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Les infos du 28 Octobre 2005 - article

 

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LA PERENNE A PERAIN

Le directeur des relations sociales, Philippe Perain, a ouvert la réunion en commentant les statistiques remises aux O.S. avec l’habituel ton d’autosatisfaction en vigueur à la direction de la Société Générale.

On peut relever que, selon les chiffres qu’il a communiqués en séance, la prime de 23% versée en janvier représente un total de 18,6 millions d’euros, tandis que les 300 euros nets représentent 8 millions pour sa partie «intéressement» et 5,3 pour sa partie salariale, soit un total de 13,3 millions d’euros. Voilà qui remet à sa juste place l’impact de la prime signée par le SNB pour solde de tout compte 2005, et qualifiée de «prime parmi les plus importantes distribuées», finalement complétée en septembre par la mesure des 300 euros qui atteint plus de 70% de son montant ! Nous sommes également revenus fortement sur la question des bonus. Il s’avère que les statistiques sur la part variable semblent montrer un certain recul du nombre des exclus, et l’on peut penser que notre campagne est pour quelque chose dans l’amélioration de la situation. Pour les bonus par contre, c’est toujours la bouteille à l’encre, on ne connaît pas le montant, noyé dans la rubrique «primes et avantages divers» (on admirera la formule), on ne connaît pas non plus le nombre de bénéficiaires, le nombre d’exclus et bien sûr encore moins la moyenne, le 1er décile, le 9ème et tutti quanti !!! Nous avons souligné en particulier que les bonus ne concernaient pas que quelques traders de haut vols, mais aussi tous ceux qui travaillent dans les middle et les back, soit plus de 3500 personnes. Difficile dans ces conditions de prétendre continuer à gérer une masse occulte de plus de 300 millions d’euros sans avoir aucun compte à rendre. La direction a demandé ensuite aux organisations syndicales de formuler leurs revendications. La CGT a principalement demandé l’augmentation uniforme de 100 euros mensuels des salaires de base, soit 1300 euros annuels, la révision des minima du statut social, la révision des garanties minimales appliquées à certaines fonctions et l’élargissement aux nouvelles fonctions apparues sur les PSC et les CRCM, l’inclusion de garanties dans le statut social pour les jeunes en alternance et les titulaires de diplômes et enfin la prise en charge des abonnements de transports en province sur la même base qu’en Ile de France. Le plan de marche de la direction pour cette négociation est clair : « propositions » de la direction à la réunion du 24 novembre, discussion, bilatérales de novembre au 19 décembre, signature prévue le 19. Dans ce contexte, on peut se féliciter que  4 syndicats dont le nôtre aient demandé la même augmentation uniforme du salaire de base de 100 euros ... Philippe Perain a conclu en précisant qu’il était bien question de négocier une mesure pérenne applicable au 1er janvier... mais que les O.S. avaient placé la barre très très haute ! Reste la question des 1000 euros « Villepin ». Aux dernières nouvelles, le versement ne serait possible que si un accord salarial est signé dans l’entreprise, sachant que ces 1000 euros ne devaient pas empiéter sur ces négociations, aux dires du gouvernement !

Olivier D. Les infos CGT SG 28 Octobre 2005

Les infos du 21 Octobre 2005 - article

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LE SORTANT

La sortie de la Société Générale de S.G Cowen est annoncée pour la fin de l’année. L’acquisition du courtier pour 540 millions de dollars en 98 devait compléter le dispositif nord-américain. Un bonus avait été prévu de 75 millions de dollars pour mieux intégrer les équipes américaines. Après plusieurs opérations de recapitalisation, la Générale jette l’éponge en comptant vendre S.G. Cowen entre 300 et 500 millions en bourse, joli carton.  On peut comprendre que l’exercice du métier de banquier n’est pas facile et qu’il faut parfois prendre des risques… On peut aussi comprendre que l’on ne gagne pas à tous les coups… Mais dans cette affaire, comme il est de coutume à la Société Générale, l’avis des représentants du personnel a été recueilli par notre direction avec condescendance, persuadée qu’elle est de l’excellence de ses choix.  Nous ne manquerons pas de lui faire remarquer, en lui demandant quelques explications sur le bilan de cette aventure. Si cela pouvait la conduire à plus de modestie et de remise en cause, en particulier dans les aspects préoccupants qui apparaissent de plus en plus clairement au fur et à mesure de la mise en œuvre du programme 4D dans le réseau, nous aurions fait un pas en avant.

