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Les infos du 16 Janvier 2004 - article

 

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FIFO ou LIFO

Simplification, modernisation… après avoir mis le code de la sécurité sociale sur le grill, MEDEF et gouvernement  s’en prennent au Code du Travail. La remise d’un rapport au Ministère du Travail est abondamment commentée, notamment à propos de la création d’un CDD « longue durée »… mais il n’y a pas que lui, car se déroulent en parallèle des négociations au MEDEF portant sur d’autres projets tout aussi dangereux comme la simplification des procédures de licenciements économiques. En fait ces simplifications ne sont que de vieilles revendications patronales dont nous sommes instruits depuis longtemps dans la profession et à la Société Générale même. Ainsi en est-il du contrat de mission, qui peut aussi s’appeler de projet ou de chantier. Le patronat bancaire a plusieurs fois, sans succès, tenté d’obtenir un accord des syndicats de la branche pour le faire passer, la dernière tentative remonte à 3 ans, l’AFB avait essayé de l’inclure dans la nouvelle convention collective. On comprend cependant tout l’intérêt du patronat pour ce type de CDD au vu de la manière dont sont traités les nombreux salariés qui en sont victimes encore aujourd’hui dans des secteurs comme ITEC. Il a fallu toute l’opiniâtreté de la CGT pour réduire un peu les abus, engager des procédures prud’homales pour commencer à améliorer la situation et obliger la direction à discuter avec nous des problèmes de ces salariés littéralement exploités par des négriers des temps modernes. Il est clair que la simplification envisagée légaliserait cette pratique et nous ramènerait rapidement à la case départ. Mais les salariés sous statut S.G. ont à craindre aussi d’un autre volet des projets, celui destiné à «simplifier» les licenciements économiques. Sur ce point aussi, l’AFB avait tenté la même opération de simplification en profitant de la dénonciation de la Convention Collective. Une des revendications patronales majeure que nous avons cependant alors fait échouer porte sur la non prise en compte de l’ancienneté dans l’ordre des licenciements. En gros le patronat rêve d’un monde FIFO et LIFO comme disent les informaticiens. Dernier entré, premier sorti pour les CDD en tous genres et, premier entré, premier sorti pour les CDI qui coûtent trop chers.

ACCORD RTT

La négociation devant rediscuter de quelques points de l’accord RTT s’est ouverte le 14. Manifestement 2 points intéressent la Direction, l’alignement de la période de référence des congés annuels sur celle des jours RTT, et la possibilité de demander le paiement des jours épargnés dans le compte épargne temps (CET). A propos de l’alignement, hormis le problème de la gestion d’une période transitoire en 2005, la CGT s’inquiète beaucoup des conséquences du regroupement sur une seule date, au 31 décembre, de la date butoir pour solder ses congés annuels et jours RTT. D’une certaine manière, cela pourrait rendre impossible la prise de ces soldes sous peine de fermer boutique en décembre… et conduire à ce que concrètement les gens soient obligés de mettre de plus en plus de jours en CET. Vous combinez cela avec la demande de la CFTC d’élargir le CET et celle du SNB de faire payer les jours investis… et vous revenez en arrière sur les 35 heures l’air de rien ! Les statistiques prouvent que toutes et tous ont profité de cet accord et vu leur temps de travail réellement et sensiblement diminué. Nous avons rappelé également à la Direction qu’elle devait discuter du temps partiel, un point qu’elle avait zappé… la suite le 12 février.

Olivier D. Les infos CGT SG 16 Janvier 2004

Les infos du 09 Janvier 2004 - article

 

