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Les infos du 14 Janvier 2005 - article

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« LA SIGNATURE », LA REDIF.

Le dernier épisode de la rediffusion du feuilleton de la négociation salariale 2005 s’est déroulé selon le scénario prévu dans ces infos dès la semaine dernière. Conformément à sa logique, le SNB a signé, suivi par la CFTC. Constatant que l’accord proposé ne répondait pas à la logique qu’elle avait défendue, elle a donc signé pour une prime hiérarchisée. Cette signature entraînera donc le paiement de la prime avec les appointements de janvier et représentera pour la quasi totalité des techniciens, qui seront au plancher, 265 euros nets. La logique de cet accord est donc fondamentalement différente de celui de 2004, et pas seulement sur l’absence de caractère pérenne de la prime, puisque sa hiérarchisation et son faible plancher vont fortement défavoriser les rémunérations plus basses. Si cette prime avait été distribuée par exemple de manière uniforme, elle aurait été équivalente à celle payée par SGAM (500 euros pour les techniciens, 600 pour les cadres), soit 535 euros bruts par salarié. C’est le principal reproche formulé par la CGT pour refuser notre signature, outre le niveau insuffisant au regard des sommes consacrées aux rémunérations variables par exemple. Par ailleurs la CGT a signé l’avenant à l’accord social qui revalorise les minima de 5%, une revendication que nous présentons chaque année depuis juillet 2000, insatisfaite jusque-là, même s’il aurait fallu les revaloriser de 10% pour seulement maintenir leur niveau d’il y a 5 ans. Il faut souligner aussi que cet avenant aura un impact important pour les jeunes en contrat d’alternance, qui sont rémunérés à 80% du minimum SG, en application de l’accord signé en 2004, revalorisé de 5% en 2005, et qui bénéficieront en cas d’embauche définitive de la prime versée pour le succès au BTS banque. Ce n’est cependant qu’une étape, car la CGT n’a pas manqué de souligner que de nombreux jeunes étaient recrutés sur d’autres BTS, et qu’il serait juste, normal et de bonne gestion de leur verser la prime à eux-aussi. Pour l’accord salarial lui-même, la direction s’était inquiétée d’un éventuel droit d’opposition, mais avec la signature conjointe de la CFTC, le risque en est de toute façon écarté. Inquiétude qui n’est pas faite pour nous déplaire, au moins parce que cela montre qu’il est plus difficile désormais de signer des accords minoritaires.

ONE MAN, ONE VOTE

Les 5 organisations syndicales de la Société Générale avaient prévu de faire une déclaration au conseil d’administration du 13 janvier, pour annoncer leur refus du projet présidentiel de modification des règles d’élection des représentants des salariés à ce conseil. Il s’agissait tout simplement d’en faire des représentants des actionnaires salariés, notez la nuance, et aurait entraîné que chaque électeur aurait disposé d’un nombre de voix proportionnel au nombre d’actions détenues… Daniel Bouton aurait ainsi pesé plus de 20 000 voix ! La levée de bouclier des syndicats l’a fait revenir en arrière, et il a annoncé qu’il renonçait à modifier les règles d’élections. Officiellement chargée d’en informer les syndicats, la DRH a motivé le recul par « la trop grande instabilité des textes », un euphémisme dont ne s’était pas embarrassé le Président au conseil…

Olivier D. Les infos CGT SG 14 Janvier 2005

Les infos du 07 Janvier 2005 - article

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« LA PRIME », LA REDIF.

