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Les infos du 31 Janvier 2003 - article

PAS DE DEUX

La réunion de négociation sur 4D du 30 janvier a principalement débouché sur ... la décision de tenir le 11 février une ultime réunion " au finish " qui devra aboutir soit au constat d’échec définitif des négociations, soit à un nouveau texte qui permettra aux syndicats de consulter sur la signature d’un accord. En effet, le texte qui avait été remis aux syndicats après la reprise des négociations le 14 janvier a laissé en l’état plusieurs revendications essentielles, il a donc fallu revenir encore dessus. La direction a, de son côté, réaffirmé sa volonté de parvenir à un accord, en lâchant quelques concessions, mais elle a aussi durci le discours. La carotte ou le bâton ! On a l’impression que le pas de deux devient une méthode de négociation pour 4D. Ainsi, pour la première fois, le directeur du réseau a concédé qu’il pourrait, en plus de l’augmentation du nombre de PSC de 2 ou 3, accepter la création de services clients locaux supplémentaires à titre transitoire... mais dans le même temps, le DRH précisait que l’absence d’accord pourrait remettre en cause tous les engagements unilatéraux que la direction a pris devant le CCE. Ce que l’on pourrait traduire par le rétablissement de la menace de licenciements pour cause de refus de mobilité et par un nouveau choix tactique, celui d’un plan social. Autant dire que la réunion du 11 février sera décisive, et que les conséquences de son issue devront être assumées. Côté direction, si l’échec nous mène à l’épreuve de force car elle peut compter sur la CGT partout où elle est présente... mais aussi côté syndicats, car Bernard de Talencé, anticipant sur la réforme de la représentativité syndicale, a clairement annoncé qu’il recherchait un accord majoritaire, dont au moins un des principaux syndicats SG soit signataire.

LE MILLION À SUIVRE

Si l’on s’en tient aux dates proposées par la DRH pour l’ouverture des négociations salariales, il faudra donc patienter encore un certain temps avant de voir quelque chose sur la feuille de paye... pas avant fin mars dans le meilleur des cas... ça fera donc au moins 3 bons mois de gagnés qui s’ajoutent au recul du versement des primes de fin d’année devenues depuis rémunérations variables. La politique salariale a connu un grand bond en arrière de 30 ans nous ramenant à la période d’avant la grève de 1974, qui avait mis fin au versement de la " prime de bilan " attribuée à la tête du client. Le rétablissement de ces rémunérations arbitraires sans aucun fondement objectif, dépendant jusqu’à la dernière minute de la bonne humeur du décideur est l’occasion à chaque fois de constater des écarts invraisemblables entre les individus et les unités de travail de l’entreprise Société Générale sans aucune justification liée au travail ; et pourtant : qui peut se passer de l’autre ? Pour la CGT, le minimum d’un accord collectif est au moins de corriger ces injustices... il faut donc que la négociation salariale en tienne compte, et ne se cumule pas, par une augmentation générale en pourcentage, au reste de la politique salariale. C’est pour cette raison d’ailleurs que les fédérations syndicales de la profession avaient réclamé en 2001 une augmentation uniforme des salaires de 1000 euros par an.

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Olivier D. Les infos CGT SG 31 Janvier 2003

Les infos du 24 Janvier 2003 - article

RESTONS MODESTE

L’élection du Conseil d’Administration du 14 janvier est désormais la seule élection nationale qui mesure la représentativité des 5 organisations syndicales de la Société Générale. Cette année, l’arrivée de la Sogénal a augmenté notablement le nombre d’inscrits et d’exprimés, mais le taux de participation a baissé d’environ 4%. Depuis l’élection de 1991, CGT, CFTC, et CFDT ont augmenté leur nombre de voix en valeur absolue et en pourcentage tandis que le SNB perdait un millier de voix et près de 4%. Le résultat de 2003 est un encouragement pour la CGT qui rassemble sur ses candidats 12,33% des suffrages, soit 15,3% dans le collège techniciens. Pour la première fois depuis longtemps, nous passons la barre des 5% dans le collège cadres. La CGT est en outre première dans le collège cadre de DEFI qui n’a certes pas beaucoup voté ! Pour une organisation dont l’ex-directeur des relations sociales prédisait la disparition il y a 10 ans... On peut dire qu’elle fait mieux que de l’acharnement thérapeutique. Plus que des remerciements à nos électeurs nous y voyons un encouragement à poursuivre dans la voie du syndicalisme rénové que la CGT veut pratiquer désormais.

