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Les infos du 21 Novembre 2022 : Slawomir Krupa, premiers contacts - Salaires, la carotte

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PREMIERS CONTACTS

Le 17 Novembre a eu lieu une première rencontre avec Slawomir Krupa, DG désigné et encore loin d’être aux commandes. « C’est en toute humilité » qu’il s’est donc présenté pendant 2 heures aux représentants nationaux des syndicats. Il en a profité pour mettre en avant sa longue expérience SG qui lui a « forgé son attachement très profond à cette entreprise », « issu du même moule que le vôtre ». Au-delà, « conscient des désaccords », il espère être un interlocuteur ouvert et sincère en vue d’un « dialogue nourri, transparent et efficace ». Soit. Slawomir Krupa a d’ailleurs souvent mis en avant durant la discussion la nécessité de « trouver des équilibres, en-dehors de toute posture idéologique éloignée des enjeux opérationnels » sur lesquels nous serons tous jugés. « La transformation pour la transformation ne fait pas une stratégie » a aussi ajouté notre hôte du 35ème. Il a ainsi mis en avant son bilan à la tête de GBIS, deux années au cours desquelles, sans réorganisation, la rentabilité aura été rétablie. C’est cette façon de faire qu’il envisage d’étendre désormais à l’ensemble du Groupe, en appliquant méthodiquement une vision de long terme clairement établie. Il envisage la longue transition avec Frédéric Oudéa qui durera jusqu’en mai prochain comme une période de discussion avec les équipes, avant d’envisager d’éventuels amendements de structures. La CGT lui a alors rappelé que ce qui restait du pacte social à la SG a reposé jusqu’à présent sur l’engagement de ne pas recourir aux licenciements contraints. Il faut restaurer ce pacte social largement écorné ces dernières années (politique salariale, conditions de travail, suppressions de 2/3 des IRP…). Tout cela impose de trouver, très rapidement, le bon profil à la tête de la DRH Groupe. Le rétablissement d’un pacte social solide nécessite de nouvelles orientations de la part de la future équipe de direction : moins de com, moins d’entourloupes et plus de prises en compte de la parole des salariés. C’est seulement à cette condition que pourront être rétablis leur confiance et leur engagement (qu’il juge être « la clé du succès ») et que sera stoppée l’hémorragie actuelle qui touche la quasi-totalité des activités (y compris l’Inspection ou les équipes de RISQ). Et nous avons encore insisté sur la situation de BDDF qui reste au centre de toutes les inquiétudes dans le cadre du projet de fusion Vision 2025. Slawomir Krupa nous a répondu qu’il travaillait sur le profil du (ou de la) DRH Groupe, à trouver en interne ou en externe, afin que la désignation soit rapidement faite. Il a enfin répété que, en ce qui concernait les questions sociales ou salariales, il n’avait pas encore de mandat pour s’exprimer, mais qu’il notait notre demande d’engagements comme une attente fondatrice du pacte social à venir.

LA CAROTTE 
En attendant ce nouveau pacte social, les entourloupes à l’ancienne connaissent un accès de créativité. La direction actuelle a fini par trouver 2 organisations syndicales complaisantes (sur les 4 représentatives que compte la SG) pour parapher le pacte faustien que nous avons dénoncé ces derniers jours :  35 petits millions promis en 2024 à la moitié des salariés (puisque la quasi-totalité des services centraux est exclue) – sous conditions notamment de hâter les regroupements/fermetures d’agences et la suppression  d’emplois… en 2023 !  En attendant, les résultats 2022 ont permis de provisionner 2 milliards pour que les actionnaires profitent des économies réalisées… dès 2023 !
[Retrouvez l'accord signé ici]

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 21 Novembre 2022

Les infos du 8 Décembre 2022 : Mariage à l'Américaine - Ministère des pénuries - Baromètre en panne - Retraite : pas touche !

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MARIAGE A l’AMERICAINE
Après des années de coupes sévères qui ont risqué de faire imploser ces métiers, la SG semble enfin reprendre le chemin de la croissance dans les activités de la recherche et du cash actions. C’est une très bonne nouvelle ! Cependant la coentreprise envisagée avec Bernstein Alliance va avoir pour conséquence de faire sortir 73 collègues du périmètre SGPM et donc aussi de son cadre social fait de nombreux accords d’entreprise. C’est très légitimement qu’ils attendent des réponses rapides à toutes les questions que cela soulève. A la direction de réagir vite et, en attendant, nous sommes à leur disposition pour échanger et préparer ces discussions sur leur avenir.

