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Les infos du 11 Janvier 2002 - article

MESSAGE REÇU

La rencontre entre les syndicats de la Générale et Alain PY le 11 était le premier contact après la grève du 2 janvier. Elle aura permis de commencer à mesurer comment la direction entend y donner suite au delà des déclarations à destination médiatique. Les syndicats avaient adressé au DRH une lettre commune à cet effet pour obtenir des réponses sur les questions posées par les grévistes. Message reçu semble-t-il, puisque le DRH a admis qu’il y avait besoin de répondre aux préoccupations listées dans la lettre, et exprimées le 2 janvier. Plus précisément, il a affirmé sa préférence pour un accord salarial, ce qui a conduit à ce que la réunion du 15 janvier change d’ordre du jour. Elle sera consacrée à l’examen d’une nouvelle proposition de la direction qui sera adressée aux syndicats la veille. Les autres questions portant sur 4D , les restructurations, la sécurité vont faire l’objet d’une réunion de concertation entre syndicats et direction afin de définir précisément les sujets de négociation, les priorités et le calendrier. Pour la première fois sur les réorganisations liées à 4D, A. Py a admis que la négociation était nécessaire… et ceci n’est pas une coïncidence tant les préoccupations sont fortes dans le réseau. Ces intentions affichées montrent que l’ouverture de négociations est possible, et cela peut être porté au crédit de ceux qui ont agi le 2 janvier… La CGT ne pouvait pas ne pas le relever à destination de ceux qui ont préféré ne rien faire, ou pire, ceux qui les ont raillés et qui se reconnaîtront. C’est aussi le 15 que la direction du Crédit Lyonnais prévoit de remettre un projet d’accord salarial… 2 jours avant le 17, nouvelle journée de protestation organisée par les fédérations de la profession. Aucun rapport, évidemment.

L’INSPECTEUR INSPECTÉ

L’affaire suscite l’émoi, un certain nombre de cadres   supérieurs de la direction générale dont le directeur du   réseau et l’inspecteur général ont été mis   en examen et ils ont goûté aux joies des interrogatoires policiers   et de la garde à vue. Sérieusement, la dérive est inquiétante,   car les professionnels savent bien que les reproches de blanchiment ne sont   pas sérieux… mais cela nous conforte dans notre conviction : les   règles légales doivent être strictement respectées,   quelque soit le trop fameux " intérêt clientèle "   à l’origine de quelques écarts en la matière. On s’étonnera   de ce point de vue de la cécité congénitale des pouvoirs   à propos des relations avec les filiales off-shore dans les paradis fiscaux,   qui a jusqu’à présent préservé du bras séculier   de la justice des opérations d’un tout autre montant. Pour autant, cette   affaire a aussi 2 enseignements ; le premier, c’est que l’insistance de   la CGT à obtenir des garanties pour les salariés exposés   au risque pénal dans le cadre du passage à l’euro était   largement justifiée ; le second est que la qualité des personnages   va sûrement secouer l’indifférence qui jusqu’à ce jour,   avait accompagné les lampistes que la justice avait parfois emprisonnés   plusieurs mois en préventive. Quant aux méthodes musclées   de l’inspection Société Générale, peut-être   vont-elles évoluer … allons-nous voir disparaître les interrogatoires   à rallonge ?

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Olivier D. Les infos CGT SG 11 Janvier 2002

Les infos du 04 Janvier 2002 - article

ON R'MET CA ?

La grève du 2 janvier a été particulièrement bien suivie à la Société Générale où la Direction affiche officiellement 20% de grévistes, ce qui, congés, malades et autres déduits, confirme l'estimation syndicale de 40%, plus proche du chiffre de radio couloir DRH. De nombreux groupes ont été fortement en grève dans toute la France, du nord comme à Lille MNE 50%, Valenciennes 50%, au sud, Marseille Prado 65%, Canebière 55% dont l'agence mère a fermé, Perpignan 63%, Béziers 70% et tous les bureaux fermés… en passant à l'ouest à Rennes 50%, Nantes centre et agences 50% etc… La direction avoue avoir fermé plus de 600 agences, et dans le réseau, tout le monde sait comment elle a ouvert les autres, quitte à recourir à des contrats d'alternance laissés seuls comme dans le groupe de Rennes qui a fermé 10 agences sur 25. La fureur du patron local, qui a accusé les grévistes de désertion, illustre le débat. Ereintés par les média, le ministre, les grévistes, bien que quantité négligeable selon ces derniers, déchaînent la foudre. L'histoire dira plus tard qui des grévistes ou des autres défendaient le mieux son métier. Avant le 2 janvier, rien ne justifiait de se battre pour cause d'euro, après le 2, rien ne justifie de continuer à se battre pour cause d'échec proclamé. Malgré tout ce battage, les fédérations ont annoncé la couleur, en tenant compte de la volonté des grévistes favorables à de nouvelles étapes d'actions rapides mais pas à la poursuite immédiate. Ce qui importe maintenant, ce sont les prochaines échéances, le 8 janvier à l'AFB, le 11 et le 15 à la Société Générale. Le mécontentement exprimé doit être entendu, sinon, il ne faudra pas s'étonner que l'action reprenne.

