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CSEC - EPQS - Consultation sur le projet d’évolution du formulaire d’évaluation - 10 Décembre 2026
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CSEC - EPQS - Consultation sur le projet d’évolution du formulaire d’évaluation - 10 Décembre 2026

Document de la direction :

- consultation sur l'évolution du dispositif d'évaluation de la campagne 2026 
- Q&A de la direction 

[voir aussi :
hypervigilance  /
Livre C du Code SG – Processus transversaux - Chapitre 2. Dispositif de gestion de la performance ou ici /
Consignes de sous performance 2025 / 
Notre Podcast /
Le Clip
Guide de la performance 2026 ]

Les élus ont été consultés sur le projet d’évolution du dispositif d’évaluation de la campagne 2026

La CGT conteste cette consultation et rappelle que le dispositif d’évaluation professionnelle est strictement encadré par l’accord d’entreprise de 2011, toujours en vigueur. Cet accord prévoit que toute évolution du processus, des outils ou des règles d’évaluation doit être soumise préalablement aux instances prévues par l’accord et, le cas échéant, faire l’objet d’une négociation préalable avec les organisations syndicales signataires.

La direction choisit de ne pas respecter les termes de l’accord et en présentant le projet d’évolution du formulaire Evaluation, en Commission EPQS, elle s’assoit sur un accord en vigueur (encore une fois) et sur un historique de dialogue social.

Pour mémoire, le formulaire actuel est issu d’une négociation qui s’est imposée à la direction de l’époque, car la course à la performance avait emmené Société Générale dans le mur en générant l’affaire KERVIEL.

La course à la performance avait également engendré des dérives comme l’affaire ROMEO, qui à l’initiative de la DRH de SGIB, avait pour objectif de faire la chasse aux “sous performeurs”.

La bataille intersyndicale contre les dérives avait amené la DRH du moment, Anne Marion BOUCHACOURT, à annuler quelques 2000 PDP et à entamer une négociation pour avoir un formulaire unique (TMB + cadres), garantissant un juste équilibre de l’exercice.

Grâce à cette négo, nous avions obtenu :

-        La disparition de la note de synthèse globale,

-        L’obligation de tenir un entretien physique, préalable à la rédaction des évaluations,

-        La possibilité de commentaires de l’évalué en cas de désaccord,

-      Le droit de recours de l’évalué de se faire accompagner par un représentant du personnel tout au long du processus.

L’accord de 2011 entérine l’instruction sur les règles et principes de l’Evaluation professionnelle qui s’imposent à tous, avec des avancées très protectrices et un dispositif d’évaluation plus juste.

Or, cette fois ci, la direction choisi de présenter en commission EPQS un projet d’évolution impactant l’intégralité du Groupe SG, projet déjà abouti, sans négociation préalable, alors même que les modifications envisagées sont majeures : réduction des niveaux d’appréciation de la tenue de poste, évolution des définitions, introduction d’une revue de mi-année formalisée et modification de l’équilibre global du dispositif. 

Cette méthode constitue, pour la CGT, un manquement aux engagements de l’entreprise et une remise en cause du cadre collectif issu de la négociation de 2011, mis en place précisément pour prévenir les dérives liées à une gestion exclusivement quantitative de la performance.

Sous couvert de simplification, le projet fait peser des risques importants, notamment en matière d’interprétation des évaluations, de traitement des salariés et d’utilisation potentielle des appréciations dans des procédures individuelles. Le renvoi systématique des ajustements vers un simple Q&A,  ne saurait sécuriser le dispositif et les salariés. 

Par ailleurs, même si cette année la pratique du pré-ranking n’a pas été établie, nous savons que des consignes ont été données pour dévaloriser les évaluations dans certains secteurs, ce qui est déloyal et inacceptable. Demain avec le nouveau process, les dérapages risquent de s’aggraver, et ce sont les salariés qui en paieront le prix.

Au-delà des consignes de “dévalorisations” globales passées dans les différentes BU / SU, nous dénonçons aussi les initiatives rencontrées ici ou là, comme celle qui vise à introduire en objectif opérationnel la nécessité d'avoir généré  au moins une piste d’économie.

C’est la double peine pour les managers qui héritent d’une formalisation de l’évaluation de mi -année, contraire à l’esprit du “feed back régulier” partagé dès 2012.

Comment la direction peut demander en même temps aux managers de créer un climat de confiance, de favoriser un échange ouvert et bienveillant…. alors qu’on leur donne la consigne de dévaloriser les évaluations, jugées trop généreuses ?

En conséquence, la CGT considère que ce projet ne peut être déployé en l’état et demande à la direction de le reporter. Il doit faire l’objet d’une négociation formelle avec les organisations syndicales.

