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Les infos du 10 Septembre 2004 - article

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LE MAGOT

Voici les dispositions pratiques tant attendues par nombre d’entre-vous pour débloquer votre magot : la demande de déblocage porte sur l’indisponible (fonds A, B, C, ou E et participation). Elle devra être formulée par écrit sur un imprimé officiel (CERFA 2046) et remise à l’AGP ou 2RHL. La demande est exprimée en euros et au maximum de 10 000€  tous fonds confondus et peut-être formulée en plusieurs fois jusqu’au 31/12/04. Les 10 000 € sont en net après prélèvements (donc le déblocage sera 10 000€ plus CRDS-CSG). En principe, compte-tenu des délais, les demandes pourront être formulées dès le début octobre sauf pour le fonds E relais qui pourra faire l’objet d’une demande à partir de mi-octobre. La première demande, en cas de demandes multiples sera gratuite, les suivantes devraient être facturées aux environs de 10 €. Enfin, suite à notre intervention, la direction a accepté, s’il n’est pas possible de formuler une demande avec une valeur de part plancher, de prendre un engagement de délai d’exécution de la demande. La décision sera prise dans quelques jours pour le CCE du 24/09. Précision utile, on peut faire une demande de déblocage sur l’indisponible tout en conservant le disponible.

LE JOUR DE STO

Dans la plus pure tradition du genre « Travail - Famille – Patrie » , la direction a réuni les syndicats le 8 pour la mise en œuvre du «jour de solidarité avec Raffarin». La CGT a reformulé sa proposition qui consistait à satisfaire à l’obligation de la loi, tout en conservant 205 jours travaillés de 7h50.

Cette proposition a été rejetée sous prétexte qu’elle «ne tiendrait pas devant un juge»... Dans ces conditions chaque organisation a rejeté toute signature d’avenant à l’accord RTT, particulièrement les 3 signataires de l’accord d’octobre 2000 (CGT - SNB - CFTC). Chacun a souligné son très grand scepticisme sur la destination de cette journée de travail supplémentaire. Au final, la direction a donc annoncé qu’elle informerait le CCE d’une décision unilatérale, comme la loi l’y autorise, qui consiste à :

- affecter un jour RTT employeur au lundi de Pentecôte pour les agents travaillant du lundi au vendredi,

- affecter un jour employeur au jeudi de l’Ascension pour les agents travaillant du mardi au samedi.

Les jours de repos seront donc constitués d’un jour férié en moins, de 6 jours employeurs dont le jour ci-dessus fixé d’office, et le reste à disposition du salarié pour aboutir à une durée du travail qui passera donc en 2005 de 205 à 206 jours et de 208 à 209 pour les cadres au forfait.

A noter que cette année, le calendrier des jours employeurs collectifs sera communiqué à la commission de suivi RTT du 13/09.

ROBIN SORT DU BOIS

La réunion de négociation du 9 septembre sur le devenir du régime supplémentaire de retraites IP Valmy augure mal de la suite. Echaudée par le tollé syndical, la direction propose bien le maintien du régime IP Valmy, mais dans des conditions qui en ferait un régime croupion, pillé au profit de la mise en place d’un PERCO. Comme le robin sorti du bois dans la pub SG, il s’agit de voler les pauvres pour donner aux riches à l’encontre du vrai Robin ! On comprend que la direction soit très attirée par les avantages fiscaux du PERCO, mais cet avantage conjoncturel est bien aléatoire au regard d’un régime destiné à durer plusieurs dizaines d’années dans ses effets. Quant à dire que ceux qui veulent nous faire avaler la couleuvre seraient grands bénéficiaires de leur projet, c’est pur persiflage !

