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Les infos du 13 Avril 2007 - article

PAROLES D’ORFÈVRE

La séance plénière du Comité Central d’Entreprise d’avril est celle ou le PDG vient commenter les résultats, d’où la présence de Daniel Bouton le 12. Il s’est évidemment félicité des résultats 2006, en prévoyant une croissance 2007 plus forte… avancé comme prétexte à la « prudence » dans les négociations salariales, le ralentissement de la progression du PNB de la banque de détail en France, 4% au lieu de 5,2 depuis 99, a pour origine « le manque de croissance en France », une marge nulle ou faible sur les prêts et les PME. Daniel Bouton s’inquiète que notre principale source de gains, les commissions de service, soit de plus en plus contestée politiquement. Interrogé par la CGT, il a répondu que la mauvaise santé de la France et le chômage produisaient de plus en plus « d’accidents de la vie », et que les commissions de services générées par ces accidents pourraient être remises en cause après les élections, particulièrement du fait des exagérations des mutualistes. Si l’on ne peut qu’approuver le diagnostic qui contredit quelque peu la satisfaction affichée par ses mentors politiques, la CGT s’est inquiétée de la « variable d’ajustement » à choisir dans une telle perspective qui pourrait encore une fois être l’emploi, les salaires et les conditions de travail du personnel. Ce qui ne l’a nullement empêché de refuser tout écart de rentabilité entre les différents métiers du groupe comme une autre variable possible ainsi que nous le proposions. Ce serait, selon lui, non conforme au modèle Société Générale « admis par les marchés ». On remarquera tout de même que ce modèle fut longtemps « non admis par les marchés » qui attendaient une juteuse méga fusion… et que ce modèle de développement a justement intégré des taux de rentabilité différenciés selon les métiers, les pays et les filiales. Selon lui, cette situation entraînerait « rapidement des problèmes pour son successeur »… curieux propos à destination des élus : voulait-il annoncer un prochain départ ? La chose n’a pas suffisamment ému les élus qui ont voté contre à l’unanimité. La CGT n‘en approuve pas moins sa critique de la proposition de Ségolène Royal de faire rémunérer les comptes courants qui aurait pour effet « de donner de l’argent aux riches » (SIC)…

PROBLÈME COMPORTEMENTAL

Cette séance de CCE a également été l’occasion d’une prise de bec avec la direction, dont on se demande si elle est capable d’assumer ses engagements. L’échauffourée a démarré sur le compte-rendu d’une  expérience de recrutement de handicapés, sur 6 postes ouverts, un seul fut recruté, les autres candidats présentant « des problèmes comportementaux » selon Arnaud Louis Chevallier… auquel la CGT a de nouveau demandé des comptes au sujet de « l’expérience » d’embauche de jeunes sans qualification prévue par l’accord de juin 2006 toujours au stade zéro. La cause serait à rechercher dans la difficulté « à mobiliser les équipes »… malgré les engagements signés ! La CGT a fait remarquer que cela augurait mal de la réalisation des « engagements » proposés dans le projet d’accord sur l’insertion des handicapés... et donc de notre capacité à y croire pour envisager une signature. S’il y a « problème comportemental », il est chez ceux qui refusent de prendre leur part dans l’insertion des jeunes et des handicapés, que la direction le règle !

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 13 Avril 2007

Les infos du 06 Avril 2007 - article

MA VALISE LANCEL

Ils étaient un bon millier de DAI et Lyxor à avoir versé leur chèque de caution de 150 euros en garantie de leur présence au départ des 4 avions affectés le vendredi midi pour un départ en week-end, pardon en séminaire, au « club Med ». Signe des temps, la destination était le Portugal, moins chic quand même que les destinations précédentes. Ce n’était quand même pas la valise en carton de ceux qui ont fait le voyage dans l’autre sens… Au retour, le bronzage du responsable attestait de leur présence sur les lieux, mais nous interroge : le séminaire se serait tenu en plein air ???