NOIX D’HONNEUR

C’est sans doute à la suite d’une erreur que près de 200 participants se sont rendus à la Tour Société Générale au lieu d’aller sur les plages du golfe de Gascogne... C’était en effet pour l’Oil Day, la journée du pétrole ! Organisée par nos spécialistes maison ceux-ci ont été certainement assaillis de remords à la vue des boulettes allant et revenant au gré des marées... le trading du pétrole aurait-il une influence qui pousserait à le transporter dans des bateaux pourris ? Doute affreux... ni une, ni deux, les voilà qui organisent l’Oil Day mais, peu rompus aux travaux manuels, ils confondent la défense des plages avec les plages de la Défense ! Du coup ils ont décidé d’organiser après leur réunion un déjeuner débat à la cantine présidentielle du 36ème sur le développement durable... Funny isn’t it ?

FONDS DE TIROIR

43 milliards d’euros de déficit des retraites au Royaume-Uni, la Grande Bretagne est en train de payer cher son ère thatchérienne. Pays vieillissant, le recul du chômage s’explique par un déséquilibre démographique, ses fonds de pensions ont les caisses qui se vident... et on y parle de travailler jusqu’à 70 ans et épargner davantage ! Il y a gros à parier que le petit tour aérien du ministre des affaires sociales ne s’attardera pas sur l’exemple anglais. Après les railleries imprudentes du baron Ernest et du Premier Ministre, il faudra passer aux choses sérieuses et le climat se réchauffe singulièrement sur la question. Certes l’heure est à l’union, ce que les confédérations ont fait en organisant la journée de manifestation du 1er février. Chacun devra prendre personnellement ses responsabilités ce jour là... et celui ou celle qui n’y sera pas n’aura plus le droit ni de se plaindre, ni d’accuser " les syndicats " d’être irresponsables. Elle est d’autant plus nécessaire à l’union que la solution devra être trouvée pour tout le monde... Ce qui suppose que l’on ne commence pas à dresser les uns contres les autres.

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Olivier D. Les infos CGT SG 24 Janvier 2003

Les infos du 17 Janvier 2003 - article

LE MILLION

Faut-il l’attribuer à la force de l’habitude, nombreux   sont ceux qui s’interrogent pour savoir quand auront lieu les négociations   salariales et donc le versement de la prime qui les accompagne habituellement.   Un rafraîchissement de l’affichage s’impose donc. Début 2002, s’est   tenue la négociation salariale 2001, qui s’est terminée par un   accord signé par SNB, CFTC et FO qui comprenait le versement d’une prime.   Mais, pour la première fois, le rattrapage de l’année 2001 fut   zappé et l’accord fut considéré comme portant sur l’année   2002… En ce début d’année 2003, il n’est donc point question de   rattrapage pour 2002, et la direction n’a aucune raison de se presser pour engager   la négociation salariale 2003, car il n’est écrit nulle part qu’elle   est tenue de le faire en début d’année car la loi l’oblige seulement   à négocier une fois l’an… jusqu’en décembre. On comprend   que d’aucuns aient la mémoire qui flanche. A propos de mémoire,   il faut aussi souligner que notre ex-DRH, devenu président du Crédit   du Nord, a lui aussi oublié ce qu’il avait négocié à   la Générale début 2002. Alors que chez nous, il avait refusé   une augmentation des salaires uniforme, il vient de faire le contraire dans   son nouvel établissement, en accordant une augmentation générale   annuelle des salaires de 250 € et une prime unique de 300 €… Du coup, c’est   la CGT et la CFDT qui ont signé l’accord salarial, et le SNB qui a refusé.

