réduction des exigences contractuelles. L'amélioration de la prise de rendez-vous est ciblée, surtout pour les conseillers et les banquiers patrimoniaux, en utilisant le parcours SG Agenda pour faciliter la prise de rendez-vous avec des automatisations et des règles de gestion en place.

Voici quelques exemples de projets déployés dans ce cadre :

  • Extension du parcours « sans couture » à l’épargne
  • Pré-rédaction automatique du dossier de crédit CliCom avec CRED@P>
  • Chargement automatique des relevés SG dans IPPI
  • Nouvelles offres/actes éligibles à la signature électronique ou à la souscription full on line
  • Abandon de l’exigence d’avenant si modification marginale d’un financement en leasing
  • Suppression de points de contrôle de supervision managériale.

Les résultats et les nouvelles livraisons sont communiqués mensuellement aux régions, avec des focus sur les améliorations spécifiques et les leviers transverses identifiés comme prioritaires pour la satisfaction des clients et des collaborateurs.

Afin de s’assurer qu’aucune dérive ne puisse s’immiscer dans ce programme, les commissaires CGT ont demandé à ce qu’un point à date soit effectué devant le CSEC avant le déploiement généralisé de ce projet. Le rendez-vous est donc pris à la session de novembre afin de faire un nouveau point d’étape.

LAD / DELEGATIONS DE POUVOIR :

Commission Economique

Vous avez été plusieurs à nous interroger : certains d’entre vous ont reçu un mail les informant de la modification ou de la suppression de leur délégation de pouvoirs. Ce n’est pas une remise en cause de vos LAD (Limites à Divers) : on vous explique tout  

  • Limites à Divers (ou LAD) : c’est un document qui vous est remis à votre prise de poste et qui vous indique les montants maxi d’engagements que vous pouvez octroyer à vos clients et qui restent à votre main. Au-delà de ces montants, en fonction de la catégorie de financement et des garanties adossées, vous devez suivre la chaîne de décision risques.
  • Délégation de pouvoirs : en fonction de votre métier vous pouvez avoir une délégation de pouvoirs. Cette délégation vous autorise à signer un document pour faire représenter l’entreprise par un tiers : par exemple lorsque l’intervention de la banque est nécessaire à la signature d’un acte authentique, vous signez une délégation de pouvoirs pour éviter qu’un représentant de la banque ne se déplace lors de la signature. Par exemple, c’est très souvent le cas, chez un notaire lorsque la banque finance un bien immobilier avec une IPPD (inscription en privilège de prêteur de deniers) : la banque doit intervenir à l’acte et fait une délégation de pouvoirs en faveur d’un clerc de notaire de l’étude.

Nous avons fait part de la confusion que générait le mail reçu par les salariés, faisant référence à une nouvelle instruction mais non explicitée, et demandé que ce point soit clarifié auprès de tous.

DEPLOIEMENT PAULA

Commission Economique

Cash Services commence à changer des équipements sur des bornes de remises de chèques. Les nouvelles bornes seront en capacité de scanner les remises des chèques (avec une capacité pour traiter au maximum 250 chèques par remise). Ce déploiement ne se fera que sur les sites Cash Services.

Cette information nous étant parvenue en séance, nous avons posé la question de savoir si ce nouveau dispositif allait raccourcir le délai de crédit en compte, point sur lequel la direction nous reviendra.

ARRET DE NOVADIS

Commission Economique

NOVADIS est une solution qui a été mise en place en 2008 pour externaliser les traitements des virements. La direction est face à une obsolescence technique de l’outil NOVADIS, assuré par TESSY, fournisseur qui ne sera pas reconduit. Le service va être réinternalisé.

Cela représente environ 120 000 opérations à traiter par an. Le traitement des virements étrangers sera développé et amélioré, ce qui permettra de faire baisser les volumes d’environ 20 000 opérations par an.

La charge de travail escomptée représente entre 0,5 et 0,8 ETP par CDS ou AEP en fonction des volumes. Néanmoins, il n’y aura pas d’augmentation des plafonds d’effectifs budgétaires dans les CDS ou les AEP.

ACTIVITE PRETS IMMOBILIERS

Commission Economique

La direction a présenté un point sur l’activité sur les crédits immobiliers. En 2024, SGRF est revenu sur le marché et s’est appuyé sur les courtiers pour faire son retour.

Cependant, le marché ne repart pas dans les proportions attendues en début d’année. Depuis février on est sur un plateau. Il n’y a pas de redémarrage tel que la direction l’imaginait.

