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Les infos du 27 Juin 2008 - article

LES EXPERTS CŒUR DÉFENSE

Ils n’étaient pas peu fiers, les concepteurs des 2 projets de Gestion Electronique des Documents pour le réseau, baptisés « Novadis » et « Orchestra », de présenter leurs bébés. La productivité allait s’en trouver améliorée, les tâches anoblies dans les PSC, bien que « secondairement », quelques centaines d’emplois soient supprimées… Principal avatar pour le réseau du Plan milliard de Cabannes, ces projets ont été ficelés à la hâte, quitte à faire l’impasse sur quelques dérapages. Présentés en consultation aux représentants du personnel, il a donc fallu que ces messieurs commencent par préciser le contexte, et prennent quelques engagements dûment consignés dans un document discuté avec les représentants syndicaux. Cette affaire aura donc le mérite d’avoir acté le maintien des principes essentiels énumérés dans l’accord 4D : l’avenir des 23 PSC et de leurs salariés est garanti à l’intérieur de la Société Générale. Mais cela ne retire rien aux incohérences de projets dont l’origine remonte à cette fameuse « mission du cabinet Proudfoot » qui nous factura le chronométrage du temps passé à transporter les dossiers de l’armoire à la photocopieuse, puis sur le bureau, puis retour à l’armoire (la direction n’a jamais voulu dire combien la facture) … C’est ainsi que la CGT s’est étonnée que, pour une offre de prêt immobilier saisie sur son clavier par le conseiller puis éditée pour la faire signer au client, le projet prévoit la numérisation du papier pour créer un document électronique qui existe déjà ! Réponse emberlificotée du maître d’œuvre qui, tel le mouton de Panurge, va réfléchir en continuant d’avancer… Sachant également que la version papier est obligatoire ainsi que la conservation des justificatifs fournis par le client, nous nous sommes inquiétés du respect de la confidentialité car le projet s’inscrit dans un autre, déjà en route : le transfert de l’archivage à la sous-traitance. On imagine les photocopies de pièces d’identité, de factures et de justificatifs de domicile stockés un peu partout à l’extérieur… Réponse du réseau : on va faire des contrôles ! Voilà qui promet un chaud débat lors de la séance plénière du CCE du 3 juillet, voire de nouveaux rebondissements…

Magna servitus est magna fortuna

La commission de recours s’est réunie le 24 pour examiner le licenciement de l’assistant de Jérôme Kerviel. Les membres représentant le personnel ont désavoué le licenciement, considérant que les motifs invoqués n’étaient pas sérieux et que la décision était principalement celle d’une direction générale en mal de se blanchir de ses propres avanies. Ceux qui représentaient la direction ont évidemment approuvé le licenciement, mais en allant un peu plus loin que les motifs officiels, accréditant « l’indice de complicité » détecté par l’inspection. Mal leur en a pris, quelques heures plus tard, l’Express révélait que le juge d’instruction a décidé de renvoyer Kerviel seul en correctionnelle, donc qu’il considère que ce dernier n’a pas de complice. Plus qu’une gifle pour la thèse servie à l’assemblée des actionnaires qui attendait des exécutions que la direction générale leur a fournies, cette décision de la justice, si elle est confirmée, rend tous les auteurs d’accusation de complicité coupables de diffamation, dont Daniel Bouton, Jean Martin Foltz… et les 4 de la direction à la commission de recours qui ont signé un peu vite le PV. C'est une grande servitude qu'une grande carrière !