EXTERMINATOR

Tout à sa soif de vengeance, l’Exterminator d’Avantages Sociaux, lire E.A.S., président fraîchement réélu du MEDEF, façon plébiscite, s’est envolé pour remettre la France au travail : " Il faut siffler la fin de la récré ! ". Vous avez en effet remarqué que chaque journée de travail est une récréation… Du coup, son obligé Premier Ministre en a remis une couche : " Il faut que les français arrêtent de croire qu’ils peuvent commencer à travailler à 30 ans et s’arrêter à 50 ! ". Daniel Bouton, membre de l‘assistance en a-t-il frémis d’aise ? Allez, choisissons le même registre que ces éminents responsables et chantons comme les Charlots :  Merci, patron, merci patron… quel bonheur de travailler pour vous…

4D, LA REPRISE

Ressuscitée au grand dam de ceux qui avaient annoncé trop vite sa mort, la négociation d’un accord a repris le 14, tandis que les opérations sont arrêtées jusqu’à fin février. Lors de la première réunion programmée, la direction a proposé un renforcement du chapitre formation, des indemnisations, mais il est clairement apparu que l’existence ou non d’un accord tiendrait principalement à la rédaction du texte garantissant le maintien sur place à ceux qui le demanderaient. La direction du réseau continue de tourner autour du pot, mais les échéances difficiles se rapprochent. Dans la première opération réalisée fin 2002, la volonté de lutter de la CGT vient d’être largement approuvée par l’élection du nouveau comité d’établissement de Rennes - Saint Brieuc. Il n’est pas question pour la CGT de regarder les restructurations se faire en disant, on vous l’avait bien dit… Bernard De Talancé a promis une nouvelle version du projet d’accord en vue de la prochaine réunion du 30.

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Olivier D. Les infos CGT SG 17 Janvier 2003

Les infos du 10 Janvier 2003 - article

RETRAITES

L’intervention il y a quelques jours de Jacques CHIRAC sur la question des retraites a sonné comme le coup d’envoi d’une offensive dont l’issue est prévue fin juin. Avec un art et une expérience consommés, le chef de l’état a affirmé son attachement à la répartition et à la retraite à 60 ans tout en préconisant de faire tout ce qu’il faut pour les remettre en cause... Ce n’est pas pour rien que la totalité des syndicats appelle à manifester le 1er Février. En clair, si le droit de partir à 60 ans n’est maintenu qu’avec un niveau de pension amputé de plus de 20% et qu’il faut souscrire à un complément " volontaire " de retraite auprès des compagnies d’assurances pour pouvoir obtenir un niveau de ressources décent à la retraite, autant dire qu’il ne restera plus grand monde qui pourra se permettre de partir à cet âge ! C’est d’ailleurs ce que préconise le MEDEF qui verrait bien le retour aux 65 ans et qui s’est toujours opposé à ce que les caisses de retraites complémentaires payent une pension à taux plein dès 60 ans. Rappelons que sur ce point, la compensation n’assure un financement du régime que jusqu’à fin juin 2003, pur hasard de calendrier. La manifestation du 1er février sonnera donc comme un nouveau coup de semonce après le vote du personnel d’EDF qui vient de refuser le projet de réforme de son régime de retraites... commentaire désabusé d’un chroniqueur : " le climat social est peut être beaucoup plus orageux que ne l’imaginait le gouvernement " ! On peut aussi tirer un enseignement de ce vote, c’est que la démarche syndicale de la CGT s’en trouve confortée, même si les commentaires vont bon train sur le désaveu que lui aurait infligé la base. Nous nous garderons bien de juger l’avis de la CGT-EDF qui était très partagée comme le reste du personnel. Il faut souligner que la CGT d’EDF a fait exactement la même chose que la CGT Société Générale pour la convention collective et l’accord 35 heures : donner son avis et consulter les salariés AVANT de prendre position. Ce n’est certes pas le chemin suivi à EDF par les signataires CFDT, CGC et CFTC dès le mois de décembre. De ce point de vue, la différence, c’est que la CGT étant majoritaire à EDF et son refus s’appuyant sur 85 % de votants... le projet signé minoritairement devra être renégocié !...

HUMOUR ÉLECTORAL

La prochaine élection des représentants du personnel au conseil d’administration, le 14 janvier, est l’occasion pour l’association des actionnaires salariés de ressortir de la naphtaline pour réclamer son strapontin au conseil... Ces associations, on le sait, ne servent à rien du tout et on peut se demander d’ailleurs quelle serait leur fonction exacte : y-aurait-il en nous un salarié Jekyll et un actionnaire Hyde, celui-ci faisant suer le burnou de Jekyll pour augmenter son ROE ? Il faut un certain culot pour récupérer le flambeau " du personnel qui a sauvé deux fois l’entreprise " comme tente de le faire l’actuel président de l’association dans un article de la Tribune. L’impétrant menace la direction d’une action en justice pour obtenir son strapontin réservé, ce qui est moins dangereux que d’aller se confronter au vote des salariés... Et de prendre l’exemple du Crédit Lyonnais qui a offert un tel siège à son association maison, laquelle a agi avec le succès que l’on sait ces derniers temps pour préserver l’indépendance du Crédit Lyonnais (humour !). De ce point de vue, Sud Banques qui dénonce " l’hypocrisie que constituent ces élections " n’est pas en reste en appelant à s’abstenir. C’est sûr que ça ira beaucoup mieux si on est représenté par une association d’actionnaires au lieu d’élus issus de listes syndicales !

