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Les infos du 6 Octobre 2022 : Aléas climatiques - Salaires, en attendant le 21 Octobre

ALÉAS CLIMATIQUES
Le pouvoir d’un dirigeant s’affaiblit à mesure que s’approche la fin programmée de son règne. Il devient alors ce que les Anglo-Saxons appellent un canard boiteux. Est-ce ce qui arrive à la SG ? On pourrait le croire après la nomination de Slawomir Krupa alors que Frédéric Oudéa avait dessiné le portrait d’un successeur ayant les traits de Sébastien Proto. Et voilà que tous les plans édifiés par les clans qui pensaient avoir misé sur le bon cheval s’effondrent ! Alors que les départs se multiplient à la direction, Slawomir Krupa devra pourvoir rapidement les postes-clefs avec des personnalités capables de remettre la banque sur de bons rails. Et pour commencer, nous attendons comme tous les salariés un signal fort au niveau de la DRH : la future (et proche ?) nomination sur cette fonction clé sera déterminante et donnera le ton pour l’avenir. L’humanité dans la gestion du personnel reste notre principale exigence (au lieu de chercher sans cesse à lui faire les poches). En attendant, si les premiers échos internes ont salué la fin d’une ENArchie aux décisions trop souvent hors-sol avec l’arrivée d’un profil plus opérationnel que politique, les inquiétudes ne vont pas se dissiper tout de suite. D’autant que ces dernières sont alimentées par les récentes déclarations de L. Bini Smagghi, qui prône en public toujours plus de rentabilité et en interne toujours plus d’économies sur le dos des salariés. La fin de l’ENArchie doit être aussi celle de la stratégie des cost killers de la peau de chagrin ! Dans l’immédiat, effet collatéral, il y a un vrai sujet d’inquiétude coté BDDF : comment avancer sereinement dans un projet de fusion, lorsque le capitaine pressenti n’est pas celui qu’on attendait ? D’ailleurs, qui dit que Sébastien Proto ne va pas suivre l’exemple de ses petits camarades oudéistes qui se sont déjà éparpillés un peu partout en Europe ? Ces incertitudes supplémentaires viennent s’ajouter aux efforts exigés du personnel et aux contraintes imposées par BDDF et le CDN (notamment sur le gel des congés par ex)  tandis que la faiblesse de la proposition salariale dans la NAO 2022 ne fait rien pour apaiser un climat social extrêmement tendu au sein de notre entreprise. Il faudra, lors du CSEC du 19 Octobre, des engagements fermes sur les congés et une compensation financière de cette contrainte pour éteindre une partie du brasier qui s’étend.

EN ATTENDANT LE 21 OCTOBRE
S’il y a bien un domaine dans lequel nous attendons une évolution rapide, c’est celui des rémunérations. Car les Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) sur le sujet sont censées se clore le 21 octobre prochain sur une proposition finale de la direction. L’équipe en place possède une méthode bien rodée, qu’elle compte bien encore mettre en œuvre cette année : ouvrir par une proposition ridiculement faible pour ensuite la « muscler » de façon à en faire une proposition extrêmement faible en espérant trouver des naïfs qui estimeront que « c’est mieux que rien » et qui signeront un accord de NAO indigne de votre travail. C’est pourtant ce travail qui alimente les bons résultats de la banque tandis que ce sont les erreurs de jugement de la direction sortante qui les ont plombés au cours de toutes ces années. Bref, il est vraiment temps de prendre un nouveau départ. Rendez-vous le 21 octobre pour voir si l’ancienne direction a décidé de saboter le climat social jusqu’au bout ou bien si la nouvelle est en capacité de partir sur des bases plus saines. En cessant les entourloupes au détriment des salariés.