OPER/CAF

On les avait pourtant prévenus il y a 15 jours : les restructurations à la va-vite, quitte à broyer les hommes, ça ne peut plus durer. La direction d’OPER/CAF campait pourtant, imperturbable, sur le poids des bonnes vieilles habitudes et présentait, au CE des Centraux de Mars, une restructuration qui n’informait en rien sur la charge de travail, le contenu des postes et les perspectives attachées à ceux-ci. Il est vrai que ce sont des broutilles de ringards immobilistes. Le personnel, inquiet, en avait fait largement part aux élus et l’obstination au front de taureau de la direction a fait le reste : le CHSCT , celui-là même qui, dans l’enquête sur le suicide de Sébastien F, avait dénoncé le type de restructuration qui était présenté, a été désigné à l’unanimité pour mener une mission approfondie d’expertise à OPER/CAF.

Résultat, la restructuration est, au moins, retardée de plusieurs mois et la direction ne pourra plus cultiver ses petits secrets qui pèsent si lourd sur la vie de chacun... et elle va devoir présenter un projet détaillé qui permette à chacun de savoir exactement quelle sera son affectation, sans y perdre sa qualification. Tout fout le camp.

ÊTRE OU NE PAS ÊTRE

Une fois encore, la CHS va enquêter sur les circonstances qui ont conduit une cadre de RSRH à Val de Fontenay à s’enfermer dans son bureau où la sécurité l’a retrouvée inanimée. Elle venait d’écrire à ses collègues : « il n'y a pas que chez Renault et Peugeot » en sortant d’un entretien chez son responsable. Sa tentative s’est heureusement terminée à l’hôpital qui l’a réanimée, mais le mal demeure. Elle avait le mauvais profil d’une cadre proche de la retraite à qui on a retiré la direction d’une équipe et qu’on a laissée seule dans un bureau sous pression. Mais cette fois-ci, il semble que la direction ait tiré des enseignements de l’enquête menée par le CHS Valmy à propos du suicide de Sébastien à laquelle elle s’était opposée. Son refus l’a de fait exclue de l’enquête et de la rédaction du rapport, sur lequel elle a perdu tout contrôle. À la réunion du 29 mars, le Président a voté pour l’enquête opérant ainsi un virage à 180°. Nous allons donc bientôt pouvoir apprécier le sens de ce revirement : volonté de plus de transparence sur ces drames, de les prévenir en mettant en place des outils d’alerte, d’agir sur les causes dont l’origine se trouve dans le stress généré par le travail ? Ou bien volonté de mieux contrôler pour étouffer et nous ressortir le sempiternel discours sur l’incertitude de la cause, la nécessaire conjonction avec des raisons d’ordre privé, etc…

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 6 Avril 2007

Les infos du 30 Mars 2007 - article

SUIVI 4D

La commission s’est réunie le 29 mars avec à son ordre du jour plusieurs points renvoyés avant la consultation du CCE le 12 avril. D’une certaine manière, c’était un peu un test match pour la DRH, Anne Marion Bouchacourt , dont nous allions pouvoir mesurer le poids sur plusieurs dérapages de la direction du réseau. Le test est plutôt réussi, la commission est parvenue à un accord sur plusieurs projets de transferts partiels concernant Dunkerque, Mulhouse, Bourges, Clermont Ferrand. Un nouveau relevé d’engagements de la direction va garantir la prise en charge des frais d’accès aux trains rapides ainsi que les aménagements d’horaires nécessaires pour ceux qui accepteront de suivre le transfert de leur activité. Le projet concernant Mulhouse fera l’objet d’un suivi particulier, celui de Bourges est modifié pour être en conformité avec l’accord et celui de Clermont reporté. Mais c’est surtout sur le projet « d’expérimentation » de transfert du traitement des dossiers de surendettement à Franfinance que nous attendions une décision significative. Présenté à la commission économique du CCE, le projet aurait pu se résumer à une simple « information », les représentants de la direction s’accrochant à la thèse subtile que cela n’avait rien à voir avec le respect de l’accord. À la commission de suivi, le représentant du réseau a voulu expliquer qu’il ne pensait pas à mal, Franfinance étant une filiale à 100%, que la filiale disposait des moyens que nous n’avons pas pour faire face à l’accroissement des dossiers généré par la loi Borloo… Sauf que la première question que nous avons posée au Président lorsqu’il a parlé pour la première fois du projet 4D portait sur sa capacité à prendre l’engagement que 4D ne préfigurerait ni une filialisation, ni une externalisation. Cet engagement a été pris et écrit dans l’accord 4D, car nous étions instruits de l’expérience de SGAM, issue d’emplois Société Générale, d’abord par des détachés, puis externalisés à Euro VL, une autre filiale qui use beaucoup des statuts précaires et des bas salaires. Notre attente fût courte, annonçant le retrait pur et simple du projet, la direction a acté qu’elle devait honorer sa signature, une signature bien utile en l’occurrence dont il eut été dommage de se priver…

