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Les infos du 06 Février 2004 - article

 

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LE MILLION

Les syndicats n’auront finalement pas reçu le projet d’accord salarial 2004 avant le 9 février, date de la prochaine, et théoriquement dernière réunion de négociation. Faut-il interpréter ce retard comme le signe d’un certain embarras devant le mécontentement suscité par les précédentes propositions ? L’hypothèse est vraisemblable compte tenu du contexte : proximité de la publication  des résultats 2003, annonce dans les services centraux des bonus et de la part variable. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le scénario 2003 ne se reproduira pas (la négo avait été expédiée dans le calendrier prévu en 3 séances) et qu’il faudra reporter à fin mars l’application d’un éventuel accord. La prudence de la direction est bien inspirée, car ses premières propositions ont mécontenté tout le monde, les jeunes et nouveaux embauchés, exclus par la clause des 18 mois, les bas salaires qui considèrent les propositions ridicules et tous les autres qui ne comprennent pas qu’avec de tels résultats la direction générale soit si pingre avec ses salariés… Elle aurait pu pourtant s’y attendre car une fois de plus le personnel de la Générale était des plus impliqués dans la pétition sur les salaires remise à l’AFB par les fédérations syndicales fin 2003. Reste qu’avec 6000 signatures recueillies par la CGT dans la profession et une dizaine de milliers toutes fédérations confondues pour 230000 salariés, on comprend que la pression revendicative exercée sur le patronat a ses limites. La CGT entend bien cependant permettre à tous d’être associés à cette négociation, notamment en diffusant une information complète, et aussi d’exprimer son avis. Disponible sur le site Intranet CGT, nos comptes-rendus vous font vivre les négociations en direct pour forger votre opinion et même de l’exprimer dans la tribune libre.

FIN DES SOLDES

Nous vous avons informé du projet de la direction d’aligner les périodes de référence des congés annuels et des jours RTT ; projet qui aurait comme conséquence de n’avoir plus qu’une date butoir pour liquider les soldes au 31 décembre. En prévision de la prochaine réunion du 12, la CGT organise où elle le peut un sondage grandeur nature. Un premier résultat nous est arrivé, celui de la DEC de Lille Nord Entreprises. Sur 148 présents, nous avons recueilli 120 réponses dont 98 sont contre l’alignement au 31 décembre ! Vous pouvez vous aussi nous faire connaître votre avis par l’intermédiaire de notre messagerie internet ou intranet.

FONDS DE TIROIR

A l’heure où l’on nous rebat les oreilles de la trouvaille gouvernementale pour faire passer la réforme des retraites, le déjà fameux « plan d’épargne retraite  populaire », il n’est pas inintéressant d’observer les statistiques fournies au conseil d’administration IP Valmy, l’institution de prévoyance qui gère la retraite supplémentaire maison par capitalisation … tandis que de 97 à 2004, l’inflation a atteint 11,09%, les pensions sécu ont progressé de 12,19%, celles de l’ARRCO de 10,55%, celles de l’AGIRC de 8,15%, IP Valmy pour sa part en est restée à 7,45% pour des résultats financiers de 8,78%, pas brillant la capi !

Olivier D. Les infos CGT SG 6 Février 2004

Les infos du 30 Janvier 2004 - article

 

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39 HEURES : LE RETOUR ? 

Lors de la réunion du 14 janvier avec la direction, la CGT s’était inquiétée du regroupement des périodes de référence pour les congés et les jours RTT, notamment du fait que la date butoir du 31 décembre deviendrait unique. La prise des soldes en décembre pourrait devenir impossible sous peine de fermeture. Depuis toutes nos enquêtes menées dans les services et agences confirment que ce regroupement génèrerait d’énormes difficultés… des difficultés soulignées par les gestionnaires de personnel. La DRH n’aurait donc rien vu et cette idée serait tout innocemment née de sa volonté de simplifier la gestion des congés ? On a du mal à y croire, au point qu’en vue de la prochaine réunion du 12 février, la CGT pense que le personnel doit être alerté, car il pourrait bien s’agir d’une méthode détournée pour remettre en cause l’accord de réduction du temps de travail que nous avons signé. Le résultat de ce regroupement des dates butoir au 31 décembre aurait immanquablement pour effet de rendre impossible à beaucoup d’entre nous la prise du solde de leurs congés. Ceci aboutirait mécaniquement à l’augmentation du temps de travail. Il y a 3 signatures sur l’accord RTT de fin 2000, la CGT est l’une des 3 et ceci nous donne quelque légitimité pour en exiger le respect, nous comptons bien le faire le 12 février.

