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Les infos du 23 Avril 2004 - article

 

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SOLIDAIRES

Conséquence du contexte général, la situation de la mutuelle de la Société Générale va devoir faire l’objet d’une discussion. Une première réunion se tient le 26 avril, mais elle se poursuivra car son aboutissement ne pourra pas intervenir avant que ne soient connues les décisions qui seront prises pour l’assurance maladie, sans oublier l’impact des nouvelles normes imposées aux mutuelles qui ont pour objectif évident de les faire tomber à moyen terme dans l’escarcelle des compagnies d’assurances. La direction a bien fait de choisir comme formulation de sa convocation: « examen du régime de complémentaire santé », car c’est bien de cela qu’il s’agit ! Toutes ces dernières années, un transfert de charges s’est opéré au travers de la baisse de la prise en charge de la maladie par la sécurité sociale qui a provoqué une importante augmentation des cotisations à la mutuelle tandis que la contribution versée par la direction stagnait au même niveau qui représente aujourd’hui à peine ¼ des ressources contre ¾ pour les cotisations. Il est clair que cette situation ne pourra pas durer, y compris sur le niveau de la contribution patronale. C’est donc une réforme en profondeur qui devra comprendre la mise en place d’un nouveau système de cotisation et la garantie des principes fondant la mutualité qu’il va falloir mettre en place. Bien mise à mal au fil des années, la solidarité doit être le fil conducteur de cette réforme. Chacun, y compris l’entreprise doit contribuer selon ses moyens pour que chacun bénéficie d’un droit aux soins identique. L’objet de la réunion du 26 avril vise principalement à constituer un groupe de travail direction-syndicats avec la participation du président de la mutuelle, mais ce groupe a une mission très comptable aux yeux de la direction : état des lieux, contraintes, simulations d’évolution… on y reconnaît bien la méthode chère au MEDEF: Etat des lieux, constat «yapud’sous », réforme « indispensable » qui conduit habituellement à la suppression des acquis sociaux. Il faudra faire beaucoup mieux.

NOUVELLES DU FRONT

Comme une réponse à l’autosatisfaction affichée par les représentants du réseau à la précédente réunion de la commission de suivi 4 D, celle qui se réunira le 27 se tiendra au moment où le personnel du PSC de Cergy sera en train de débrayer pour cause de ras-le-bol de la surcharge de travail et d’insuffisance d’effectifs. Sans doute la direction du réseau nous expliquera qu’il ne s’agit là que de difficultés temporaires liées à la mise en place de l’excellente nouvelle organisation du travail qu’elle a conçue… on connaît la chanson, elle date de plus de 10 ans maintenant ! Il n’empêche, les agents du PSC de Cergy ne se contenteront pas d’un air de musique en guise de réponse ! Les infos de la CGT de Cergy sur le débrayage sont sur Canal CGT (Arpège et Maïa).

CARTON ROUGE

Il y avait un moment que l’inspection n’avait pas fait parler d’elle… mais ce doit être génétique, au bout d’un certain temps le naturel reprend le dessus. Cette fois-ci, c’est à Paris Croix Rouge que les inspecteurs ont franchi les bornes des limites en demandant au personnel de leur fournir des pièces, tels les originaux de leurs diplômes, concernant leur situation personnelle … C’est pour la bonne cause bien entendu, pour « mettre à jour Gershwin » ! Ben, voyons… Dérapage ou réapparition d’une vision extensive du rôle de l’inspection ? Rappelons que personne n’a d’obligation de réponse aux investigations de l’inspection dans ce domaine.

Olivier D. Les infos CGT SG 23 Avril 2004

Les infos du 16 Avril 2004 - article

 

 

NOUVELLES DU FRONT

La séance du CCE du 15 avril n’a pas passé sous silence l’agression à Drusemheim en Alsace subi par un membre du personnel suite à l’ouverture d’agence avec  un seul salarié malgré nos mises en garde. En rappelant à la direction qu’elle portait une lourde responsabilité , les élus du CCE n’ont pu entendre d’explication de la part du directeur du réseau, ni du directeur général qui avaient déjà quitté la salle…Si l’on en croit le DRH resté seul au front, l’erreur serait due au responsable de l’agence qui n’aurait pas dû ouvrir ce point de vente avec un seul salarié !…Avant de poursuivre sur la volonté de la direction du réseau de  développer ce type d’ouverture.

