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Les infos du 21 Mars 2008 - article

BNPP A PASSÉ SON CERTIF’

C’est par un communiqué que BNP Paribas a annoncé « qu’elle avait cessé d’étudier » un « rapprochement » avec la Société Générale… il faut dire que nous les attendions de pied ferme et que l’environnement ne s’y prête guère. Hormis quelques analystes obstinés et des journalistes en quête de marronnier, la nouvelle n’en est pas une ! Nous sommes donc désolés pour l’Amicale des cadres qui voit s’éloigner une possible création de valeur qu’elle déclarait être prête à soutenir dans un communiqué publié il y a peu.

EN AVANT

Aller de l'avant, tel est le nouveau mot d’ordre, mais avec qui ? Grosse présentation de JP Mustier, le patron de SGCIB, devant 500 participants au meeting sous la Grande Arche de la Défense le 20 mars. Expérience aidant, le renforcement du contrôle des risques et celui de "l'efficacité opérationnelle" deviennent les maîtres mots chez SGCIB. Soit, mais à part la création prochaine d'un département indépendant consacré aux fraudes potentielles et des mesures robot-cop comme la biométrie, on en reste pour le moment aux déclarations d'intentions et aux affirmations quand à la valeur des hommes. Ce n'est pas si mal, certes, mais la valeur en terme monétaire et gestion de carrière des grands oubliés du vedettariat (bref les fonctions support) reste encore à concrétiser. Il en faudra certainement un peu plus pour expliquer ce que contiennent les 50 M€ prévus pour renforcer le contrôle des risques, dont le CE attend toujours le détail. De tous les avis que nous avons recueillis, des mesures organisationnelles profondes, la reconnaissance de la qualification du travail et l'autorité des contrôleurs sur les contrôlés seront essentielles. La CGT présentera d'ailleurs dès la semaine prochaine ses propositions au CE des centraux, afin que nul n’en ignore.

LA CAROTTE…

Il vous faut 40 points pour bénéficier de la bouteille de champagne du nouveau concours de la DEC Paris 16, et pour les gagner, vous devrez à la « Fête des rendez-vous » répondre à l’appel « Faîtes du SHF », « Faîtes du Cap épargne »… soulignons la finesse du jeu de mots de l’auteur et précisons qu’il s’agit de produits maison à placer aux clients. Que voulez-vous, il faut bien compenser la suppression des commissions !

…ET LE BÂTON

Malheureusement, quand on considère ainsi la motivation des salariés, le pendant de la carotte est son frère de lait : le bâton ! D’où cet autre classement individuel publié, celui du « dernier tiers » de la production IMP. La publication d’un tel classement est pourtant formellement prohibée par le relevé d’engagements pris par la direction du réseau fin octobre 2007. Ajoutons qu’un peu de clairvoyance permet d’observer partout un ralentissement de l’épargne en ces temps fortement marqués par la crise financière… L’auteur du mail a donc gagné un lot de notre concours : la CGT l’a transmis au « chargé des dérapages » de la direction du réseau, un poste créé par Jean François Sammarcelli à notre demande au cours de la dernière réunion de la commission de suivi 4D. Paris 16 concourra pour cette semaine avec Reims, qui a également diffusé un classement individuel agrémenté de commentaires sportifs.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 21 Mars 2008

Les infos du 14 Mars 2008 - article

SUCCÈS… RELATIF

L’augmentation de capital a été souscrite comme c’était prévisible, mais elle a généré une baisse de la part de l’actionnariat détenue par les salariés de 7,03 à 6,04%. La direction a communiqué aux organisations syndicales le résultat de l’opération « versement dans le Fonds E » censé compenser l’impossibilité pour le personnel de participer directement. C’est un échec, car elle n’a attiré que 3300 participants pour un total d’environ 20 millions d’€. On est loin de l’objectif affiché qui visait à maintenir la part des salariés à 7%.

