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Les infos du 12 Septembre 2008 - article

RTT, LE VRAI PROBLÈME

La CGT est intervenue lors de la réunion de la commission de suivi du 9 septembre pour exprimer ses craintes à l'égard de l'augmentation du nombre de jours en stock dans le CET. Entre juillet 2005 et juillet 2008, le nombre de jours en CET augmente significativement pour tous les secteurs et toutes les catégories. On remarque par exemple que BDDF réseau passe de 4,5 jours à 6,5 jours et qu'à l'autre extrême SGCIB passe de 10,5 à 13,5 jours. Nous avons également relevé une augmentation de près de 30% du nombre de cadres au forfait que nous soupçonnions se situer principalement dans les DEC et parmi les nouveaux cadres recrutés. En réponse, Philippe Perain, le directeur des relations sociales, a convenu que les statistiques fournies sur le CET étaient par trop imprécises, et doit nous fournir une nouvelle mouture qui inclut notamment notre demande du nombre de jours de CET utilisés ou monétisés. En outre, il a contesté l'augmentation du nombre de jours non pris. Pour l'instant, il a précisé que ce stock n'avait pas augmenté depuis 2007, et qu'il était toujours de 5 à 6 jours. Il a ajouté également qu'en juillet 2008, le montant final des jours RTT monétisés au titre de la loi atteignait 6 millions d'euros, soit 3952 jours sur un total de 13224 jours investis en CET. Tout ceci démontre en fait que, 70% des salariés, malgré les incitations du gouvernement, ont préféré opter pour le temps libre plutôt que l’argent, mais aussi que, sous la pression de la charge de travail, le nombre de jours effectivement pris est grignoté au fil des ans. Concernant l'augmentation du nombre des cadres au forfait, il a confirmé la justesse de notre analyse, en précisant qu'il s'agissait de CGPistes ou de conseillers bonne gamme recrutés dans le cadre du programme "Mass affluent". Un débat s'est alors engagé pour critiquer particulièrement le fait que BDDF élargit de son propre chef la liste des cadres au forfait. Philippe Perain nous a ensuite proposé, sans grande conviction, un projet d'accord pour fixer la journée de solidarité, le Raffarin Day sur un jour RTT employeur. En effet, le 8 mai et le lundi de Pentecôte sont redevenus des jours fériés, par la grâce de Saint-Nicolas ! Sans accord, ce sera donc une décision unilatérale de la direction. Nous avons ensuite abordé la discussion du calendrier des jours employeur 2009, et à la suite d'une remarque de la CGT et des autres organisations syndicales, il a été convenu de reporter sa publication. Au final, si encore une fois, notre accord RTT a montré son efficacité, encore faut-il que les salariés utilisateurs utilisent leurs droits.

SO STUPID

Nous avons dû encore transmettre au « Monsieur dérapages » de BDDF les débordements d’un responsable qui inonde de mails agressifs les conseillers d’agence. Cette fois-ci, c’est à Bayonne que l’hyperactif, 31 mails en 11 jours, croit ainsi œuvrer utilement. Parmi ses perles, en gros caractères majuscules rouges, « Comment faut-il vous le dire », avec 16 points d’exclamation, pour affirmer que chaque compte ouvert à un jeune doit entraîner le placement d’une carte « So music ». Objet de son délire, le retard de Bayonne, sans qu’il ne se soit rendu compte que partout, les indicateurs d’activité sont en baisse. Plutôt que de réagir comme à l’armée en faisant engueuler en cascade ses subordonnés, la direction du réseau devrait plutôt les encourager en les respectant, ils ne sont pour rien dans la crise financière.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 12 Septembre 2008