Olivier D. Les infos CGT SG 10 Septembre 2004

Les infos du 03 Septembre 2004 - article

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GEOMETRIE VARIABLE

La revue « Banque » de septembre publie un dossier sur les rémunérations dans la banque dont une bonne part est constituée d’une interview de Bernard de Talancé et Bruno Gerin-Roze. Le lecteur à la recherche d’informations n’apprendra pas grand-chose dans ce panégyrique de la politique maison habituel de la prose DRH. Point de contradiction, ni de questions dérangeantes du journaliste, ce n’est pas le genre de la revue. C’est ainsi que notre DRH peut y vanter l’ancrage dans les « habitudes du groupe » des systèmes de rémunération variable… lequel système emporterait l’adhésion. « Selon une enquête que nous avons réalisée en France, 2/3 des salariés, toutes activités confondues, sont favorables » déclare notre DRH à l’appui de son propos. Pour s’en tenir à ce chiffre, on notera que pour un DRH, il reste un tiers de salariés de l’entreprise qui n’est pas favorable, ce n’est pas rien, dans les 15000 personnes… on est pas dans le domaine d’un groupe marginal ! Mais notre DRH ne donne pas non plus de détail sur le sondage : quelles questions ont été posées, comment ont-elles été formulées, combien de personnes interrogées ? On peut imaginer que si on doit choisir entre percevoir une rémunération variable supplémentaire ou pas, la réponse coule de source… on ne sait non plus quelles questions n’ont pas été posées : considérez-vous que ce système de rémunération est juste ? Est-il fondé sur des critères objectifs ? Croyez-vous qu’il s’agit d’un système à la tête du client ? Bernard de Talancé fait l’impasse, y compris sur le problème récurrent de la distorsion entre les « bonus » et la part variable distribuée à l’extérieur de SGCIB, présentée comme résultant d’une simple distinction entre métiers … et nous en parlons pas ici des gros bonus souvent mis en exergue, mais du système lui-même, qui fait que sur un même étage d’une Tour de la Défense, la moyenne des parts variables varie dans des proportions considérables, selon que le bureau est SGCIB ou pas. De manière implicite, le DRH l’a bien admis en faisant une proposition d’accord salarial radicalement différente en 2004… mais nous sommes encore loin du compte, et la demande de la CGT d’ouvrir une négociation pour donner quelques bases objectives au système est restée lettre morte malgré qu’elle ait été formellement acceptée.

JOUR DE GLOIRE

Ce vendredi 3 septembre se tenait la réception des lauréats du cursus cadres à l’amphithéâtre des Tours de la Défense. La cérémonie traditionnelle aura vu défiler quelques huiles venues saluer la troupe pour ses brillants résultats et surtout l’inviter à satisfaire tous les espoirs qui reposent sur elle. Il s’agit bien entendu des espoirs de la direction qui attend le retour sur investissement. La plupart des participants ne reverront jamais les huiles en question qui auront d’ailleurs oublié leur nom. Les jours suivants sont ceux du début dans la carrière et la plongée directe dans le retour sur investissement que l’on attend d’eux. Hasard du calendrier, se tenait dans un étage proche au même moment un entretien préalable au licenciement d’un cadre pour cause de résultats insuffisants et d’objectifs non atteints. Heureusement pour les lauréats 2004, le risque de connaître un tel sort est faible - et de ce point de vue, la présence syndicale n’y est pas pour rien – mais eux-aussi vont entrer dans ce qui est devenue « la culture du résultat». Elle a succédé à la « culture du travail bien fait », une antiquité dont le nom réel était : conscience professionnelle.

Olivier D. Les infos CGT SG 3 Septembre 2004

Les infos du 27 Août 2004 - article

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RENTREE SCOLAIRE

Avec les bulletins de paye de fin août est arrivée le versement de l’allocation études… une de ces allocations qui a fait couler beaucoup d’encre à propos des conditions de versement. Finalement la DRH avait cédé à la pression et rétablit en bonne partie la plupart des exclus du nouveau système. L’allocation études sera donc bien régie sous les nouvelles règles revues et corrigées. Ceci dit, la générosité de la DRH n’a pas été jusqu’à les revaloriser. Cette fâcheuse manie de laisser stagner au même niveau les différentes indemnités est largement pratiquée par la direction. L’allocation études 2004 sera donc identique à celle de 2003, 2002, 2001 et 2000. Son montant varie de 104 à 290 euros pour les enfants de 6 à 24 ans inclus au maximum.

LE MAGOT

La DRH a proposé aux syndicats de profiter de la réunion du 8 septembre consacrée au « Raffarin day » pour aborder la question de la mise en œuvre de la loi Sarkozy sur le déblocage anticipé des 10000 euros du plan d’épargne pour soutenir la consommation… Il faut en effet qu’un avenant soit signé à l’accord pour permettre ce déblocage. Suite du feuilleton de l’été ce jour-là.