Le marché est tenu par les banques mutualistes dans une proportion très significative. Les parts de marché des banques généralistes sont passées de 31% en 2022 à 32% en 2023. SG se situe à 10PB (points de base) de plus que les mutualistes et ressort comme étant la banque la plus compétitive des banques généralistes.

Le marché reste atone et on ne parvient pas à retrouver les niveaux de production d’avant. La production reste stable comparée à nos confrères. Les marges restent limitées et une grosse partie se fait par rapport à la DIT (où nous sommes fortement concurrencés par…les courtiers eux-mêmes).

TELETRAVAIL  

Commission EPQS

En prévision de la future commission de suivi de l’accord télétravail (TT) qui se tient en septembre de chaque année, concernant les échanges autour des évolutions envisagées sur les modalités de TT, notamment une demande formulée à la précédente commission de suivi (pour laquelle nous n’avons jamais eu de réponse) sur le passage d'un à deux jours de télétravail pour les CAR, la CGT a remis le sujet sur la table afin que la direction ait le temps d’aller voir les lignes métiers et donne une réponse en commission de suivi à la rentrée. Il n’est pas concevable pour nous que les réunions se succèdent d’année en année, sans que les réponses soient apportées.

PRESENTATION DES INITIATIVES PARENTALITE MISES EN PLACE PAR SGRF 

Commission EPQS

La direction est venue présenter un dispositif, concernant la parentalité, inspiré de celui de GBIS, qu’elle juge important et positif.

Nous avons fait remarquer en préambule, que le dispositif GBIS, bien que présenté lors de la négociation sur le renouvellement de l’accord Égalité, afin de l’inclure dans le nouvel accord, avait été retoqué par les organisations syndicales, au titre que le rôle de l’entreprise était d’appliquer les dispositifs et mesures inclus dans le texte de l’accord.

SGRF a mis en place des pilotes sur la région SG-Crédit du Nord et Grand-Ouest, qu’elle estime être concluants et a donc décidé de généraliser sur l’ensemble de SGRF.

Le principe : proposer plusieurs initiatives basées avant tout sur le volontariat pour accompagner les salariés qui le souhaitent dans ce moment de vie important et parfois bouleversant qu’est la parentalité. 

Divers ateliers (en distanciel) sont proposés : 

- Atelier de préparation au congé maternité intitulé “Before leaving”:

Objectif : proposer aux futures mamans d’aborder le début de leur maternité de façon chronologique et d’en anticiper chaque étape sur le plan professionnel et personnel.

- Atelier retour congés maternité et paternité intitulé “Welcome back” :

Objectif : accompagner les nouveaux parents de l’entreprise en leur proposant un atelier de développement personnel animé par des experts de la parentalité et de l’articulation des sphères personnelles et professionnelles.

D’après la direction de SGRF, cet accompagnement ne remplacera pas l’accompagnement RH. (Il ne manquerait plus que ça…).

SGRF a lancé début 2024 les premiers ateliers « Before leaving » pour les femmes et quelques sessions de retour de congés maternité et paternité.

Sur la partie Welcome Back, la direction avoue avoir du mal à lancer les groupes. Il a été convenu avec le partenaire d’avoir au moins 5 participants. L’atelier a donc été reporté. Du coup, la direction réfléchit à mieux communiquer et à inviter les pères en amont et pense qu’elle doit s’améliorer en communication... Comme si cela n'était qu'un problème de communication ! 

Elle a précisé que la proposition de participer aux ateliers est faite aux salariées par la RH lors de l’entretien prévu avant le départ en congé maternité.

Pour SGRF, « les premiers échos sont plutôt favorables et on a bien l’impression de continuer sur cette voie ». Alors qu'elle nous explique avoir du mal à maintenir les groupes faute d'inscrits. 

Pour la CGT, d’une part la direction sort clairement du rôle de l’employeur dans ces initiatives. Elle a la responsabilité d’appliquer les mesures de l’accord Egalité et elle n’est toujours pas aux attentes sur ce sujet, alors pourquoi créer des bidules soi-disant complémentaires ?

Il faudrait déjà, par exemple, que l’aménagement de l’organisation du travail des femmes en situation de grossesse soit respecté et appliqué, que les entretiens avant départ en congé maternité et 3 mois avant le retour dans l’entreprise soient faits à 100%, que les demandes de retour à temps partiels soient prises en compte sérieusement, que la neutralisation de l’impact des absences liées à la maternité pour la détermination de la part variable soit appliquée pour toutes les salariés … et bien d’autres sujets.