Les infos du 05 Septembre 2008 - article

ÉVALUATIONS CROISÉES

Avant d’en venir au plat de résistance sur les salaires, les organisations syndicales étaient donc à nouveau conviées à poursuivre la négociation sur le projet d’accord sur le variable. Sur la question principale de sa répartition, le directeur des relations sociales a renvoyé la discussion à l’ouverture prochaine des négociations sur les salaires. Il n’est donc question que des critères d’attribution et du lien entre l’évaluation annuelle et le montant du variable. Depuis le premier projet, le texte a évolué, et il devrait inclure désormais une des principales revendications syndicales : le montant du variable attribué devra être motivé par le « manager » et cette motivation pourra être contestée par un recours du salarié. Une longue partie du débat a porté sur la question des discriminations de toutes sortes, notamment l’impact du congé maternité. Si la direction résiste encore à admettre sur ce point qu’elle doit aller plus loin que le simple  prorata de la durée du congé, elle n’a pu refuser d’inscrire dans le texte le principe du respect de la loi du 27 mai 2008. Elle a dû aussi accepter d’encadrer l’ensemble du processus par l’article 36 de la convention collective et les dispositions de l’accord sur la formation. Ainsi, le salarié n’aura pas à valider les objectifs qui lui seront assignés en début d’année, et il n’aura pas à valider les appréciations portées sur ses résultats lors de l’entretien d’évaluation individuelle. La discussion a porté aussi sur les conséquences de l’informatisation des évaluations. Les initiatives déjà prises dans ce domaine devront elles aussi être recadrées pour être conformes au texte final et à la convention collective. Ainsi, c’est après la tenue de l’entretien que ce dernier sera formalisé par un écrit remis au salarié. Ce dernier devra pouvoir y inscrire ses commentaires et disposer d’un exemplaire écrit. On peut bien sûr penser que ce droit, qui existe aujourd’hui, est loin d’être respecté et qu’il ne sert à rien de le rappeler. Ce n’est pas l’avis de la CGT, car il est important que le projet d’ampleur que la direction s’apprête à déployer dans tout le groupe respecte les droits des salariés et les garanties obtenues, tout particulièrement à la maison mère. L’ampleur du projet est également illustrée par la volonté de la direction de refondre le « référentiel de compétences comportementales groupe » et de créer une « charte groupe d’utilisation de l’évaluation croisée ». La difficulté, c’est que l’accord fasse référence à ces textes, mais que ces derniers resteront de l’entière maîtrise de la direction… sans compter que « l’évaluation croisée » est une pratique très contestable. Il s’agit en effet de réunir une dizaine d’avis anonymes d’autres salariés en contact avec celui qui est évalué, à charge pour le manager de rédiger « un rapport de synthèse » ! Quelque chose qui a un parfum quelque peu nauséabond. Selon la direction, la méthode serait déjà pratiquée sous le manteau, d’où l’intérêt de l’encadrer. Sauf que, l’encadrer c’est généraliser sa pratique. L’unique limite véritable posée est la possibilité de refuser de faire l’objet d’une évaluation croisée. L’hostilité sur ce point des organisations syndicales a donc renvoyé les représentants de la direction à leurs études, en attendant une prochaine réunion dont la date n’est pas encore fixée. Pendant ce temps-là, le texte du projet d’accord peut être consulté sur l’intranet CGT ainsi que nos propositions de modifications.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 5 Septembre 2008