La négociation des salaires le 5 janvier s’est déroulée selon un scénario cousu de fil blanc, dont le résultat est connu désormais de tous : une prime de 23% de la mensualité, avec un plancher de 350 euros. On se souvient que l’accord 2004 avait conclu sur une augmentation des rémunérations de base de 350 euros et une prime de 17% avec un plancher de 150 euros. Le SNB avait beaucoup critiqué à ce moment-là la signature par les 4 autres organisations syndicales d’un accord qu’il qualifiait de « discriminatoire ». Fort heureusement, tous les salariés qui ont un salaire mensuel inférieur à 3076 euros conserveront l’augmentation acquise l’an dernier, car cette année, ce ne sera pas le même film ! En effet, pour que vous touchiez l’équivalent en 2005, il faut que votre salaire mensuel dépasse 2174 euros…autrement dit, tous les salaires inférieurs vont toucher moins qu’en 2004… La CGT pouvait bien remettre à sa place « l’effort significatif de la direction  rendu possible par les bons résultats » aux dires du négociateur envoyé au charbon par le PDG et son DRH… un effort très relatif, 18 millions, comparé aux énormes moyens consacrés au paiement des primes à la tête du client que sont les bonus et la part variable, 350 millions ; un effort déjà financé par le personnel lui-même par la baisse de l’intéressement versé en 2004, - 28 millions, et qui consacre encore une perte du pouvoir d’achat au regard de l’inflation ; sans compter la reprise de la main gauche des concessions faites pour financer les mutations consécutives à 4D dans le réseau ! Rejoignant en séance la demande du SNB qui promettait sa signature si la prime passait de 20 à 25%, le représentant de la CFTC l’a qualifié de « base de travail intéressante » ! La cause était dès lors entendue, même si CFDT et FO continuaient comme la CGT à réclamer une mesure pérenne significative. Il n’a fallu que les 3 petits tours d’une suspension de séance pour que Philippe PERAIN en costume cousu de fil blanc revienne avec ses 23%… inquiet quand même d’un risque d’exercice du droit d’opposition, tant il semble qu’une seule signature ne suffise plus pour signer des accords minoritaires. Après avoir signé avec nous en 2004 parce que l’augmentation était uniforme et pérenne, la CFTC signera-t-elle avec le SNB pour une prime non pérenne et non uniforme ? Bien qu’officiellement personne n’ait pris position le 5, la fin de la redif. est connue. Le dernier épisode, « la signature », est fixé au 14 janvier.

EGOÏSTES ?

L’élan de solidarité avec l’Asie du Sud serait, selon les médias, historiquement le plus grand, et traduirait une sorte de bon côté de la mondialisation. Toutefois, le Secrétaire Général de l’ONU réclamait hier que les promesses soient honorées et qu’un milliard soit versé tout de suite. On relèvera aussi que la référence obligée à la tragédie des vœux de la présidence ou de ceux du patron de SGCIB se félicitent d’abord des résultats, « le ROE le plus élevé de l’industrie mondiale de la banque » nous dit J.P. Mustier. Daniel Bouton qui conclut sur un appel à « briser les égoïsmes » parle en orfèvre : les bonus distribués à la SG en 2004 dépassent le niveau de l’aide annoncée par les Etats-Unis, voilà qui devrait le faire réfléchir sur les égoïsmes de l’industrie du fric dans ce bas monde.

Olivier D. Les infos CGT SG 7 Janvier 2005

Les infos du 31 Décembre 2004 - article

LES COMPTES DE NOEL

Le 5 janvier s’ouvrira ce qu’il est convenu d’appeler la traditionnelle « dernière réunion » de négociation salariale….On entend pourtant dans les « milieux autorisés » des murmures qui nous poussent à penser que nous sommes très loin d’un accord cette année. Pour mémoire, la direction a proposé une enveloppe globale d’à peine 12 millions d’euros contre 18 dans le précédent accord. En se limitant à une prime de 15% d’une mensualité avec un plancher de 270 euros et un plafond de 800, la « proposition » a été rejetée par l’ensemble des organisations syndicales…. Coté personnel, les quelques réactions qui nous parviennent via intranet ne sont pas moins vives et soulignent le fossé qui subsiste entre les attentes des salariés et ces propositions patronales… Côté direction, s’il semble assez dur de faire aussi bien que l’an dernier « faute de moyens », il faudra tellement fleurir le panier garni que la quadrature du cercle sera difficile le 5 janvier. Quoi qu’il en soit, vous pourrez retrouvez le compte rendu de ce nouvel épisode sur notre site intranet et nous faire part de vos réactions. 

SOLIDARITE

Tsunami…un mot d’ailleurs que beaucoup viennent de découvrir. Pourtant, maintenant chacun sait quelle catastrophe et quelle détresse il peut engendrer. Pour faire un petit geste, nombreuses sont les adresses auxquelles vous pouvez envoyer vos dons. En voici une, dont nous nous portons garants : Avenir Social 263, rue de Paris Case 419, 93514 Montreuil Cedex - Les chèques sont à libeller à l'ordre de : Avenir Social « Solidarité Océan Indien» CCP Paris 17915 34 A.