  Le fichier PDF Moon 
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moonskrupa

Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 9 Septembre 2022

Les infos du 14 Octobre 2022 : Salaires, partage et rapport des forces - Changer le climat

PARTAGE ET RAPPORT DE FORCE
«Toutes les entreprises qui le peuvent doivent augmenter les salaires». C’est Elisabeth Borne qui le dit et, pour une fois, nous sommes d’accord avec elle (au demeurant première ministre d’un gouvernement dont fait partie la femme de notre actuel DG). La Société Générale, tout comme Total Energies, a affiché en 2021 des «résultats historiques» qui ont officiellement justifié, comme chez celle-ci, une très forte augmentation de la rémunération de son DG. En revanche pour les salariés, des miettes… sauf lorsque ces derniers usent du principal moyen permettant de rétablir un rapport de force plus équitable : la grève. C’est peut-être difficile pour ceux qui en pâtissent le plus directement mais c’est le seul moyen de faire entendre raison aux dirigeants qui font la sourde oreille et leur rappeler que, sans le travail des salariés, il n’y a plus de profits à partager. La direction de la SG fait-elle partie de ces durs de la feuille ? L’expérience des 10 dernières années en fait la démonstration. Aussi avons-nous été surpris de ne pas avoir été suivis dans notre appel à la grève le 29 septembre dernier par les autres organisations syndicales. Et très surpris qu’elles soient étonnées du peu de cas que la direction a fait de leurs revendications. Ont-elles enfin compris que les augmentations ne sont que rarement octroyées de bonne grâce par les employeurs et qu’elles sont souvent conquises de haute lutte ? On pourrait le croire si l’on prenait au mot leurs dernières déclarations. Si lundi 17 octobre, la direction de la SG ne met pas sur la table de la NAO de vraies propositions d’augmentations de salaire pérennes et générales compensant au moins la flambée de l’inflation depuis plus d’un an, nous renouvelons notre proposition d’inverser ensemble le rapport de force et les accueillerons bien volontiers à nos côtés pour poursuivre le bras de fer qui rétablira votre pouvoir d’achat.

CHANGER LE CLIMAT
Dans le contexte actuel, il est urgent de donner en interne des signaux clairs et d’éviter les provocations. La CGT SG est intervenue auprès de la direction pour qu’en pleine pénurie de carburant, un certain nombre de mesures soient rapidement déployées. L’extension du télétravail par exemple, mais aussi donner de la souplesse en termes d’horaires aux collègues qui doivent trouver du carburant. Nous avons aussi exigé que le chantage entre télétravail et harmonisation des horaires variables dans les CDS cesse. Le télétravail était déjà prévu dans l’accord signé il y a plus d’un an .. et «conditionné aux outils nécessaires» (pas à une «harmonisation des horaires variables» !). Enfin, il va falloir lors du CSEC du 19 octobre des engagements clairs sur la gestion des congés durant les bascules informatiques … et certainement une compensation financière de cette astreinte qu’impose le projet de fusion.  

CLAUSE DE NON-CONCURRENCE
La généralisation des clauses de non-concurrence chez BDDF a amené la CGT à rappeler à la direction que nous les jugeons abusives et nous conseillons aux salariés de ne pas les signer. Nous avons obtenu de la direction qu’elle confirme que cette signature n’était pas obligatoire et que la non-signature de cette clause n’entraînait pas de conséquences, et ce contrairement à ce qui est indiqué sur le terrain. Nos collègues de BDDF qui ont déjà été contraints de signer cette clause peuvent demander à leur DRH de leur confirmer par écrit la renonciation du groupe SG à l’exercice de cette clause car leur consentement ne peut être légalement qualifié de libre et éclairé. Et comme toujours, pour celles et ceux qui auront besoin de nous à leurs côtés pour faire valoir ce que de droit, nous répondrons présents.

