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Les infos du 22 Avril 2005 - article

 

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HABEMUS PENTECOTE

Avec l’approche du lundi de Pentecôte, la question de la fameuse « journée de solidarité » est revenue sur le devant de la scène… au point qu’à l’heure qu’il est, il n’y a plus guère que Raffarin qui sera au travail ce jour-là, car même notre direction générale ferme boutique! D’un point de vue légal, le jour de Pentecôte n’est plus un jour férié, mais du point de vue de l’accord RTT S.G., c’est un jour collectif de fermeture employeur pour tous ceux qui travaillent habituellement du lundi au vendredi. En conséquence, pour le réseau et tous les services centraux, y compris SGCIB, tous ceux à qui on demande de travailler doivent être volontaires, payés à 200% et recevoir une journée de compensation, conformément à l’accord RTT. Rappelons qu’à la Société Générale, une décision unilatérale de la direction consiste à affecter au lundi de Pentecôte un jour RTT employeur, ce qui conduit à ne pas travailler le lundi de Pentecôte, et à réduire le nombre total de jours RTT prévu par l’accord de 2000. C’est ainsi que  le nombre total de jours travaillés dans l’année est passé de 205 à 206. On se souvient que la CGT avait proposé de maintenir le nombre de jours travaillés à 205, et de compenser le jour Raffarin par une augmentation de 2 mn de la durée d’une journée de travail… la direction avait répondu qu’elle appréciait l’intelligence de la proposition, mais qu’elle ne pouvait pas y donner suite car elle n’était pas conforme à la loi. Or il se trouve que c’est précisément la méthode que vient de choisir la SNCF pour appliquer à ses 178 000 agents le jour Raffarin !!! Autrement dit, soit la direction de la S.G. a menti, soit la SNCF est dirigée par des irresponsables épaulés par un service juridique nul. Nous avons tendance à pencher pour la première hypothèse. Dans ces conditions, sachant que l’accord RTT n’est pas dénoncé  et qu’il prévoit 205 jours travaillés dans l’année, que toute journée travaillée doit être payée, et qu’enfin dans sa décision unilatérale, la direction a fait l’impasse sur 48 mn à son profit… il nous paraît très souhaitable que la direction rediscute rapidement de la question, avant que qu’elle ne se trouve en position délicate à trop se précipiter sur les traces du premier ministre.

TÊTE DE GONDOLE

2514 années de SMIC versées au PDG de Carrefour pour le virer, soit 38 millions d’euros. Si vous êtes caissière au SMIC et à temps partiel, vous avez de bonnes raisons d’être en colère… mais pas seulement ! Interrogé par la presse, un dirigeant de Carrefour expliquait que la chose n’avait rien d’anormal, et que ce montant était fixé par référence à ses pairs. Or voilà où le bât nous blesse, c’est la même méthode qu’emploie la Société Générale pour rémunérer ses dirigeants, et ce petit club s’auto - augmente en chœur en se prenant mutuellement comme justification. Le plus incroyable, c’est qu’ils arrivent à se persuader que l’argument est suffisant pour convaincre de la justesse de leur système !

RENDEZ-VOUS

Daniel Bouton va recevoir le 28 avril les 4 syndicats qui ont appelé à la grève. C’est la semaine décisive, comme d’habitude, pour avoir des infos rapides et complètes, rendez-vous le site intranet de la CGT.

Olivier D. Les infos CGT SG 22 Avril 2005

Les infos du 15 Avril 2005 - article

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VIVE LA SOCIALE

La négociation en vue du renouvellement des accords sur l’intéressement, la participation et le plan d’épargne s’est ouverte  le 13 avril…Après les journées de grève du10/03 et  5/04, CFDT – CFTC – CGT - FO ont prévenu la direction qu’elles entendaient bien améliorer ces accords échus en juin 2005, mais que cela ne serait en aucun cas une réponse à l’exigence des grévistes d’augmenter les salaires. En dehors du traditionnel bilan statistique sous la houlette de Philippe Perain, la direction et les signataires des anciens accords ont pudiquement constaté des « problèmes de lisibilité » et le fait que « les sommes distribuées restent assez éloignées de l’évolution des résultats de l’entreprise ». Quoiqu’il en soit, la CGT a une nouvelle fois demandé des mesures qui permettraient enfin à tous les salariés de pouvoir investir les primes versées, y compris ceux contraints de demander le versement immédiat… La direction s’est engagée «à examiner avec objectivité» notre proposition. Ce ne serait que justice sociale et fiscale pour les 20% d’exclus de l’actuel système ! La direction devrait également faire des propositions dans le cadre du dispositif annoncé par le ministre des finances, en complément de la prime d’intéressement 2004. Mais le plat de résistance est pour le 28 avril, ce jour-là, Daniel Bouton doit recevoir les 4 syndicats organisateurs de la grève du 5 avril, avec à l’ordre du jour, la question des salaires en 2005.

