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Les infos du 14 Mars 2003 - article

LE MILLION…

Les trois petits tours qui résument la négociation salariale 2003 se sont soldés au final par la signature d’un accord par le seul SNB…adepte de l’"art d’avoir raison tout seul ". Après avoir refusé de signer l’accord 4D, c’est une nouvelle fois seul qu’il clôt les négos. L’ensemble des autres syndicats ont jugé les mesures proposées insuffisantes, voire insatisfaisantes pour la CGT. En effet, ce n’est pas une prime hiérarchisée qui va venir corriger les dérives d’un système salarial individualisé. 15% des salariés n’ont eut aucune augmentation durant les 3 dernières années ! 10% sont exclus de la part variable alors que la masse globale a doublée en 10 ans, et que celle des bonus a été multipliée par 10 sur la même période!…le gouffre entre bas et hauts salaires grandit année après année. Même la revalorisation des minima salariaux définis à la SG a été refusé par la direction, alors que l’AFB venait elle de les augmenter. C’est un tout autre choix, celui demandé par la direction du réseau, qui sera finalement retenu dans l’accord salarial : l’augmentation de la rémunération de certaines fonctions du réseau. Cette " prime d’expertise " est donc une mesure de gestion dont il y a fort à parier que les effets seront automatiquement rattrapés sur les augmentations individuelles. Pour les contrats de qualification, la direction a même abattu de 30% le plancher de la prime, le ramenant ainsi à 280 euros…Il n’y a pas de petite mesquinerie ! Pour la CGT, la coupe est pleine et nous n’entendons pas en rester là. Nous allons publier les statistiques et les chiffres significatifs de l’évolution de la masse salariale, accompagné d’une analyse afin d’ouvrir le débat sur le fond avec l’ensemble des salariés. En dehors des mesures financières, la direction a choisi d’inclure dans cet accord des mesures qui dénaturent le statut social négocié à la SG et signé en juillet 2000 par l’ensemble des syndicats, sauf le SNB justement. Ce statut social avait été signé par la CGT parce qu’il apportait une première amélioration à la convention collective tout juste signée…et notamment sur cette question du paiement des jours de carence au delà du deuxième arrêt maladie. Le compromis trouvé en juillet 2000 était que la Société Générale paye les jours de carence dans la mesure où ils sont justifiés par un certificat médical. Un bilan devait être effectué en 2002 et la mesure rediscutée. Or, le bilan n’a jamais été fait et en choisissant de ré-introduire le sujet dans l’accord salarial 2003 en tant que "mesure provisoire ", la direction revient sur le compromis et tend à vider de sa substance le statut social SG. D’autant plus que l’accord salarial met en avant une augmentation de l’absentéisme…sans aucune vérification mais qui augure mal de la suite possible ! C’est déjà, ce type de méthode qu’avait employé l’ex-DRH Alain PY, pour réduire les primes versées au titre de la médaille du travail…signer un avenant avec le SNB d’un accord pourtant fraîchement signé avec les autres syndicats ! L’actuel DRH, Bernard de Talancé a accepté devant notre insistance d’ouvrir des négociations sur la part variable du salaire. Ce sera donc l’occasion de revoir l’équilibre de la politique salariale SG…mais ce n’est pas parce qu’une négo s’ouvre, que le résultat est obligatoirement satisfaisant. La négo salariale 2003 l’a encore prouvée.

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Olivier D. Les infos CGT SG 14 Mars 2003

