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Les infos du 17 Mars 2006 - article

RUMEURS

La rumeur a été lancée par le Nouvel Observateur parait-il… selon des « sources informées », City Group envisagerait de lancer une OPA sur la Société Générale. Reprise par la presse financière, elle a alimenté la spéculation sur le titre qui a progressé pour atteindre plus de 125 euros. Coïncidence plus ou moins fortuite, le climat est au retour des grandes manœuvres, conforté par l’annonce de la fusion Caisses d’Epargne – Banques Populaires dans la banque d’investissement. A l’heure qu’il est, nul ne sait rien de cette rumeur et de ceux qui en sont à l’origine. S’agit-il de l’œuvre de petits malins qui ont préparé ainsi une opération spéculative sur le titre ? La question mérite d’être posée. Connaissant le comportement des marchés, ils n’auraient plus qu’à attendre que le titre redescende pour racheter à plus bas prix des titres vendus au prix fort, réalisant du même coup un « joli coup » de cash, au détriment des actionnaires « stables », dont les salariés font partie qui subiront le contrecoup de la manœuvre. La CGT a décidé d’écrire à l’Autorité des Marchés Financiers pour lui demander d’ouvrir une enquête, puisqu’une telle enquête entre précisément dans ses attributions. On ne peut pas, pour autant, écarter le risque que l’on cherche à nous faire le coup du patriotisme économique afin de ressortir du placard l’opération « champion français » en relançant le rapprochement avec le désormais dernier candidat possible… BNP Paribas !!! L’hypothèse n’a pas manqué d’être réactivée par certains chroniqueurs économiques. Il est vrai que l’annonce des résultats 2005 des stars du CAC 40 rouvre les appétits, d’autant plus que le début 2006 annonce une suite. Nous n’oublions pas que la litote de la création de valeur suppose que les « les synergies » détruisent un nombre suffisant d’emplois pour absorber le coût des fusions…

BLANCHIMENT

Daniel Bouton a répondu favorablement à la demande de rendez-vous des syndicats proposée par la CGT. Nous serons reçus le 29 mars prochain. Parallèlement, sous notre impulsion les fédérations syndicales de la profession vont écrire au Ministre de la justice. La loi de 2002 pose problème dès lors que la responsabilité pénale des salariés est engagée par l’obligation qui leur est faite de procéder à une déclaration de soupçon de mouvement de fonds frauduleux, alors que le droit français considère qu’un délit n’est constitué que si l’intention de l’auteur est avérée. La négligence ou l’oubli, la charge de travail, l’impréparation… les raisons ne manquent pas qui peuvent conduire un agent devant le juge qui apprécie dans les conditions que l’on sait ! C’est pourquoi nous allons demander au Président de donner les directives qui s’imposent pour améliorer la formation du personnel, prévoir les moyens nécessaires pour respecter les obligations de la lutte contre le blanchiment… mais aussi mettre en place les structures nécessaires pour « gérer le risque » en cas de mise en cause de nos agents, définir les procédures à suivre dans ce cas et former à la conduite à tenir dans une enquête.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 17 Mars 2006

Les infos du 10 Mars 2006 - article

3615 : D. B. Vs GOLDORAK

Nos dirigeants s’essayent à la communication électronique…avec plus ou moins d’aisance. Rangés les minitels, l’ère est au chat sur le net (prononcez t’chat pour ne pas être has been..) ! D’un côté, Daniel BOUTON, notre PDG qui se lance via RH Online dans la com directe avec les salariés, de l’autre, notre DRH qui se confronte au même exercice pour les lecteurs du « Journal du Management »…L’opération est plus convenue et moins risquée pour le DRH. En effet, la règle fondamentale de la communication, que personne ne devrait perdre de vue est la suivante : pour qu’une communication fonctionne, la langage utilisé doit être impérativement celui du récepteur… Mais comment faire quand on est PDG et qu’on a affaire à Goldorak ou Supersecrétaire qui réclament une plus juste répartition des bénéfices, ou encore, des augmentations de salaires ? Sans parler de l’impudent « collaborateur » ayant comme pseudo « Bûche » qui demande des explications sur le montant des stocks options présidentiels… Ce passage à l’ère électronique sera pour nous l’occasion de rappeler à nos 2 dirigeants qu’il aura quand même fallu attendre 5 ans avant que nous puissions avoir la possibilité de mettre notre site syndical sur RH Online et qu’aujourd’hui encore, toute interactivité nous est refusée !
Il aurait pourtant été utile et dynamique pour chaque salarié, qu’un forum permette de poser sa question ou intervenir sur un problème précis et que les syndicats puissent y répondre en toute transparence... Plus grave, quand même, le récent refus d’organiser le vote électronique lors des élections du Conseil d’Administration… qui aura très fortement contribué à avoir 75% d’abstention dans les services centraux. Et ce n’est pas le second tour du 14 mars qui devrait améliorer ce score !