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 27 Juin 2008

Les infos du 20 Juin 2008 - article

AIE CONFIANCE, CROIS EN MOI…

Le 20 juin, Frédéric OUDEA recevait les délégués nationaux des 5 syndicats de la Société Générale…pour la première fois depuis sa récente nomination. L’entretien aura duré une heure trente comme prévu, et permis de « balayer les questions essentielles auxquelles nous sommes confrontées ». Cet exercice, nous aura donné l’occasion d’échanger sur les « orientations et les objectifs » de la nouvelle direction générale, de revenir sur la nécessité de poursuivre un ensemble d’engagements pris par son prédécesseur, tout en pointant des sujets économiques et sociaux sur lesquels il devra prendre des décisions… C’est avec une volonté de « franchise » affichée que le nouvel hôte du 35ème aura répondu. Les 35 heures ? « Je ne vois pas le problème ? On a un accord qui fonctionne bien ! » Cette réponse de l’ancien directeur de cabinet de Sarkozy, nous a paru d’autant plus sensée qu’elle se distingue des actuelles provocations gouvernementales sur le sujet. Et d’ajouter : « Je vais me concentrer sur ce qui ne va pas ». Sur les salaires ? « Je ne peux pas faire plus, les conditions actuelles ne le permettent pas. » Au passage, la DRH a indiqué le montant des mesures prises pour neutraliser les effets négatifs de l’affaire Kerviel sur les rémunérations, 22 millions d’euros. Nous avons alors rappelé qu’il y avait une fracture salariale nécessitant que l’on mette tout sur la table. Alors que le fossé se creuse entre la masse des bonus et celle des variables distribués, 25% des résultats de SGCIB servent à alimenter les seuls bonus, la SG doit renoncer à des accords salariaux du type de celui de 2008 (1% en 2008, signé avec la seule CFTC). Il faut avoir l’ambition de signer des  accords salariaux conséquents et discuter aussi de la répartition de la rémunération variable … si l’on veut vraiment « motiver les salariés », et dépasser la situation actuelle pour faire cohabiter dans le même groupe la BFI et les autres. Cette fois-ci, on a eu l’impression d’avoir marqué un point. Sur le développement de l’entreprise, autre sujet d’inquiétude de la CGT, le DG nous a résumé sa position : « Je ne m’inscris pas en rupture »… Nous lui avons rappelé notre attachement profond au modèle intégré de la SG (où toutes les entités restent dans l’entreprise et les salariés à statut identique). À ce sujet, les engagements de l’accord 4D ont fait leurs preuves et restent d’actualité pour la mise en place de plateformes communes pour le groupe. Ils nécessitent donc d’être confirmés. Frédéric OUDEA a expliqué qu’ « on ne pouvait se priver de rechercher de nouvelles synergies, de nouveaux modes d’organisation qui auront du sens et qui permettent de maintenir la qualité ». Il nous a précisé dans la foulée que les « nouvelles mutualisations seront discutées au cas par cas » et qu’il n’était pas « un fanatique de l’externalisation »… Cette rencontre lui aura certainement permis de confronter son objectif de « sortir de la crise parmi les meilleurs », avec la nécessité de le faire en discutant avec les représentants des salariés. En effet, au final, il a conclu l’entretien en retenant « la grande maturité de la discussion, où les vraies questions sont sur la table »… « mais qu’on ne sera pas toujours d’accord sur les réponses.» Ayez confiance, nous a-t-il exhortés, probablement en se disant qu’il avait affaire à des interlocuteurs qui ne seront pas aussi faciles qu’une assemblée d’actionnaires.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 20 Juin 2008

Les infos du 13 Juin 2008 - article

NOIX D’HONNEUR

A tout seigneur, tout honneur, le patron du PSC de Toulouse, Guy Connan, accédera in extremis à la notoriété avant son départ en retraite grâce à l’attribution de la Noix d’honneur, pour ses propos, tenus à l’occasion de la consultation du CE sur le rapport égalité professionnelle. Le vieux misogyne a déclaré tout de go : « les hommes étant moins absents que les femmes, il est normal que cela ressorte sur les salaires »… propos dûment consigné dans le P.V. approuvé et transmis aux autorités compétentes. Le recueil de cette puissante pensée est devenu la célèbre « page 47 » du rapport national sur l’égalité présenté au CCE, source d’une franche rigolade à la commission de suivi de l’accord égalité professionnelle ce jeudi dernier. D’où l’intérêt de la CGT pour des mesures contraignantes dans la prochaine négociation de renouvellement de l’accord. Quant au sieur Connan, il pourra compléter « sa culture » en l’élargissant à d’autres catégories de la gent humaine pendant sa retraite prochaine … et produire d’autres fortes pensées du même tonneau !

17 JUIN

Sous le titre « la CGT et la CFDT piégées par le gouvernement », la presse s’amusait du bon tour fait par le Ministre du Travail qui a saisi l’occasion d’un projet de loi sur la représentativité syndicale pour faire passer en même temps un dispositif visant à liquider, sans le dire, les 35 heures. Du coup, plus personne ne parle du motif principal de la journée d’action du 17 juin, qui porte sur la question des retraites, alors même que le gouvernement avait annoncé au lendemain du 22 mai, précédente journée de manifestation, qu’il persistait dans son projet d’allongement de la durée de cotisation et de baisse des retraites. Rappelons donc que le 17, il s’agit de cela aussi, et que de plus, il est inacceptable que les 35 heures soient liquidées ainsi. La CGT, qui est signataire de l’accord RTT à la Société Générale, y compris de son dernier avenant signé il y a peu, n’acceptera pas que ses dispositions soient « effacées » par le projet de loi gouvernementale. C’est pourquoi elle vous appelle à participer massivement aux manifestations qui se dérouleront à travers tout le pays.