Les infos du 07 Mars 2003 - article

4D

Que l’on soit clair, la question n’était pas de savoir si les syndicats étaient pour ou contre la réorganisation du réseau que la direction a baptisée 4D : nous étions tous opposés et critiques. L’impact de la mise en place de CRCM et de PSC sur notre clientèle est sujet à incertitudes, au point que Bernard De Talancé soulignait au cours de la réunion de signature que Daniel Bouton avait l’intention de suivre de très près la mise en œuvre du projet de la direction du réseau à Nanterre, 1er CRCM et 1er PSC d’Ile de France. Dès lors que " le pouvoir de dire non " n’empêche nullement les choses de se faire, la question reposait sur la capacité des syndicats à obtenir des garanties essentielles tant au plan économique que social. Celles obtenues, notamment le maintien de l’intégrité de l’entreprise et la priorité donnée aux droits des salariés compte-tenu de la possibilité de refuser de suivre son poste sans risque de licenciement, sont tout à fait extra-ordinaires, au sens propre ! Aucun autre accord dans aucune autre banque ne va aussi loin. Fidèles à nos engagements, nous avons négocié puis consulté le personnel avant de signer l’accord. Certes, avec à peine plus d’un millier de réponses, nous sommes loin du résultat de nos consultations précédentes sur la convention et la RTT… la démocratie est un exercice difficile mais cela ne nous empêchera pas de poursuivre dans cette voie. Avec 849 voix pour la signature et 186 contre, le résultat a conforté notre avis favorable. Il reste maintenant à faire respecter les garanties que nous avons obtenues. La CGT n’a jamais cru qu’un texte se suffisait à lui seul, et cela se vérifie toujours ; aussi bien rédigé soit-il, nos militants ont la ferme intention de veiller à sa bonne application sur le terrain.

LE MILLION…SUITE

La seconde réunion de négociation salariale s’est tenue le 4 mars. C’est avec une proposition de prime hiérarchisée que la direction est venue et un léger coup de pouce pour les salaires les plus bas, comme prévu !…Dans un contexte salarial individualisé où les parts variables de la rémunération continuent d’exploser, les augmentations individuelles sont en net recul (4900 salariés n’ont rien eu depuis 4 ans), ces propositions patronales ne sont pas à la hauteur. L'enveloppe globale proposée pour la prime est d'environ 15,5 millions d'euros, soit 10% de ce qui est distribué en bonus ou la moitié de l'enveloppe du complément variable... Le choix pour la direction d’une prime en pourcentage du salaire, de surcroît avec une enveloppe globale si faible, est loin des objectifs que nous nous étions fixés dans la négociation. A titre d'exemple, le plancher de 300€ proposé devrait être comparé avec le bonus mini d'un back office parisien de SGIB, 500€, ou bien au mini complément de 80€ versé à un salarié des centraux. Quant au coup de pouce sur les bas salaires, il serait pour les plus chanceux de 9€/mois ! Il va donc falloir d’ici la prochaine réunion du 12 mars, de sérieux efforts pour faire comprendre à la direction la nécessité d’apporter par cette négociation un correctif aux inégalités et dérives constatées, qui aboutisse à de vraies mesures collectives…comme l’augmentation uniforme des salaires et la remise à niveau des minima sociaux. C’est dans ce cadre précis que nous avions proposé de distribuer une augmentation de 2% de la masse salariale (25M€) de manière uniforme, soit une augmentation annuelle de 750€ pour tous.

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Olivier D. Les infos CGT SG 7 Mars 2003

Les infos du 28 Février 2003 - article

PROVOCATION POSITIVE

La publication du rapport de l’expert mettant en évidence l’énorme pression quotidienne pesant sur le personnel du réseau sera peut-être à l’origine de mesures positives, mais le chemin sera long. Présenté à la direction en séance du comité central d’entreprise le 26 février, le rapport a suscité les inévitables contestations de sa légitimité de la part de la direction. Daniel Bouton, venu présenter la marche de l’entreprise a répondu à la CGT qui l’interpellait : cette enquête a-t-elle une valeur réelle ? Un peu osé comme question de la part d’une direction qui a fait tout ce qu’elle a pu pour empêcher que cette enquête n’aille à son terme, allant jusqu’à interdire à l’expert de rencontrer les salariés à l’intérieur des agences. Plus tard, le nouveau DRH, Bernard De Talancé, a poursuivi sur le thème du caractère excessif du rapport d’enquête amalgamant allègrement les opinions du " psychosociologue " auteur de l’enquête, et l’exposé des faits par les salariés interrogés, qui sont rIgoureusement authentiques. C’était oublier que son prédécesseur avait refusé toute participation ... pressentant évidemment ce que mettrait l’enquête en lumière. En effet, si le stress n’a fait que s’aggraver au travail ces dernières années, cela ne doit pas apparaître, quitte à serrer les boulons. La tentative des médecins du travail de la SG de mener une enquête sur ce sujet il y a quelques années avait été promptement étouffée par l’ex-directeur des relations sociales. Il existe donc une sorte de chape que ce rapport a le mérite de faire exploser... il n’y a eu que le directeur du réseau, Jean Jacques Ogier, pour continuer à s’accrocher. Bien obligé d’admettre que cette pression entraîne des dérapages, comme par exemple avec l’épisode des ventes forcées de produits aux clients dans le groupe de Chartres, notre directeur n’y a vu que des ventes " toniques " ! C’est de toutes façons un combat d’arrière-garde. L’obsession de faire grimper le ROE du réseau se heurte désormais à la fois à la qualité du service offert à la clientèle, et à la qualité nécessaire de la vie au travail qui va avec .... et rien ne sert de le nier. Fort heureusement, ce jusqu’au-boutisme n’a pas été suivi par le DRH qui, tout en qualifiant l’enquête de " provocation positive ", a ouvert la porte en admettant qu’il y avait peut-être un problème et qu’il acceptait d’en discuter. Il va falloir maintenant, au-delà du constat, débattre des mesures à prendre et trouver des solutions : cela risque d’être long, mais nous n’avons pas l’intention de lâcher prise.

