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Les infos du 19 Novembre 2004 - article

 

CONSTRUIRE ENSEMBLE

La commission sociale du CCE vient d’être saisie d’un document baptisé « prévention du harcèlement moral et sexuel ». Louable intention à première vue, malheureusement gâchée par la motivation réelle du texte, qui apparaît comme une tentative de détournement de la loi pour prémunir des risques qu’elle fait courir à l’entreprise. On peut retenir l’anecdotique, le dispositif consiste à
autoriser le harcelé par son chef à se plaindre au chef du chef, lequel devra, si le harcelé insiste, faire une enquête… Mais de manière plus sournoise, le document restreint le champ d’application de la loi et la détourne. Ainsi, la direction veut écarter le stress, à ne pas confondre selon-elle avec le harcèlement, elle interprète aussi la loi de manière restrictive sur les faits considérés comme générateurs de harcèlement. L’intervention syndicale, pourtant explicitement prévue par la loi est soigneusement omise ainsi que les garanties protégeant les salariés, victimes ou témoins de harcèlement moral ou sexuel. Quant à confier à la hiérarchie le rôle que la loi assigne au médiateur, c’est presque risible ! Dans de telles conditions, la CGT a proposé à la commission d’exiger le retrait du texte, afin de faire examiner sa conformité avec la loi. C’est chose faite, la direction a dû en rabattre, la question sera réexaminée par la commission en janvier 2005, avant de venir en séance plénière fin février. En attendant, nous avons décidé de mettre en ligne sur notre site intranet un dossier sur le stress et le harcèlement afin de mettre à disposition de tous les infos nécessaires. Cela dit, la démarche de ce document n’est pas très fine… supposé encadrer la gestion du harcèlement et dégager l’employeur de sa responsabilité, si un salarié obtenait d’un tribunal la reconnaissance d’un harcèlement non admis par la procédure SG, ne serait-ce pas un facteur aggravant la responsabilité de l’employeur ?

LES NOUVELLES DU FRONT

Les élections qui viennent de se dérouler dans le réseau à Charleville et à Valence augurent de lendemains difficiles pour 4D et la direction du réseau. Le personnel, en confortant très largement la place majoritaire de la CGT, s’est donné un CE et des élus qui vont lui permettre de rester sur place en s’appuyant sur l’accord. Tous ceux qui s’efforceront de les convaincre qu’ils ne peuvent pas « faire autrement » trouveront la CGT sur leur chemin. Un autre front pourrait s’ouvrir dans les PSC, à l’annonce de la convocation d’une commission économique exceptionnelle le 8 décembre pour traiter d’un document titré « projet d’optimisation des services clients ». Il s’agit des conclusions de la direction tirée de la fameuse mission « Proudfoot », que nous avions dénoncée en son temps. Derrière l’habillage, les mêmes recettes éculées justifieraient de nouveaux gains de productivité, 10% qui s’ajouteraient aux 20% motivés par le regroupement des back-offices d’agences ! Il y aurait donc encore 10% de temps que les salariés des PSC perdraient à se rouler les pouces… à l’exemple de ceux traitant le DAR (les rejets) qui feraient la sieste l’après-midi. La CGT pense que la direction du réseau a franchi la ligne jaune avec cette  mission « Proudfoot », et qu’au delà de l’affrontement verbal en commission, il faut aller à l’action, c’est à dire à la grève. C’est la proposition que nous faisons dès aujourd’hui.

Olivier D. Les infos CGT SG 19 Novembre 2004

Les infos du 12 Novembre 2004 - article

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OMISSION

Fidèle à la tradition de la presse d’entreprise, la dernière livraison de Sogechos repeint en rose l’inspection de la banque. Le journal vante l’objectivité et souligne le caractère « contradictoire » des rapports d’inspection. On rêve, oubliées les méthodes policières voire carrément illégales, oubliés les jugements à l’emporte-pièce, les appréciations à la limite de la grossièreté, et nous ne parlons pas que des missions « spéciales » dont l’objet porte sur une fraude réelle ou supposée. Il a fallu toute l’opiniâtreté de la CGT et plusieurs dizaines d’années à ferrailler pour que les pires excès soient réfrénés. Encore aujourd’hui, du fait de son statut hors norme, personne n’a l’obligation de répondre aux convocations et aux questions d’un inspecteur et l’absence de règles négociées pour son intervention doit inciter à la prudence.