TEMPS PARTIEL

La deuxième réunion de négociation sur le temps partiel s’est déroulée le 16 avril. Le projet d’accord soumis par la direction a été remis quelques jours avant et faisait suite à la réunion du 25 mars, et il est disponible sur notre Intranet CGT. Alors que la direction avait prévenu, lors de la première négo qu’elle n’entendait pas inciter le travail à temps partiel, chacun attendait de connaître la manière dont elle entendait répondre aux demandes syndicales. Le projet remis aux syndicats comporte des avancées significatives par rapport à l’accord de 96 (dénoncé par la direction en même temps que la convention collective) même s’il reste quelques points à trancher lors de la prochaine réunion prévue le 11 mai. Ainsi, la demande de la CGT et de la CFDT de permettre aux salariés à temps partiel de pouvoir cotiser pour une retraite sécu à taux plein, avec l’équivalence côté patronale est inscrite dans le projet d’accord….même si elle est subordonnée à la parution des décrets gouvernementaux qui ouvrent cette possibilité. De même, exit l’impact sur les indemnités de départ qui, depuis 2001 sont proratées par les périodes de temps partiel…Elles ne seraient impactées qu’au delà des 5 premières années (hors plans 93/94). La CGT avait demandé aussi que le renouvellement du temps partiel ne soit pas pour le salarié demandeur, une re-négociation  à chaque échéance. En proposant une convention à temps partiel pour une durée indéterminée, la CGT voulait éviter la pression locale lors de chaque renégociation. La direction a finalement proposé un contrat par tacite reconduction pour une durée maximale de 5 ans. Quant à la formule à 40%, elle a été purement et simplement abandonnée…la CGT et la CFDT en avait demandé le retrait car en plus de n’être pas utilisée, elle posait d’énormes problèmes de couverture sociale et n’était le résultat que de la volonté de la direction, dans la négociation de 1996, d’y faire inscrire une mesure qui lui permette de gérer les effectifs. Le type de mesures de gestion que nous n’avons pas envie de voir dans un accord avec les syndicats. Il faudra pour le prochain projet d’accord, que la direction admette en plus que le temps partiel est un choix du salarié, et que les embauches ne doivent donc se faire qu’à temps plein.

DIGNITE

…ou catastrophe, c’est selon que l’on soit chômeur en fin de droit ou François CHEREQUE, à l’issue du procès marseillais qui a condamné l’Assedic au tribunal de Marseille à reprendre le versement des indemnisations pour 35 chômeurs.  Il est sûr que les signataires de la convention incriminée (CFDT, CFTC , CGC et MEDEF) ont maintenant un sérieux problème à résoudre....car il n’y a pas que ces 35 chômeurs qui soient concernés !

Olivier D. Les infos CGT SG 16 Avril 2004

Les infos du 09 Avril 2004 - article

 

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PAQUES AU BALCON 

…Pétitions à Matignon ! A l’occasion de l’examen cette semaine du projet de loi relatif au dispositif de solidarité pour l’autonomie des personnes âgées, la Fédération CGT des Banques et Assurances est allée remettre plus de 10.000 pétitions à Raffarin troisième du nom, ainsi qu’aux différents groupes parlementaires. Elles étaient le résultat de l’émoi des salariés suite au cataclysme de l’été dernier et à la décision de Raffarin II et du MEDEF d’y répondre par la solidarité…en nous piquant un jour férié ! Plutôt que d’user de la seule véritable solidarité nationale, un vrai projet financé par l’impôt sur le revenu….

VAS-Y ROGER !

L’assemblée d’Eurotunnel nous a valu l’étrange coalition Jacques MAILLOT/Nicolas MIGUET à la tête des actionnaires pour déboulonner l’ancienne direction et prendre le pouvoir. C’est dans un climat plus serein que Daniel BOUTON prépare son assemblée des actionnaires…Celle-ci est  convoquée le 29 avril et la CGT sera votre oreille dans cette auguste assistance. Elle pourra aussi déposer vos votes par correspondance. Si le buffet de petits fours ne vous attire pas plus que ça, et que vous ne pouvez vous y rendre, n’hésitez pas à nous faire parvenir vos votes en donnant pouvoir à Roger VALADE, syndicat CGT, Tour SG, La Défense. Car tous ceux qui ne seront pas utilisés reviennent d’office au Président…. C’est dur la démocratie au pays des actionnaires !