Pour nous, cette consultation est clairement un passage en force, Nous allons en appeler à l’hyper vigilance des salariés sur les dégradations que ce dispositif va engendrer sur leurs conditions de travail et leur santé mentale et nous serons à leurs côtés.

Nous nous réservons la possibilité de saisir la juridiction compétente, aux côtés des salariés, afin de faire respecter leurs droits, conformément à l’accord collectif, et de faire annuler tout déploiement unilatéral du dispositif

Les élus CGT ont voté contre ce projet, tout comme les élus CFTC et SNB. Les élus CFDT se sont abstenus. 

Pour la direction le sujet est clos, mais pour les salariés et les élus que nous sommes, le sujet ne fait que commencer et nous vous invitons à nous alerter sur les éventuelles dérives auxquelles vous serez confrontés dans le cadre du processus d’évaluation 2026. 

[voir aussi : hypervigilance ]

Commission Égalité Professionnelle et Questions Sociales (EPQS) 16 Février 2026
CSEC - Commission EPQS janvier 2026 : Consultation sur le projet de charte de télétravail + document SGRF
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CSEC - Commission EPQS janvier 2026 : Consultation sur le projet de charte de télétravail + document SGRF

Consultation sur le projet de charte de télétravail

Cliquez sur l'image pour ouvrir le projet de Charte 

SGRF - Mise en oeuvre de la nouvelle politique télétravail

Cliquez sur l'image pour ouvrir le projet de Mise en Oeuvre SGRF

La demande de report du point dans l'attente de l'expertise sur le télétravail :
Date: ven. 23 janv. 2026 à 17:25
Subject: DEMANDE DE REPORT POINT EPQS

Monsieur,

Suite à la demande émanent de nos élus de plénière de la tenue d’une réunion de plénière exceptionnelle du CSEC concernant la demande d’expertise portant sur le télétravail, nous vous demandons de suspendre le point « Consultation sur le projet de charte télétravail » inscrit à l’ordre du jour de la Commission EPQS des 28 et 29 janvier 2026.

En effet, nous souhaitons la présentation du rapport de l’expert lors de la tenue de la Commission qui portera sur ce point.

Nous restons à votre disposition pour échanger sur les modalités d’organisation.

Cordialement

Lucie DENIS, RSN CFDT

Ludivine PERREAUT, RSN CGT

Laetitia VIDONI, RSN CFTC

Commission Égalité Professionnelle et Questions Sociales (EPQS) 14 Janvier 2026

CSEC - EPQS juin 2025 : Consultation sur l'adaptation du dispositif de rémunération variable pour certaines fonctions commerciales du réseau (variable objectivé)

Document de la direction pour la consultation sur l'adaptation du dispositif de rémunération variable pour certaines fonctions commerciales du réseau (variable objectivé)

Avant de cliquer sur le lien, vous devez être connecté au site ( ou sur votre poste de travail ) 

Isabelle Boucherat Commission Égalité Professionnelle et Questions Sociales (EPQS) 26 Mai 2025

CSEC - Commission EPQS du 15 novembre 2023 : Compte rendu, ordre du jour et documents

Ordre du jour de la Commission EPQS du 15 novembre 2023  : 

  1. Bilan de l'expérimentation, chez SGRF, visant à simplifier le process d'évolution sur un niveau cadre
  2. Bilan de l’expérimentation, chez SGRF, du chargement d’objectifs opérationnels prédéfinis dans l’outil d’évaluation + liste d'objectifs pré-alimentés
  3. Bilan sur le fonctionnement des contingences dans les CDS
  4. Information sur le projet d’adaptation des horaires en Pôle Expert Immobilier (PEI)
  5. Questions diverses 

 

Retrouvez notre compte rendu ici 

Isabelle Boucherat Commission Égalité Professionnelle et Questions Sociales (EPQS) 26 Octobre 2023

Logement social : point d'actualité - 5 février 2021

POINT SOUS-COMMISSION LOGEMENT : AL’IN

Quoi de neuf ?

Pour rappel, ACTION LOGEMENT est le résultat de la fusion de la vingtaine de collecteurs qui existaient jusqu’en 2017 en une structure unique.

 Le logiciel bien connu des salariés SG, E-logis, a été fermé début juin 2020 et remplacé par une nouvelle plateforme unique nommée AL’IN.

A partir du 2 juin 2020, les salariés ont pu ré instruire leur demande de logement sur la nouvelle plateforme. Par contre, il n’y a pas eu de reprise de stock. Un mail a été adressé à l’époque à chacun avec la procédure pour rapatrier la demande de logement via le numéro SNE (numéro de demandeur unique).  En entrant son numéro SNE, les infos du site gouvernement sont reprises automatiquement dans le nouvel outil. Si vous avez oublié de le faire, pensez-y pour réactiver votre demande.