DANIEL LA TCHACHE

Interviewé par Jean Pierre Elkabbach le jour même de la grève du 2 janvier, Daniel Bouton a pu se livrer sans le moindre contradicteur a son exercice favori, l'auto-satisfaction. On en oublierait presque que c'est à la Société Générale que la grève était la mieux suivie ce jour-là ! Prudent concernant les commentaires de la grève elle-même, il a laissé le soin à son interlocuteur de mener la charge sur la "bataille d'arrière garde du syndicalisme à la française" qui donne une mauvaise image des banques… tout en répondant genre fine bouche, ne vous inquiétez pas, ils ne sont plus très nombreux et cela évolue dans le bon sens. Certes, le propos est moins guerrier et moins lourdingue que celui d'Elkabbach dont les gros sabots doivent désormais se contenter d'Europe 1, mais il fleure bon quand même le vieux parfum de la clique du MEDEF qui tente de parer des vertus du modernisme les antiquités du patronat à la française, qui régulièrement assassine les syndicats… plutôt que de négocier avec. Quant à dire dans quel sens va l'évolution observée par notre président, cela reste à apprécier. Sur ce point "Daniel la tchache" ressemble à ses modèles libéraux, Margaret (Thatcher) ou Alain (Juppé), qui ont bien pris leurs désirs pour des réalités. En exigeant des services publics français qu'ils soient les champions d'Europe de la compétitivité, on voit qu'il prend l'avion et pas le train pour aller à Londres. Daniel découvre ses espoirs et ses penchants pour les prochaines échéances électorales…. Ce n'est finalement qu'un militant, comme les autres.

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Olivier D. Les infos CGT SG 4 Janvier 2002

Les infos du 21 Décembre 2001 - article

KNOCK OUT

Le message diffusé par la DRH après le refus unanime des syndicats de la Générale de signer le projet d’accord salarial illustre l’incertitude de la direction au fur et à mesure que s’approche le 2 janvier. Certes le communiqué proclame la " clôture " de la négociation …mais il ne dit mot de ce que la direction va faire. S’agit-il de ne pas énerver un peu plus de futures grévistes en punissant les syndicats de leur indiscipline par l’annonce d’une mesure unilatérale inférieure ? Nous préférons penser qu’il s’agit de prudence et de la volonté de ne pas couper les ponts en vue d’une négociation qui pourrait s’imposer d’elle-même dans la première semaine de janvier. Expliquant notre refus de signer, nous soulignions notre volonté d’obtenir une revalorisation des salaires de base plutôt qu’une prime… Et critiquions le fait que la direction consacre plus d’argent à l’ex-CGU qu’aux négociations salariales avec les syndicats ! C’est bien ici que le bât blesse sur cette politique d’individualisation forcenée d’un salaire qui pourrait varier aussi à la baisse… la brosse à reluire critère de qualification ? Nous voilà donc revenu à la case départ du match entamé lors de la dénonciation de la convention collective et qui avait été arrêté par l’arbitre début 2000. Le problème est que l’arbitre, c’est-à-dire la nouvelle convention, les banquiers l’ont signé sans avoir l’intention de la respecter sur ce point. Début janvier 2002, un nouveau round débutera, mais cette fois-ci, le match finira par un knock-out.