  Le fichier PDF Moon 
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moonnaos

Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 9 Septembre 2022

Les infos du 19 Octobre 2022 : Salaires, pas contents ! - NVBQ, les congés bloqués payés

PAS CONTENTS !
Rarement une consultation des salariés organisée par la CGT sur la signature d’un projet d’accord n’aura reçu autant de réponses en si peu de temps ! C’est d’autant plus significatif qu’à l’heure actuelle,  91% des salariés qui nous ont répondu, nous demandent pour l’instant de ne surtout pas succomber au sempiternel chantage de la direction («prenez, même les miettes, sinon il y en aura encore moins»). Certains salariés commencent à mesurer la lourde perte sur les primes liées à la médaille du travail et celles des indemnités de fin de carrière, qui s’élèvent à plusieurs milliers d’euros à cause de l’accord SNB CFTC de décembre 2018. Le sujet est d’autant plus sensible qu’il fait résonnance avec l’actualité nationale. Sur Twitter, le PDG de Total pleurniche avec indécence du haut de ses 5 millions d’euros de rémunération par an et tente de se justifier en publiant l’évolution de ses 5 dernières rémunérations, qui se monte quand même à un total de 28 millions d’euros ! … au même moment,  l’assemblée nationale rejette majoritairement le rétablissement de l’impôt sur la fortune, le gouvernement envisage de passer en force son budget par 49-3 et la SG continue de gâter ses actionnaires. Dans ce contexte explosif, face à un tel niveau de rejet en interne, la direction ne peut rester sourde et aveugle. Nous lui avons écrit pour exiger qu’elle prenne bien en considération ces différents éléments, les attentes et les besoins des salariés (ne serait-ce que pour faire face au niveau de l’inflation depuis 2021) …. Et qu’elle revoie sa copie pour faire une nouvelle proposition digne de ce nom. Une ultime réunion est prévue le vendredi 28 octobre. Nous écouterons avec beaucoup d’attention les réponses qu’elle pourra apporter. En attendant, nous vous invitons à participer massivement à notre consultation sur la négociation salariale (ici), à lire les verbatims sur notre site (ici) et la CGT a suspendu toute participation aux différentes réunions, négociations et autres rencontres. L’urgence et la priorité restent focalisées pour la CGT sur la problématique du pouvoir d’achat et donc de l’évolution de nos rémunérations. Et pas en juillet 2023 ! L’avenir, c’est nous … et maintenant !

LES CONGÉS BLOQUÉS PAYÉS
Sébastien Proto est courageusement descendu dans l’arène. Devant les élus du CSEC, il est venu présenter l’actualité de la banque. Ce fut aussi pour lui l’occasion de prendre quelques engagements sur la gestion des congés lors des bascules informatiques au premier semestre 2023 et la descente chaotique des informations. Après avoir rappelé que les périodes de congés scolaires seront sanctuarisées, que les bascules informatiques étaient traitées minutieusement en amont, et limitées à 2 phases, il en a fait le passage incontournable de la réussite du projet. Il a insisté sur la nécessaire solidarité de tous. La direction a confirmé les engagements que nous lui avions demandés, notamment que puissent être inclus dans les exceptions au gel prévu : les événements familiaux, les engagements individuels pris en amont de l’annonce des 2 fois 3 semaines de congés gelées, les congés pris pour les révisions de l’ITB, les parents célibataires (ou les couples SG) pourront bénéficier du pont du 19 Mai. Sébastien Proto a pris sa part de responsabilité au sujet de la communication qui doit être améliorée. Cette réunion aura aussi été l’occasion pour la CGT de rappeler la nécessité d’indemniser cette «contrainte de calendrier» et de prévoir une compensation financière pour les salariés concernés – quel que soit le nom que portera cette prime liée à la fusion.