D’autre part, la direction nous a informés en avril qu’elle arrête le dispositif de crèches pour une question de coûts et elle revient nous présenter un truc qu’on n’a pas demandé sans même parler budget. Elle s'est donc engagée à nous revenir sur le coût de ce dispositif.

 

INFORMATION RAPPORT EGALITE 2023  

Commission EPQS

La direction est venue présenter le rapport égalité entre les Femmes et les Hommes sur l’exercice 2023.

Rapport attendu tant par la CGT que par les salariés après un exercice complet post fusion CDN/SG.

Toutefois, le 1er Juillet se déroulera la commission de suivi de l’accord égalité F/H et la direction s'est engagée à fournir des grilles réactualisées non pas avec la médiane mais la moyenne des RAGB.

Vos élus CGT vous invitent à prendre connaissance des grilles actuelles et des prochaines diffusées par nos soins en juillet. N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des interrogations ou, que vous estimez être en décalage avec vos pairs.

Quelques chiffres et éléments clefs en complément :

* REMUNERATION

Le constat est qu’il n’est pas toujours simple de s’y retrouver et de se comparer à ses pairs.

Les directions entretiennent ce flou artistique depuis des années, en effet bien heureux celui qui arrivera à se repérer si on ne lui donne pas toutes les cartes en main. Cela relève trop souvent du parcours du combattant pour savoir comment se situer, on parle parfois lors d’entretien RH de médiane, de moyenne, de révision dans le cadre de l’égalité F/H ou de promotion mais sans donner les tableaux.

Les salariés attendent beaucoup de la parution des nouvelles grilles de rémunération qui doivent s'harmoniser en juillet avec le nouveau mode de calcul que promet la direction depuis 1 an .

Pour rappel, la direction propose de changer de méthodologie afin d’identifier les écarts salariaux (passer de la médiane à la moyenne...) suite à une directive européenne et à une condamnation de la BNPP sur la non prise en compte de la rémunération variable dans la détection des écarts salariaux).

* DURÉE ET ORGANISATION DU TRAVAIL : les temps partiels, démissions, ruptures périodes d'essais en augmentation

Sur l’exercice 2022, les salariés à temps partiel représentaient 10,4% de l’effectif rémunéré. Sur l’exercice 2023, les temps partiels représentent 9,83% (4529 salariés) de l’effectif rémunéré. La CGT a interpellé la direction sur ce constat ( 4174 femmes et 355 hommes sont à temps partiels en 2023).

En effet, le nombre de femmes augmente dans l’effectif mais le nombre de  salariés à temps partiel diminue. Un des constats des élus CGT est qu'un grand nombre des demandes de temps partiels ne sont pas remontées par le N+1. Pour le réseau d’agences par exemple, il est trop souvent entendu l'impossibilité de mettre en place un temps partiel du fait des agences à 2 ou 3 et que cela entrave l’activité de l’agence… Ce type de discours n’est pas entendable. N'hésitez pas à contacter vos élus CGT en cas de besoin.

Sur le sujet des départs de l’entreprise en 2023, nous constatons au total 9519 départs.

-> 4552 départs CDI dont  2140 démissions qui sont en hausse de 16%. Cela touche plus les cadres que les TMB (taux de démissions des cadres de 4,5% contre 3,8% pour les TMB).

->Hausse des départs avant la fin de période d’essai. Cela concerne autant les femmes que les hommes. 2/3 sont sur décision de l’employeur et 1/3 salarié.

 

 

 

SALARIES EN DIFFICULTE FINANCIERE - SUIVI SUR LA NOTE D'EMILE NOEBES :

Commission EPQS

La CGT a rappelé la problématique de la méconnaissance ou de la non application de l’instruction donnée de ne pas alourdir la situation financière des salariés en difficulté financière ou en situation de surendettement. La direction nous a répondu en séance plénière de mai dernier que : « La difficulté est importante, le dispositif n’est pas assez connu, je vous rejoins. L’instruction fixe le principe mais il est difficile de le faire appliquer, nous allons faire passer le message à nouveau ». La direction doit nous éclairer sur les actions qu’elle compte mettre en place afin de faire connaître ce principe, qui, pour rappel, se trouve sur l’instruction/guide pratique sur les CAVP.  La direction a proposé de partager avec la commission le rappel qui sera envoyé au sein de SGRF. 