ACCORD Á MINIMA

Les fédérations syndicales de la profession se sont réunies pour élaborer une stratégie commune en vue de l’ouverture des négociations salariales de branche à l’AFB le 2 novembre. Un accord s’est dégagé pour refuser tout accord salarial qui ne porterait que sur une revalorisation des minima. Le scénario des années précédentes ne devrait pas se reproduire et les banques se trouveront dans une position délicate, celle d’une branche de 250 000 salariés, qui affiche d’excellents résultats, et qui n’est pas capable de conclure un accord salarial… très mauvaise publicité dans le contexte général !

DÉONTOLOGIE

La méthode est expéditive, comme il est compliqué de cibler les fonctions de ceux véritablement concernés, on fait signer à tout le personnel de SGCIB une « charte de déontologie », qui a pour conséquence de donner des pouvoirs exorbitants de contrôle sur les comptes privés à l’employeur… entre autres.  Or les règles existent, textes de lois, règlements, convention collective, règlement intérieur... pourquoi en rajouter ? Et surtout pourquoi de cette façon, car une telle charte, annexée au règlement intérieur devrait faire l’objet d’une consultation des instances représentatives et de l’inspection du travail. Il est évidemment plus simple de se contenter d’un texte élaboré sans la moindre concertation et sans contrôle. Sauf que dans ce cas, la signature de cette charte n’est pas obligatoire, et qu’un salarié ne peut être sanctionné parce qu’il refuse de la signer. Le président de la délégation du personnel de Valmy a dû l’admettre du bout des lèvres, en ajoutant : ils ne sont pas pour autant dispensés de connaître et de respecter les textes légaux. Connaître et respecter les textes légaux, oui, mais pas la charte de déontologie.

Olivier D. Les infos CGT SG 21 Octobre 2005

Les infos du 14 Octobre 2005 - article

 

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NEGOS SALAIRES

Le calendrier des prochaines négociations salariales proposé par la direction débutera le 26 octobre, puis devrait se poursuivre à un rythme de sénateur d’une réunion par mois, le 24 novembre pour se terminer le 19 décembre. On se rappelle que ces négociations devaient être avancées, ce qui ne serait guère le cas dans un tel calendrier puisque sa conclusion interviendrait rigoureusement à la même date de valeur, le 1

er janvier 2006, que les négociations de l’année dernière. La DRH argue des « indisponibilités syndicales » et prétend que l’engagement du Président d’avancer les négociations, ne signifie pas engagement d’avancer la date d’application des mesures négociés… on appréciera la subtilité! La réunion du 26 octobre va donc prendre le tour d’une séance d’explications, car au-delà d’une simple question de calendrier, il convient de s’interroger sur la valeur des engagements pris.

EX AEQUO

L’élection des représentants des salariés au conseil d’administration de la Société Générale aura finalement lieu à bonne date, c’est-à-dire à mi-janvier, et non pas à mi-décembre comme on a tenté de nous l’imposer. La chose, en apparence anodine, résultait d’une interprétation du droit financier appliquée à l’élection des administrateurs salariés, interprétation venue d’on ne sait trop où, peut-être de SEGL. L’opposition de la CGT, suivie par les autres organisations syndicales, a fini par faire abandonner le projet, ce qui traduit essentiellement l’équivalence du droit du travail et du droit financier. En ces temps où la législation financière bouge beaucoup et sert souvent de prétexte à la remise en cause du droit des salariés, il est bon de rappeler ce principe et de le faire respecter.

E.S.E.