FIEL DE SERVICE PUBLIC

20 heures de France 2, le 8 novembre… le reportage porte sur l’initiative du ministre du travail sur le financement des syndicats. Le ministre appartient à un parti dont quelques responsables ont eu maille à partir avec la justice pour des emplois fictifs, un orfèvre. La journaliste l’a oublié, elle s’intéresse aux syndicats, et a trouvé un emploi fictif, le secrétaire général de la CFE-CGC, seule, selon elle, à pratiquer la transparence : il est payé par Total dont il est toujours salarié depuis 30 ans. Rien d’anormal pourtant, les entreprises contribuent aux fonctionnement des organisations syndicales des salariés, souvent en vertu d’accords dûment signés. Il existe par exemple des dispositions de ce type à la Société Générale et dans la convention collective des banques.  Les entreprises contribuent d’ailleurs bien plus au fonctionnement du MEDEF, le syndicat patronal. La journaliste ne l’a pas noté. Elle conclut : « même s’ils ne représentent plus grand chose, le gouvernement s’apprête à financer les syndicats sur les fonds publics ». Supposons qu’elle fasse l’objet d’une mesure de réduction des coûts décidée dans le cadre de la nouvelle législation facilitant les licenciements préparée par le même ministre, apprécierait-elle l’assistance fictive d’un syndicaliste peu représentatif ?

PAN SUR LE BEC

En parlant d'assistance fictive...La condamnation est venue une nouvelle fois du tribunal des prud'hommes de Paris sur l'utilisation abusive de main d'oeuvre précaire par la SG.La demande de requalification du contrat de travail a été portée et obtenue par l'un de nos candidats cadres aux élections de CE et de DP des services centraux parisiens:Roger Valade. Elle visait à considérer qu'un contrat d'intérim qui dépasse le cadre légal doit être alors requalifié en contrat à durée indéterminée. Même si grâce à la CGT, l'époque n'est plus à l'utilisation de cohortes de régies et d'intérimaires à perpet' , on trouve encore par ci par là de jeunes intérimaires dont la situation n'est ni légale, ni morale. Bilan pour la SG, une condamnation et pour l'intérimaire la requalification de son contrat bidon en contrat à durée indéterminé...avec les indemnités  ! à méditer du côté SG qui avait refusé l'intégration demandée par la CGT.

 

Olivier D. Les infos CGT SG 12 Novembre 2004

Les infos du 05 Novembre 2004 - article

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LE GANG DES FOULARDS

Une bien étrange affichette vient de parvenir dans les agences du réseau… affichette destinée à la lutte contre les hold-up, elle doit être placardée à la porte d’entrée pour informer que « par sécurité, l’accès à l’agence est contrôlé »… et de préciser que pour sourire à la caméra le visiteur est prié d’ôter foulard, casquette, casque et tout autre couvre-chef !!! Pourquoi le foulard en première place ? Il ne s’agit pas du couvre-chef des malfaiteurs qui préfèrent le casque intégral. Il ne s’agit certainement pas non plus du fichu noué sur la tête de quelques rombières qui viennent à la Société Générale pour y compter leur or. Il n’y a pas non plus besoin de veiller à la laïcité des lieux… alors ? Le rédacteur aurait-il commis un dérapage stylographique. Regrettable, surtout si l’on considère que la direction du réseau, expéditrice de l’affichette à ses agences, ferait bien mieux de ne pas s’obstiner à faire ouvrir des guichets avec un seul agent, exposé ainsi au risque maximum.

FOR MORE TEARS

L’Amérique du sabre et du goupillon a donc reconduit Georges Bush pour 4 ans… Four more years ! La bourse a immédiatement salué la nouvelle et le pétrole est reparti à la hausse. Ce n’est pas que John Kerry fut un dangereux gauchiste… mais bon sang, que ça fait du bien de savoir que l’on va pouvoir pendant 4 années de plus continuer à s’en mettre plein les fouilles ! Quelques millions de dollars et de mètres cube d’ozone plus tard, ce pourra bien être le déluge, au sens propre du terme, on s’en fout. For more tears serait un slogan plus approprié finalement et pourrait faire un bon titre pour une chanson du « boss » Bruce Springsteen.