  Le fichier PDF 
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 fredo

Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 9 Septembre 2022

Les infos du 25 Août 2022 : Pouvoir d'achat, le joueur de flûte, Carton rouge

Le scroll hebdo est disponible ici :  en cours      

POUVOIR D’ACHAT
Décidément, les chiffres sont têtus. Lors de la négociation annuelle sur les salaires fin 2021, la CGT avait demandé une augmentation significative des salaires en soulignant la menace d’une inflation durablement au-dessus de 5%. La direction de la SG a évacué notre revendication en parlant de « phénomène transitoire » et fait accepter aux autres syndicats une augmentation de 0,7% pour les rémunérations les plus basses … contre l’avis des 70% de salariés qui refusaient une signature à ce niveau de propositions après des résultats 2021 «exceptionnels» et «historiques» ! Certes, l’augmentation de Frédéric Oudéa aura, elle, été historique (+34%), mais pas celle du reste de la troupe. Alors que l’inflation continue de s’envoler (6,8% pour l’IPCH en juillet), les collègues nous interpellent en continu pour exprimer leur indignation et le sentiment de mépris ressenti. Où est la reconnaissance alors que les résultats opérationnels ne cessent de briller ? Ce qui plombe les comptes, ce sont les erreurs stratégiques de la direction en Russie ! Pour manifester clairement votre désapprobation, peser ainsi sur les prochaines négociations salariales et éviter qu’elles ne finissent pareillement en eau de boudin, nous vous invitons à participer à une grève nationale le 29 septembre prochain. Plus cette grève sera massive, et plus elle pèsera sur les prochaines négociations salariales : il y a maintenant 10% de pouvoir d’achat à rattraper !

LE JOUEUR DE FLÛTE
Si nous insistons sur l’importance des augmentations pérennes dans le cadre de la NAO, c’est pour éviter le piège des stratégies de communication gouvernementale, qui mettent en avant des mesures provisoires ou tout simplement illusoires. Il en est ainsi de la soi-disant « prime Macron », qui serait triplée. Mais cela ne reste qu’une éventualité totalement à la main de la direction. A la SG, nous n’avions même pas atteint le plafond précédent… Quant au déblocage anticipé du PEE, ce n’est pas un gain de pouvoir d’achat puisque le salarié est invité à taper dans son épargne et non à profiter lui aussi des profits réalisés par l’entreprise. Sans compter que ce n’est sans doute pas une bonne idée de vendre ses titres en plein creux boursier…  Bref, puisque le gouvernement reste adepte des écrans de fumée, Il va vraiment falloir pousser très fort à la SG pour que la montagne n’accouche pas d’une nouvelle souris. Et que le partage de la richesse créée par les salariés soit enfin équitable.

CARTON ROUGE
Les dossiers des réorganisations liés à la fusion SG CdN ont été adressés aux élus locaux. Parallèlement, les syndicats CFDT CFTC et SNB ont signé un accord qui prévoit la régionalisation des CSE et des IRP. Diminuant ainsi de plus de la moitié le nombre d’élus pouvant défendre les intérêts individuels et collectifs de chacun d’entre vous. C’est pourquoi, là où la CGT est majoritaire, les élus locaux ont refusé de mettre à l’ordre du jour les réorganisations envisagées pour 2024. Chacun le voit bien, les conditions ne sont vraiment pas réunies pour que les réorganisations puissent être véritablement bien traitées et les salariés solidement épaulés. C’est d’ailleurs une autre bonne raison pour que chacun participe à la grève du 29 septembre. Il est temps de sortir le carton rouge !

 Le fichier PDF Tif 
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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 23 Août 2022

Les infos du 31 Mars 2022 : La fragmentation - La discorde - La cuisine au beurre