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Olivier D. Les infos CGT SG 10 Janvier 2003

Les infos du 03 Janvier 2003 - article

VŒUX 2003

L’exercice est formel, en ce début 2003, l’hypocrisie   des cérémonies officielles est couverte de bruits de bottes et   quelque peu engluée dans le pétrole. Mais nos vœux syndicaux sont   sincères, nous ferons tout pour que 2003 ne soit pas l’année du   grand chambardement bancaire, celle du grand bond en arrière de nos retraites   et de notre santé.

35 HEURES

Trois années après la signature de l’accord 35H,   une nouvelle commission de suivi s’est réunie le 13 décembre 2002.   L’occasion pour la direction de présenter une rafale de statistiques   et pour la CGT, signataire de l’accord de vérifier que l’apocalypse prédite   par les non signataires ne s’est pas produite. Les formules d’ouvertures - fermetures   exotiques ont vocation à disparaître et les problèmes de   mise en application qui subsistent sont peu nombreux. La CGT est revenue sur   2 d’entre eux. En premier lieu, tirant les leçons de 2002, la direction   a adopté pour fixer les jours employeurs RTT, 2 nouveaux principes :

- plus de demie journée RTT employeur

- fixation du calendrier (national et local) avant fin février   2003.

Mais la direction n’a pas fait que des progrès, puisque   le calendrier qu’elle a annoncé ne fixe pas de fermetures nationales   mais une ribambelle de fermetures par branche, par activité et par service…    Devant l’impossibilité de justifier ces choix économiquement,   rendez-vous a été pris pour discuter des projets de fermeture   en local, notamment pour les agences entreprises (qui n’ont pas toutes les mêmes   fermetures), ainsi que les directions ACHAT & SEGL…

En second lieu, devant les difficultés que présentait   la mise en place de la RTT pour le temps partiel, il avait été   convenu de maintenir un socle minimal de possibilité de temps partiel   à la SG, et qu’après 1 ou 2 ans de mise en place, une négociation   spécifique temps partiel viendrait l’étendre. Depuis la mise en   place de l’accord, la CGT est toujours intervenue pour démontrer à   la direction que la proportionnalité de RTT affichée dans l’accord   pour les " temps partiel ", n’était pas respectée. Au   final, la direction a accepté au premier semestre 2003 l’ouverture d’une   négociation spécifique d’un accord temps partiel. D’ici là,   nous allons confronter nos calculs avec elle. La direction estime que le temps   partiel ne peut être annualisé, et que le mode de calcul retenu   est parfois favorable au salarié , parfois en sa défaveur… En   dehors de ces 2 points, le forfait cadre est revenu sur le tapis par l’intermédiaire   des nouveaux métiers prévus dans 4D (RCL notamment). Dans l’attente   d’une mise à jour de l’annexe définissant les métiers pour   lesquels le forfait est prévu, seule cette annexe s’applique en l’état.   Ce qui interdit les passages " sauvages " au forfait pratiqués   par certains patrons locaux. Nous avons aussi fait préciser que les dernières   règles applicables aux soldes de congés annuels au 30/04/2000   (paiement éventuel à concurrence de 10 jours maxi) concerneraient   tous les intéressés, y compris ceux qui auraient opté auparavant   pour verser la totalité du solde en CET. Enfin, nous avons demandé   que soit à nouveau précisée de manière claire aux   responsables du personnel la règle de gestion du CET (maximum 10 jours   par an dont 5 maximum de congés annuels, ou éventuellement 10   RTT).

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Olivier D. Les infos CGT SG 3 Janvier 2003
  1. Les infos du 20 Décembre 2002 - article
  2. Les infos du 13 Décembre 2002 - article
  3. Les infos du 06 Décembre 2002 - article
  4. Les infos du 29 Novembre 2002 - article

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