LES NOUVELLES DU FRONT

Autre conséquence des grèves récentes, la commission de suivi 4D du 12 avril a acté d’une méthodologie négociée pour les transferts de postes 4D dans le réseau. Le « relevé d’engagements » obtenu par les 4 signataires de l’accord sera un support essentiel pour tous les salariés concernés par ces transferts. Arrivé au moment même ou la tourmente se déclarait, le nouveau directeur du Réseau a su saisir l’occasion pour apporter des garanties pour une application loyale de l’accord. L’illustration immédiate est le report de plusieurs opérations programmées en 2005, confirmant ainsi que jusqu’à présent l’accord était bafoué, mais aussi que la volonté du nouveau patron du réseau est de le respecter maintenant. Autre aspect important, la conduite des entretiens est sévèrement encadrée désormais. Il reste à vérifier que les directives seront suivies, et pour cela, la présence de la CGT est une garantie. Toutes les infos sont sur Intranet.

A CLASS OF ITS OWN

Le naufrage de Rover est le dernier épisode d’une longue tragédie industrielle qui conduit le Royaume Uni a perdre en totalité sa construction automobile. De quoi s’interroger sur l’excellence des théories anglo-saxonnes en matière de gestion et de profit, ainsi que l’anachronisme de cette négociation avec les chinois, incapables de construire des voitures mais sauveurs potentiels de Rover. Quant à la rigueur de la gestion libérale et privée, son crédit en prend un coup, lorsque Tony Blair décaisse près de 10 millions d’euros sur les deniers publics pour payer les salaires et que Les administrateurs de Price Waterhouse Coopers essaient de retrouver dans les comptes l’argent qui manque dans le fonds de retraite.

Olivier D. Les infos CGT SG 15 Avril 2005

Les infos du 08 Avril 2005 - article

 

 

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NOUVELLES DU FRONT

La méthode est cavalière, les syndicats écrivent au Président le mécontentement général pour lui demander une négociation, c’est le DRH qui répond et publie sa lettre à effet de propagande. Rien de surprenant, le communiqué de la direction minimise comme d’habitude la participation à la grève. La manœuvre ne trompe personne, comparant le nombre de grévistes à un effectif purement théorique, nombre de grévistes qui subit une cure d’amaigrissement par des directions soucieuses d’être classées dans les moins touchées par la grogne sociale, préférant payer les grévistes plutôt que de les déclarer. Bref, on est plutôt au-delà de 30% que de 14. Cela  dit, la  publication  de la lettre 

-non ouverte en principe- de réponse du DRH aux 4 syndicats est révélatrice de son embarras. L’essentiel du propos est défensif : le personnel est bien payé, la prime versée en février est « d’un niveau rarement atteint » pour saluer les résultats 2004, et il y a l’intéressement… mais… malgré « un taux de participation très en deçà de celui de 2002 », je vous promets une augmentation pérenne l’année prochaine et l’amélioration de l’intéressement 2004. Quand on est à l’aise dans ses baskets, on n’a pas besoin de se justifier ! Les 4 syndicats qui ont appelé à la grève ne se contenteront pas de cette réponse. Ils attendent d’abord que Daniel Bouton s’explique avec eux, et lui ont rappelé par courrier que c’est à lui qu’ils s’étaient adressés. Ils maintiennent ensuite leur revendication sur les salaires, pas pour 2006, pour 2005. Et après avoir fait le point sur la grève, ils estiment qu’une prochaine étape d’action peut être envisagée si la direction refuse de négocier sérieusement.