TIROIRS CAISSE

Lorsque la direction du réseau présenta son projet de réorganisation 4D, nous nous étions inquiétés de dérives ou d’effets cachés… craintes confirmées par les projets d’ouverture d’agences sans caisse avec un seul agent. Malgré ses dénégations, force est de constater que la direction est démentie au fur et à mesure par ce qui se met en place. Comment ça fonctionne ? Les unités commerciales qui regroupent

plusieurs agences sont devenues les nouvelles unités de gestion de la clientèle et du personnel. Avec une zone géographique plus étendue et la possibilité de déplacer au sein de l’unité les moyens humains au gré des besoins, on réalise sans bruit un gain de productivité sur des emplois commerciaux, ce qui était très difficile jusqu’à présent… et très mal vu du fait de la « noblesse » de la fonction. Ensuite, on réduit les activités et les ouvertures dans les plages rentables. C’est le rôle de l’ouverture « différenciée»: service de caisse ouvert seulement certains jours par semaine, ou le matin seulement… Avec service de caisse, c’est minimum 2 agents présents, sans, c’est un seul pendant que l’autre peut aller finir sa journée de travail dans une autre agence de l’unité commerciale. Nouveau gain de productivité silencieux sur les emplois commerciaux… Faîtes sonner le tiroir caisse de la direction du réseau. Dernier cas concret de mise en œuvre : Nantes où plusieurs agences fonctionnent ainsi. Voilà qui va indiscutablement contribuer à ce que les conseillers de clientèle soient à l’écoute et disponibles, non ?

35 HEURES

Le sujet devient quelque peu brûlant et on peut se demander ce qu’il va advenir. Entre ces patrons qui prennent prétexte pour délocaliser alors que tout le monde sait que la cause est ailleurs, et les pas de deux du gouvernement et de la CFDT… après un bref coup de clairon, son secrétaire général fut bien vite rassuré par le ministre tandis qu’il déclarait à la presse qu’il n’était pas opposé au principe de négocier des assouplissements dans les branches et entreprises…

Olivier D. Les infos CGT SG 27 Août 2004

Les infos du 20 Août 2004 - article

 

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ANNIVERSAIRE

60 ans plus tard, l’anniversaire de la libération de Paris est l’occasion  de cérémonies qui rassembleront les rescapés de l’époque… et dans lesquelles on ne trouvera pas de représentant des directions des banques. Sur cette période, la presse d’entreprise passe rapidement. Dans sa livraison de Juillet 2004, Sogechos baptise cela « des temps difficiles »… Il faut dire que l’héritage n’est pas reluisant. Henri Ardant était PDG, une fonction créée par l’état vichyssois et président du comité des banques. Destitué à la libération, il séjourna une petite année à Fresnes. Comme l’écrit élégamment par ailleurs le rédacteur de l’histoire du Crédit Mutuel où Henri Ardant se recasa, « il connut une certaine disgrâce après la guerre » ! L’homme avait pourtant toujours gardé une issue de secours, prenant soin de recevoir dans son bureau les responsables de la fédération CGT des employés : Albert Gazier qui part à Londres en Septembre 43, René Boulanger arrêté et torturé à mort par la Gestapo en avril 44, et Alfred Lemaire qui fut déporté et ne revint pas. Alors que du côté du Crédit Lyonnais, les chercheurs s’accordent à noter que le travail de mémoire a commencé avec la publication d’une première étude sur le sujet… la Société Générale jette toujours un voile pudique. Il faut se reporter au travail de Claire Andrieu paru en 1990 sous le titre « la banque sous l’occupation » pour en savoir un peu plus sur ce maréchaliste de la première heure, nationaliste et catholique façon Opus Dei, ouvertement antisémite. Les témoins de la défense d’Henri Ardant à la libération furent Maurice Lorain, son directeur général sous l’occupation et Gaston Teissier, secrétaire général de la CFTC en 1926 puis directeur général à la Société Générale en 1935 ! A chacun son histoire, le secrétaire général du syndicat CGT illégal de la Société Générale, Jean Cancé, était membre du comité parisien de libération et il était sur les barricades le 19 août 44 rue David d’Angers. Gaby Chanteloup, secrétaire du syndicat à la libération nous racontait au 50

ème anniversaire : « j’ai fait partie de la commission d’épuration, mais tout ça n’a pas servi à grand-chose, s’il avait fallu épurer les directions des banques, il ne serait plus resté grand monde ! »… Et Maurice Lorain accèdera à la présidence de la Société Générale en 1958…