INTÉRESSEMENT

... et participation. Les projets d’accords relatifs à la compensation de l’affaire Kerviel et le déblocage de la participation ont été discutés. Au final, il n’y a pas d’impact de la perte elle-même sur le montant cumulé de la participation et de l’intéressement 2007, si ce n’est une augmentation importante de la participation entraînant une baisse de l’intéressement. Ce rééquilibrage a pour origine le traitement fiscal du résultat décidé par l’administration. L’effet devrait être inverse en 2008, mais le montant cumulé ne sera pas non plus impacté par la perte. Pour 2007, la direction s’est donc contentée de proposer un accord portant sur une compensation de l’abondement des primes versées dans le Fonds E. L’abondement sera donc augmenté, d’environ 11 Millions d’€ au total, et n’aura d’effet que pour ceux qui investissent leur prime. La CGT a fait observer à la direction que ceci ne réglait pas le cas de ceux qui n’investissent pas. Seule réponse que nous ayons obtenue : ils peuvent débloquer leur participation ou demander le rachat de jours RTT… À propos justement, le projet d’accord permettra le déblocage de la participation, au 31/12/2007, et au maximum pour 10.000€. Il y a environ 60.000 personnes concernées, pour un montant global maximum de 55 Millions d’€. Comme il n’y a pas de petits profits, la direction envisageait de prélever entre 8 et 11€ de frais dont la CGT a obtenu l’abandon. L’opération sera gratuite et l’ordre ne pourra être passé qu’une seule fois, avant le 30 juin.

TOUT À 1 MILLIARD

La procédure budgétaire 2008 pour SGCIB a été présentée à la commission économique du Comité Central d’Entreprise. En moins d’une page dactylo, le coût des mesures à prendre à la suite de l’affaire Kerviel est estimé à 50 millions d€, et l’impact sur les prévisions est chiffré à environ 1 milliard de moins que la fourchette prévue auparavant, aussi bien au plan du PNB que du RBE de la branche. Une estimation qui nous paraît bien courte et pas vraiment fiable. On peut aussi pointer la suffisance du propos : « des actions ont permis de répondre aux demandes de la commission bancaire et aux observations contenues dans le rapport Lagarde » ! Un poil de modestie eut été bienvenu après une telle gamelle, surtout lorsque le lecteur a connaissance de l’état des contrôles… Dans le même temps, « le plan d’amélioration de l’efficacité » était lui aussi présenté, celui qui doit nous faire économiser 1 milliard de 2008 à 2010. A la question posée par la CGT : comment avez-vous calculé ce montant ?... la réponse de Séverin Cabanes vaut son pesant : il a été estimé par des « experts internes », activité par activité ! Une réponse synonyme de : mêlez-vous de vos oignons...

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 14 Mars 2008

Les infos du 07 Mars 2008 - article

POUVOIR D’ACHAT

Les organisations syndicales sont convoquées le 13 mars pour une série de projets d’accords consécutifs à la loi du 8 février sur le pouvoir d’achat et sur les mesures compensatoires à l’impact de la perte des 5 Milliards. Pour ce qui concerne les mesures gouvernementales, il ne s’agit pas vraiment d’un plus, puisqu’il s’agit seulement de la possibilité de déblocage de la participation, dans la limite de 10.000€. Cette possibilité interviendra cependant dans des conditions défavorables pour les sommes bloquées dans le Fonds E, c’est pourquoi la CGT demandera si un mécanisme transitoire ne pourrait être mis au point pour ceux qui ont un besoin urgent de leurs avoirs… et ils existent au vu des nombreux courriels que nous avons reçus sur ce sujet. La CGT a également questionné la direction sur le mode de calcul de la valeur des jours RTT 2007, lorsque les salariés en demanderont le paiement au titre des possibilités offertes par la loi. Les autres projets portent sur la compensation de la baisse du résultat. Un projet porte sur la répartition de la prime de « dividende du travail » qui compensera l’intéressement. Rappelons que la direction a garanti que son montant atteindra de 95 à 98% d’une mensualité de base pour chaque salarié. Un autre projet porte sur l’impact de la perte sur le régime de retraite supplémentaire, dont une part du versement de la direction est variable et liée au résultat.

LE TORCHON BRÛLE…

... au MEDEF ! Vous nous pardonnerez, on ne pouvait résister au plaisir de nous réjouir des affres que traverse le patronat en ce moment, bien que cela ne soit réjouissant que passagèrement. N’empêche, il fut savoureux d’entendre Monsieur Saint Geours, de la métallurgie, trouver normal qu’une indemnité soit versée à un salarié de 15 ans réputé innocent tant que sa mise en examen n’a pas débouché sur une condamnation… une opinion que l’on aimerait entendre plus souvent pour le commun des communs. Quant à trop parler de financement syndical occulte, le boomerang est revenu dans la figure du négociateur du MEDEF lors de la dernière réunion sur la réforme des règles de représentativité syndicale : voici que les représentants des confédérations syndicales de salariés se sont mis en tête d’inclure le financement des syndicats… patronaux dans la négociation !