NOIX D’HONNEUR

…au DCPP de la DEC de Bayonne, qui a décroché le gros lot du « challenge du meilleur dérapage », parmi les concours, campagnes, challenges de tous poils organisés dans le réseau. Agrafée par la CGT à la commission économique du CCE, la DEC de Bayonne s’est distinguée dans le placement d’un produit baptisé Messalia en recourant aux méthodes de la vente forcée, comme d’autres ailleurs… le problème est que le nombre de clients exigeant la résiliation était tellement élevé que la DEC risquait de perdre sa 1

ère place au challenge. Et c’est là que l’impétrant à la 1ère place du podium dérape, il fait proroger les contrats d’un mois gratuit pour repousser les résiliations à 2004 ! C’est ainsi que l’on prolongera en toute illégalité le contrat d’un client sous curatelle… et que l’on se prépare à renforcer les parts de marché de la concurrence ! Qu’est-ce qui peut entraîner notre DCPP à pousser ses subordonnés à l’extrême limite ? Serait-il lui aussi un adepte du surf à deux doigts des cailloux ? Peu probable ! Qui est finalement le véritable responsable? Interpellé en commission économique par notre représentant, M. LAUNAY n’a pas eu le temps d’étudier le dossier que nous lui avons remis. Il est débordé le pauvre, presque autant que tous les chargés et conseillers de clientèle abreuvés par lui et ses congénères de la direction du réseau de campagnes, challenges et autres. La question reviendra donc en séance du comité central d’entreprise, car nous ne lâcherons pas prise. Ces dérives qui font en général les choux gras de la presse deviennent le quotidien de la SG qui fait la même chose que tous les autres… et c’est bien ce que nous lui reprochons car en continuant ainsi notre réputation de professionnalisme sera bonne à jeter aux orties. Bien entendu, cette noix attribuée cette fois-ci sera une noix de jambon !

Olivier D. Les infos CGT SG 30 Janvier 2004

Les infos du 23 Janvier 2004 - article

 

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MINABLE

La seconde réunion de négociation salariale s’est donc déroulée le 21 janvier…. Les réponses de Philippe PERAIN, directeur des relations sociales aux revendications syndicales ont rapidement réchauffé l’ambiance ! Rejet de toutes les demandes hormis une réévaluation de la prime diplôme.  La discussion sur cette première partie de la réunion à été l’objet d’un « vif «échange » à propos des minima, de la GSI et des jours de carences, au cours duquel il est ressorti la volonté manifeste de la direction de revenir sur le compromis signé en juillet 2000 dans l’accord social, volonté qui vise essentiellement à faire disparaître l’impact de toute garantie collective dans la politique salariale. Concernant les minima par exemple, leur absence de revalorisation depuis Juillet 2000 leur fait perdre maintenant l’essentiel de leur effet ! Philippe PERAIN était donc déjà sous pression quand il a annoncé les mesures salariales qui étaient censées nous éblouir! …Connues de tous aujourd’hui, les premières réactions qui nous sont parvenues n’en sont pas moins vives et confirment ce que la CGT déclarait à la direction : ces propositions sont d’un niveau tellement faible qu’elles ne sont même pas discutables. Il faut préciser que ces mesures ne s’appliqueraient qu’à ceux qui ont au moins 18 mois d’ancienneté au 1er janvier ! On notera pour la bonne bouche que le motif de cette exclusion est que les nouveaux embauchés bénéficient déjà d’un réexamen de leur situation après 18 mois…selon notre directeur des relations sociales ! Il faudra d’ici la prochaine réunion du 9 février des propositions sérieuses pour espérer la signature d’un accord salarial cette année.