Depuis la mise en place de la nouvelle plateforme, nous avons constaté des dysfonctionnements, notamment le fait que cette dernière n’était pas accessible à la date annoncée. Depuis septembre 2020 les salariés ont enfin accès au site et au suivi de leurs demandes. Par contre, ils nous ont fait remonter également leur mécontentement face aux refus multiples qu’ils reçoivent quand ils candidatent sur un logement.

Un point a donc été fait avec l’équipe logement SG et ACTION LOGEMENT.

En résumé, il y a 2 soucis majeurs :

  • L’outil offre plus de transparence, à savoir que chacun peut voir son positionnement dans le cadre d’une candidature à un logement : Il se trouve que souvent il y a une centaine de personnes en moyenne déjà positionnées sur un logement disponible. Pourquoi ? Deux raisons à cette situation, la crise sanitaire et le confinement ont fait en sorte que les locataires sont restés et restent dans leur logement. Faible turn-over = peu de logements disponibles. Et la seconde raison est l’absence ou l’insuffisance de construction de nouveaux logements sociaux. Il y a donc plus de demandes que de logements disponibles, ce qui fait que les salariés SG ont de multiples refus à leurs candidatures ; 
  • Autre souci majeur : la plateforme AL’IN rencontre de grosses difficultés techniques et le prestataire de service chargé de sa réalisation semble dépassé. Chaque mise à jour met le site en maintenance et le rend inaccessible. L’obligation de scoring (priorisation des demandes en fonction de la situation d’urgence) n’est pas opérationnelle. Les anciens outils qui fonctionnaient ont été coupés (comme E-logis) et du coup les salariés et les acteurs logement font face à une nouvelle plateforme AL’IN qui ne permet pas de gérer le suivi des demandes pour l’instant.

Quel impact pour les salariés SG ?

Le dispositif interne a été modifié. Les salariés sont dorénavant "acteurs" de leur recherche de logement. Le service logement SG, en raison des règles imposées par le RGPD, ne peut plus connaître le détail des dossiers individuels. Le scoring pour les situations sensibles et urgentes passe par le Service Social interne. La Commission Logement peut également conseiller et accompagner sur la gestion de la recherche de logement.

Les situations d’urgences donnant un statut prioritaire au dossier sont encadrées et définies de la manière suivante :

  • les mises à l’abri (pour violences avec dépôt de plainte),
  • les situations de handicap nécessitant un logement adapté (avec reconnaissance MDPH ou carte d’invalidité),
  • être sans abris (logé en CCAS, ou à l’hôtel),
  • les expulsions (avec commandement de quitter les lieux),
  • être dans un logement insalubre (avec certificat d’insalubrité)
  • les dossiers DALO (Loi sur le Droit au Logement).

En l’état actuel des dysfonctionnements rencontrés avec AL’IN, seuls les cas prioritaires peuvent aboutir. Les autres demandes de logement n’essuient que des refus.

La situation du logement social est tellement tendue en Ile de France que pour chaque logement qui se libère, il y a plus d’une centaine de dossiers, seuls 5 sont transmis aux bailleurs et trois passent en commission d’attribution du bailleur. Au final, un seul dossier sera retenu et donnera lieu à la signature du bail.

A priori, d’après ACTION LOGEMENT, il n’y aura pas d’amélioration du fonctionnement d’AL’IN avant le printemps 2021. Ce qui ne résoudra pas non plus la pénurie de logements sociaux en zone urbaine.

 Ce bilan n’est pas satisfaisant et est même très inquiétant. C'est le fruit de décisions désastreuses et d'une gestion plus préoccupée par les réductions budgétaires que du logement social. 

N’hésitez pas à nous contacter et/ou selon votre situation personnelle et vos conditions de ressources à regarder aussi d’autres solutions :

  • à faire une demande de logement en Résidence temporaires si vous avez moins de 30 ans (toutes les infos sont sur RH Oline/ Vos avantages/ Mon logement), en attendant de pouvoir bénéficier d’un logement pérenne,
  • Les sites des bailleurs proposent des colocations. Cette solution peut dépanner des salariés qui arrivent dans une nouvelle région par exemple. Le site I3F par exemple affichent des offres logement en colocation.
  • à vous inscrire sur IN’LI, l’application de recherche de logement intermédiaire du groupe ACTION LOGEMENT.


Isabelle BOUCHERAT
Présidente Sous-commission logement SG

 

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Isabelle Boucherat Commission Égalité Professionnelle et Questions Sociales (EPQS) 5 Février 2021
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