INSURRECTION

Le débat se poursuit sur la tribune libre du site CGT intranet, le seul espace de libre expression de la S.G. Une nouvelle contribution s’insurge à l’encontre du projet d’accord sur l’égalité hommes-femmes. La maman de 3 enfants a classé des boîtes d’archives à son retour de maternité …Levée à 5 heures du matin pour être au back à 7h15, elle attendait un poste que la DRH ne trouvait pas…elle a annoncé sa démission le jour où un collègue s’est défenestré (voir nos infos du 17/09/04 et la tribune libre du 14/09) et « comme par magie, on s’est souvenu que j’étais là». « Il a fallu 6 mois pour pouvoir vous en parler »… dommage car si le témoignage est utile et que nous ne manquerons pas d’en reparler le 29 avril lors de la prochaine réunion sur l’égalité, sa conclusion n’est pas la bonne. Plutôt que de reprendre ses cours de droit, il vaudrait mieux les faire respecter, et c’est justement à cela que sert un syndicat dans l’entreprise.

POISSON D’AVRIL

Les négociations salariales engagées après la grève ont abouti à un accord. L’équivalent des rémunérations 2004 des 7 membres du comité exécutif de la direction, soit 10 millions d’euros, a été attribué sous forme d’une augmentation de salaire uniforme versée aux seuls grévistes, soit un peu plus de 1000 euros chacun. Il a été convenu en effet que les non grévistes ayant manifesté leur satisfaction, ils n’avaient pas besoin d’être augmentés et que cela en ferait plus pour les autres.

Olivier D. Les infos CGT SG 8 Avril 2005

Les infos du 01 Avril 2005 - article

 

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ON ATTEND LE 5

… jeudi 31, les syndicats distribuent l’appel à la grève pour le 5 avril, il est tôt lorsque le DRH entre dans la tour. C’est le moment pour l’interpeller sur ses intentions à propos de notre demande d’ouverture de négociations sur les salaires… et Bernard de Talancé de répondre : « on attend le 5 » ! Voilà qui est dit : c’est le 5 que le sort de la négociation se jouera. Briffés à l’occasion de la journée des directeurs, les patrons partent en campagne avec plus ou moins de zèle. Au PSC Lorraine, la direction convoque le personnel par petits groupes pour leur faire la leçon, extraits  : « le salarié SG est le mieux payé, son salaire a progressé en moyenne de 5,4% en 2004 »… analyse de notre délégué local : « ce bourrage de mou ne fait qu’irriter le personnel qui n’est quand même pas assez cruche pour croire qu’il gagne plus que le pauvre Daniel ? ses 2 950 000 euros et ses 72% d’augmentation ! ». Cette exaspération est partagée largement, et aggravée par le variable de cette année. Mieux payé, c’est à voir, car les statistiques que nous publions sur notre site et le bilan social montrent au contraire un mouvement inquiétant d’accroissement des inégalités et de baisse du pouvoir d’achat dans toutes les catégories à l’exception des hors classes. C’est d’autant plus à voir qu’il ne faut pas oublier que l’intéressement versé en 2004 avait baissé de 25%, et que celui versé en 2005 ne progresse que de 5%, soit 20% de moins qu’en 2003… inacceptable dans un contexte ou les résultats, le bénéfice et les dividendes distribués explosent toutes ces dernières années. Mais il n’y a pas que la direction que ce mouvement inquiète, hors du coup le 10 mars, le SNB sera également hors du coup le 5, ce qui est son droit, mais ce qui ne devrait pas le conduire à ses agressions répétées et méprisantes à l’égard des autres syndicats. On notera qu’il juge la grève du 10 mars « très peu suivie à la Société générale », ce que la direction elle-même n’a pas osé dire. Il est vrai qu’il est signataire de l’accord salarial 2005, à l’origine de la primette versée fin février, juste avant l’annonce des dividendes ! Le SNB laisse cependant à ses délégués syndicaux la possibilité de mener éventuellement une action commune avec les autres syndicats le 5… par la force des choses, car à Rennes, Marseille, Cergy ou ailleurs, les appels à 5 sont nombreux. Rejoignons-le cependant pour souligner qu’il convient que le mouvement du 5 ait « un caractère quantativement significatif », ce que nous souhaitons, et paraphrasant le sage chinois, concluons par « Qui ne tente rien n’a rien » !