LES LUTINS DU MEDEF

Côté patronal, tout va bien !...Sans attendre Noël, les parlementaires du MEDEF auront réussi à combler leur baron de cadeaux. Ernest Antoine aura été gâté pendant ce mois de décembre et sur ses propres terres : 35H et droit du licenciement. Lourdes de conséquences, les nouvelles dispositions risquent  de dépasser l’effet de manche crée par l’embrouillamini de l’annonce concomitante d’une « loi  sociale » dont l’absence de financement pour 2005 montre la réelle ambition. En soufflant le chaud et le froid en cette période hivernale, balayant au passage la loi de modernisation sociale, « Raffarin 3 »  vient de sonner le glas de la RTT et permet le retour des 39 voire aux 40 heures. De même, en réformant les dispositions concernant les licenciements économiques, il est clair que c’est du côté patronal qu’il faut chercher les principaux bénéficiaires… Après avoir augmenté le nombre d’années de travail pour bénéficier de la retraite à taux plein, ce gouvernement vient d’allonger la durée de ces mêmes années, les a rendu plus incertaines pour les salariés ! C’est sans doute une question de valeurs…

MEILLEURE ANNEE 2005

Même s’ils sont rituels, ils sont néanmoins sincères… Nos vœux syndicaux iront à l’ensemble du personnel : Ensemble travaillons à faire de 2005, une année meilleure que les précédentes et faisons un mauvais sort aux prétentions des lutins du MEDEF et de leur baron !

 

Les infos se trouvent en suivant ce lien

Olivier D. Les infos CGT SG 31 Décembre 2004

Les infos du 17 Décembre 2004 - article

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ON TOUCHE LE FOND

Les négociations salariales ont débuté un peu partout dans les banques avec un point commun, la pingrerie des directions des banques. Pour ce qui concerne la Société Générale, on a touché le fond, au sens figuré bien sûr, avec une « proposition » de la direction en retrait d’un tiers par rapport à l’accord salarial de l’année dernière. Après l’exercice obligé d’une première réunion destinée à recueillir les revendications syndicales, la seconde réunion est l’occasion pour la direction de formuler une « proposition » censée répondre à la demande syndicale. Deux philosophies s’affrontent clairement, celle du SNB, qui revendique une augmentation et une prime en pourcentage des salaires de base, et celles des autres organisations syndicales qui réclament principalement une hausse uniforme des salaires de base. La réponse de la direction a donc eu le mérite de rassembler tout le monde dans une protestation unanime, son montant représentant à peine 12 millions d’euros contre près de 18 pour le précédent, et se limitant à une prime de 15% d’une mensualité avec un plancher de 270 euros et un plafond de 800. A ce niveau, la CGT n’a même pas pris la peine d’en discuter, d’autant moins que la proposition est assortie d’un mécanisme compliqué et ridiculement bas d’intégration partielle de cette prime dans les salaires de base en… 2006 ! certes, il reste une réunion programmée pour le 5 janvier, et l’on peut imaginer que la direction améliorera un peu sa proposition d’ici là, histoire de « donner du sens à la négociation ». Il est cependant peu probable qu’elle l’augmente de 50%, ce qu’il faudrait pour atteindre simplement le niveau de l’accord précédent, la moindre des choses dans un contexte de progression des résultats. Non, là où le bât blesse, c’est la directive du 35

ème qui oblige à réduire de 70 à 65% le coefficient d’exploitation en 2005, pour ressembler à son cher modèle anglo-saxon.  Autant dire que la perspective d’un accord salarial en 2005 s’éloigne, à moins bien sûr que le personnel n’y mette son grain de sel ! Le compte-rendu complet est sur canal CGT (Intranet).

AU PIED DU MUR

La séance plénière du CCE du 15 décembre a fait un pas vers le point de rupture sur les problèmes du réseau. Pour les PSC, il s’en est fallu d’un souffle que les conclusions de la mission Proudfoot ne débouchent sur un clash, avant d’être renvoyées en janvier, mais les choses s’aggravent aussi dans les opérations de restructurations 4D en cours. Interpellé par les élus, B. De Talancé a dû affirmer qu’il s’employait personnellement à faire respecter l’accord, ce qui en dit long sur la résistance des directions dans le  réseau. Le DRH du réseau, B. Brockmann, a d’ailleurs admis que le nombre de refus de mutation augmentait et que cela commençait à poser problème. Les méthodes de DIST prennent l’eau et nous allons nous employer à contribuer à leur naufrage complet ! Souvent à la frontière, côté extérieur, de la légalité, signataire de la main gauche de l’accord 4D, elle va se retrouver face à des débrayages et des procès. Le temps imparti à la DRH pour lui faire la leçon est épuisé, on ne va pas nous faire le coup du flic gentil et du flic méchant trop longtemps. Toute l’info sur Canal CGT, docs CCE.