MINISTERE DES PENURIES
Après avoir agité la menace de coupures dans le système énergétique, le gouvernement s’est ensuite empêtré dans ses contradictions en déclarant qu’il ne fallait «pas jouer avec les peurs». Du Macron dans le texte tandis que, «en même temps», les consignes ont bel et bien été passées pour baisser la consommation d’énergie et éviter toute rupture d’une filière énergétique mise à mal depuis des années par les politiques absurdes des gouvernements successifs (tout comme le secteur de la santé et des transports qui sont aussi à la limite de la rupture). Une réunion entre la direction et les syndicats était prévue le lundi 5 décembre pour examiner la «gestion des préconisations énergétiques par la SG», mais celle-ci a été reportée sine die au dernier moment. Impossible donc, pour l’instant, de traiter en amont la manière dont chacun pourra gérer les enfants (en cas de fermetures des écoles), de la continuité de l’activité en cas de délestages (et par exemple, de coupures chez les particuliers qui peuvent affecter le télétravail). En attendant, on ne compte plus les locaux où la température est insuffisante pour pouvoir travailler dans de bonnes conditions.

UN BAROMETRE EN PANNE
En attendant que les températures remontent, la direction a présenté les premiers résultats du dernier baromètre SG. Celui-ci s’est déroulé en pleine négociation salariale en France. Les verbatims ont certainement permis de s’exprimer sur cet aspect que les questions avaient pudiquement mis de côté. Les points positifs perdurent : à la SG, on sait qu’on peut compter sur le soutien de ses collègues et que les managers de proximité sont disponibles. A contrario, la stratégie du Groupe pose problème, le stress continue de progresser et l’avenir est source d’inquiétudes. Cela mériterait bien un bon travail de terrain pour challenger toutes les pistes qui pourraient plus ou moins rapidement corriger ces «forts dysfonctionnements», mais en quatre années, la direction a préféré décimer les IRP, réduire de 2/3 les représentants qui pouvaient déceler les difficultés opérationnelles et apporter ce soutien salutaire qui reste une ligne de force, bien utile en période de fortes transformations.

RETRAITE : PAS TOUCHE !
C’est suffisamment rare pour être souligné, l’ensemble des organisations syndicales françaises est uni face à la volonté du gouvernement de reporter l’âge de départ à la retraite ! Tout comme 70% de la population active. L’ensemble des syndicats a prévenu le gouvernement qu’en cas d’entêtement, celui-ci prendrait la responsabilité d’un conflit social majeur. D’autant qu’ils soulignent – comme l’a fait le COR récemment - que notre système de retraite par répartition n’est pas en danger, y compris pour les jeunes générations.  

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 21 Novembre 2022

Les infos du 8 septembre 2022 : Reconversion éclair de F. Oudéa - la goutte d'eau dans les CDS - NAO le 23 septembre

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RECONVERSION ECLAIR
L'annonce du «non renouvellement» de Frédéric Oudéa au poste de DG alors que nous sommes en plein projet de fusion de la SG et du groupe CDN nous paraissait prématurée. Mais la suite est encore plus hallucinante : malgré ses assurances répétées, voilà que le capitaine annonce déjà qu’il a de facto lâché la barre pour préparer son atterrissage à la tête de Sanofi. Difficile de trouver un message plus négatif  alors que son successeur n’est même pas trouvé ! Ca grince donc des dents en interne. Les centaines de salariés des centraux et du réseau dont le poste va être supprimé ou délocalisé (ou qui est menacé de l’être) ont de quoi être amers après cette annonce. D’autant qu’elle suit celle de l’explosion des profits mais aussi de la rémunération de Frédéric Oudéa  (+34% !) tandis que la moitié des salariés avait dû se contenter d'une augmentation «collective» de 0,7%, prise sur l’enveloppe globale des augmentations individuelles. On parle toujours d’entreprise RSE !? Sans compter qu’en quittant aussi abruptement le navire, le DG donne un bien mauvais signal au pire moment. On peut s'attendre à d'autres démissions. L'hémorragie risque de se propager aux troupes, voire aux experts et aux talents, mais aussi parmi la DG. Les plus optimistes y verront la possibilité d’apporter du sang neuf, d'autres que - paradoxalement - les résultats n'ont jamais été aussi bons… Nous, nous sentons la cocotte qui bout et la tension qui monte. La grève du 29 septembre sera donc aussi un bon indicateur du baromètre employeur.  