J’L’AI PAS DIT !

Nous évoquions dans nos précédentes Infos la proposition de la CGT faite en commission sociale du CCE pour résoudre le problème posé aux concubins afin de toucher les diverses allocations SG, suite à l’accord signé par le seul SNB en juin 2003. Nous avons reçu la réponse positive de la Direction le jour même où, le seul signataire annonçait par tract en «dernière minute» cette bonne nouvelle.. par une lettre de la Direction (reprenant notre proposition), adressée en réponse à la demande du signataire de « présenter la réflexion de la Direction sur l’impact de ces nouvelles mesures » !  De l’art de voler au secours de la victoire…

CA ENERVE !

La commission économique exceptionnelle du CCE, réunie cette semaine a été l’occasion de revenir sur les raisons de la baisse de 21% de l’intéressement et de l’absence de participation… L’expertise des comptes de l’entreprise montre que ce « phénomène » de baisse repose sur certains bidouillages comptables…appelés « optimisation fiscale » en politiquement correct.  Si l’on cumule la hausse des 36% du variable (bonus essentiellement), à certains résultats significatifs comptabilisés à l’étranger dont les charges induites sont « bookées » à Paris, que l’on retire les provisions des bouillons à l’étranger, on arrive avec l’accord signé par la direction et SNB/CFTC/FO à la belle conclusion que chacun connaît…en cette période de forte hausse des résultats de la SG !

Olivier D. Les infos CGT SG 9 Avril 2004

Les infos du 02 Avril 2004 - article

 

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LES NIOUZES DU CCE

La session de printemps du comité central d’entreprise vient de s’achever. Elle est comme toujours l’occasion de revenir sur de nombreux sujets qui fâchent. La commission économique était saisie de la consultation prévisionnelle sur l’emploi, une consultation très limitée mais qui fait ressortir quand même que la plupart des créations nettes 2004 iront sur des postes fonctionnels, 220 en plus, tandis que les bases avant du réseau perdront 47 postes. On note aussi la forte part de CDD, 760 sur 2538 recrutements prévus pour 2004. La commission a voté une résolution devant le refus de la direction de donner des informations sur l’évolution des qualifications et des métiers. Cela fait pourtant un moment que nous demandons à discuter du sujet, notamment depuis le déploiement de 4D dans le réseau, mais plutôt que de répondre positivement à cette demande, le représentant de la direction a préféré se draper dans le refus outragé de ce qu’il a qualifié d’ultimatum. Ce refus obligera pourtant le CCE, comme il a dû le faire déjà plusieurs fois à faire respecter la loi devant le tribunal. Autre sujet de discorde, la fermeture des plateformes télémarketing qui pourrait bien se terminer aussi devant le juge. Comme pour la question des métiers, la direction du réseau prétend gérer « au fil de l’eau » et sans contrôle la disparition de plusieurs dizaines d’emplois et les reclassements des agents concernés. Les 2 questions seront tranchées par la réponse officielle de la direction le 15 avril. Le gros morceau de la commission sociale était la présentation du bilan social 2003, un document codifié par le Code du Travail qui confirme ce que nous avons dit au cours de la récente négociation salariale : augmentation des écarts et de la part des rémunérations variables notamment. A noter aussi, les absences de courte durée n’augmentent pas et peut-être le déblocage sur les allocations crèche, garde études et vacances. Remise à nouveau sur le tapis, la direction a accepté d’examiner notre proposition de verser les indemnités aux concubins sur production d’une attestation de vie commune et des avis d’imposition de chaque concubin… réponse le 15 avril. Enfin, la commission hygiène et sécurité est elle aussi revenue sur le sujet sensible des ouvertures d’agence avec 1 seule personne présente. Deux agressions se sont produites dans la Dec de Strasbourg qui ont précisément confirmée nos craintes des risques de ces situations, les 2 malfaiteurs n’ayant pas crû à l’impossibilité pour les agents d’accéder aux espèces. Le directeur local, comme bon nombre de ses collègues, en a tiré la bonne conclusion avant un drame en décidant de ne plus ouvrir dans ces conditions.