WHITE ONLY

Le climat était cependant bien différent à la commission formation du CCE. Poussés dans leurs retranchements par nos représentants, les patrons de la formation, Corinne Didier et Arnaud Louis Chevallier ont piteusement bredouillé pour tenter d’expliquer qu’ils n’avaient rien fait depuis juin 2006 pour engager l’expérience d’embauche en contrats de professionnalisation de jeunes de moins de 26 ans sans diplômes… Corinne Didier a même fini par lâcher, « on est là pour faire de la formation, pas de la réinsertion »… Bref, ils auraient fait autre chose, « d’autres expériences », « déploré des difficultés pour trouver des candidats », « rencontré des blocages de hiérarchie au recrutement de jeunes qui auraient du mal à s’intégrer socialement et détonneraient dans le personnel »… sauf que là encore, un engagement signé, et non respecté à ce jour, a été pris. C’était même une condition de la signature de la CGT. La direction de la formation a-t-elle donc le pouvoir de s’asseoir sur la signature de la DRH ? Nous posons la question.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 30 Mars 2007

Les infos du 23 Mars 2007 - article

L’ESPRIT DE LA LOI

La philosophie générale du projet d’accord remis par la direction aux organisations syndicales relève plus d’une logique financière que d’une réelle volonté de mettre en place une politique d’embauche et d’intégration des handicapés. Ainsi, la Société Générale tente de s’exonérer de l’obligation de financer directement des emplois de handicapés, en intégrant dans son effort financier ses budgets communication ou la charge des salaires des membres de sa mission handicap. Pire, l’intention de la direction de solliciter l’intervention des médecins du travail et des assistantes sociales et de mener une campagne pour inciter certains salariés à se faire reconnaître comme handicapés en vue de « gonfler » son quota relève de la même logique financière et réductrice. À l’inverse de cette logique, la CGT veut se saisir de l’esprit de la loi pour engager une véritable politique d’embauches et d’insertion des handicapés à la Société Générale. Ceci passe notamment par un objectif d’embauche plus ambitieux que celui, dérisoire, de 160 personnes handicapées d’ici le 31 décembre 2010 proposé par la direction, ce qui ne représente un solde positif que de 80 emplois compte tenu des départs. Le seuil minimum de 6% inscrit dans la loi doit être atteint, alors qu’à cette date, le projet conduirait à comptabiliser à peine 700 emplois. Pour y parvenir au seuil des 6%, l’accord devrait recenser une liste non exhaustive des postes qui pourraient d’ores et déjà être ouverts aux futurs recrutés en tenant compte de la nature de leur handicap. A cet égard la CGT exige que soit clairement inscrit dans l’accord que le recrutement concernera aussi bien les handicapés physiques que mentaux. Un nouveau texte sera adressé en vue de la dernière réunion de négociation programmée le 11 avril, mais on voit mal comment la négociation pourrait aboutir aussi vite.

IDES DE MARS

La dernière semaine de mars à ceci de particulier qu’elle est celle du versement du variable et des bonus… un grand moment de fraternité ! Encore une fois, le montant de ces rémunérations qui n’ont aucune base objective sera en progression… au détriment de la reconnaissance du travail dans le salaire de base. La CGT publie sur son site intranet les statistiques de la direction en la matière qui mettent en lumière les énormes écarts, parfaitement injustifiés, au sein d’un même niveau, d’une même qualification, ou entre les minima et les maxima. En 2006, les 10% les moins lotis avaient touché en moyenne 200€ chez les techniciens des centraux et du réseau. Les 10% les mieux servis avaient reçu 1400€ dans les centraux, 1100€ dans le réseau. Chez les cadres, les 10% les moins lotis ont eu 1000€ dans les centraux, 1450€ dans le réseau. À l’opposé, les 10% mieux en vue ont palpé 10.000€ dans les centraux, 8100€ dans le réseau… sans compter ceux qui en sont carrément exclus, l’écart est de 1 à 50 ! Naturellement, ceci ne tient pas compte des bonus, qui ne sont pas inclus dans les statistiques. Retenez cependant pour cette année les médianes de 2006 pour apprécier à sa juste valeur le geste de votre généreux donateur : 500€ pour les techniciens, 2800€ pour les cadres des centraux, 550€ pour les techniciens, 3500€ pour les cadres du réseau. La moitié des bénéficiaires est en dessous, la moitié au-dessus. La négociation réclamée par les syndicats sur le sujet devrait s’ouvrir fin avril…