L’APPEL DU 18 MARS

A la veille des grandes manifs contre le CPE, 9 DRH de grandes entreprises (dont la nôtre) auront été reçu par Dominique de Villepin. Un tour de table qui semble-t-il aura été le seul verni de « concertation » dans ce sulfureux dossier… Quoiqu’il en soit, avec le CPE, le gouvernement s’obstine…malgré les manifs fournies du 7 mars dernier qui ont connu un très grand succès et les sondages qui montrent que la contestation ne fait qu’amplifier. C’est pourquoi, l’ensemble des organisations syndicales de salariés, de lycéens et d’étudiants appellent à une nouvelle journée de mobilisation le samedi 18 mars.

CCE

A l’ordre du jour de la session de CCE, les dossiers des restructurations 4D pour 2006. Les documents sont disponibles sur notre site Intranet, ainsi que les comptes-rendus des travaux. La séance plénière est prévue pour le 30 mars. Nous restons à la disposition des agents concernés.

BAYONNE

Les 5 organisations syndicales de la SG ont écrit à Daniel Bouton pour demander à être reçues dans le cadre de l’ «affaire de Bayonne» (dont nous parlions dans nos précédentes Infos) dans laquelle plusieurs salariés de notre entreprise ont été placés en garde à vue.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 10 Mars 2006

Les infos du 03 Mars 2006 - article

C’EST ARRIVÉ

Il ne fait pas jour à cette époque de l’année à 6 heures du matin, l’heure légale pour débarquer chez vous et vous emmener au commissariat. C’est ainsi que 2 agents de la Société Générale de la DEC de Bayonne, avec 10 autres salariés de la profession ont été placés en garde à vue pendant 4 jours. Transférés après 3 jours d’interrogatoires au Palais de justice de Bordeaux, ils sont accueillis par les caméras et les photographes de telle sorte que nul n’en ignore dans le journal régional. On imagine sans peine l’effet sur leur famille et leurs proches, sur la clientèle et sur leur santé… Après leur garde à vue « prolongée », le juge les remet en liberté sous contrôle judiciaire mais sans interdiction d’exercer leur métier. Le motif de cette affaire est une enquête sur le blanchiment d’argent de la drogue par des non-résidents, un motif avec lequel les salariés de notre profession n’ont rien à voir, car ce qu’il leur est reproché est de n’avoir pas signalé des mouvements de fonds suspects… et c’est bien là que la CGT considère qu’il y a un problème et qu’il est inadmissible que ce soit le personnel qui en fasse les frais ! Dès 2002, la CGT avait réclamé que les représentants des salariés participent au groupe de travail mis en place par les pouvoirs publics et la F.B.F., sans succès malgré la promesse du Ministère des finances. Nous alertions début 2002 sur la contradiction permanente entre « l’intérêt clientèle », la charge de travail et le respect des règles de la lutte contre le blanchiment. Dans l’affaire ayant mis en cause des cadres supérieurs et même le Président, la direction de la Société Générale s’était mobilisée, nous n’en attendons pas moins pour les 2 de Bayonne, mais au-delà, il est grand temps de « mettre les choses au clair ». Avec les pouvoirs publics d’abord, la Fédération CGT demande une entrevue au Garde des sceaux, tant il est inadmissible de traiter le personnel des banques comme des malfrats. Avec les banques ensuite, et particulièrement la nôtre... A Bayonne, il a fallu qu’en octobre 2004 éclate l’affaire mettant d’abord en cause le CIC et la Banque Inchauspé, pour que le directeur de la DEC mette en place un comité mensuel de lutte contre le blanchiment. On comprend l’intérêt, alors qu’auparavant les instructions étaient de développer le fonds de commerce de la clientèle non résidente espagnole… ce qui signifie en fait de recueillir des fonds d’origine « officieuse ». C’est ainsi que le RA d’Hendaye appliquant les nouvelles instructions, a procédé à la fermeture de près de 400 comptes, qu’il a constaté que 200 comptes n’avaient aucune pièce justificative de leur ouverture… et qu’à aujourd’hui, seuls 50% sont à jour ! On regrette avec lui que sa formation ne soit intervenue qu’après sa prise de fonction. Voilà pourquoi nous exigeons que désormais le respect des obligations en matière de lutte contre le blanchiment passe clairement avant « l’intérêt clientèle » et les objectifs commerciaux, que la formation intervienne en préalable à la prise de fonctions et que les moyens humains intègrent cette responsabilité : une exigence que nous voulons exprimer de vive voix à Daniel Bouton.

