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Les infos du 01 Avril 2005 - article

 

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ON ATTEND LE 5

… jeudi 31, les syndicats distribuent l’appel à la grève pour le 5 avril, il est tôt lorsque le DRH entre dans la tour. C’est le moment pour l’interpeller sur ses intentions à propos de notre demande d’ouverture de négociations sur les salaires… et Bernard de Talancé de répondre : « on attend le 5 » ! Voilà qui est dit : c’est le 5 que le sort de la négociation se jouera. Briffés à l’occasion de la journée des directeurs, les patrons partent en campagne avec plus ou moins de zèle. Au PSC Lorraine, la direction convoque le personnel par petits groupes pour leur faire la leçon, extraits  : « le salarié SG est le mieux payé, son salaire a progressé en moyenne de 5,4% en 2004 »… analyse de notre délégué local : « ce bourrage de mou ne fait qu’irriter le personnel qui n’est quand même pas assez cruche pour croire qu’il gagne plus que le pauvre Daniel ? ses 2 950 000 euros et ses 72% d’augmentation ! ». Cette exaspération est partagée largement, et aggravée par le variable de cette année. Mieux payé, c’est à voir, car les statistiques que nous publions sur notre site et le bilan social montrent au contraire un mouvement inquiétant d’accroissement des inégalités et de baisse du pouvoir d’achat dans toutes les catégories à l’exception des hors classes. C’est d’autant plus à voir qu’il ne faut pas oublier que l’intéressement versé en 2004 avait baissé de 25%, et que celui versé en 2005 ne progresse que de 5%, soit 20% de moins qu’en 2003… inacceptable dans un contexte ou les résultats, le bénéfice et les dividendes distribués explosent toutes ces dernières années. Mais il n’y a pas que la direction que ce mouvement inquiète, hors du coup le 10 mars, le SNB sera également hors du coup le 5, ce qui est son droit, mais ce qui ne devrait pas le conduire à ses agressions répétées et méprisantes à l’égard des autres syndicats. On notera qu’il juge la grève du 10 mars « très peu suivie à la Société générale », ce que la direction elle-même n’a pas osé dire. Il est vrai qu’il est signataire de l’accord salarial 2005, à l’origine de la primette versée fin février, juste avant l’annonce des dividendes ! Le SNB laisse cependant à ses délégués syndicaux la possibilité de mener éventuellement une action commune avec les autres syndicats le 5… par la force des choses, car à Rennes, Marseille, Cergy ou ailleurs, les appels à 5 sont nombreux. Rejoignons-le cependant pour souligner qu’il convient que le mouvement du 5 ait « un caractère quantativement significatif », ce que nous souhaitons, et paraphrasant le sage chinois, concluons par « Qui ne tente rien n’a rien » !

SECONDE CHANCE

Le projet d’accord relatif à l’égalité professionnelle à la Société Générale n’a pas connu un franc succès. La copie devra donc être revue avant la prochaine réunion. Certaines parties devraient même être retirées, comme celle baptisée « principe de seconde chance » qui consiste à reconnaître de facto l’incompatibilité des contraintes familiales et professionnelles, et que pour bénéficier d’un déroulement de carrière, il faut se déclarer taillable et corvéable à merci…C’est plutôt la DRH qui va bénéficier d’une seconde chance en nous renvoyant un autre projet. En attendant, vous pouvez consultez la version actuelle sur notre site Intranet et réagir.

Olivier D. Les infos CGT SG 1 Avril 2005

Les infos du 25 Mars 2005 - article

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24 HEURES CHRONO  

Les syndicats de la Société Générale se sont rencontrés pour définir la suite du mouvement du 10 mars. CFDT – CFTC – CGT et FO ont décidé d’appeler à une grève de 24 heures le 5 avril pour maintenir la pression et obtenir une négociation exceptionnelle sur les salaires. On a vu qu’il ne fallait compter que sur nous-mêmes. Le ministre du travail va faire un bilan, le premier ministre va débloquer la participation, François Chérèque attend les grandes vacances.  Coïncidence avec la publication des résultats, la période est celle du versement du variable qui suscite les grincements de dents que l’on sait, et celle aussi de la publication du bilan social qui fait apparaître la cause profonde du mécontentement… 30% de hausse des 10 plus hautes rémunérations, 10% de hausse du salaire moyen des cadres hors classe et 5% de celui des femmes hors classe en 2004, tandis que celui des autres catégories baisse ou stagne : baisse pour les niveaux B et C depuis 2002, stagnation pour les niveaux D à I depuis 2002 ! A ce mécontentement général s’ajoute la nécessité de maintenir aussi la pression en vue de la commission de suivi 4D du 12 avril. L’occasion ne doit pas être manquée le 5 de répondre à l’appel intersyndical.