PETITES VACHERIES

La semaine écoulée ayant concentré plusieurs grèves, à EDF, à la SNCF et dans la santé notamment, elle fût l’occasion d’un florilège de petites vacheries devenues traditionnelles certes, mais tout de même un peu agaçantes. Les médias avaient choisi le thème de la « désunion syndicale », laissant entendre que cette discussion aurait contrecarré l’objectif de ces mouvements : organiser une grève générale dont la véritable nature est politique… un « suivez mon regard » allègrement emboîté par François Chérèque qui expliquait à la radio que si la CFDT avait justement décidée d’appeler à la grève à EDF et de ne pas appeler à la SNCF, c’était la preuve qu’elle se déterminait que par rapport aux revendications professionnelles. Evidemment, la CGT étant partie prenante des deux mouvements, elle ne pouvait qu’être animée par de sombres desseins….

INDEMNITES DE CRECHE ET DE GARDE

Vous pouvez consulter sur notre site intranet la partie de la loi rectificative de finances qui concerne le nouveau régime de la charge fiscale pour les enfants. Ce nouveau régime va permettre de bénéficier, même en cas de séparation, de part fiscale pour les enfants, ce qui, par contrecoup, rétablira le bénéfice des allocations études, vacances et les indemnités de crèche et de garde à certains parents qui l’avait perdu du fait de l’accord signé fin mai 2003.

Olivier D. Les infos CGT SG 23 Janvier 2004

Les infos du 16 Janvier 2004 - article

 

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FIFO ou LIFO

Simplification, modernisation… après avoir mis le code de la sécurité sociale sur le grill, MEDEF et gouvernement  s’en prennent au Code du Travail. La remise d’un rapport au Ministère du Travail est abondamment commentée, notamment à propos de la création d’un CDD « longue durée »… mais il n’y a pas que lui, car se déroulent en parallèle des négociations au MEDEF portant sur d’autres projets tout aussi dangereux comme la simplification des procédures de licenciements économiques. En fait ces simplifications ne sont que de vieilles revendications patronales dont nous sommes instruits depuis longtemps dans la profession et à la Société Générale même. Ainsi en est-il du contrat de mission, qui peut aussi s’appeler de projet ou de chantier. Le patronat bancaire a plusieurs fois, sans succès, tenté d’obtenir un accord des syndicats de la branche pour le faire passer, la dernière tentative remonte à 3 ans, l’AFB avait essayé de l’inclure dans la nouvelle convention collective. On comprend cependant tout l’intérêt du patronat pour ce type de CDD au vu de la manière dont sont traités les nombreux salariés qui en sont victimes encore aujourd’hui dans des secteurs comme ITEC. Il a fallu toute l’opiniâtreté de la CGT pour réduire un peu les abus, engager des procédures prud’homales pour commencer à améliorer la situation et obliger la direction à discuter avec nous des problèmes de ces salariés littéralement exploités par des négriers des temps modernes. Il est clair que la simplification envisagée légaliserait cette pratique et nous ramènerait rapidement à la case départ. Mais les salariés sous statut S.G. ont à craindre aussi d’un autre volet des projets, celui destiné à «simplifier» les licenciements économiques. Sur ce point aussi, l’AFB avait tenté la même opération de simplification en profitant de la dénonciation de la Convention Collective. Une des revendications patronales majeure que nous avons cependant alors fait échouer porte sur la non prise en compte de l’ancienneté dans l’ordre des licenciements. En gros le patronat rêve d’un monde FIFO et LIFO comme disent les informaticiens. Dernier entré, premier sorti pour les CDD en tous genres et, premier entré, premier sorti pour les CDI qui coûtent trop chers.

ACCORD RTT

La négociation devant rediscuter de quelques points de l’accord RTT s’est ouverte le 14. Manifestement 2 points intéressent la Direction, l’alignement de la période de référence des congés annuels sur celle des jours RTT, et la possibilité de demander le paiement des jours épargnés dans le compte épargne temps (CET). A propos de l’alignement, hormis le problème de la gestion d’une période transitoire en 2005, la CGT s’inquiète beaucoup des conséquences du regroupement sur une seule date, au 31 décembre, de la date butoir pour solder ses congés annuels et jours RTT. D’une certaine manière, cela pourrait rendre impossible la prise de ces soldes sous peine de fermer boutique en décembre… et conduire à ce que concrètement les gens soient obligés de mettre de plus en plus de jours en CET. Vous combinez cela avec la demande de la CFTC d’élargir le CET et celle du SNB de faire payer les jours investis… et vous revenez en arrière sur les 35 heures l’air de rien ! Les statistiques prouvent que toutes et tous ont profité de cet accord et vu leur temps de travail réellement et sensiblement diminué. Nous avons rappelé également à la Direction qu’elle devait discuter du temps partiel, un point qu’elle avait zappé… la suite le 12 février.