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NEGOCIATIONS SALARIALES

Comme prévu, la première réunion qui s’est déroulée le 9 janvier, a satisfait à l’exercice traditionnel d’examen des statistiques fournies par la direction et par le dépôt des revendications syndicales.  Ce fut donc l’occasion pour la CGT de développer le tableau que nous avions dépeint dans nos précédentes Infos. Et malgré un brevet d’autosatisfaction du statisticien maison Jean-Pierre MICHEL, la direction a bien dû reconnaître que sans augmentation individuelle ou promotion, le pouvoir d’achat du salaire de base a diminué…Ce qui fut le cas en 2003 pour 19 313 salariés, soit 56,5% de l’effectif ! Si l’on y ajoute l’influence de la répartition des rémunérations variables,  dont sont exclus d’office près de 12% des salariés chaque année,…la situation devient sulfureuse ! D’autant plus que nous avons connu l’an dernier, l’un des plus mauvais accord depuis des années. L’enveloppe globale de cet accord est estimée par la direction à environ 17,4 millions d’euros… à rapprocher des 40,1 millions d’euros de part variable et des 280 millions de bonus distribués la même année! Après cette confrontation, chaque syndicat a donc exposé ses revendications. Pour l’essentiel, elles sont de 2 types. Pour la CGT, la CFDT et FO, une augmentation du salaire de base identique pour tous (entre 850 et 650 euros) apporterait un correctif aux dérives constatées. Côté SNB et CFTC, la revendication est par contre basée sur une augmentation hiérarchisée de 3% du salaire…soit une accentuation de ce que nous dénonçons car plus le salaire est élevé, plus la mesure sera elle aussi élevée, ne venant qu’aggraver les écarts entre hauts et bas salaires. Côté direction, et en réponse à ces revendications, Philippe PERAIN, directeur des relations sociales, a tenté, sans succès, de nous faire verser une larme sur les résultats 2003 de la SG, «bons mais pas exceptionnels comme en 2000», qui s’inscrivent malgré tout, dans le contexte économique d’une «reprise molle»…Il a ensuite embrayé sur les mesures qu’envisage la direction pour 2004 qui seront constituées d’un «mixte» : mesure  exceptionnelle (  en clair, la prime ! ) et une mesure pérenne avec une effort sur les plus bas salaires….Il a également admis le principe de la reprise d’une négociation sur les critères d’attribution des rémunérations variables. Prochaine épisode le 21 janvier, lors de la non moins traditionnelle deuxième réunion de négociations salariales.

DANIEL BOUFFON

Spécialiste de la provocation, Daniel Bouton vient de publier un point de vue retentissant dans le journal Le Monde. Il y détaille «13 propositions» qui ont déclenché un tel tollé que même l’UMP s’est fendue d’un communiqué critique pour désapprouver ! Mais, au-delà des apparences, l’opération est cousue de fil blanc. Tandis que le chef de l’état et le gouvernement ont fixé au premier semestre de l’année 2004 la réforme de l’assurance maladie, le MEDEF lance son éclaireur. Le scénario est connu, il fut employé pour les retraites : on agite d’abord l’épouvantail et finalement on se dit qu’on a évité le pire, même si on y perd beaucoup. A y regarder de près, les 13 points contiennent l’essentiel des exigences du MEDEF et n’ont rien d’original, le fond est seulement noyé par l’anecdotique, voire le nauséabond comme la lutte contre la fraude à la sécu qui sent les propos du zinc du dimanche matin. En acceptant d’être le bouffon du baron Ernest, au sens moyenâgeux du terme, notre pdg ne s’est pas grandi, mais il a finalement dit tout haut ce que ses congénères pensent tout bas, et c’est bien plus grave.

Olivier D. Les infos CGT SG 9 Janvier 2004

Les infos du 02 Janvier 2004 - article

 