INQUIETANT

L’abstention aura marqué l’élection des délégués du personnel et du comité d’établissement des services centraux au point qu’il faudra un second tour y compris dans le collège techniciens. Ce phénomène est alarmant, tellement que les élus ne sont élus que par quelques centaines de salariés sur plusieurs milliers ! SUD ne pourra pas dire que c’est dû à la crise de confiance envers les syndicats « traditionnels », candidats dès le 1er tour, les transfuges font le même score que sous leur précédente étiquette CFDT. Selon nous, la cause de l’abstention est bien plus matérielle. Les Directions s’en foutent, n’informent pas les salariés, n’organisent pas leur participation, organisent même au contraire réunions, formations, etc  sans se soucier du vote. La DRH continue de laisser faire : des bureaux de votes de la Défense sont même passés de 400 à 600 inscrits ! Descendre les étages, remonter, trouver le bon bureau, faire la queue … après avoir eu le courage de laisser son travail en plan pour au moins 20 mn, tel est le parcours de l’électeur combattant. Pour la CGT, c’est clair, c’est de l’abstention organisée. Dans de telles conditions, des mesures d’urgence s’imposent, comme par exemple d’examiner la possibilité de faire voter par étage ou par intranet.

Olivier D. Les infos CGT SG 5 Novembre 2004

Les infos du 29 Octobre 2004 - article

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MOTIVE-ES

La troisième réunion portant sur l’ « allongement de la vie professionnelle et la préparation à la retraite » s’est tenue le 20 octobre. Le nouveau texte remis en séance par la DRH n’apporte que peu de modifications au texte précédent, et les quelques petites modifications apportées ont été à nouveau génératrices de complications. Ainsi le nouveau texte propose notamment que les salariés âgés d’au moins 45 ans puissent bénéficier de « périodes de professionnalisation dans les conditions qui seront définies par la branche professionnelle ». Or, lorsque l’on sait que dans la négo à l’AFB, la partie patronale n’a de cesse de faire accepter des formations en dehors du temps de travail, on ne peut qu’émettre des craintes. Craintes semble t-il fondées puisque la DRH n’a pas voulu s’engager…Autre point, à la demande de certaines OS, le texte intégrait l’idée que si le deuxième « point carrière » n’aboutissait pas « à des conclusions partagées sur la date de départ à la retraite, un dernier entretien pourrait avoir lieu en présence d’un représentant du personnel. Or, nous avons fait remarquer à la DRH, que compte tenu de l’opposition CGT/CFDT/SNB sur l’accord sur les retraites, cette question ne se posait plus. Le salarié a le libre choix de son départ à partir de 60 ans, l’employeur ne pouvant le mettre à la retraite d’office qu’à 65 ans. Plus largement, nous sommes revenus sur le fait que ce projet ne répond globalement pas aux préoccupations de gestion des seniors les plus jeunes, ni au désir des plus anciens de quitter l’entreprise au plus vite, ou pour le moins, d’avoir une fin de carrière « tranquille ». Au final, compte tenu du refus unanime des syndicats, la DRH a d’abord suggéré qu’on mette en veilleuse cette discussion jusqu’à ce que les négos AFB soient plus avancées pour, par la suite, proposer une ultime réunion le 18.11, date à laquelle il pourrait constater l’échec définitif de la négo. Dans les faits, l’allongement de la vie professionnelle voulue par le MEDEF ne passe pas, ni du côté salariés, ni du côté patronal pour qui la gestion pose de nombreux problèmes.