Olivier D. Les infos CGT SG 17 Décembre 2004

Les infos du 10 Décembre 2004 - article

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ESCROQUERIE SOCIALE

L’annonce par le premier ministre d’une nouvelle loi permettant des dérogations aux 35 heures est dans la droite ligne, c’est le cas de le dire, des méthodes à l’esbroufe du gouvernement. « Travailler plus pour gagner plus », « 35 heures à la carte » selon le principe du « temps choisi »… c’est un art de «communiquer » qui s’apparente à de l’escroquerie sociale. Comme s’il était pressé avant fermeture, le gouvernement liquide. Les freins aux licenciements au travers de la loi improprement nommée de « cohésion sociale » et maintenant les 35 heures. Par exemple la principale mesure de la loi Borloo est de revenir sur ce qu’il était convenu d’appeler « la jurisprudence Samaritaine » en supprimant pour les entreprises l’obligation de réintégrer les salariés lorsqu’un plan social est annulé. Pour les 35 heures, c’est pareil, la principale mesure, c’est le retour aux 40 heures ! Le temps choisi, c’est de l’esbroufe… depuis quand les salariés choisissent leur temps de travail ? Même dans une grande entreprise comme la Société Générale où les syndicats sont, relativement, puissants c’est très aléatoire. L’accord 35 heures SG a été d’abord écorné par les mauvaises volontés. On se souvient des « périodes rouges » et des multiples obstacles à la prise des jours RTT. On sait aussi que, malgré les mesures d’encadrement solide que nous avons fait inclure dans le texte, il a fallu de multiples interventions et que les dérapages n’ont jamais cessé… sans parler de la situation à SGCIB, où il est carrément de bon ton de s’asseoir sur les 35 heures. Que dire par exemple de ce jeune cadre au forfait licencié récemment qui n’avait même pas pris de congés annuels en 2 ans, à raison de 12 heures par jour, jours fériés compris… L’accord SG prévoit déjà la possibilité d’investir 13 jours par an dans le CET et de se le faire payer : une limite que la CGT a refusé de dépasser, car nous savons bien que grande est la tentation « d’encourager » les cadres à « choisir » d’investir leurs RTT en CET plutôt que de les prendre. La loi présentée en janvier ferait sauter ce verrou (comme les autres). Soyons clairs, la CGT refusera tout accord d’entreprise et de branche sur la liquidation des 35 heures … mais cela ne suffira pas! Comme l’a dit Bernard Thibault : « Resterons-nous  (les syndicats) les pieds dans le ciment ? ».

NOUVELLES DU FRONT

La réunion de la commission économique du CCE du 8 décembre aura été chaude. Nous avions déjà parlé de cette mission « Proudfoot » qui avait abouti à un document présentant « le projet d’optimisation des PSC et des gains de productivité attendus ». Comme d’habitude, la direction du réseau, sûre d’elle, s’apprêtait à expédier la formalité que constitue à ses yeux la consultation de la commission. Mal lui en a pris, soulignant les incohérences et les approximations, et même les erreurs flagrantes du document,  la CGT les a contraints à en rabattre… mais sans qu’elle lâche sa volonté de supprimer près de 300 emplois, de plus, dès 2005 dans les PSC. Nous ne lâcherons pas non plus, nous avons épluché le document, tâche par tâche, et les fiches classées « confidentielles » du cabinet Proudfoot que nous avons fini par obtenir… le débat pour organiser la riposte dans les PSC se poursuit.

Olivier D. Les infos CGT SG 10 Décembre 2004
  1. Les infos du 03 Décembre 2004 - article
  2. Les infos du 26 Novembre 2004 - article
  3. Les infos du 19 Novembre 2004 - article
  4. Les infos du 12 Novembre 2004 - article

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