SUIVI 4D

L’essentiel de la commission de suivi 4D a porté, une nouvelle fois, sur la question des conditions de travail sur les CRCM. Il faut dire que la dernière initiative de la direction consiste à établir des statistiques sur les appels heure par heure ! Les juke-boxes de BDDF étaient là pour jouer le microsillon habituel : « c’est seulement des statistiques, un outil, l’objectif n’est pas de contraindre les téléconseillers ou de les sanctionner »… Face à notre agacement, et la lecture d’un courrier électronique du RUO de Lille illustrant la différence entre la chanson et la vraie vie, le directeur des relations sociales a coupé court : on est OK pour rédiger un relevé d’engagements avec la responsable des CRCM à l’image de ce qui a été fait pour les conseillers d’agence… une sorte de « code de bonne conduite » qui engagera la hiérarchie. Reste à se mettre d’accord sur le contenu, ce sera l’objet de la prochaine réunion de négociation sur le stress. La commission a permis aussi de faire un grand pas, impossible à résoudre sur place : la clim sera mise en route à partir de 22° au CRCM de Lille.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 13 Juin 2008

Les infos du 06 Juin 2008 - article

AU BAL MASQUÉ, OHÉ…

La « soirée filière RH 2008 » s’est tenue sous le signe de la danse, message subliminal, au Pavillon d’Armenonville le 5 juin. « Fred » Oudéa était du cocktail dînatoire. Pendant le discours, prononcé en anglais, un danseur pratiquait « le doigt d’honneur » à destination du public médusé. Difficile de n’y voir que coïncidence, l’invitation d’Anne Marion-Bouchacourt était d’ailleurs tout à fait claire : après l’intervention de Fred, « un orchestre vous invitera à l’échange et à la danse »… la filière RH, ou l’art de faire tourner en rond !

UN TAXI À LONDRES

« L’OPER STAFF meeting », autrement dit la réunion des cadres d’OPER devait être le début d’une nouvelle ère… ce fut surtout celle de l’annonce du départ de Jean Pierre Mustier, qui raconta comment sa conversation avec un chauffeur de taxi londonien nous avait évité d’être impliqués dans le bourbier des subprimes à l’anglaise. Très en verve, Jean Pierre s’est laissé aller pour conclure à un aphorisme (à double sens ?) à propos de l'avenir de la SG, « être une vieille célibataire attirante, c'est un statut enviable » ! On retirera de ce meeting que les contrôles antérieurs n'assuraient donc ni la cohérence, ni l'indépendance, ni la transversalité du contrôle. Mais il est notable que l'orateur n'a absolument pas repris les affirmations de l’inspection comme « on n'a pas été assez curieux » ou « il y a des responsabilités individuelles ». Il est vrai que la composition de la salle ne permettait pas trop de prendre le risque d’un râteau !

LA SLAMEUSE ET LE SOUFFLEUR

La 1re séance de la nouvelle présidente du CE des centraux n’aura pas été de bon augure pour la suite des événements. Même si le dialogue n’a jamais été simple dans cette instance représentant les quelque 13.000 salariés des centraux, il semble que les juristes de la DRH aient passé les consignes pour durcir le dialogue que l’ex-président avait contribué à détendre. Résultat du blocage systématique, l’unanimité des élus a entamé une procédure de délit d’entrave à leur fonction de représentant du personnel. La réunion s’est même terminée, après que l’ensemble des élus ait décidé de quitter la salle, ne supportant plus qu’à chacune de leur question, la représentante de la direction se contente de lire les réponses écrites par les juristes ou de répéter à haute voix ce que lui soufflait son assistant, qui appartient comme par hasard au service juridique déjà cité… Cet épisode ne pourrait être qu’une anecdote si elle ne risquait pas de mettre en péril la discussion qui sera nécessaire, notamment dans le cadre des mesures envisagées de l’après Jérôme Kerviel. C’est d’ailleurs un des messages que nous avons eu l’occasion de passer à François BOUCHER, le boss de RESS, venu expliquer en amont les pistes de réflexion qui se traduiront ensuite dans les faits, après discussions avec les syndicats. Il a dû faire sa présentation sans document écrit « conseillé » par ces mêmes juristes de la DRH. Nous lui avons donc vivement conseillé de s’exonérer de cette tutelle qui va entraîner des incidents de séance et ne permettra pas de discuter des mesures à prendre… sauf si c’est le but recherché.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 6 Juin 2008