MISE A JOUR DU GUIDE PRATIQUE AVANCE LOGEMENT (ex-instruction AVL) 

Commission EPQS

La CGT avait demandé par deux fois, lors des Négociations annuelles Obligatoires (NAO) et ensuite lors de la négociation sur les mesures concernant la réorganisation des Services Centraux Parisiens (1050 suppressions de postes), la revalorisation du montant de l’Avance Logement (AVL), compte tenu de la hausse des taux d’intérêt et du niveau élevé de l’inflation. 

Nous avions également constaté que l’instruction Avance Logement avait disparu du portail RH sans justification et nous avions demandé à la direction sa remise en ligne. Il nous avait été répondu qu’une mise à jour était en cours. 

La direction est donc venue nous présenter le guide pratique (qui remplace l’instruction du 24/10/2007) mis à jour, qui sera publié sur le portail RH et sur ATLAS. Il apporte des évolutions d’ordre réglementaires ou juridiques. Il s’agit également, selon la direction, de se mettre en conformité avec la réglementation URSSAF (qui impose d’accorder des avantages tarifaires, uniquement aux salariés de l’entreprise, qui ne peuvent pas dépasser 30%). 

  • La clause d’exigibilité ou de transformation de l’AVL en PPI en cas de cessation du contrat de travail : l’agence proposera dans ce cas la transformation en PPI au taux de l’offre initiale augmenté de 30%. 
  • La période d’essai a évolué et la condition d’éligibilité est maintenant que la période d’essai doit avoir été validée pour bénéficier de l’AVL. 
  • Le guide apporte des clarifications sur les populations éligibles : les salariés SGPM, en CDI (y compris les salariés détachés). Ils doivent détenir un compte à vue du personnel (CAVP), afin de bénéficier des avantages tarifaires réservés aux salariés. 

Le guide intègre également : 

  • La formalisation de la suppression du nombre de tirages autorisés. La direction précise que cela avait été aboli en 2019 mais jamais écrit. Dorénavant, cela est formalisé dans le guide : le salarié peut faire autant d’AVL dans sa carrière qu’il le souhaite, à condition de ne pas en avoir 2 en même temps. 
  • La mise en application des frais de dossier (-30% du tarif clientèle) et d’IRA (indemnité de remboursement anticipé) : appliqués à partir du T2 2024. Jusqu'à présent, il n’y avait pas de frais de dossier. Pour se mettre en conformité avec la réglementation, la direction va facturer des frais de dossier au personnel (-30% du tarif clientèle - 500€ pour les clients et donc 350€ pour les salariés). La mise en place d’IRA est prévue dans le cas où le salarié aurait l’idée de rembourser par anticipation pour aller se faire financer par un concurrent. Pour la direction, il s’agit de protéger les intérêts de l’entreprise (des exceptions sont prévues à la règle).

Le guide apporte quand même 2 décisions positives : 

Le relèvement du plafond de l’AVL de 140 000€ à 150 000€ pour la fin 2024

  • La possibilité de déroger sur le prêt complémentaire ou prêt sec pour le personnel SG dans les limites commerciales appliquées aux financements de la clientèle, à partir du 1er juin 2024

Interpellée par la CGT sur l’existence d’une nouvelle analyse de risque pour les salariés qui quittent le Groupe, avant de transformer l’AVL en PPI, afin de ne pas mettre une personne en difficulté, la direction a répondu qu’elle allait regarder et nous revenir.

N'hésitez pas à contacter vos élus CGT pour toutes questions.

 

 

EVOLUTION DU PASSAGE AU STATUT CADRE DANS LES BU/SU DES SERVICES CENTRAUX

Commission EPQS

Actuellement c’est Compétences Cadres qui est le dispositif de promotion au sein des Services Centraux.  

Les enjeux des évolutions :

L’objectif pour la direction est d’avoir une homogénéité avec SGRF, en tenant compte des spécificités des centraux, à savoir qu’il n'y a pas de Comité de perspectives et que les postes y sont beaucoup plus diversifiés.

Il s’agit de s’appuyer sur la RH et le manager. La direction souhaite poursuivre la démarche de simplification des process et raccourcir le délai de prise de décision, confirmer la légitimité et la responsabilité de la RH et de la ligne managériale dans l’appréciation des compétences du collaborateur et affirmer le rôle du manager dans l’accompagnement du collaborateur.