Le scroll hebdo est disponible ici :  scroll      

UN MONDE FRAGMENTÉ
Comme toujours épaulé de la directrice de la communication et des ressources humaines, Frédéric Oudéa a rencontré les organisations syndicales afin de faire un rapide tour d’horizon. Il s’est d’abord félicité du «fort rebond connu en 2021» et de la «bonne avancée des chantiers fondamentaux» que sont la fusion des banques de détail, l’acquisition d’ING France et de LeasePlan afin de renforcer respectivement Boursorama et ALD. Ce sont ensuite naturellement les conséquences de l’invasion de l’Ukraine par la Russie qui ont occupé une bonne partie de la réunion, la SG étant particulièrement concernée par le biais de sa filiale et de ses 12.000 salariés. Il n’est pas possible d’abandonner ces derniers, ni de fermer des agences bancaires comme des magasins de luxe ou d’électronique, tout comme il est impossible d’ignorer les sanctions ordonnées par les autorités occidentales à l’encontre de la Russie. La direction s’efforce donc de suivre une ligne de conduite «équilibrée» entre ces exigences parfois directement contradictoires. Ce qui est à peu près certain, c’est qu’il s’agit là d’un tournant important qui va probablement entraîner une fragmentation plus grande du monde avec les risques associés à cette nouvelle instabilité.

LES DÉSACCORDS INTERNES
Pour 2022, la direction espère une poursuite des tendances de 2021 sur les différents métiers du Groupe mais s’attend à ce que la crise provoque un coup d’arrêt sur la reprise économique et, par le jeu notamment des goulets d’étranglement dans certains secteurs (dont l’énergie), une poussée inflationniste qu’elle espère voir se résorber fin 2022.  Elle l’espère en tout cas suffisamment pour repousser toute discussion sur le pouvoir d’achat des salariés, fortement entamé par la flambée des prix des carburants, de l’électricité et des produits alimentaires. Frédéric Oudéa nous a répondu que le «maximum» a été fait en matière de rémunérations «compte tenu de la bonne année» et il a conclu la discussion en estimant qu’à son «niveau les retours sont positifs partout». Il est évident que l’évolution de sa rémunération est très satisfaisante, nettement supérieure à une inflation qui pourrait flirter avec les 5% en 2022. Les salaires à la SG sont en revanche très à la traîne (cf les commentaires reçus). Un autre irritant qu’il a préféré éviter est la question de la représentation des salariés de la banque de détail en France après la fusion avec le CdN. La CGT l’a mis en garde contre l’erreur stratégique et politique que serait d’éloigner physiquement les salariés de leurs représentants via la «régionalisation des IRP». Au-delà de réduire fortement le nombre d’élus, cela ne fera que nuire gravement à la «qualité du dialogue social» qu’il ne cesse de mettre en avant.

LA CUISINE AU BEURRE
Ce dialogue social de qualité s’est ensuite poursuivi l’après-midi par la présentation enthousiasmée des chiffres de la participation et de l’intéressement (P+i) qui seront versés au titre de l’«exceptionnelle année 2021». D’après la direction, les salariés seront particulièrement gâtés grâce une «amélioration significative de la formule de calcul», qui serait «mieux-disante que celles des concurrents». La CGT, qui a refusé de signer l’accord entérinant cette nouvelle formule, les a immédiatement repris en mettant en avant la fausseté de cette affirmation : à RAGB équivalente, nos concurrents touchent toujours en moyenne deux à trois fois plus de P+i. Il n’y a donc pas de «mieux-disance». D’après la représentante de la direction, ce serait dû à un différentiel au niveau des résultats. Voilà qui semble étonnant alors que la banque n’a cessé de vanter ses propres résultats historiques pour 2021. Nous avons donc de nouveau demandé une comparaison complète et honnête des plans de participation et d’intéressement du secteur bancaire en France. Pas sûr que nous soyons plus entendus que lors des discussions sur cette nouvelle formule l’année dernière …

 Le fichier PDF       
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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 31 Mars 2022
  1. Les infos du 14 Avril 2022 : Dialogue social de sourds - La retraite de Russie - Séniors - Aux urnes !
  2. Les infos du 21 Avril 2022 : Risque zéro - La grogne - Aux urnes !
  3. Les infos du 2 Juin 2022 : Vision 2025, 1327 postes en moins - Etude sur les salaires
  4. Les infos lues du 3 Janvier 2024 : Meilleurs vœux ! Demandez le programme 2024

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