LA GOUTTE D’EAU
Dans un contexte déjà difficile pour les salariés, la direction de BDDF aurait pu chercher à améliorer la situation… mais c’est l’inverse qu’elle a choisi en décidant de modifier en plein été les horaires des CDS. Officiellement, il s’agit d’harmoniser les horaires de la filière. Mais la direction n’a pas manqué l’occasion d’y ajouter une dose de chantage : « ces modifications d’horaires permettraient 2 jours de télétravail » (ce qui était déjà prévu par ailleurs…). Résultat, ça grogne partout ! Et pour cause : les horaires généreraient des difficultés de transports (horaires de train, bouchons, etc), des frais supplémentaires (garde d’enfant, surcout de déplacement, etc). A Marseille, 100% des salariés consultés par les syndicats locaux sont contre les modifications. Au CDS de Viry (dont la fermeture a déjà été annoncée, gelée puis repoussée, créant un vrai traumatisme parmi les salariés concernés), il est hors de question d’en rajouter en vue de la migration vers Arcueil. En cumulant fermeture, suppression de postes et changements d’horaires, la direction de BDDF semble choisir la politique de la surenchère. Pour tous les CDS concernés, voici une bonne grosse raison supplémentaire de faire la grève le jeudi 29 septembre et d’envoyer à la direction le carton rouge qu’elle mérite.

LA FIN DE L’ABONDANCE
Alors que le gouvernement tente de calmer la grogne sociale en France, en répétant à tout-va que «toutes les entreprises qui le peuvent doivent augmenter leurs salariés», la grève du 29 septembre va aussi servir à faire comprendre à tout ce beau monde que le problème, ce n’est pas qu’elles peuvent - ou pas - mais plutôt qu’elles ne veulent pas. Les profits de la SG n’ont jamais été aussi élevés. Nous verrons bientôt quelle est la position de la direction car la négociation annuelle sur les salaires va s’ouvrir le 23 septembre et ce ne sont pas des mesurettes transitoires que nous attendons, mais une augmentation collective pérenne à la hauteur de l’inflation subie depuis 2 ans !
3,40% en 2021 et plus de 6,50% attendus en 2022 (IPCH), cela fait +10% pour tous !  

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 9 Septembre 2022

Les infos du 22 septembre 2022 : salaire, Trop, c'est trop - Point d'étape sur le télétravail

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ENOUGH IS ENOUGH
Les syndicats anglais ont suivi ce mot d’ordre venu de la base : « Trop, c’est trop ! ». Pourtant pas réputés pour être des grévistes récidivistes, ils ont fait savoir que leurs adhérents en avaient assez d’être pris pour des idiots, pris entre le marteau de l’inflation et l’enclume de dirigeants sourds à leurs revendications. De ce côté de la Manche, à la SG, les sujets de mécontentements ne manquent pas et il n’y a pas un jour sans une mauvaise nouvelle supplémentaire, chez BDDF : gel des congés annuels et RTT pendant les bascules informatiques de la nouvelle banque en 2023, modification des horaires variables dans les CDS, clauses de non concurrence abusives et dans les services centraux, délocalisations en cours (SGSS, DFIN, GTPS, etc). Un joyeux cocktail qui vient s’ajouter aux revendications salariales et qui a motivé notre appel à la grève le 29 septembre – qui n’est certainement pas prématuré. La coupe est pleine, à défaut de vos poches. Cette grève ne servira pas seulement à peser sur la négociation salariale (qui s’ouvre exceptionnellement par anticipation le 23 septembre), mais aussi sur les conditions de travail, la hausse de la charge de travail, l’équilibre vie pro/vie perso, les incertitudes de la fusion, les changements d’horaires, le blocage des congés en 2023, les délocalisations, etc. Le 23 septembre sera d’abord l’occasion pour la CGT d’exiger une mesure de rattrapage de l’inflation 2021 et 2022, une mesure pérenne d’augmentation collective significative. Nous examinerons aussi ce qui peut être utile dans l’usine à gaz qu’est la loi «sur le pouvoir d’achat ». Un projet de texte a été remis aux syndicats pour débloquer l’épargne générée par la participation et l’intéressement (avant 2022). Si cela peut aider, cela n’en fait pas pour autant une augmentation du pouvoir d’achat telle que nous la réclamons via une augmentation salariale. Cela fait un an que la direction nous raconte que « l’inflation est temporairement haute, mais qu’elle redescendra bientôt à moins de 2% »... C’est faux et cela le restera un bon moment. Elle est actuellement de 6,56% (IPCH) et ne cesse de grimper. Sur deux ans, elle sera sans doute de 10%, 10% de perte de pouvoir d’achat ! Alors que la banque engrange des profits historiques ! Pour aider la direction à comprendre qu’elle doit vous rémunérer à votre juste valeur – et pas seulement elle-même et les actionnaires – il est essentiel de participer à la grève du 29 septembre. Pour peser sur les négociations. Des rassemblements sont prévus dans certaines entités. Et pour ceux qui le souhaitent, vous pouvez rejoindre les manifestations nationales prévues dans les grandes villes puisque ce sera aussi une journée interprofessionnelle de mobilisation sur le pouvoir d’achat.