2 cas de figure :

- Evolution en dehors du poste actuel (mobilité) : il faut informer la RH de son souhait de mobilité. Vérification de son expérience réussie (2 PDP au-dessus des attentes et 0 en dessous des attentes). La RH va formaliser un avis avec le manager. Une fois la validation faite, le salarié va postuler, via la BDE, sur un poste de cadre.

La prise de décision se fait entre manager et RH qui regardent si la personne convient pour le poste et son aptitude à évoluer sur d’autres postes de cadre par la suite. Une réponse est faite (positive et négative). L’intérêt est que le salarié ait tous les feed back pour progresser dans sa démarche. Si validation positive, elle peut être accompagnée par un plan de formation.

- Evolution sur le poste actuel : cela nécessite l’acquisition de nouvelles compétences, que le poste soit enrichi, par le biais d’un projet par exemple. Si le poste ne peut pas être élargi au statut cadre, le salarié devra évoluer sur un autre poste. 

* Ce qui change :        
- Suppression de la lettre de candidature : le salarié indiquera uniquement qu’il est TMB quand il postulera sur la BDE (Bourse des Emplois).        
- Suppression de la mise en situation et de l’étape de jury en session de validation.   

Ce qui ne change pas :          
- L’accès aux métiers cadres basé sur l’analyse des compétences attendues sur le poste visé.
- L’importance accordée à l’évolution sur un niveau cadre du fait de ses enjeux pour le salarié et l’entreprise.
- Démarche accessible à tout salarié justifiant d’au moins une expérience réussie chez Société Générale.
- Nécessaire mobilisation du salarié, du manager et du RH dans le processus  Importance donnée à l’accompagnement et à la formation des collaborateurs notamment au travers d’un Plan de Développement Individualisé. 

Calendrier prévu : Mise en œuvre au 1er janvier 2025 afin de laisser le temps aux sessions de passage cadre de se terminer. Ce qui laisse aussi le temps de mettre à jour les process et donner toutes les informations sur le nouveau processus. 

Interrogée par la Cgt, la direction indique qu’elle ne s’est pas fixé d’objectifs à atteindre quant à un volume de passages cadres mais que néanmoins les lignes RH et managériales consultées étaient impatientes de se saisir de ce nouveau format pour fluidifier et simplifier le format existant. L’objectif est d’avoir un dispositif plus souple, pas forcément de faire plus de passages cadres. La direction va demander aux RH leurs retours pour ajuster si besoin. 

Nous avons interpellé la direction sur les zones grises qui méritaient d’être révisées : 

  • Sur la notion des deux exercices réussis avec une appréciation de tenue de poste au-dessus des attentes sauf situations particulières : la notion de poste réussi pouvait l’être aussi avec une appréciation au niveau des attentes comme il y avait lieu de préciser ce que la direction entendait par des situations particulières. 

En l’état, les notations supérieures aux attentes étaient un obstacle de taille qui allait diminuer très sensiblement les candidats à un passage cadre dès lors qu’elles n'étaient pas la seule condition à remplir. 

La direction indique qu’elle révisera au besoin cette condition en fonction des effets qu’elle constatera dans cette phase test. Que les conditions particulières mentionnées (sans être à date précisée donc) permettraient de passer outre. A l’image d’une RH qui pourrait intervenir si elle constate que les notations managériales avaient été trop strictes dixit la direction à titre d’exemple. 

  • Sur le parcours qui permettrait à un salarié d’obtenir sa classification lors d’un changement de poste, le process nous semble aussi, voire plus complexe que le précédent. Plus de jury mais pas moins de 4 personnes (2 dans l’entité de départ, 2 dans l’entité d’arrivée) pour valider la classification cadre. Ceci sur des bases qui ne garantissent pas la bonne analyse du profil et des compétences du candidat. L’entité d’accueil étant celle qui prendrait la décision finale. 

La Cgt préconise que ce soit l’entité de départ, qui connaît le mieux les capacités et qualités du salarié, qui décide du passage cadre avant de le laisser postuler à des offres de ce niveau et / ou de lui ouvrir des opportunités au sein de l’entité.  

  • Sur le parcours où le candidat changerait de classification en restant sur le même poste, la direction, à la demande de la Cgt, a précisé que la demande du salarié d’accéder à la classification cadre pouvait intervenir à tout moment de l’année (mais qu’elle pouvait aussi émaner de la ligne managériale ou RH qui détecterait le potentiel du salarié). Que cette demande pouvait être traitée dans des délais raccourcis sans avoir à attendre l’exercice annuel des EAS. 