Les infos du 30 Mai 2008 - article

LE ROUGE ET LE NOIR

Est-ce un effet du quarantenaire de Mai 68, on se serait parfois cru à la Sorbonne des grands soirs, la nuance de taille étant que Dany était cette fois le contesté. Donc, invité omniprésent de ce grand moment de solidarité entre les destinataires et les créateurs du dividende, Kerviel a fait évidemment l'essentiel des questions et des aigreurs. Rassurons-nous, on n'en était pas aux demandes physiques, panem et circenses dans sa version du dividende et des têtes, s'est limité à réclamer le départ de Bouton, de Mustier, la saisie des salaires futurs de Kerviel, et une sévérité accrue dans le profilage des promotions, avec bien entendu les analyses puissantes du genre « y’a des complicités », « on l'a arrêté seulement quand il allait trop loin », « c'est un bouc émissaire » etc… Un type, se référant à Sarkozy, réclamait le départ de Bouton au nom des grands principes. Un autre, applaudi d'ailleurs, a dénoncé la stratégie d'indépendance, qui ne sert ni l'actionnaire ni le personnel. Quand même, en pleine AG, ça fait chaud au cœur de voir le débat atteindre ce niveau d'altruisme ! Il y a même eu une, mais une seule, intervention sur le montant des gros bonus distribués aux traders, qui pourraient être une des causes du problème. Et les subprimes dira-t-on ? Il n'en a pas vraiment été question. Quelques allusions protestataires, mais rien de méchant puisqu'on ne peut pas désigner un, ou des coupables, qui offriraient leur tête en rédemption du péché commis envers l'actionnaire. Cette contestation n'a heureusement touché à rien d'essentiel : après s'être donné le frisson pendant quelque temps, on a vite retrouvé les vraies valeurs puisque les résolutions sont passées avec les scores habituels (entre 73 et 99 %). Pour passer au chapitre des choses sérieuses, on retiendra les interventions d'Oudéa et de Foltz. Le comité spécial, présidé par Foltz, en est resté à son rapport, sans s'interroger sur les liens entre les mécanismes de la fraude et la recherche du profit maximum à court terme, et pour cause, ou sur le décalage entre les volumes d’opérations et les effectifs du contrôle à OPER. On notera quand même qu'il a réclamé un meilleur équilibre entre Front, Middle et Back Offices, par un renforcement des moyens, de l'indépendance et de l'autorité des seconds. Ce n'était toutefois pas la dominante du dit rapport, axé plutôt sur les responsabilités individuelles. Pointant la faiblesse des contrôles et les responsabilités de la hiérarchie, on a aussi entendu que les procédures étaient respectées, mais que les gens n'allaient pas chercher au-delà. C’est plus commode que d’admettre l’insuffisance chronique des moyens des Back Offices donc la responsabilité de la direction. L'essentiel, c'est quand même ce qu'a dit Oudéa qui faisait là ses premières armes. Concernant la BFI d'abord, il a fait remarquer que 2/3 de son activité était l’accompagnement des clients et que c'était d'abord là que se situait son expertise, juste remarque. Il a réaffirmé la solidité du "business model" de la SG, refus de la croissance pour la croissance (entendez par là les mariages), recherche prioritaire du développement indépendant et autonome, souci de la diversification, baisse de l'allocation de capital à la BFI et à BDDF au profit des "relais de croissance", (réseau international, services financiers, gestion d'actifs), plan d'économie - les 1 G€ dont la DRH nous disait qu'ils n'étaient qu'une annonce aux marchés - continuation des recrutements, tels furent les pistes stratégiques. Au final, on remarquera qu’aucun actionnaire ne s’est plaint d’avoir empoché de gras dividendes les années précédentes malgré les risques pris par la BFI… et que personne n’a dit non plus qu’une moindre prise de risque devrait conduire à un rendement du capital moins important. Pire, Dany a même promis un rapide retour à 20% de R.O.E. !

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 30 Mai 2008
  1. Les infos du 23 Mai 2008 - article
  2. Les infos du 16 Mai 2008 - article
  3. Les infos du 09 Mai 2008 - article
  4. Les infos du 25 Avril 2008 - article

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