7 MARS

La CGT Société Générale vous appelle à débrayer pour participer aux manifestations organisées dans toute la France le 7 mars pour obtenir le retrait du C.P.E..

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 3 Mars 2006

Les infos du 24 Février 2006 - article

INTERESSEMENT 2005

Les chiffres de l’intéressement et de la participation 2005 ont été communiqués à la commission ad hoc. Le montant global atteint 94 millions d’euros, en hausse de près de 43% sur l’année 2004. C’est la première année d’application du nouvel accord signé par la CGT, qui devrait permettre également à ceux qui ne peuvent investir leur prime intégrale dans le fonds E, de faire des versements étalés dans les autres fonds en bénéficiant du même abondement. A cela s’ajoutera la « prime Villepin », prévue dans l’accord salarial qui sera versée pour pouvoir être éventuellement investie dans le fonds E. Au positif, ces chiffres mettent fin à l’incongruité des dotations précédentes, quand l’intéressement avait baissé alors que les résultats et les dividendes distribués s’envolaient. De la même façon, il est mis fin au déséquilibre entre la masse distribuée et l’abondement qui l’avait au fil des années dépassé. Mais il n’y a pas que du positif ! Si l’on compare ces 94 millions d’euros 2005 à d’autres chiffres, il n’y a pas de quoi pavoiser. La CGT regrette en particulier que l’accord salarial représente encore une fois un montant inférieur, même s’il est parmi les plus élevés, il ne représente qu’une trentaine de millions d’euros pour 2006. La comparaison avec la progression du dividende distribué, 36%, et son montant près de 2 milliards d’euros… a aussi du mal à passer, d’autant que tous ces chiffres sont publiés dans la même période. La cerise sur le gâteau est venue d’une dépêche AFP, reprise par la presse, Daniel Bouton classé 1er par le magazine Capital pour une plus value de 4,384 millions d’euros sur la vente de 200 000 options en 2005. Commentaire du chroniqueur économique de RTL, on souhaite que Daniel Bouton soit généreux dans ses négociations salariales, MDR !

SUIVI 4D

La commission de suivi 4D s’est tenue en l’absence du directeur du réseau JF Samarcelli qui s’était fait excuser… Il faudra donc attendre la prochaine réunion pour discuter sérieusement de la situation, notamment sur les PSC où la charge de travail est manifestement supérieure à l’effectif en place, alors que les prévisions 2006 prévoient partout de nouvelles baisses. La CGT l’a dénoncé, constatant le recours à un volant permanent d’intérimaires, entre 5 et 10 sur chaque PSC, et en produisant en exemple le relevé des heures écrêtées, c'est-à-dire des heures supplémentaires gratuites, sur le PSC de Saint Quentin en Yvelines, 2200 heures pour 2005 ! Les explications données aux comités d’établissements locaux ne valent pas plus que les réponses embarrassées que nous avons entendues à la commission de suivi et qui ne convaincront personne, surtout pas l’inspection du travail si la CGT lui demandait de s’intéresser à la question. Nous entendons bien obtenir du directeur du réseau lors de la prochaine réunion qu’il consacre les effectifs nécessaires à la charge de travail dans les PSC, mais aussi que les intérimaires qui font le travail depuis plusieurs mois puissent être embauchés en CDI. La CGT a demandé à ce qu’on leur offre une vrai chance contrairement à ce qu’a fait le PSC de Toulouse, qui les a envoyé passer à leur frais des tests d’embauche à Bordeaux pour des postes de base avant ! Le compte-rendu complet sur Intranet.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 24 Février 2006