NOIX D’HONNEUR

… au patron du tout nouveau PSC de Lille, qui, dépité de ne pas pouvoir participer aux challenges réservés aux commerciaux, vient de lancer un challenge dans son PSC. Rappelons que les PSC sont chargés des travaux administratifs, les back-offices des agences donc. L’activité des agents ne pouvant se mesurer à l’aune des produits vendus à la clientèle, l’homme va donc se saisir d’un chrono temps pour mesurer la vitesse de tamponnage de ses agents, d’un mètre ruban pour mesurer les piles de pièces comptables traitées par chacun chaque fin de journée… et… d’une balance pour peser les poubelles ! Nous lui proposons évidemment de s’inscrire lui aussi à son propre challenge, sa note perso étant une moyenne de celle attribuée par chacun des agents du PSC… C’est Marcel, le délégué CGT du PSC qui se chargera du vote, Chauffe Marcel !

Olivier D. Les infos CGT SG 2 Avril 2004

Les infos du 26 Mars 2004 - article

 

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CHOUX ET CAROTTES

La première réunion de négociation sur le temps partiel s’est déroulée le 25 mars. Demandée par les organisations syndicales, cette négociation vise à redonner un accord cadre qui serve de socle à l’application du temps partiel à la SG. L’ancien accord avait en effet été dénoncé par la direction en même temps que la convention collective. L’application actuelle résulte du dispositif minimum repris dans l’accord 35H. Il y avait été inscrit pour permettre à ceux qui le voulaient d’utiliser ce régime de travail, tout en permettant de mettre en place la RTT sans cumuler les difficultés… La direction a donc ouvert cette négociation en rappelant qu’elle n’en était pas demandeuse, qu’elle n’avait pas la volonté de favoriser le temps partiel. Ce premier tour de table  a permis à la CGT de définir ce qu’elle entendait bien mettre dans la discussion et dans le futur accord. L’ancien accord définissait des périodes (de 1 à 5 ans) au delà desquelles, il fallait renégocier la demande avec la hiérarchie. Ce dispositif n’a plus lieu d’être, sauf a espérer que la direction réintroduise des primes liées à la durée de l’engagement…S’engager sur un régime à temps partiel pour une durée indéterminée, avec possibilité de rompre à la date anniversaire aurait certainement le mérite de la simplicité. De même, l’un des dispositifs de la loi Fillon permet de cotiser pour une retraite à 100%, ce qui n’était pas le cas dans l’ancien accord… Cette possibilité est ouverte et subordonnée à l’accord de l’employeur, qui lui aussi doit cotiser sur le salaire correspondant au temps plein. Le directeur des relations sociales, Philippe PERAIN, tout en mettant en avant le coût certain, a accepté de regarder…Mais dans les méandres de la loi Fillon, les décrets sont autant redoutés qu’attendus. Celui sur ce dispositif est encore à la frappe !  Quoiqu’il en soit, la CGT a aussi demandé que soit rappelé le principe des embauches à temps plein, dans la mesure où tout le monde s’accorde à dire que le temps partiel doit être un temps choisi par le salarié. Les choses se gâtent quand il faut  clarifier les formules du régime à temps partiel, y faire respecter le prorata de la RTT entre les jours fériés et les jours  employeurs et les jours de fractionnement. En additionnant des choux et des carottes, selon la formule d’un représentant de la DRH, on arrive au mieux à faire une soupe indigeste.

L’ASSIETTE AU BEURRE

La récente publication du rapport 2003 de la Société Générale intègre les nouvelles dispositions relatives à la transparence des rémunérations… ce qui permet de voir que la rémunération de Daniel Bouton a progressé de 63% pour s’établir à 2,95 millions d’euros… son fixe n’a pas augmenté, contrairement à celui des salaires inférieurs à 24 000 euros l’an qui avaient progressé de 0,7% au 1

er avril. Par contre, son variable, 1,95 million, a augmenté de 143%, tout comme celui de Philippe Citerne d’ailleurs. Au vu de la vôtre et de votre fixe, vous comprendrez pourquoi il vaut mieux dépendre du comité des rémunérations composé de 3 administrateurs « indépendants » plutôt que de la DRH. Ceci ne comprend pas les attributions d’options, 109 000 à 52 euros en 2003, 120 000 à 70 euros en 2004 pour le président…

Olivier D. Les infos CGT SG 26 Mars 2004
  1. Les infos du 19 Mars 2004 - article
  2. Les infos du 12 Mars 2004 - article
  3. Les infos du 05 Mars 2004 - article
  4. Les infos du 27 Février 2004 - article

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