MAUVAISE FOI

Incrédules, plusieurs d’entre-nous avaient fait et refait leurs calculs pour vérifier comment leur salaire avait pu progresser " en moyenne " de 7,8 % ces dernières années… C’est parce qu’ils ont oublié leurs leçons d’arithmétique de 6ème où l’on apprend qu’une moyenne entre un nombre très faible et un autre très élevé n’est pas égale à la moitié de ce dernier. Il en est de même pour le communiqué DRH , qui peine à convaincre que la proposition SG est meilleure que celle du CIC … Afficher une prime moyenne de 700 euros, c’est oublier de dire qu’il faut gagner au moins 210.000 Frs l’an pour y parvenir.

COÛTE QUE COÛTE

Tout aussi vides que les locaux de Saint Ouen, les 1700 m² de Cœur Défense attendent preneurs … après le refus de SGIB, c’est PAEN qui devait déménager dans des locaux où la surface sera réduite et le coût supérieur de 25% … le mécano commence à ne plus faire sourire et si l’on sait qui paye les pots cassés, il y a de quoi se demander à qui profite la gabegie. L’entêtement en la matière semble érigé en règle de gestion. C’est la cas aussi pour le 1er CRCM parisien que la direction veut absolument implanter à Nanterre préfecture malgré une pétition signée par 80% du personnel concerné qui s’inquiète pour sa sécurité !

CYBERFLICAGE

Finalement, la DRH a décidé de faire passer en force sa charte intranet malgré le refus des syndicats lors de la séance du CCE du 18 décembre. Comme d’habitude, la direction jure la main sur le cœur qu’on s’inquiète pour rien tout en convenant que le système comporte de nombreuses failles… Conséquences du traçage organisé par cette charte, le risque de sanction bien sûr, mais aussi celui, plus pernicieux, d’un contrôle permanent du salarié sur son poste de travail. Pour entrer en application, la charte devra être soumise à l’inspection du travail et annexée au règlement intérieur. D’ici là, le CCE a décidé unanimement sur proposition de la CGT, de demander au tribunal l’annulation de la charte.

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Olivier D. Les infos CGT SG 21 Décembre 2001

Les infos du 14 Décembre 2001 - article

J – 20

Reçues à Bercy à J-20 du 2 janvier, les 5 fédérations syndicales de la profession ont prévenu les pouvoirs publics : il ne faudra pas critiquer un corporatisme étroit de notre part ce jour-là. Il ne reste plus qu’une vingtaine de jours pour négocier et on n’est pas parti pour … les banques se sont répandues dans la presse pour jouer les fiers à bras en pariant sur l’échec de l’appel des 5 syndicats à la grève. On a bien vu aussi que derrière les rodomontades, elles se précipitaient pour convaincre leurs syndicats d’entreprises de leur bonne volonté, certaines n’hésitant pas à lâcher ce qu’il faut pour signer un accord salarial. Derrière le groupe CIC, 1% d’augmentation générale avec un mini de 20 € par mois et une prime de 600 €, le Crédit Agricole vient de concéder une augmentation de 1,7%. La direction de la Générale a quelques inquiétudes elle aussi, elle a transmis une nouvelle proposition d’accord, le 14 décembre, sur la base pour l’essentiel d’une prime de 12% d’une mensualité et d’une prime de 400 € (au lieu de 10 % et 300€)…La réunion de signature est convoquée le 19 par la DRH, certainement pour se rassurer. Aucune chance pourtant de s’en tirer à si bon compte pour la direction : personne ne comprendra qu’elle fasse moins que le CIC. Ce premier recul est quand même un motif de confiance et un encouragement à poursuivre la pression. A voir aussi les efforts déployés pour tenter de décourager le mouvement, on mesure de manière inversement proportionnelle le formidable levier qu’il représente… une occasion qui ne se représentera pas de sitôt !