A l’instigation de la CGT, le Comité Central d’Entreprise a refusé de se prononcer sur le projet de création d’une plateforme commune S.G., AXA, BNP et HSBC de gestion de l’épargne salariale. Ce projet remet en cause l’existence d’E.S.E., la filiale commune SG-AXA créée en 2003, et les engagements pris par la direction de Nantes à l’époque. Il ne s’agirait, selon la direction, que d’une simple évolution, qui ne nécessite donc aucun engagement écrit… Il n’y aurait donc pas besoin qu’elle s’engage pour le maintien de l’emploi, pas non plus sur l’application du statut bancaire et de la convention collective, pas besoin de s’engager à ne pas contraindre les salariés à la mobilité entre Nantes et Paris, à ne pas externaliser les activités… il suffirait donc de lui faire confiance ! Le discours ne nous a pas convaincu, pas plus que qu’il ne convaincra le personnel travaillant à E.S.E., qui peut compter sur la CGT présente dans toutes les entités concernées pour organiser l’action commune afin obtenir ces garanties.

ON ATTEND TOUJOURS

Les salariés à temps partiel attendent toujours le décret gouvernemental permettant de cotiser à taux plein pour la pension vieillesse, une disposition complétée par la prise en charge de la part patronale à la Société Générale. Aux dernières nouvelles, la C.N.A.V. annonce la parution du décret avant la fin de l’année.

Olivier D. Les infos CGT SG 14 Octobre 2005

Les infos du 07 Octobre 2005 - article

 

 

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LES NOUVELLES DU FRONT

La grève du 4 octobre a été suivie par environ 4500 salariés à la Société Générale, une participation significative dans le cadre d’un mouvement interprofessionnel, souvent plus forte dans le réseau comme à l’accoutumée. Au palmarès, les PSC dont le pourcentage de grévistes avoisine souvent 50%. Il faut noter que la participation a été un peu plus faible que lors de la grève du 5 avril, organisée exclusivement à la Société Générale par la CGT, la CFDT, la CFTC et FO. L’avertissement n’en est pas moins clair pour la direction et devra être entendu lors des négociations salariales qui vont s’ouvrir le 26 octobre à la Société Générale et le 2 novembre à l’AFB.

LE GRAND CIRQUE

Joli coup de pub, l’opération de recrutement sous l’œil des caméras de France 2 au Stade de France… mais à quel prix ? Sur les 8000 candidatures de jeunes qui ont espéré en lisant l’annonce, 350 ont été convoqués au Stade de France pour une sélection finale de 150 élus, soit 7850 déçus. La méthode est-elle vraiment efficace pour restaurer l’image de la Société Générale auprès des jeunes ? La CGT pense qu’il y a mieux à faire, en ouvrant notamment les contrats de professionnalisation aux jeunes chômeurs sans diplôme ni qualification, en appliquant loyalement l’accord que nous avons signé avec le patronat bancaire par exemple.

CE N’EST QU’UN DÉBUT…

Il aura fallu que la CGT exerce une pression continue depuis plus d’un an pour qu’enfin la direction accepte de débattre de la situation sur les CRCM en commission de suivi 4D. Arc-boutée sur ses certitudes et l’excellence de son oeuvre, la « créatrice » du CRCM de Lyon, 1

er du genre, est devenue la « patronne » des 4 CRCM d’aujourd’hui. Mais malgré son obstination, la DRH a dû la lâcher et nous avons obtenu la fin du renouvellement systématique des périodes d’essai des téléconseillers ainsi que la fin des écoutes « sauvages »… un procédé qui consistait à écouter un téléconseiller en ligne avec un client, sans le prévenir! Ce n’est qu’un début, car il reste de nombreux problèmes à faire avancer sur les CRCM, à commencer par une meilleure organisation du travail pour tenir compte des spécificités de cette activité et faire redescendre la pression sur les téléconseillers. Interpellé sur le sujet, le directeur du réseau s’est exclamé : augmenter la durée moyenne des appels clients, cela oblige à augmenter le nombre des téléconseillers ! On ne saurait mieux dire qu’à ses yeux le bien-être des téléconseillers passe après le tiroir caisse…

RED CARD : OUT OF ORDER

Vous vous souvenez peut-être de notre info à propos de cette initiative du patron de SGCIB, qui voulait instaurer une « green card » pour récompenser les bons et une « red card » pour punir les mauvais. La CGT avait porté l’affaire à la délégation du personnel où elle a trouvé sa conclusion : la « red card » est enterrée, ce n’était qu’une formule employée dans un discours, non destinée à une mise en pratique concrète.