DEPART A 60 ANS

On se souvient que l’accord signé en 2004 par FO et la CFTC avait été frappé de l’opposition majoritaire de la CGT, de la CFDT et du SNB. A peine 5 mois plus tard, Olivier De Massy, le président de la commission paritaire ouvrait la réunion par la parabole du silo (ne pas confondre avec la gigole du stylo) : « l’ancien accord est le grain moulu au fond du silo, il nous faut aujourd’hui décider du grain à moudre qui va s’y ajouter ». Une suspension de séance plus tard, les nouvelles propositions ont été présentées par De Massy. Au final, les salariés qui auront acquis des droits à pension complète partiront dans des conditions plus favorables que celles contenues dans le texte annulé et même que celles existant avant la loi Fillon ! L’accord sera signé le 29 mars. Après avoir tenu le discours du MEDEF, l’AFB a du revenir à la table de négociations et rechercher un accord majoritaire cette fois-ci. L’impact sur la négociation collective peut être énorme. La question va se reposer d’ailleurs dans notre profession autour de la négociation relative à la formation professionnelle déjà en cours.

JUSTE VIVABLE

En ces temps de négociation sur l’égalité et de spots publicitaires sur la parité, la tribune libre du site CGT intranet publie une contribution édifiante d’une jeune conseillère de clientèle, retour de maternité à temps partiel… morceaux choisis, « je suis à leur entière disposition 3 jours par semaine », « je sais que j’en demande beaucoup, pouvoir concilier vie familiale et professionnelle », « je sais que ce n’était pas correct de faire un enfant juste après avoir signé mon CDI » … le problème, c’est que pour eux, ce n’est jamais correct de faire des enfants, sauf à leur propre femme bien entendu ! Et ce n’est pas la négociation ouverte à la Société Générale qui va faire avancer le bébé. La conclusion de la contribution demande « juste que ce soit un peu plus vivable »… on attend avec intérêt la réponse de la DRH.

Olivier D. Les infos CGT SG 25 Mars 2005

Les infos du 18 Mars 2005 - article

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:LOL :

Le communiqué est lapidaire, sur 4,66 milliards d’euros de bénéfices, BNP Paribas en distribue 200 à la participation et l’intéressement. Selon l’ancienneté et le niveau hiérarchique, le montant varie entre 2945 et 10019 euros… Rappelons que le montant de l’intéressement distribué à la Société Générale représente 50 millions contre 1,47 milliard aux actionnaires. Voilà qui ne va pas calmer les critiques à l’approche de la renégociation de l’accord d’intéressement Société Générale, le 13 avril prochain… cet « excellent » accord dont le principal signataire a du signer un correctif le 11 mars pour éviter qu’un redressement fiscal ne s’impute sur l’abondement. Le nouveau ministre des finances a pris les choses en mains… en homme d’action issu de la société civile, rompu à la saine gestion privée appliquée à l’entreprise France, l’homme a proposé une mesure phare : une majoration de la prime d’intéressement plafonnée à 200 euros… financée par le contribuable ! Insuffisant pour nous convaincre de renoncer à demander à Daniel Bouton dans une lettre CFDT-CFTC-FO-CGT l’ouverture d’une négociation exceptionnelle sur les salaires.