Les infos du 29 Août 2008 - article

LA QUESTION SALARIALE

Quel argument crédible pourrait nous être opposé aujourd’hui sur la question salariale, tandis que d’un côté, l’inflation approche, et dépassera peut-être 3%, à côté d’un accord salarial dont l’effet d’un accord salarial dont l’effet est d’à peine 0,5% sur 2008, et que de l’autre côté, l’effet cumulé des pertes approche les 10 milliards pour la Société Générale. La mine contrite du Directeur général nous expliquant qu’ « il n’est pas possible de revenir sur 2008 car les caisses sont vides » fait plutôt figure d’hypocrite, comme si les négociations salariales avaient un poids déterminant sur ces résultats. On rappellera utilement que l’impact des derniers accords salariaux ne dépasse pas 14,6 millions d’euros pour celui de 2007, et moins de 10 pour celui de 2008 et on rappellera aussi que les pertes de cette année représentent plus de 6 années du montant brut des salaires de base du personnel ! Près de 5 milliards perdus dans la crise des « subprimes » sont bien de la responsabilité de la direction, et si la prise exagérée de risques a généré dans les dernières années des profits, ces derniers ont surtout bénéficié aux actionnaires qui empochent désormais plus de 45% du résultat. Le couplet sur « l’environnement difficile » aura d’autant plus de mal à passer qu’il n’est pas difficile pour tous de la même façon ! Dans le « package » de la négociation salariale annuelle 2009 qui devrait débuter en septembre, il y aura donc la capacité de la direction générale à donner un signal clair de confiance au personnel en signant avec nous un accord salarial significatif. Mais il y aura aussi l’impact des discussions engagées à propos du variable, devenu moyen de faire varier à la hausse et la baisse la rémunération globale ou de l’ajuster « au marché du travail » dans la plus grande opacité. Un projet a été remis aux syndicats qui a l’ambition de définir « le processus d’évaluation » et celui « de détermination de la part variable ». Ce projet, applicable à tout le personnel à l’exception du front de SGCIB, instaure un entretien annuel qui sert à évaluer « les réalisations accomplies sur la base des objectifs fixés en début d’année ». Cette évaluation « intervient dans le processus de fixation de la part variable » en préalable. Dans une même entité de travail, les « évaluateurs » devraient confronter leurs méthodes et leurs appréciations pour assurer une cohérence entre elles et limiter la subjectivité individuelle. Les objectifs et la « performance » seront opérationnels et comportementaux, non pas quantitatifs comme les objectifs commerciaux. À supposer que tout ceci respecte bien la convention collective et contribue à plus de transparence, la décision n’en restera pas moins arbitraire, et le salarié aura toujours autant de mal à se situer. D’où l’importance de notre revendication de mieux connaître les masses distribuées, leurs critères de fixation et de répartition pour les porter à la connaissance des salariés, d’une part, et de faire « écrire dans le marbre » que le respect de tous ces beaux principes peut être contrôlés par les représentants du personnel, aussi bien au plan collectif qu’au plan individuel, à la demande d’un salarié qui s’estimerait floué. La direction a malgré ses réticences un puissant encouragement à aller dans ce sens : l’évolution de la loi à l’encontre des discriminations et de la jurisprudence qui donne désormais le droit à un salarié de connaître les bases ayant servi au calcul de son variable.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 29 Août 2008

Les infos du 22 Août 2008 - article

Des mots ET les actes

Comment, sur le handicap en l’espèce, mais ça peut s’appliquer à toute autre chose, faire semblant de faire et tout faire pour que ça ne marche pas ? Interrogez la DEC de Rouen, ils viennent de réussir un beau coup en embauchant une dame sous statut COTOREP, sous les auspices de la Mission Handicap, et en la mettant à un poste en totale contre-indication avec son état de santé. Résultat, rechute de la dame, malaise, appréciations catastrophiques de la période d’essai, renouvellement et pour finir rupture motivée de la période d’essai par la salariée qui n’a pas envie de se ruiner une santé déjà entamée. Bref, ce que la RH du réseau appelle plaisamment « une intégration manquée ». C’est quoi au juste le pourcentage de pertes autorisées ? La salariée et la CGT prennent les choses beaucoup plus mal et n’ont pas tout à fait l’intention d’en rester là.

NATIONALISATIONS, LE RETOUR ?

Le capitalisme, c’est la privatisation des profits et la nationalisation des pertes… Ce grand principe économique, après l’épisode Northern Rock, pourrait de nouveau être mis en œuvre pour éviter la faillite des deux piliers du marché hypothécaire aux États-Unis, Freddie Mac et Fannie Mae. Freddie et Fannie garantissent 5300 milliards de dollars d’encours et doivent couvrir avant septembre 223 milliards de dettes. Henry Paulson, secrétaire au Trésor de Georges Bush suivra-t-il la recommandation de Wall Street, nationaliser ? Qui a dit que la crise était terminée ?

ET LE VIEUX C…

… disait d’avancer ! C’est comme dans la chanson de Graeme Allwright, soixante-huitard patenté bien que néo-zélandais, « Jusqu’à la ceinture ». Notre 1er ministre a réuni d’urgence ses ministres pour annoncer… rien… sinon que le gouvernement allait « continuer d’avancer » ! La récession, pardon le ralentissement, est là, mais on va continuer, quitte à se noyer comme dans la chanson. La différence avec la chanson, c’est qu’il ne se noiera pas tout seul.