Olivier D. Les infos CGT SG 16 Janvier 2004

Les infos du 09 Janvier 2004 - article

 

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NEGOCIATIONS SALARIALES

Comme prévu, la première réunion qui s’est déroulée le 9 janvier, a satisfait à l’exercice traditionnel d’examen des statistiques fournies par la direction et par le dépôt des revendications syndicales.  Ce fut donc l’occasion pour la CGT de développer le tableau que nous avions dépeint dans nos précédentes Infos. Et malgré un brevet d’autosatisfaction du statisticien maison Jean-Pierre MICHEL, la direction a bien dû reconnaître que sans augmentation individuelle ou promotion, le pouvoir d’achat du salaire de base a diminué…Ce qui fut le cas en 2003 pour 19 313 salariés, soit 56,5% de l’effectif ! Si l’on y ajoute l’influence de la répartition des rémunérations variables,  dont sont exclus d’office près de 12% des salariés chaque année,…la situation devient sulfureuse ! D’autant plus que nous avons connu l’an dernier, l’un des plus mauvais accord depuis des années. L’enveloppe globale de cet accord est estimée par la direction à environ 17,4 millions d’euros… à rapprocher des 40,1 millions d’euros de part variable et des 280 millions de bonus distribués la même année! Après cette confrontation, chaque syndicat a donc exposé ses revendications. Pour l’essentiel, elles sont de 2 types. Pour la CGT, la CFDT et FO, une augmentation du salaire de base identique pour tous (entre 850 et 650 euros) apporterait un correctif aux dérives constatées. Côté SNB et CFTC, la revendication est par contre basée sur une augmentation hiérarchisée de 3% du salaire…soit une accentuation de ce que nous dénonçons car plus le salaire est élevé, plus la mesure sera elle aussi élevée, ne venant qu’aggraver les écarts entre hauts et bas salaires. Côté direction, et en réponse à ces revendications, Philippe PERAIN, directeur des relations sociales, a tenté, sans succès, de nous faire verser une larme sur les résultats 2003 de la SG, «bons mais pas exceptionnels comme en 2000», qui s’inscrivent malgré tout, dans le contexte économique d’une «reprise molle»…Il a ensuite embrayé sur les mesures qu’envisage la direction pour 2004 qui seront constituées d’un «mixte» : mesure  exceptionnelle (  en clair, la prime ! ) et une mesure pérenne avec une effort sur les plus bas salaires….Il a également admis le principe de la reprise d’une négociation sur les critères d’attribution des rémunérations variables. Prochaine épisode le 21 janvier, lors de la non moins traditionnelle deuxième réunion de négociations salariales.

DANIEL BOUFFON

Spécialiste de la provocation, Daniel Bouton vient de publier un point de vue retentissant dans le journal Le Monde. Il y détaille «13 propositions» qui ont déclenché un tel tollé que même l’UMP s’est fendue d’un communiqué critique pour désapprouver ! Mais, au-delà des apparences, l’opération est cousue de fil blanc. Tandis que le chef de l’état et le gouvernement ont fixé au premier semestre de l’année 2004 la réforme de l’assurance maladie, le MEDEF lance son éclaireur. Le scénario est connu, il fut employé pour les retraites : on agite d’abord l’épouvantail et finalement on se dit qu’on a évité le pire, même si on y perd beaucoup. A y regarder de près, les 13 points contiennent l’essentiel des exigences du MEDEF et n’ont rien d’original, le fond est seulement noyé par l’anecdotique, voire le nauséabond comme la lutte contre la fraude à la sécu qui sent les propos du zinc du dimanche matin. En acceptant d’être le bouffon du baron Ernest, au sens moyenâgeux du terme, notre pdg ne s’est pas grandi, mais il a finalement dit tout haut ce que ses congénères pensent tout bas, et c’est bien plus grave.

Olivier D. Les infos CGT SG 9 Janvier 2004
  1. Les infos du 02 Janvier 2004 - article
  2. Les infos du 19 Décembre 2003 - article
  3. Les infos du 12 Décembre 2003 - article
  4. Les infos du 05 Décembre 2003 - article

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