TOUS NOS VŒUX !
Bonne année à tous ! C’est ce que nous souhaitons à chacun d’entre vous, tant d’un point de vue personnel que professionnel … De ce côté, 2026 ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices et nous aurons plus que jamais besoin de votre soutien pour défendre nos intérêts individuels et collectifs face à une direction bien décidée à les liquider ! Cela commence par l’entrée en vigueur d’un nouvel accord Emploi qui ne protège absolument plus les salariés soumis à des projets de réorganisation – raison pour laquelle la CGT a refusé, seule, de signer l’accord. Les dossiers de réorganisations des BU SU, qui ont attendu que les garanties de l’ancien accord emploi soient dynamitées, devraient nous parvenir prochainement. L’observatoire des métiers et le campus ne sont pas encore constitués. La soupape des transitions d’activité a disparu et on assiste déjà au remplacement par des licenciements pour insuffisance professionnelle. D’où notre appel à l’hyper vigilance sur les évaluations. Côté télétravail, la direction va publier une charte (co rédigée avec le SNB) pour officialiser le passage à un jour maximum de télétravail. Ce pas de deux savamment chorégraphié ne peut donner l’illusion qu’un dialogue social existe encore à la SG.
PEOPLE AMBITION
Bien qu’étant devenus des cibles de la politique RH, les managers restent envoyés au front pour le traditionnel EAS (examen annuel des salaires), munis d’une enveloppe globale d’augmentations individuelles moindres que celle de l’an dernier (cf. l’accord NAO signé par les autres organisations syndicales). De plus, rien de mieux n’est attendu pour celle des variables. D’où les consignes de la direction pour être plus « discriminant » dans les évaluations ou, dit plus crûment, pour saquer les salariés. Et ceux qui ne seraient pas au niveau des attentes peuvent oublier une augmentation individuelle et s’attendre à voir fondre leur variable…
Nous restons disponibles pour vous conseiller et/ou vous accompagner dans ce «nouveau paradigme» salué par certains. Un petit conseil permet souvent de préserver les grandes vertus.
BAROMÈTRE EMPLOYEUR
Comme tous les ans, le baromètre employeur sera – en partie - le juge de paix. Au-delà des désaccords et des positions radicalement différentes, nous pourrons y mesurer le pouls des salariés. C’est donc un indicateur parmi d’autres qui pourrait démontrer à la direction qu’elle alimente un risque réel de ne pas pouvoir déployer sa politique comme elle l’entend, à la vitesse qu’elle souhaiterait. Au-delà des jours de grève en 2025, de la pétition signée par 8.500 salariés, le thermomètre social de la direction semble avoir du mal à parler cette année, si l’on en juge par le retard pris dans sa publication … Malgré un questionnaire une nouvelle fois édulcoré, on pourra y mesurer en partie les effets de la politique RH sur l’engagement des collègues dans cette période décisive qui s’ouvre. La courbe de température risque d’être proportionnelle à celle du cours de l’action.