HEU-REUX

C’est un article de Paris Match.com qui nous apprend que Frédéric Oudéa souhaite que « chacun soit heureux dans son travail ». Et bien, il a du boulot ! Entre les cadres qui sont inquiets des attaques gouvernementales répétées contre la RTT, la pression productiviste qui s’exerce de plus belle sur tous pour éponger la crise, laquelle crise pourrait encore s’aggraver, le pouvoir d’achat des salaires qui fond, et le Fond E qui plonge… la rentrée s’annonce tendue. Il faudra donc faire beaucoup mieux que l’accord salarial 2008 qui fut paraphé par la CFTC mi-janvier et qui est déjà plus qu’effacé par l’inflation. Les 4 non-signataires avaient décidé de se concerter pour organiser une possible riposte du personnel dans un communiqué du 16 janvier. On sait que les jours suivants ont été marqués par d’autres préoccupations. Le même scénario ne se reproduira pas pour la prochaine négociation salariale, et il n’y a plus de raison à une « trêve sociale ». Salaires, variable, stress, égalité professionnelle, Fred ne va pas manquer de sujets à traiter pour nous rendre heureux.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 22 Août 2008

Les infos du 08 Août 2008 - article

GLOBALEMENT POSITIFS ?

Plus attendus qu’espérés, les résultats ont donc été annoncés par Frédéric OUDEA le 5 août. Les chiffres extériorisés en baisse auront néanmoins rassuré les marchés. La résistance de la SG a été reconnu par tous et a même surpris les analystes les plus pessimistes. Ce nouvel épisode aura l’intérêt de confirmer à tous que la SG peut poursuivre sa croissance de manière indépendante … même s’il rend de plus en plus évident le grand écart entre le maintien des attentes de profitabilité et les moyens d’y parvenir d’ici fin 2010. Dans un contexte d’érosion du pouvoir d’achat, et malgré le tassement de la consommation, la banque de détail reste un socle solide. On remarquera aussi que ce que Didier ALIX et J.F. SAMMARCELLI appelaient les « risques du métier » (à savoir des subprimes) se monte maintenant à l’équivalent de la facture Kerviel…Et là, il ne s’agit plus de fraude mais bien d’une erreur stratégique, à la recherche du ROE délirant.

TAS DE FAINÉANTS !

On parle décidément beaucoup du temps de travail cet été depuis le vote de la loi du 28 juillet… Cette semaine, c’est au tour de l’INSEE, de nous livrer sa contribution sous forme statistique. Si l’étude nous indique bien qu’en moyenne, «les français salariés à temps complets déclarent travailler 41 heures en semaine normale», elle met surtout en évidence une nouvelle fois que la fameuse loi répondait donc avant tout plus à un «impératif idéologique» qu’à une nécessité économique. De son côté, le Figaro trouvant que la statistique tombe à pic après le vote récent de la loi, compile avec les « temps partiels » pour tirer sa propre moyenne "la durée moyenne du travail en France s'est établie à 37,9 heures par semaine en 2007". Petite manip qui prêtera surtout à sourire…Heureusement que le journaliste n’est pas allé jusqu’à comptabiliser les chômeurs ! A la SG, une commission de suivi de l’accord RTT se réunira le 9 septembre. L’occasion pour les signataires de l’accord que nous sommes de rappeler l’attachement de tous à cet accord et dont le nouvel hôte du 35ème nous disait récemment qu«’il fonctionne bien et n’a pas de raison d’être remis en cause ».

OPER/CAF

Le CE des Centraux, toujours un peu surpris quand il lui arrive de peser vraiment sur une réorganisation a, concernant celle d’OPER/CAF, estimé qu’il avait assez travaillé au moment de sa mise en place. Invité, par les délégués du personnel du cru, à faire le bilan d’une mise en œuvre plus que chaotique, il n’a pas voulu inscrire le point à son ordre du jour de la séance du mois de juillet. C’est vrai qu’en période d’été on a autre chose à faire. Ce qui, pour une institution représentative du personnel (une IRP, quoi !) s’appelle manquer de toc. La direction de CAFI, moins gênée, aurait sévèrement taclé pour service rendu déficient celle d’OPER/CAF. Cette dernière va sûrement rappeler au personnel qu’ «il faut être professionnel », que « les temps sont difficiles », etc, etc … Et en attendant elle a décidé de prendre de réelles mesures : celles du temps passé par chacun à effectuer chaque tâche de sa journée. Toujours pratique le lampiste !

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 8 Août 2008
  1. Les infos du 01 Août 2008 - article
  2. Les infos du 25 Juillet 2008 - article
  3. Les infos du 18 Juillet 2008 - article
  4. Les infos du 11 Juillet 2008 - article

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