IP VALMY / PERCO

Nouvelle proposition de la DRH lors de la réunion du 22 octobre sur l’avenir d’IP Valmy et du Perco. Le régime obligatoire serait maintenu sur la totalité de leur salaire pour 77 % du personnel qui cotisent jusqu’à 1 fois et demi le plafond de la Sécu (45.000 euros annuels aujourd’hui)… garantissant ainsi 90% des revenus actuels de l’IP VALMY. Par contre l’abondement du PERCO  serait revu à la baisse (25% au lieu de 30%) et plafonné à 0.7% du revenu annuel garanti brut. Notre proposition d’instituer un système de réversion pour les agents qui décèdent en activité reste « à l’étude ». En conclusion, Philippe PERAIN va rédiger 2 propositions d’accord (IP VALMY et PERCO)  en vue de la nouvelle réunion prévue le 23/11/2004. Rappelons qu’initialement la Direction voulait supprimer l’IP VALMY pour la remplacer par le PERCO. C’est raté, et l’IP VALMY est sauvée. La proposition de la Direction sur l’assiette de cotisation est au niveau que nous souhaitions pour que la plus grande majorité du personnel garde à plein la garantie induite par l’IP Valmy sur l’ensemble de son salaire. Reste néanmoins à voir les problèmes de réversion et de durée de l’accord. L’obligation dans laquelle la direction se trouve d’obtenir un accord majoritaire et la campagne que nous avons menée dans les infos nous ont permis d’arriver à ce résultat. Reste aussi que l’IP Valmy a été créée pour garantir sur le long terme, ce qui n’est pas le cas du PERCO puisqu’il est soumis aux aléas politiques qui pourraient conduire dans l’avenir à revoir les subventions accordées..

Olivier D. Les infos CGT SG 29 Octobre 2004

Les infos du 22 Octobre 2004 - article

 

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FFSA vs AFB

Tandis que l’accord signé à l’AFB faisait l’objet de l’opposition majoritaire de la CGT, la CFDT et le SNB, la FFSA signait un accord majoritaire avec les mêmes organisations sur le même sujet ! Situé à quelques mètres de l’AFB, le siège des sociétés d’assurances n’a pas l’air de croire aux mêmes vérités absolues. L’accord applicable dans les assurances pour les départs avant 65 ans donne en effet satisfaction aux principales revendications, des organisations signataires : droit de recours, majoration de l’indemnité de départ, meilleures contreparties d’emploi notamment. Comme quoi un peu moins de précipitation à sortir les stylos chez nos 2 signataires de la banque aurait sûrement permis à notre AFB d’aller prendre bon conseil chez son voisin FFSA.

HUMEUR D’AUTOMNE

Jeudi matin, 20 octobre… le gouvernement annonce une baisse prochaine d’1/4 de centime de la TIPP, pendant qu’à SGCIB le trading continuera bon train : 7 fois plus d’échanges sur le pétrole « papier » que sur le marché du pétrole « physique », soit un surcoût estimé par les experts à 10 $ par baril. Cette fois-ci, je peux calculer combien les « hedge funds » prélèvent directo dans ma poche : environ 4 centimes d’euro par litre. Le ministre du travail l’a dit : « on arrête de discuter ». Dans son projet de loi pour faciliter les licenciements, retour à la case départ, les OPA et OPE pourront être publiques avant d’être annoncées au comité d’entreprise… à la poubelle l’enseignement de l’OPE BNP sur SG en 99. A la poubelle aussi les garanties chèrement défendues en 93 pour contrer le plan social maison et ses 4500 inscrits sur les listes de licenciables : les employeurs pourront choisir l’ordre des licenciements sur la base de la « qualité professionnelle » des individus. En arrivant au pied de la Tour, les feuilles mortes se ramassent à la pelle dirait Gainsbarre : 4 rangs de distributeurs de tracts, on voit que les élections approchent ….

CITROUILLE D’HONNEUR

… au responsable d’agence de Charleville, auteur d’une initiative baptisée « Samedi autrement ». L’homme se félicite d’une ouverture allongée le samedi qui est « un jour différent » : « climat détendu, ambiance relaxe qui préfigurent les débuts de week-ends »… quoi de plus propice à leur faire voir « un autre visage » de notre banque ? Et le voilà qui décide que sa première édition des « Samedi autrement », le personnel de Charleville devra travailler dans une ambiance Halloween avec citrouilles, masques et accessoires ! Apprenant la nouvelle, nous avons halluciné, une telle prémonition méritait d’être honorée. C’est bien la première fois qu’il est donné de voir une analyse aussi fine de la condition quotidienne du commercial d’agence, pressé comme une citrouille et du visage masqué de la banque, dont le but réel sera de prélever au client détendu qui se pointera ce jour-là à peu près 20% de profit sur ses opérations. Chapeau (de sorcière) !

Olivier D. Les infos CGT SG 22 Octobre 2004
  1. Les infos du 15 Octobre 2004 - article
  2. Les infos du 08 Octobre 2004 - article
  3. Les infos du 01 Octobre 2004 - article
  4. Les infos du 24 Septembre 2004 - article

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