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 23 Mars 2007

Les infos du 16 Mars 2007 - article

2 ANS DÉJÁ…

Le suicide au travail fait la une de l’actualité. «Nous sommes face à un phénomène important et de plus en plus préoccupant, lié à la dureté du monde du travail et à sa précarité » estime Christian Larose, vice-président du Conseil économique et social qui vient de présenter un rapport accablant. Selon ce rapport, le suicide au travail "touche tous les milieux, mais en particulier les cadres". Face à ces drames, d’aucuns persistent à nier l’évidence : « Comment le travail pourrait–il être en cause ? … C’est certainement un problème privé qui a poussé à ce geste ». C’est avec ce credo que la direction de la SG avait accueilli la nouvelle du suicide de Sébastien F. le 5 avril 2005. La notion même de suicide était niée, la direction parle alors d’«accident dans le RER», jusqu’à ce que la CGT saisie par ses collègues indignés, se procure le procès verbal du CHSCT de la RATP qui ne laisse aucun doute sur la nature de son geste désespéré. Il est temps pour nous, comme pour Jean Pierre Soubrier expert sur le sujet à l’OMS, d’admettre la réalité de l’existence du lien possible du suicide avec le travail : « les suicides liés à l’activité professionnelle sont surtout ceux qui se produisent sur le lieu de l’entreprise.» Après avoir brisé le silence étouffant qui entourait ce second suicide à la Défense, il fallait étudier dans quelle mesure son environnement de travail, avait déclenché son acte… et en tirer les enseignements. La CGT, en collaboration avec la famille et les collègues de Sébastien, a dû imposer une enquête du CHSCT à la Direction et au SNB qui la refusaient et s’en tiennent à l’explication du « problème d’ordre privé ». Au cours de l’enquête pourtant, le directeur des back offices de l’époque reconnaît que «les clignotants n’ont pas fonctionné». L’enquête dure plusieurs mois du fait des obstructions en tout genre. C’est à la réunion du CHSCT du 13 mars dernier, qu’enfin le rapport d’enquête a été examiné. Nous avons décidé de le rendre public afin que ses enseignements bénéficient à tous. Ce rapport est donc disponible sur notre site intranet. Continuant envers et contre tout sa stratégie d’obstruction, la direction, par la voix du Président du CHS s’est accroché à une déclaration « tout va bien ». Elle a «examiné avec attention le rapport », et considère « qu’il n’apparaît pas de décalage entre les dispositions prises par la SG et les préconisations du rapport ». Cet avis n’a pas été apprécié par l’inspecteur du travail, présent, malgré que ce même Président ait « oublié » de lui adresser une invitation comme la loi l’y oblige. La décision de l’Inspecteur du Travail va peser dans la manière dont les choses vont maintenant être traitées. Il a annoncé aux membres du CHSCT qu’il dressait un procès verbal qui sera transmis au procureur de la République. Ce dernier pourrait décider de diligenter une enquête de police et poursuivre la SG. Il est clair que le satisfecit que s’est accordé la direction devant le CHS sur les moyens et les missions confiés aux médecins du Travail et aux services sociaux, sur les formations managériales, sur la clarté des perpétuelles restructurations… ne pourra tenir très longtemps. Pour l’actuelle restructuration d’OPER/CAF (ancien service de Sébastien) par exemple, nos demandes portant sur les modifications dans les processus de travail devront recevoir une réponse plus complète que « la réorganisation va niveler les charges de travail ». Pas de quoi éclairer, ni rassurer le personnel concerné. Quant à la prochaine négociation sur le stress au travail, obtenue après tant d’années d’efforts, elle devra dépasser ce type de comportements et se concrétiser dans les faits par une vie au travail digne de notre époque…

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 16 Mars 2007
  1. Les infos du 09 Mars 2007 - article
  2. Les infos du 02 Mars 2007 - article
  3. Les infos du 23 Février 2007 - article
  4. Les infos du 16 Février 2007 - article

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