SECONDE CHANCE

Le projet d’accord relatif à l’égalité professionnelle à la Société Générale n’a pas connu un franc succès. La copie devra donc être revue avant la prochaine réunion. Certaines parties devraient même être retirées, comme celle baptisée « principe de seconde chance » qui consiste à reconnaître de facto l’incompatibilité des contraintes familiales et professionnelles, et que pour bénéficier d’un déroulement de carrière, il faut se déclarer taillable et corvéable à merci…C’est plutôt la DRH qui va bénéficier d’une seconde chance en nous renvoyant un autre projet. En attendant, vous pouvez consultez la version actuelle sur notre site Intranet et réagir.

Olivier D. Les infos CGT SG 1 Avril 2005

Les infos du 25 Mars 2005 - article

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24 HEURES CHRONO  

Les syndicats de la Société Générale se sont rencontrés pour définir la suite du mouvement du 10 mars. CFDT – CFTC – CGT et FO ont décidé d’appeler à une grève de 24 heures le 5 avril pour maintenir la pression et obtenir une négociation exceptionnelle sur les salaires. On a vu qu’il ne fallait compter que sur nous-mêmes. Le ministre du travail va faire un bilan, le premier ministre va débloquer la participation, François Chérèque attend les grandes vacances.  Coïncidence avec la publication des résultats, la période est celle du versement du variable qui suscite les grincements de dents que l’on sait, et celle aussi de la publication du bilan social qui fait apparaître la cause profonde du mécontentement… 30% de hausse des 10 plus hautes rémunérations, 10% de hausse du salaire moyen des cadres hors classe et 5% de celui des femmes hors classe en 2004, tandis que celui des autres catégories baisse ou stagne : baisse pour les niveaux B et C depuis 2002, stagnation pour les niveaux D à I depuis 2002 ! A ce mécontentement général s’ajoute la nécessité de maintenir aussi la pression en vue de la commission de suivi 4D du 12 avril. L’occasion ne doit pas être manquée le 5 de répondre à l’appel intersyndical.

DEPART A 60 ANS

On se souvient que l’accord signé en 2004 par FO et la CFTC avait été frappé de l’opposition majoritaire de la CGT, de la CFDT et du SNB. A peine 5 mois plus tard, Olivier De Massy, le président de la commission paritaire ouvrait la réunion par la parabole du silo (ne pas confondre avec la gigole du stylo) : « l’ancien accord est le grain moulu au fond du silo, il nous faut aujourd’hui décider du grain à moudre qui va s’y ajouter ». Une suspension de séance plus tard, les nouvelles propositions ont été présentées par De Massy. Au final, les salariés qui auront acquis des droits à pension complète partiront dans des conditions plus favorables que celles contenues dans le texte annulé et même que celles existant avant la loi Fillon ! L’accord sera signé le 29 mars. Après avoir tenu le discours du MEDEF, l’AFB a du revenir à la table de négociations et rechercher un accord majoritaire cette fois-ci. L’impact sur la négociation collective peut être énorme. La question va se reposer d’ailleurs dans notre profession autour de la négociation relative à la formation professionnelle déjà en cours.

JUSTE VIVABLE

En ces temps de négociation sur l’égalité et de spots publicitaires sur la parité, la tribune libre du site CGT intranet publie une contribution édifiante d’une jeune conseillère de clientèle, retour de maternité à temps partiel… morceaux choisis, « je suis à leur entière disposition 3 jours par semaine », « je sais que j’en demande beaucoup, pouvoir concilier vie familiale et professionnelle », « je sais que ce n’était pas correct de faire un enfant juste après avoir signé mon CDI » … le problème, c’est que pour eux, ce n’est jamais correct de faire des enfants, sauf à leur propre femme bien entendu ! Et ce n’est pas la négociation ouverte à la Société Générale qui va faire avancer le bébé. La conclusion de la contribution demande « juste que ce soit un peu plus vivable »… on attend avec intérêt la réponse de la DRH.

Olivier D. Les infos CGT SG 25 Mars 2005
  1. Les infos du 18 Mars 2005 - article
  2. Les infos du 11 Mars 2005 - article
  3. Les infos du 04 Mars 2005 - article
  4. Les infos du 25 Février 2005 - article

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