PAROLES DE PYD

Il faut admettre qu’il est cruel de ressortir le P.V. du CE des centraux de mai 2006, et la présentation générale d’OPER qui y fut faite par Pierre Yves Demoures, son patron d’alors. Certes ce dernier, prudent, répondait qu’il ne pouvait apporter aucune garantie qu’une opération puisse passer sans qu’OPER en soit informé… mais il annonçait aussi imprudemment que « les bases des back-offices et front office sont rapprochées au quotidien » et que les « confirmations sont vérifiées et les contreparties sont relancées lorsqu’elles n’ont pas confirmé ». Il ne s’agit là que d’extraits… Ainsi que vaut cette assurance au regard de la réalité d’aujourd’hui, avec près de 40.000 suspens en moyenne 2007 à OPER/GED, pour des volumes qui varient de 400 à 800.000, et une bonne douzaine de démissions sans compter les départs d’intérimaires et de « régies » ! Voilà un sujet qui n’a pas intéressé la « mission Green » manifestement….

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 7 Mars 2008

Les infos du 29 Février 2008 - article

MONDIALE ASSISTANCE

Quelque peu bousculée par les évènements, la seconde négociation sur "les critères d'attribution de la part variable" s'est tenue le 27 février…pour une réunion prévue le 21 septembre 2007. Le directeur des relations sociales, Philippe Perain était accompagné de sa Mondiale Assistance, en la personne d’Hugues Fourault…patron du "département qui prend en charge les politiques de rémunération, des avantages sociaux et de mobilité internationale"...et de son homologue à SGCIB, Hélène Dubois. Nous nous sommes étonnés que ce soit un patron groupe qui vienne exposer des critères qui ne sont pas communs entre les sociétés du groupe…et de la présence de SGCIB, puisque le bonus n'a aucun rapport, ni dans le montant, ni dans la logique de répartition avec le reste de la SG. Sans oublier que l'affaire Kerviel a montré que ce système de rémunération devait être rediscuté. La présence de ces 2 nouveaux s'expliquait par le fait que Mondiale Assistance a "beaucoup travaillé sur les processus d'évaluation", et parce que les critères à négocier seraient applicables aussi à SGCIB, à l'exception du "front", "même si les niveaux ne sont pas comparables". Hugues Fourault a pu alors exposer son projet destiné à "objectiver le lien entre performance individuelle et variable". Il s’en est suivi un discours digne d'un séminaire de la DRH, avec la plus parfaite langue de bois, le tout pour introduire l'essentiel de sa trouvaille, "objectiver l'évaluation" en ajoutant au processus d'évaluation déjà codifié par la convention collective, l'avis des "principaux clients internes du collaborateur", avec son accord, pour "aider le manager".  Il a cru nous rassurer en poursuivant l'exposé de son projet par la "mise en perspective des évaluations dans un secteur donné entre la hiérarchie et les RH" "qui sera collective et croisée". Il a précisé, ce que nous savions déjà, que le variable fixé par les "managers" est revu par les RH avant décision définitive. Chacun a évidemment protesté contre cette idée de faire participer des collègues de travail (les clients internes) à l'évaluation des salariés… La CGT a démontré que cette idée n'apportait rien, puisqu'elle n'aurait aucun effet sur un évaluateur "non objectif", et que si la volonté était vraiment "d'objectiver", alors il faudrait rendre l'évaluation plus collective qu'elle ne l'est. Sur la fixation du variable (entre manager et RH), nous avons critiqué un système qui n'offre aucune garantie, puisqu'il ne laisse aucune trace écrite. La CGT leur a donc suggéré de formaliser le processus, de telle sorte que chaque intervenant soit clairement identifié et responsabilisé.