Un suivi des résultats sera présenté en Commission EPQS un an après le déploiement de ce nouveau process.

PASSAGE AU STATUT CADRE DES GRC  

Commission EPQS

Le directeur des relations sociales de SGRF, que nous avions interpellé en plénière de février dernier, devait revenir vers nous concernant le processus de passage cadre des GRC encore TMB : nous sommes toujours en attente d’un retour mais il faudrait maintenant amorcer le processus au moins pour les situations les plus criantes.

 

 

BILAN 2023 DES INTERVENTIONS FRANCE VICTIMES

Commission SSCT

Saisines RRH et numéro dédié :

45 sollicitations (demandes d’interventions) VS 48 (2022) soit une diminution de 6%.

Ce sont 16 saisines adressées à France Victime (10 saisines individuelles et 6 saisines collectives) et 29 appels des salariés sur le numéro dédié. La volumétrie est, aux yeux de la Direction, globalement similaire aux années précédentes.

La cartographie des 16 saisines adressées à France Victimes est répartie de la façon suivante :  5 concernent le secteur de l’Ile de France ; 2 sur le Nord-Ouest ; 7 pour le Sud-Est et 2 dans le Sud-Ouest.

Les faits à l’origine des saisines concernent des agressions commerciales pour la majorité.

Concernant les autres faits, il nous est souligné des dégradations suite à une manifestation de rue et un accident de la route.

Agressions commerciales remontées par France Victimes via le numéro dédié :

Il est remonté le nombre de 24 appels répertoriés de la façon suivante : 8 % concernent des agressions physiques (vs 9,1 % en 2022), 4 % concernent des agressions sexistes et sexuelles et 88 % (vs 63,6 % en 2022) pour des agressions verbales (faits de menaces et injures).

La répartition cartographique des appels vers le numéro dédié de France Victimes est la suivante : Bouches-du Rhône, Rhône, Paris, et l’Isère.

Dans 93.5 % des cas, France Victimes saisit l’association locale le jour même de la saisine.

Modalités de la prise en charge :

Concernant l'accompagnement via France Victime : 39 salariés ont été identifiés comme étant victimes directes des faits concernés, 32 salariés ont été pris en charge par le réseau France Victimes. La Direction nous informe du nombre de 34 entretiens réalisés par les associations France Victimes (3 interventions collectives, 1 entretien juridique et 30 entretiens psychologiques).

La CGT note une diminution globale des saisines France Victimes, comment expliquer dans ce cas cette diminution ? En effet, les agressions commerciales continuent leur progression au sein du groupe SG. Les IAC (incivilités et agressions commerciales type 4 et 5 ont même doublé, comment l’expliquer ?

Pour la Direction, elle n’a pas l’explication, si ce n’est que la progression observée par les commissaires viendrait des suites de la fusion. En effet, en 2022 le Crédit du Nord n’y figurait pas. Pour elle, la fusion expliquerait l’augmentation des incivilités (le Crédit du Nord ne faisant pas appel à France Victimes avant la fusion).

La CGT a souhaité savoir si le dispositif était bien promu et communiqué par tous.  La Direction confirme. 

Nous avons également demandé si au-delà de l’accompagnement psychologique, un accompagne-ment juridique pouvait être fait auprès du salarié en cas de besoin ? Réponse : Oui, cela peut être fait à la demande.

Pour aller plus loin, nous avons demandé si dans le cas où un salarié souhaite porter plainte, SOCIETE GENERALE dispose d’un dispositif permettant à un salarié d’être accompagné dans la démarche juridique. Selon la Direction, pour chaque salarié le souhaitant, il y a une possibilité d’être accompagné par le service juridique en cas de dépôt de plainte.

France victimes vous écoute 7J/7 de 9h à 21h en toute confidentialité et vous propose, en proximité, une prise en charge adaptée à votre situation.

Vous pouvez contacter le 01 80 52 33 54.

 

 

 

STATISTIQUES 2023 SUR LES COMPORTEMENTS INAPPROPRIES

Commission SSCT

La Direction a présenté le bilan statistique concernant les comportements inappropriés :

Nombre d’allégations recevables sur l’année 2023 : 142 alertes (98 hors outil Whistleblowing groupe et 44 dans l’outil WB groupe) soit +12% par rapport à l’année dernière.

Pour la totalité des dossiers, nature des allégations de l’alerte, le Harcèlement moral arrive en tête de liste : 87 vs 77 en 2022.