SUMMUM JUS, SUMMA INJURIA

… C’est probablement ainsi qu’il faut interpréter la décision du tribunal correctionnel de Boulogne sur Mer : au regard de la loi Sarkozy les militants associatifs qui ont hébergé des clandestins sont coupables, mais au regard des juges la loi est injuste et les coupables doivent être exemptés de la peine qu’ils encourraient. La décision intervient la même semaine où l’on assista à la –résistible- ascension de l’auteur de la loi ci-dessus évoquée : illustration de l’ambiguïté du discours et du hiatus avec la réalité sociale. Il en va de l’humanitaire comme du social, le cynisme libéral a bien du mal à s’imposer dans les idées et dans les faits. La rentrée qui s’approche sera ainsi, dans la société et dans l’entreprise. Comme un symbole, la première réunion de négociation, le 8 septembre, porte sur « la journée de solidarité »… vous savez, ce jour où nous sommes censés travailler pendant 7 heures pour protéger nos anciens de la canicule...

Olivier D. Les infos CGT SG 20 Août 2004

Les infos du 13 Août 2004 - article

 

 

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A VOT'BON COEUR

Livrée individuellement avec Sogéchos, la luxueuse lettre d’information de « Talents et Partage » est couchée sur 6 pages de papier glacé…rien qu’en terme de coût, on n’est pas dans le domaine de l’humanitaire du pauvre ! Soutenue par le Président qui lui a offert bureau et secrétaire dans l’agora des tours de la Défense, Talents et Partage renoue d’une certaine manière avec la bonne vieille tradition des œuvres de charité du capitalisme de la fin du 19

ème siècle… toujours vivace outre-atlantique. La mauvaise conscience s’achète ainsi une conduite en prévision du jugement divin, ce qui permet à notre Président de concilier des propos ultras sur l’assurance maladie et le support de l’organisation d’un rencontre avec Handisport à l’auditorium Valmy. Bref, cette lettre d’information, nous appelle « tous ensemble pour agir »… on croirait le titre d’un tract de la CGT ! L’édito est signé par Michel Laviale, dont les qualités de cœur ne nous avaient pas frappé au conseil de discipline qu’il préside de longue date avec la plus grand insensibilité aux détresses sociales, et le voilà qui nous plagie pour solliciter les bonnes volontés : mais quelle peut bien être l’utilité d’une nième association de charité à part servir de faire valoir ?

LE MAGOT

Nombre d’entre-nous s’inquiètent de la mise en application de la loi Sarkozy pour demander le déblocage de leurs 10000 euros pour soutenir la consommation. Début Juillet, la direction de la SG attendait la parution du décret…qui est paru le 9 août. Mais depuis la DRH est en vacances, il faudra donc patienter jusqu’en septembre pour qu’un avenant à l’accord d’entreprise puisse être signé… un moindre mal au vu du cours actuel de l’action.

ODEUR DE SOUFRE

Gros succès dans les conversations pour « le cocktail dînatoire » qu’organisent les patrons de SGCIB au musée d’Orsay fin novembre. « La soirée prestigieuse » (sic) est à 100 euros y compris pour conjoints ou clients invités précise l’annonce. Intitulée « De Courbet à Cézanne ; les œuvres sulfureuses au XIXème siècle », on se prend à frémir du risque puis par les initiateurs : et si, parmi ces croisés du dollar, certains étaient contaminés par l’odeur de soufre ? Rappelons en effet que Gustave Courbet était un pote de Proudhon, père fondateur du socialisme et que les impressionnistes étaient héritiers de la commune de Paris avec le rejet commun de l’académisme de la peinture officielle et bourgeoise. A moins que le soufre ne se situe plus près du gazon et qu’il s’agisse du tableau de Courbet « l’origine du monde » exposé au musée d’Orsay… mais là encore, le titre choisi par Courbet a un relent de féminisme à la Louise Michel. Fort heureusement, le pire a été écarté, « La liberté guidant le peuple » est au Louvre !

Olivier D. Les infos CGT SG 13 Août 2004
  1. Les infos du 06 Août 2004 - article
  2. Les infos du 23 Juillet 2004 - article
  3. Les infos du 16 Juillet 2004 - article
  4. Les infos du 09 Juillet 2004 - article

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