FILLONNERIE

A quelques encablures de la manifestation du 1er février, la discussion sur la réforme des retraites est entrée dans sa phase active. Erigée en art de la communication, l’ambiguïté est devenue la règle. Le ministre du travail entretient la confusion, il consulte... mais ne négocie pas. Il se prononce pour un alignement des durées de cotisations – sachant bien que dans le secteur privé, on apprécie très modérément de cotiser 40 ans contre 37,5 dans le public – mais passe rapidement sur le maintien du dispositif Balladur, qui provoquera une forte détérioration des retraites versées dans le privé dans les prochaines années. Il faut dire que notre ministre avait cru entendre que les manifestants lui réclamaient une réforme rapide de notre système de retraites !

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Olivier D. Les infos CGT SG 28 Février 2003

Les infos du 21 Février 2003 - article

LE MILLION .. SUITE

Traditionnellement, les négociations salariales SG se déroulent selon un protocole désormais classique. A la première réunion, les syndicats font part de leurs propositions. A la seconde, la direction n’en tient bien sûr aucun compte et annonce ce qu’elle a décidé de concéder sous un concert de protestations. L’année dernière, le scénario a été quelque peu bousculé par la grève, mais au final, la dernière réunion, en général la troisième se conclut par la signature d’un accord qui consiste à répartir l’enveloppe décidée en haut lieu. En millions d’euros, l’enveloppe en question a varié ainsi, 10 M€ en 97, 13,7 en 98, 28,2 en 99, 19 en 2000, puis 2001 fut zappé par l’accord 2002 qui a coûté 28,2 M€ à la direction... pendant qu’elle distribuait 172 M€ de Bonus en 2001 et 38,4M€ de complément variable à la tête du client ! La première réunion s’est donc tenue le 20 février avec le traditionnel tour de table. La CGT a relevé l’aggravation des dérives de la politique salariale de la direction. Ainsi, dans la répartition globale des rémunérations, la part variable continue de prendre de plus en plus d’importance, 16% de la masse salariale, le nombre d’exclus augmente et les écarts grandissent, les plus mal servis touchent moins et les plus hauts encore plus. Il y a désormais près de 3000 exclus, 10% du personnel, et certains reçoivent un complément variable à peine supérieur à une centaine d’euros. Quant à prétendre que les augmentations individuelles sont enfin devenues le moyen de rétribuer ceux qui le méritent, il y a loin de la coupe aux lèvres. La encore, le nombre d’oubliés explosent, 4900 n’ont rien depuis 4 ans, et la chute du nombre d’augmentations individuelles en 2002 équivaut pratiquement à compenser le coût de l’accord salarial ! Voilà pourquoi la CGT considère que le rôle d’un accord collectif est de corriger les dérives de l’individualisation des salaires et pas de les consolider. Nous avons donc demandé une augmentation uniforme des salaires, la remise à niveau des minima du statut social, et la réouverture d’une négociation pour encadrer les rémunérations variables... En réponse aux syndicats, la DRH nous a infligé l’habituel couplet sur les incertitudes, aggravées par le contexte international, et elle a précisé ses propres réflexions : le versement d’une prime exceptionnelle dont les modalités seront à définir et un effort pour les plus bas salaires. Pour la prime, on s’en doutait, la dernière réunion est justement fixée le 12 mars pour laisser le temps de la verser avec la paye.