Suite à la régionalisation, lorsqu’une alerte est déclenchée hors outil, la phase d’écoute est faite par le local. Si l’alerte est issue de l’outil, alors c’est un expert de la Région (RRS de la région ou un cabinet externe) qui prend en charge l’enquête. La Direction souligne l’importance de l’impartialité et de la neutralité des alertes déclenchées.

Nombre de dossiers ayant donné lieu à une sanction : 52 sanctions dont 25 licenciements, 1 rétrogradation, 4 mises à pied, 7 blâmes, 14 avertissements.

La CGT a souhaité connaître le détail des 25 licenciements. En effet, certains sont peut-être en lien avec du harcèlement sexuel voire moral et il serait judicieux d’en avoir le détail pour mettre en place de possibles préventions. La Direction n’a pas ces éléments (ou ne souhaite pas les donner), mais indique avoir zéro tolérance sur ces sujets, tout comme tout autre sujet en lien avec un comportement inapproprié.

Par prévention, à défaut de formation/sensibilisation en présentiel, la CGT a également suggéré de remettre en promotion le dispositif visuel en lien avec “Culture et Conduite” qui avait été promu en 2022 auprès des salariés (vidéos réalisées qui traitent sous un certain angle, les comportements inappropriés). En effet, ces vidéos sont très parlantes et peuvent aider certains salariés subissant ces comportements à parler et à faire un signalement.

Nous ne sommes pas tous au même niveau de prise de conscience sur ces sujets. Vous avez tous en vous le pouvoir d’agir et de revendiquer la considération et le respect qui vous sont dus mais aussi à ceux qui ne sont pas suffisamment armés pour se défendre seuls. Les comportements sexistes, les violences sexuelles, le racisme, la discrimination et les comportements déviants au travail sont punis par la loi.

Si vous êtes témoin d’une situation de conduite déviante ou si vous avez des soupçons et/ou doutes, n’hésitez pas à solliciter un élu CGT pour vous accompagner au mieux dans les démarches.

 

 

CAMPAGNE MY BCM

Commission SSCT

La CGT a souhaité faire un point concernant la campagne de promotion de l’outil My BCM. En effet, ces derniers mois, plusieurs régions ont été impactées par de nombreux phénomènes climatiques (tempêtes, inondations, attentats …) et nous avons demandé si la Direction envisageait une nouvelle campagne auprès des salariés afin de les inviter à compléter leurs coordonnées, via l’outil My BCM leur permettant de recevoir en temps réel les notifications du Groupe en cas de problème majeur.

La Direction indique que le taux d’inscriptions à My BCM a fortement chuté depuis la fusion des deux banques. En effet, avant la fusion, le taux concernant les salariés enregistrés sur l’outil était de 80%. Post-fusion, il aurait chuté à 63% suite à un déficit d'enrôlement concernant les salariés ex-CDN. Pour y remédier, une nouvelle campagne de promotion de l’outil sera faite très prochainement.

Pour votre information, l'outil My BCM mis en place à la SG sert à envoyer un SMS ou mail, sur le téléphone renseigné, en cas de problème majeur sur la région qui vous concerne.

Si ce type d'alerte est déclenché, celui-ci se fera par le biais de SMS via My BCM.

De ce fait, nous vous invitons à compléter vos coordonnées pour être informés en cas d'alerte et pour recevoir en temps réel les communications du Groupe.

 

 

TARIFICATION VACANCES FAMILLES

Commission Vacances Familles

(Détermination de l’indice INSEE et de son évolution pour une augmentation des tarifs).

Ce point est reporté pour la session de septembre. Le positionnement CGT est qu’il n’y ait aucune augmentation ou qu’elle soit très limitée si le contexte le nécessite.

 

 

RENOUVELLEMENT DES LINEAIRES POUR L'ETE 2025

Commission Vacances Famille

Les potentiels entrants (validés ou en cours de validation) :

  • Camping Sandaya L'Anse du Brick (50) Maupertus-sur-Mer
  • Camping Sandaya Mont-Saint-Michel (50) Genêts
  • Camping Sandaya Le Carbonnier (24) Saint-Martial-de-Nabirat
  • Camping Huttopia Pays de Cordes sur Ciel (81) Vindrac-Alayrac
  • Camping Huttopia Parque de Doñana (Esp.) Hinojos - Andalousie
  • Résidence Goélia Belle époque (80) Mers les bains
  • Résidence Néméa Les Rives de Saint Brice (33) Arès
  • Résidence Lagrange Cap Green (22) Fréhel
  • Résidence Goélia Les Gorges de la Truyère (12) Entraygues

Les sortants : Baie du Mont St Michel ; Blonville-sur Mer ; Étretat ; St-Valery-sur-Somme ; St-Gilles-Croix-de-Vie ; Angers ; Beaulieu ; Montbrun Sainte-Enimie ; Strasbourg.