LE 4ÈME CAS D’ÉCOLE

La " lettre des références " diffusée ces derniers temps, a causé grand émoi en développant le mot d’ordre de l’édito de Philippe Citerne ; tout faire pour diminuer nos coûts de fonctionnement. Interpellé par la CGT devant la commission économique du CCE, M. Samarcelli a juré que désormais les cadres de SGIB se contenteraient de voyager en classe affaire et que les séminaires en Laponie seraient transformés en fête de noël sous le parvis de la Défense… Difficile de s’empêcher cependant de comparer les millions économisés par les cas d’école envisagés, genre réduire la durée des appels téléphoniques privés, ou utiliser du papier recyclé… avec quelques autres millions généreusement distribués aux très hauts revenus ou dépensés en frais de représentation en tous genres. Supposons donc que nous ayons la cruauté d’envisager un 4ème cas d’école, qui consisterait à geler le salaire de base de nos 9 dirigeants, et hop, plus de 10 millions d’économisés par an … Impensable direz-vous, il ne leur resterait que 4 millions par an et en moyenne pour vivre … aussi impensable que de travailler à la bougie ! Le pire toutefois n’est pas là. Le pire, c’est la logique qui sous-tend cette consigne et ce qui l’entoure : " le PNB engrangé en fonction du coût des moyens consacrés ". " Surveillé par la DéGé, les analystes et les investisseurs ",  comme le dit la lettre des références, c’est la dictature du ROE qui fait pâle figure d’ambition pour une grande banque internationale. Alors M. le Président, la Socgen, banque du développement durable ou pompe à fric ?

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Olivier D. Les infos CGT SG 14 Décembre 2001

Les infos du 07 Décembre 2001 - article

SALAIRES

A côté de la proposition du CIC, celle de la Société Générale fait un peu pingre … la Générale propose 10% d’une mensualité et 300 €, le CIC 600 €. La Générale propose d’augmenter les salaires de 0,7% aux niveaux B et C et 0,5% aux niveaux D et E, le CIC augmente tous les salaires de 1% avec un minimum de 260 € par an. Voilà qui n’a pas facilité la tâche du représentant de la DRH pour vendre son projet d’accord à la réunion de négociation du 7 décembre. Ceci ne l’a pas empêché de camper sur ses positions et d’aller tout droit à l’impasse tant il est éloigné des revendications syndicales. Sans même parler de la revendication des 5 fédérations, 1000 euros pour tous par an, il aura du mal à obtenir une signature sur le texte " définitif " qui devrait parvenir aux syndicats dans la deuxième quinzaine de décembre… un texte qui sera " proche de la proposition déjà faite " et que personne n’a trouvé signable. Il faut dire qu’il planait sur la réunion une atmosphère électrique après que notre gaffeur président ait déclaré au journal Les Echos qu’il ne comprenait pas les motifs de mécontentement et que les salaires des non cadres avaient augmenté de 7,8 % en 3 ans à la SG ! La mission confiée à la DRH pour mettre la Générale à l’abri du mouvement du 2 janvier a tourné court, elle ne pourra pas se vanter d’avoir signé un accord salarial, du moins pas avant le 2 janvier.

SUIVI 35 HEURES

La commission de suivi de l’accord 35 heures s’est tenue le 4 décembre. Parmi les principaux points discutés, le temps partiel est revenu sur la sellette avec la proximité des jours employeurs fixés le 24 et le 31 décembre qui ne sont pas récupérés par les temps partiels. A la lumière de l’expérience la CGT a refait le calcul et constaté que le principe de l’application proportionnelle de la réduction du temps de travail inscrit dans l’accord n’avait pas été correctement calculé dans les modalités d’application édictées par la direction… Il manque plusieurs jours de repos par an. Admettant que nous avions " mathématiquement " raison, la direction devrait apporter une réponse à nos critiques. La présentation du calendrier des fermetures 2002 à la commission a soulevé un tollé. Chaque direction ayant tiré la couverture, il n’y aurait plus aucun jour de fermeture collective nationale, le réseau ouvert du lundi au vendredi fermant les 24 et 31 décembre après-midi et le 16 août tandis que les services centraux ne fermeraient que le 16 août. Le retour des ½ veilles de fêtes en 2002, qui l’eut crû ? Sur ce point aussi, la direction doit revoir sa copie.

PROCEDURE BUDGETAIRE

Les prévisions 2002 présentées au CCE apportent leur lot habituel de restructurations, sans tenir compte de 4D mais elle confortent une tendance marquée à transformer la SG en armée mexicaine, beaucoup de généraux et une troupe de plus en plus amaigrie pour suer du burnou ! On notera qu’après l’effet RTT en 2001 qui a fait progresser l’effectif du réseau, la procédure budgétaire " corrige le tir " en programmant une baisse de près de 300 emplois, tandis que les états-majors continueront d’engraisser…

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Olivier D. Les infos CGT SG 7 Décembre 2001
  1. Les infos du 30 Novembre 2001 - article
  2. Les infos du 23 Novembre 2001 - article
  3. Les infos du 16 Novembre 2001 - article
  4. Les infos du 09 Novembre 2001 - article

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