LES NOUVELLES DU FRONT

Riche semaine, l’affrontement entre la direction et les syndicats connaît un épilogue provisoire : A la suite de la commission paritaire de suivi du 14 mars, la direction a adressé un « relevé de conclusions », auquel les organisations syndicales ont répondu. Conséquence, toutes les opérations de restructurations du programme 4D sont suspendues dans l’attente de la nouvelle réunion de la commission le 12 avril. Alors que la commission économique du comité central d’entreprise était saisie de 24 points de consultation à ce titre, seules les créations de PSC à Toulouse et Orléans feront l’objet d’une consultation définitive du CCE début avril. Concrètement, 14 opérations sont repoussées au plus tôt au comité central du 26 mai, à condition qu’elles répondent aux critères fixés lors de la commission de suivi du 12 avril. 8 autres sont repoussées au-delà du 12 avril, sous les mêmes conditions. Enfin, un nouveau relevé de conclusions doit intégrer les critiques des syndicats. L’analyse syndicale est partagée : l’importante participation du personnel à l’action du 10 mars a pesé positivement, mais rien n’est acquis, il faut maintenir la pression d’ici le 12 avril. On regrettera que le SNB ait décidé de faire cavalier seul en chemin, mais il était déjà absent le 10 mars dernier. Les 4 organisations syndicales ont publié un communiqué commun et doivent se rencontrer pour fixer les modalités d’une action. L’épilogue n’est que provisoire. Il serait dangereux de croire que ces premiers reculs de la direction sont suffisants. C’est le constat commun : si nous considérons que les pas effectués par la direction permettent une reprise des discussions, ses atermoiements montrent aussi que la pression du personnel reste indispensable. L’objectif est très concret, obtenir le respect absolu des garanties concédées, et négocier les questions non résolues par l’accord. En attendant, les procédures judiciaires ont été maintenues à titre conservatoire. Vous pouvez consulter l’intégralité de ces documents sur le site intranet de la CGT.

Olivier D. Les infos CGT SG 18 Mars 2005

Les infos du 11 Mars 2005 - article

 

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LES NOUVELLES DU FRONT

Entre 30 et 35% de grévistes selon les endroits, la grève du 10 mars devrait faire réfléchir la direction générale sur les motifs de ce mécontentement. Caractéristique remarquable du mouvement, il a touché plusieurs générations. Dans les PSC, la grève a sonné comme un avertissement pour la commission de suivi du lendemain, mais les jeunes dans les CRCM et dans les DEC ont aussi participé, montrant ainsi que le malaise touche les commerciaux. Encore une fois, le gouvernement et le patronat se sont empressés d’afficher leur fermeté, mais derrière les coups de boutoir, le mur se lézarde. Jean-Louis Borloo, chargé de mission, a été dépêché… Côté Société Générale, la direction tenait ce vendredi une commission de suivi 4D pour tenter de calmer la colère, et l’après-midi signait dans la foulée l’avenant au plan d’épargne qui évitera que le redressement fiscal n’impute la participation sur l’abondement de l‘intéressement (précision importante). Tout cela constitue cependant une maigre consolation, insuffisante pour répondre à l’attente du personnel. C’est clair, après l’annonce de tels résultats, après l’annonce de la distribution de 1 milliard 470 millions d’euros aux actionnaires, on se dit dans les chaumières qu’on n’a pas de raison de se résigner à subir les restructurations dans de telles conditions, et pas de raison non plus de subir les vaches maigres : il faudra plus qu’un cautère sur une jambe de bois pour calmer cette colère.

Y-A-T-IL UN PILOTE ?

Comme en écho à la grève de la veille, la commission exceptionnelle de suivi 4D se réunissait le 11 mars pour faire suite à la lettre des 5 syndicats de la Société Générale. Accompagné du DRH Bernard de Talancé, le nouveau Directeur de DIST, Jean François Sammarcelli, est venu pour la première fois rencontrer les représentants syndicaux. L’occasion était unique pour répondre aux griefs syndicaux, il semble qu’elle ait été ratée… sauf si la séance de rattrapage convoquée pour lundi 14 après-midi changeait la donne. Aux syndicats qui exigent le respect de l’accord et des réponses aux questions sans réponse sur l’après 2008… le nouveau patron de DIST n’a su que promettre une nouvelle fois le respect de l’accord… c’est la moindre des choses, mais il n’a pas apporté de réponse claire et satisfaisante sur l’essentiel : traduire dans les faits le droit de chaque agent à conserver un emploi sur place s’il le souhaite, y compris au-delà de 2008. Premier dérapage, il a cru nous rassurer en affirmant que les salariés qui refusent de suivre le transfert de leur activité pourront rester jusqu’à fin 2008, et qu’il ne leur arriverait rien !!! Bingo, on ne pouvait mieux illustrer la duplicité du discours, il se trouve que l’accord lui-même ne fixe pas d’échéance et que ce droit n’est pas limité à 2008. Quant au DRH, Bernard de Talancé, c’est à se demander ce qu’il fait là ; depuis 2 ans et demi, nous lui disons que les CRH n’appliquent pas l’accord correctement… lui aussi a juré que cela allait changer, tout en précisant qu’il n’était pas leur patron ! Voilà qui ne suffira pas à répondre aux attentes syndicales qui veulent désormais une négociation et des réponses claires. De ce point de vue, l’avertissement donné la veille par les grévistes doit  être entendu, particulièrement des tenants du passage en force qui ont allumé la mèche !