TELETRAVAIL
Lors de la commission de suivi du déploiement du télétravail, la direction est venue nous présenter son bilan depuis la signature de l’accord début 2021. Au-delà des statistiques qui confirment le plébiscite du télétravail, ce fut pour nous l’occasion de revenir sur les enseignements de notre enquête menée avant l’été et de rappeler quelques demandes restées pour l’instant en suspens (cf notre compte rendu), notamment celles visant à améliorer les contraintes des retours sur site (bruit, promiscuité, parfois manque de sens de la présence sur site) et les élargissements nécessaires sur certaines fonctions de BDDF.

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 9 Septembre 2022

Les infos du 6 Octobre 2022 : Aléas climatiques - Salaires, en attendant le 21 Octobre

ALÉAS CLIMATIQUES
Le pouvoir d’un dirigeant s’affaiblit à mesure que s’approche la fin programmée de son règne. Il devient alors ce que les Anglo-Saxons appellent un canard boiteux. Est-ce ce qui arrive à la SG ? On pourrait le croire après la nomination de Slawomir Krupa alors que Frédéric Oudéa avait dessiné le portrait d’un successeur ayant les traits de Sébastien Proto. Et voilà que tous les plans édifiés par les clans qui pensaient avoir misé sur le bon cheval s’effondrent ! Alors que les départs se multiplient à la direction, Slawomir Krupa devra pourvoir rapidement les postes-clefs avec des personnalités capables de remettre la banque sur de bons rails. Et pour commencer, nous attendons comme tous les salariés un signal fort au niveau de la DRH : la future (et proche ?) nomination sur cette fonction clé sera déterminante et donnera le ton pour l’avenir. L’humanité dans la gestion du personnel reste notre principale exigence (au lieu de chercher sans cesse à lui faire les poches). En attendant, si les premiers échos internes ont salué la fin d’une ENArchie aux décisions trop souvent hors-sol avec l’arrivée d’un profil plus opérationnel que politique, les inquiétudes ne vont pas se dissiper tout de suite. D’autant que ces dernières sont alimentées par les récentes déclarations de L. Bini Smagghi, qui prône en public toujours plus de rentabilité et en interne toujours plus d’économies sur le dos des salariés. La fin de l’ENArchie doit être aussi celle de la stratégie des cost killers de la peau de chagrin ! Dans l’immédiat, effet collatéral, il y a un vrai sujet d’inquiétude coté BDDF : comment avancer sereinement dans un projet de fusion, lorsque le capitaine pressenti n’est pas celui qu’on attendait ? D’ailleurs, qui dit que Sébastien Proto ne va pas suivre l’exemple de ses petits camarades oudéistes qui se sont déjà éparpillés un peu partout en Europe ? Ces incertitudes supplémentaires viennent s’ajouter aux efforts exigés du personnel et aux contraintes imposées par BDDF et le CDN (notamment sur le gel des congés par ex)  tandis que la faiblesse de la proposition salariale dans la NAO 2022 ne fait rien pour apaiser un climat social extrêmement tendu au sein de notre entreprise. Il faudra, lors du CSEC du 19 Octobre, des engagements fermes sur les congés et une compensation financière de cette contrainte pour éteindre une partie du brasier qui s’étend.

EN ATTENDANT LE 21 OCTOBRE
S’il y a bien un domaine dans lequel nous attendons une évolution rapide, c’est celui des rémunérations. Car les Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) sur le sujet sont censées se clore le 21 octobre prochain sur une proposition finale de la direction. L’équipe en place possède une méthode bien rodée, qu’elle compte bien encore mettre en œuvre cette année : ouvrir par une proposition ridiculement faible pour ensuite la « muscler » de façon à en faire une proposition extrêmement faible en espérant trouver des naïfs qui estimeront que « c’est mieux que rien » et qui signeront un accord de NAO indigne de votre travail. C’est pourtant ce travail qui alimente les bons résultats de la banque tandis que ce sont les erreurs de jugement de la direction sortante qui les ont plombés au cours de toutes ces années. Bref, il est vraiment temps de prendre un nouveau départ. Rendez-vous le 21 octobre pour voir si l’ancienne direction a décidé de saboter le climat social jusqu’au bout ou bien si la nouvelle est en capacité de partir sur des bases plus saines. En cessant les entourloupes au détriment des salariés.

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 9 Septembre 2022
  1. Les infos du 14 Octobre 2022 : Salaires, partage et rapport des forces - Changer le climat
  2. Les infos du 19 Octobre 2022 : Salaires, pas contents ! - NVBQ, les congés bloqués payés
  3. Les infos du 25 Août 2022 : Pouvoir d'achat, le joueur de flûte, Carton rouge
  4. Les infos du 31 Mars 2022 : La fragmentation - La discorde - La cuisine au beurre

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