Olivier D. Les infos CGT SG 7 Octobre 2005

Les infos du 30 Septembre 2005 - article

 

 

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PRIVATE PANTOUFLES

Un message de Marc Breillout nous a appris que nous avions un nouveau pantouflard, Sydney Studnia, venu du « French Minister of Finance » où il passa 11 ans sur les « public – private partnerships », les PPP.  Le secteur est considéré par SGCIB comme un fort potentiel de croissance… et pour cause ! Il s’agit du financement privé de projets publics, de quoi faire de juteux et rapides profits, en gros c’est Profits Privés, Pertes Publiques. Pour notre pantouflard, ce sera Petites Pantoufles Peinardes.

SOCIÉTÉ À DÉMOCRATIE LIMITÉE

La direction a convoqué les syndicats pour organiser l’élection des représentants des salariés au conseil d’administration. L’élection verra une nouvelle réduction du nombre de représentants des salariés au conseil, de 3 auparavant à 2, au lieu de 4 à l’origine. Le motif avancé par la présidence est de réduire le nombre de membres au conseil pour un travail plus efficace ! Comme si le conseil était autre chose qu’une chambre d’enregistrement. La protestation syndicale a empêché la présidence d’instaurer un scrutin censitaire, ou chacun aurait voté selon le nombre d’actions détenues, mais l’élection d’un seul représentant par collège va entraîner l’apparition d’un mode de vote qui ressemble aux législatives : majoritaire à 2 tours. Il est sûr qu’avec de telles précautions, la présidence peut s’assurer d’éviter de mauvaises surprises. La prochaine étape sera sûrement la désignation par le Président lui-même, pourquoi perdre du temps à faire des élections ?

LA 3EME  BONNE RAISON

A la veille de la grève du 4 octobre, le gouvernement nous reparle déficit de la Sécurité Sociale, oubliant déjà la publication récente du rapport de la Cour des Comptes, un texte accablant. « Les engagements pris par les professions de santé n’ont jamais été tenus, tandis que « la progression de leur pouvoir d’achat tranche fortement avec la situation des salariés ». Les régimes de retraite des médecins sont en situation de faillite virtuelle, malgré que leur protection sociale coûte 2 milliards d’euros au régime général, qui en finance les 2/3. La Cour des Comptes rappelle également que les agriculteurs ne financent que 17% de leurs retraites et que l’Etat doit 9 milliards d’euros à la Sécu, dont une moitié de dettes récurrentes. Ceci  n’empêche nullement que la campagne sur « le trou de la Sécurité Sociale » ne reprenne pour justifier le déremboursement d’une série de médicaments opportunément déclarés inefficaces. La politique gouvernementale est ainsi constante : un brouillard de mots pour cacher des orientations franchement antisociales. La réforme de l’impôt, à l’affiche ces jours derniers en est un autre exemple : les gagnants de la « réforme » sont les revenus élevés, à partir de 100 000 euros annuels, et encore plus avec la suppression du plafonnement de l’abattement de 20%. Mais Les non salariés, les assujettis à l’impôt sur la fortune seront les « grands gagnants » au dire du Syndicat National Unifié des agents des Impôts, qui sait de quoi il parle. Il ne fait pas de doute qu’une participation faible des salariés à la journée du 4 octobre serait considérée comme un encouragement à poursuivre dans cette voie…

Olivier D. Les infos CGT SG 30 Septembre 2005
  1. Les infos du 23 Septembre 2005 - article
  2. Les infos du 16 Septembre 2005 - article
  3. Les infos du 02 Septembre 2005 - article
  4. Les infos du 26 Août 2005 - article

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