Les infos du 17 Février 2006 - article

36 %

C’est le pourcentage de la semaine… celui de la progression du dividende attribué aux actionnaires de la Société Générale, 4,5 euros par action, soit près de 2 milliards d’euros au total. On comprend que la direction générale ait préparé le terrain chez ses salariés en négociant un accord salarial 2006 qui se situe dans le haut de gamme pour la profession. Il n’en reste pas moins que la rémunération du travail s’éloigne de plus en plus de celle du capital. Depuis 2000, le dividende a progressé de 115% ! Quel salaire a progressé dans une telle proportion ? La direction rétorquera comme d’habitude que nous bénéficions aussi de cette manne au travers de l’intéressement et du plan d’épargne d’entreprise… certes, mais pas tous de la même façon ! Bienheureux les détenteurs de stock-options et compagnie. D’un point de vue citoyen, la question se pose aussi. Comme pour les autres entreprises du CAC 40, qui affichent 30 milliards d’euros de résultats 2005, il est légitime de s’interroger sur la finalité des ces profits et de leur utilité. Particulièrement à propos de la rémunération des actionnaires, et encore plus des grands fonds d’investissements. Que la plus grande part de ces résultats soient réalisés désormais à l’étranger n’y change rien ! Le Monde soulignait ainsi à juste titre que les résultats cumulés des banques dépassaient le P.I.B. de la Côte d’Ivoire… La lettre de Daniel Bouton commentant l’année 2005 cite parmi les facteurs favorables de l’environnement économique et financier … la montée des cours du pétrole à des niveaux record ! Qui en a profité ? Répondant à la presse, il déclare : « nous sommes fiers d’accompagner les populations qui gagnent en pouvoir d’achat » … lesquelles ?... les oligarques russes ? les milliardaires chinois ? Au risque de n’être qu’une pompe à fric en oubliant notre raison d’être principale, contribuer au développement de l’économie. Ce résultat est acquis en France par les gains de productivité du programme 4D qui mettent en cause la qualité du service rendu. Daniel Bouton se félicite de la pertinence de cette stratégie, dont acte. Elle a un défaut majeur, elle va dans le même sens que celles de ses collègues du CAC 40.

TEMPS PARTIEL

Les salariés à temps partiel, ou plutôt les salariées le plus souvent, ont la possibilité de cotiser comme s’ils travaillaient à temps plein depuis 2004 pour la pension vieillesse de la sécurité sociale. La disposition, incluse dans la loi « Fillon » de fin août 2003, va entrer en vigueur à la Société Générale.La S.G. va prendre en charge la part employeur de la cotisation, et un délai est prévu pour étaler le paiement du rattrapage de 2004 à 2006. Ils devront opter avant le 28 février pour cette possibilité, un choix qu’ils pourront renouveler chaque année à temps partiel. Disons immédiatement que 2 conditions sont nécessaires pour y trouver un intérêt. La 1ère est de percevoir un salaire à temps partiel inférieur au salaire plafond de la Sécurité Sociale, la 2nde est que les années de temps partiel figurent parmi les 25 « meilleures années » retenues par la Sécu pour calculer la pension vieillesse. Pas très simple de choisir… et il ne semble pas que la note de la DRH soit suffisante. Pour vous aider, la CGT publie sur son site Intranet CGT des explications et une feuille de calcul.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 17 Février 2006
  1. Les infos du 10 Février 2006 - article
  2. Les infos du 03 Février 2006 - article
  3. Les infos du 27 Janvier 2006 - article
  4. Les infos du 20 Janvier 2006 - article

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