C' EST SUR, CA VA FAIRE TACHE !!!

L'enquête psychodynamique sur les conditions de travail commandée par le CCE a un cabinet de sociologues et psychologues, vient d'être remise aux élus et risque bien de faire parler d'elle dans les mois à venir. Bien que la direction ait tout fait pour tenter de l'empêcher en refusant de la financer ou de faciliter les rencontres avec le personnel, elle a toutefois pu être, grâce à l'implication des équipes syndicales, menée à bien sur un échantillon de groupes et de salariés suffisamment représentatif. La souffrance au travail est une réalité tangible à la Société Générale. L'ensemble de ce rapport riche d'une trentaine de page peut être consulté en ligne sur notre site. La suite après la plénière du CCE.

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Olivier D. Les infos CGT SG 21 Février 2003

Les infos du 14 Février 2003 - article

4D : A VOUS DE DECIDER

L’ultime réunion de négociation sur 4D s’est conclue par un projet d’accord qui sera soumis à la signature des organisations syndicales au lendemain de la consultation du comité central d’entreprise du 5 mars. Comme cela devrait être toujours le cas, la direction a annoncé qu’elle n’appliquerait l’accord que s’il était majoritairement signé... mais aussi qu’en absence d’accord, elle reviendrait sur la totalité de ses engagements ! Il faut se souvenir du chemin parcouru, même si la direction a toujours refusé de renoncer à son projet de réorganisation du réseau. Dès la fin novembre 2000, la CGT avait posé des conditions qu’elle a récapitulées dans un cahier revendicatif publié en avril 2002, lorsque les négociations se sont enfin engagées. On y trouvait notamment l’exigence de voir l’intégrité de l’entreprise garantie et le droit pour les salariés de rester sur place. Il aura fallu passer par de nombreux épisodes incluant les débrayages dans plusieurs agences comme à Valenciennes et Charleville, et la résistance organisée lors de la première opération 4D réalisée à St Brieuc. Le texte final acte bon nombre d’engagements qui vont modifier en profondeur la physionomie du projet initial, aussi bien au plan de la cartographie que dans la gestion de l’emploi. Ce n’est pas commun par les temps qui courent de faire écrire à une direction qu’elle s’engage à maintenir le statut Société Générale à toutes les entités, ne pas externaliser, et qu’elle s’engage à ne pas licencier sur le fait que des salariés ne suivent pas le transfert de leur activité. De ce point de vue, il ne fait pas de doute que l’objectif de la direction du réseau, de boucler son projet 4D fin 2008, ne sera pas atteint. Ainsi, il restera encore fin 2005, 13 groupes " maintenus " qu’il sera difficile d’intégrer dans la carte 4D. Comme toujours, l’éventuelle signature de ce texte ne signifiera pas la fin des problèmes, ce qui donnera du pain sur la planche à la commission de suivi que prévoit le projet d’accord. Il est donc temps maintenant de prendre position, et sur un sujet de cette importance, la CGT a l’intention de respecter aussi ses engagements. Les 2 prochaines semaines, nous allons organiser une consultation ouverte à tous les salariés du réseau, et par tous les canaux disponibles, à vous maintenant de décider.

CONCOURS

On ne l’a pas inventé, c’est la dernière des zexperts en marketing du réseau, un challenge " ouverture de comptes de jeunes de qualité " est lancé de janvier à octobre. Vous êtes " jeune de qualité " entre 16 et 25 ans si le solde moyen de votre compte est de 457 €... notez la précision ! Terrain de prédilection du jeune de qualité : N.A.P (Neuilly – Auteuil – Passy), golf, bal des deb’s, rally ... à éviter, les quartiers Nord, Mantes la jolie, les Minguettes. Consternant, le concours, en deux mots, va être encore une fois l’occasion d’accabler les commerciaux de mails de rappel et de relance pendant une dizaine de mois tandis que nos zexperts continueront à vieillir ensemble en regardant filer les " jeun’s ", les vrais, au Crédit Mut’.

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Olivier D. Les infos CGT SG 14 Février 2003
  1. Les infos du 07 Février 2003 - article
  2. Les infos du 31 Janvier 2003 - article
  3. Les infos du 24 Janvier 2003 - article
  4. Les infos du 17 Janvier 2003 - article

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