INCORRIGIBLES

Retour sur le rapport de l’inspection maison, la « mission green » dont nous disions qu’il n’apportait pas grand-chose si ce n’est qu’il développe la thèse dangereuse, les opérateurs n’iraient pas au-delà des contrôles prévus, évidemment reprise par la presse… ainsi sur 22 pages, 9 y sont consacrées ! On reconnaît bien là le défaut de cette inspection, incorrigible, à défaut d’être incorruptible car sous l’autorité de la direction générale. Il faut en effet un sacré culot pour reprocher à des agents en permanence sous pression de ne pas en avoir fait plus. Il est bien plus difficile d’admettre que l’on a délibérément décidé de limiter les moyens affectés aux contrôles et que c’est la véritable cause du problème. Ce n’est pas sur un inspecteur général qu’il faut compter pour avoir le courage de l’écrire.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 29 Février 2008

Les infos du 22 Février 2008 - article

LA VÉRITÉ SI J’MENS

Non, la CGT n'a pas signé l'avenant à l'accord participation/intéressement qui permet aux salariés de verser dans le fonds E à l'occasion de l'augmentation de capital. Cet avenant a été signé par la CFTC et FO. Le CCE a été consulté préalablement, il s'est prononcé ainsi : 21 contre, (CFDT + 8 SNB), 18 pour, (CFTC - FO - CGT + 5 SNB), 1 abstention (SNB). Les élus CGT du CCE ont décidé de voter pour, dès lors que la direction avait accordé la garantie que la prime de dividende du travail compensant la baisse de l'intéressement et de la participation serait à peu près (98 - 95%) d’un mois de salaire, et qu'elle a accepté d'engager un "programme de travail" pour discuter de toutes les implications du plan "d'amélioration de l'efficacité opérationnelle". Cependant, nous n'avons pas signé l'avenant, car nous ne sommes pas convaincus que la proposition faite par la direction aura l'effet escompté. Le dispositif imaginé par la DRH ne présente aucun intérêt financier pour les salariés, mais de plus, il n'est pas certain qu'il présente un intérêt pour consolider leur influence en tant qu'actionnaires. En effet, leur versement ne sera pas abondé, et les actions que le fonds pourra acheter seront payées à la valeur cotée. Sur ce point, il vaut mieux attendre probablement l'augmentation de capital réservée aux salariés en mai, qui bénéficiera de la décote des 20% et de l'abondement et sera peut-être plus efficace. En outre, il ne semble pas qu'une OPA se déclenche avant, s’il y a OPA. De là à appeler les salariés à ne pas souscrire, il y a une marge que nous ne franchirons pas pour notre part, car on voit mal comment expliquer cet appel autrement que par des motivations purement financières, ce qui ne nous semble pas être la préoccupation des salariés dans cette affaire.

LE RETOUR DE BIOMAN

Le rapport rendu au conseil d’administration par le comité spécial n’a pas apporté grand-chose, l’inspection ayant essentiellement pointé des évidences. On notera pour l’anecdote l’idée des contrôles « biométriques » ces messieurs montrant ainsi qu’ils sont très up-to-date… La CGT a dit dès le début qu’elle pensait que les contrôles n’étaient pas suffisants et que le problème n’était pas seulement dans leur contournement. Nous nous félicitons qu’aujourd’hui cette évidence soit admise. Il faut que la direction en tire les conclusions sur les moyens affectés aux middle et aux back-offices, et que l’organisation et la reconnaissance du travail soient modifiées en conséquence. On peut se féliciter donc que la direction de SGCIB nous ait annoncé la préparation d’un projet en ce sens. Mais le rapport, préparé par l’inspection SG notons-le, développe aussi une idée dangereuse, « le fait que les opérateurs n’approfondissent pas systématiquement leurs vérifications » ! Autrement dit, « les contrôles prévus par les fonctions de support et de contrôle ont dans l’ensemble été effectués et menés conformément aux procédures »… mais il eut fallu faire plus ! Didier Alix s’était déjà fait épingler par la CGT devant le CCE sur cet argument, car c’est méconnaître la charge de travail d’OPER ! Nous n’accepterons pas que la direction tente d’amenuiser ainsi sa responsabilité. Celle de SGCIB assure que le projet auquel elle travaille, et qu’elle va très vite présenter, répondra à nos préoccupations.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 22 Février 2008
  1. Les infos du 15 Février 2008 - article
  2. Les infos du 08 Février 2008 - article
  3. Les infos du 01 Février 2008 - article
  4. Les infos du 25 Janvier 2008 - article

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