Olivier D. Les infos CGT SG 11 Mars 2005

Les infos du 04 Mars 2005 - article

 

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10 MARS : LE TEMPS DE L’ACTION

Les premiers échos que nous avons recueillis augurent une participation notable dans la profession et à la Société Générale à la prochaine journée d’action du 10 mars. Beaucoup ont compris que l’occasion ne devait pas être manquée, et que les raisons d’agir ensemble sont nombreuses. Tous les syndicats du Crédit Lyonnais, y compris le SNB, appellent comme les 4 de la Société Générale au minimum à une demi-journée de grève pour participer aux manifestations. Appel des syndicats CFDT-CFTC-CGT-FO également au Crédit du Nord, et même à 6 syndicats dans les Caisses d’Epargne. Loin d’une accumulation de mécontentements locaux ou une journée sans lendemain dans laquelle chacun aurait la liberté de ne rien faire, l’appel commun des 4 syndicats de la Société Générale rappelle à juste raison les principaux motifs de faire grève le 10 : tout à la fois la politique gouvernementale en matière sociale, et celle de la direction générale dont chacun subit les conséquences au quotidien dans son travail et sa famille. Ainsi, si vous êtes inquiet de la prochaine restructuration et du sort qui vous attend, si vous êtes sous pression et harcelé pour que vous en fassiez encore un peu plus, si vous êtes mécontent de votre salaire et que les actionnaires soient encore privilégiés alors même que l’on ne vous parle que de restriction des budgets, si vous n’avez pas envie de dire merci pour le variable que l’on va vous annoncer… Si vous râlez à l’annonce des hausses de cotisations santé, si vous n’avez pas envie de travailler plus pour gagner moins… Vous pouvez, si vous voulez que ça continue, trouver une excuse pour ne pas faire grève le 10. Sinon, sortez et allez aux manifestations.

ALIBI ÉGALITAIRE

A l’approche du 8 mars, la négociation sur l’égalité professionnelle à la Société Générale pourrait bien se terminer sur un projet d’accord qui serve d’alibi supplémentaire au patronat sur la question. Pourtant garantie par une loi vieille de plusieurs décennies et jamais mise en application concrète, cette fameuse égalité passera après les objectifs de ROE et de coefficient d’exploitation. Ce texte promet de s’ajouter à la « charte de la diversité » signé par la direction en compagnie de 40 grandes entreprises dont le 2ème point porte sur le respect et la promotion du principe de non discrimination. De la belle et bonne langue de bois, que nos dirigeants maîtrisent bien mieux que nous…

NOUVEAU DÉPART A 60 ANS

La mort de la négociation de branche, les conséquences financières dramatiques pour les salariés empêchés de partir par des irresponsables… Déclarations fulminantes et exploitation électoraliste avaient fustigé l’exercice du droit d’opposition exercé par la CGT, la CFDT et le SNB contre l’accord de branche signé fin 2004 permettant la mise à la retraite à 60 ans à l’initiative de l’employeur. Et voilà la commission paritaire convoquée le 9 mars pour débattre d’un nouveau projet d’accord, objectivement plus favorable que celui frappé d’opposition, notamment sur le calcul de l’indemnité ! On ne saurait mieux illustrer la nocivité de la stratégie des accords minoritaires hautement revendiqués par leurs habituels signataires.

Olivier D. Les infos CGT SG 4 Mars 2005
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