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COMPTES DE NOEL

C’est le 9 janvier que doivent s’ouvrir les négociations salariales 2004….Mais ce n’est pas parce qu’une négo s’ouvre que le résultat est obligatoirement satisfaisant. Celle de l’an dernier l’a encore prouvé. Expédiée en trois petits tours, elle s’était soldée par un accord signé par le seul SNB sur une prime hiérarchisée et 0,7% (si le revenu annuel global brut était inférieur à 24.000 euros). C’est donc en attendant cette réunion que la direction a transmis aux organisations syndicales les statistiques sur les salaires 2003. Pas de trêve de Noël donc, car l’analyse ne fait que confirmer ce que nous avions pu dénoncer l’an dernier et que l’accord n’a pas corrigé … Un système salarial individualisé dans lequel le gouffre entre bas et hauts salaires grandit année après année. L’écart entre la moyenne la plus basse ( hommes – niveau B ) et la moyenne la plus haute ( femmes – niveau K ) ne cesse de croître. Les derniers accords n’ont servi en fait qu’à distribuer une enveloppe décidée en haut lieu. Ainsi, en 2002, l’enveloppe destinée à l’accord représentait 28,2 millions d’euros (pour deux ans) alors que pour la seule année 2001, la direction venait de distribuer 172 millions d’euros de bonus et  38 millions d’euros de complément variable à la tête du client ! L’enveloppe 2003 devrait se situer sous les 30 millions d’euros alors que 40 millions d’euros ont été distribués en compléments variables (hors bonus)…dont près de 3.000 salariés restent exclus ! Mais la comparaison des frais de personnel 2002/2003 accuse surtout une baisse des rémunérations de base pour la première fois ! On note ainsi que ceux dont la tête ne revient pas  à leur chef, et qui donc ne bénéficient pas d’ « une mesure de gestion », ne s’en sortent pas non plus par les mesures correctives qu’on pourrait attendre d’un accord salarial. Le résultat est une évolution du salaire moyen en chute libre pour la majorité des niveaux conventionnels. 56,5% de l’effectif n’a pas bénéficié d’augmentation personnelle en 2003, et  28% n’ont rien eu depuis 2001 ! L’objectif affiché est de boucler la négociation avant le 10 février…mais, comme on peut le voir, l’enjeu n’est pas de savoir quand on va finir, mais bien ce qui sera dans l’accord final. En tout cas, ce sera une nouvelle occasion pour la CGT de proposer de réelles mesures correctives aux dérives et inégalités de cette politique salariale.  Dans l’attente vous pouvez, comme d’habitude consulter sur notre site intranet toutes les infos sur la négo : accords, stats …. Et nos commentaires! 

MEILLEURE…ANNEE 2004

L’exercice est là aussi rituel….mais il reste sincère. Alors voici nos vœux syndicaux, que cette année 2004 soit meilleure que la précédente, qu’elle ne soit pas celle de la destruction de notre système de santé… et qu’ensemble, nous faisions un mauvais sort aux diverses prétentions du MEDEF et de son Baron.

Olivier D. Les infos CGT SG 2 Janvier 2004

Les infos du 19 Décembre 2003 - article

PAQUET  CADEAU

Il semble malheureusement qu’en     matière sociale, l’année 2004 se profile sous de bien mauvais auspices… Il     y a eu la réforme des retraites dont on commence seulement à mesurer les conséquences,     particulièrement pour ceux qui croyaient à la possibilité de partir plus tôt     après une carrière longue…la direction de la Générale a même publié une note     le 11 décembre et met en place un SVP retraite, elle aurait mieux fait de     mettre en place un Sauvez Nos Retraites ! Vous pouvez toujours appeler,     ils vous expliqueront pourquoi vous n’avez pas droit de partir. Il y a aussi     la loi actuellement en débat au parlement sur le dialogue social… il était     question de lui redonner de la dynamique en modifiant  les règles de représentativité,     par exemple en interdisant au patronat de continuer à signer des accords avec     1 seul syndicat minoritaire. On est arrivé en fait au quasi maintien des règles     déjà existantes mais avec un lapin glissé dans le chapeau, la possibilité     de signer dans les entreprises des accords plus défavorables que la loi ou     la convention collective… une vieille revendication du MEDEF qui plaide depuis     longtemps pour la liquidation de la hiérarchie des normes. Pour s’assurer     de l’efficacité de la méthode, le MEDEF a aussi obtenu de son ministre la     possibilité de faire signer les accords d’entreprise par les comités d’entreprise     ou les délégués du personnel, un must dans les PME où le patron fait les listes     de candidats « indépendants » lui-même ! Bien sûr, les salariés     des grandes entreprises comme la nôtre risquent moins, encore que … cette     logique poussée à son terme autoriserait des dérogations locales à l’accord     d’entreprise sur les 35 heures. Enfin, cerise sur le gâteau, le MEDEF s’active     pour s’affranchir des contraintes qui retardent un plan de licenciements.     Officiellement, il s’agit d’une négociation qui suit la « suspension »      par le ministre du travail des articles de la loi de modernisation sociale.     L’objectif du MEDEF est d’aboutir le 12 février. La loi de modernisation suspendue     contraignait le patronat à justifier économiquement les licenciements, son     projet propose d’offrir « une information sincère » aux représentants     des salariés…