  • Les sujets de fonds portés par la CGT
    • L’inscription à la semaine vs Module de 15 jours prioritaires
    • Elargissement des centres de vacances accessibles fin juin et début septembre
    • Privilégier l’hôtellerie de plein-air (campings) aux résidences
  • Demandes CGT linéaire été

Elargissement des semaines disponibles sur les linéaires, 2 dernières semaines de juin et 1ere de septembre, en complément des centres de vacances du CSEC (et des 2 centres Poggio-Mezzana et Albarella).

 

VACANCES FAMILLE ETE 2024

Commission Vacances Familles

  • Disponibilités :

Date

06/07

13/07

20/07

27/07

03/08

10/08

17/08

24/08

Au 07/06/2024

Période Rouge

205

155

57

77

22

28

94

205

843

Les Orres (Tarif Blanc)

27

19

18

12

4

8

23

32

143

  • Statistiques

Période Rouge été

Année 2024

Année 2023

Année 2022

Année 2021

Nombre de dossiers traités

5789

5903

5194

4955

Nombre de dossiers affectés

4812

4892

4169

4718

Dont nombre de dossiers agents retraités SG

83

100

Nombre de participants

18866

Nombre de dossiers refusés

791

802

780

237

Nombre de dossiers annulés

186

209

245

145

Nombre de dossiers 1er choix acceptés

791

853

NC

NC

Nombre de dossiers traités au tarif mini

60

8

63

48

Nombre d'hébergements

1263

1310

1069

1296

Hôtellerie

2024

Actifs

Retraités

Séjours

Nbre de dossiers

Nbre de Participants

Nbre de jours

Nbre de dossiers

Nbre de Participants

Nbre de jours

Guadeloupe

4

9

40

2

4

37

Martinique

18

46

236

0

0

0

Rome

45

111

180

1

2

3

Ametlla Mar*

67

204

623

0

0

0

Total

134

370

1079

3

6

40

*Ametlla Mar bénéficie d’une participation financière du CSEC SG de 30 % (déjà déduite sur les tarifs figurant lors de l’inscription) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BUDGET VACANCES FAMILLES 2025

Commission Vacances Familles

Le budget présenté et voté en séance plénière de Mai 2024 : 9 MEUR (vs 8540 KEUR en 2024).

Ces fonds sont à répartir sur les différentes périodes (hiver, été...).

 

VACANCES ENFANTS ETE 2024

Commission Vacances Familles

Rappel des dates des séjours été :

- Du 10 au 17 juillet 2024 pour les séjours 8 jours (4/6 ans et 7/9 ans)

- Du 10 au 23 juillet 2024 pour les séjours 14 jours (7/9 ans à 17 ans)

- Du 13 au 20 août 2024 pour les séjours 8 jours (4/6 ans et 7/9 ans)

- Du 13 au 26 août 204 pour les séjours 14 jours (7/9 ans à 17 ans)

Compte tenu des Jeux Olympiques et de l’impossibilité d’organiser un point de regroupement dans la capitale, une organisation a été mise en place avec les lieux de rassemblements suivants :

- La gare de Massy TGV (91)

- La gare de Lyon TGV (Paris)

- La gare Montparnasse TGV (Paris)

- Lyon (69)

Des visites de fonctionnement pour cet été sont déjà programmées afin de garantir la sécurité́ de nos enfants, respecter notre cahier des charges et conserver la qualité des séjours.

Pour suivre l’actualité, même cet été, téléchargez notre appli sur votre store

 

Philippe FOURNIL CSEC 14 Juin 2024
  1. CSEC : le compte rendu et les points à l'ordre du jour de la session de travail d'Avril 2024
  2. Les infos du CSEC - Session de travail - Février 2024
  3. Les infos du CSEC - Session de travail Septembre 2023
  4. Les infos du CSEC - Session de travail - Novembre 2023

Sous-catégories

Plénière

Commission Économique

Commission Égalité Professionnelle et Questions Sociales (EPQS)

Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail

Commission Formation

Commission Vacances Familles

Commission Vacances Enfants et Adolescents

Sous-Commission Logement

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