CLASH  AU CCE

La séance plénière du CCE a tourné     court le 16. Les élus ont quitté la réunion après que la direction ait définitivement     refusé de retirer son projet permettant d’ouvrir des agences avec un seul     agent, ou bien de poursuivre la négociation avec les syndicats. La CGT s’opposera     fermement partout où elle est présente à de telles ouvertures et nous confirmons     l’avertissement lancé au président et au directeur du réseau. Si malgré notre     opposition, un drame se produit dans de telles circonstances, nous les poursuivrons     au pénal pour mise en danger de la vie d’autrui. Au delà de l’action des élus     dans les instances locales convenue intersyndicalement, la CGT appelle le     personnel à refuser de travailler à ses risques et périls dans ces conditions     et à le manifester.  Vous pouvez lire sur notre site intranet le témoignage     vécu d’une chargée d’accueil qui crie son refus et télécharger un modèle de     pétition.

 

Les infos se trouvent en suivant ce lien

Olivier D. Les infos CGT SG 19 Décembre 2003

Les infos du 12 Décembre 2003 - article

CALENDRIER 2004

A défaut de vous offrir un calendrier 2004 aux couleurs de la CGT, nous avons quelques dates fort attendues à vous donner. D’abord, la négociation salariale annuelle va démarrer le 9 janvier et la dernière réunion est prévue le 9 février… Compte-tenu des délais de fabrication de la paye, les résultats de cette négociation interviendront au plus tôt fin février. Autre sujet attendu, la négociation sur l’évolution du CET et sur le temps partiel, début mi-janvier, fin prévue mi-mars.

SARKO SIMPLE FLIC

Effrayé sans doute de la volonté des banques d’ouvrir des agences avec une seule personne présente, Nicolas Sarkozy a conclu une convention de sécurité avec la Fédération Bancaire Française. Elle dresse « les principes d’une large coopération entre les 2 maisons »… Le paysage bancaire va changer. Désormais, Nicolas garantit donc la présence d’au moins deux personnes dans chaque agence bancaire, un conseiller de clientèle et un flic ! Vous ne le croyez pas ? … Vous avez raison. Au moment en effet où toutes les organisations syndicales de la Société Générale s’apprêtent à mettre solennellement en garde la direction du réseau au CCE du 16 décembre, la publicité sur cette fameuse convention tombe à pic pour les banquiers. Las, son contenu se limite à la transmission d’informations, à faire des statistiques et des groupes de travail… du vent !

LE PSC AU STADE DE FRANCE

La question du choix de l’emplacement du PSC Ile de France Nord est venue à l’ordre du jour de la commission de suivi 4D à la demande de la CGT. Premier épisode, la direction assure pendant les négociations et la consultation du CCE que pour le PSC, elle cherche des locaux « entre la Gare du Nord et la Gare de l’Est ». Le directeur du réseau répond ainsi à l’inquiétude d’un représentant du personnel d’Amiens : « il ne faudrait pas ajouter le métro au train pour ceux qui vont suivre leur poste ». Novembre 2003, deuxième épisode, le comité d’établissement de Saint Denis discute de l’emplacement du PSC… des rumeurs parlent d’un immeuble proche du stade de France en pleine zone « les borromées »… une consultation du personnel est organisée : sur 46 personnes, 3 sont d’accords pour s’y rendre. Troisième épisode,  Mrs Burlot et Brockmann répondent à la CGT en commission de suivi : « St Denis n’est qu’à une station de la Gare du Nord » et lâchent, d’ailleurs le bail est déjà signé ! Fermez le ban …coût minimum, 45 minutes de transport supplémentaires par jour depuis la gare de Saint Denis ! Voilà qui va donner du grain à moudre supplémentaire à la discussion du comité central d’entreprise du 16 décembre prochain. Pas question d’accepter ces méthodes expéditives du même tonneau que la foireuse opération de Saint Ouen, où l’immeuble entier a fait l’objet d’un bail qui a dû être piteusement résilié à grand frais. La moindre des choses lorsqu’on choisit un lieu de travail pour des gens que l’on contraint de se déplacer, c’est de les consulter avant de signer, la direction ferait bien de s’en souvenir.

 

Les infos se trouvent en suivant ce lien

Olivier D. Les infos CGT SG 12 Décembre 2003
  1. Les infos du 05 Décembre 2003 - article
  2. Les infos du 28 Novembre 2003 - article
  3. Les infos du 21 Novembre 2003 - article
  4. Les infos du 14 Novembre 2003 - article

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