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Les infos du 21 Novembre 2008 - article

LE RETOUR DES PARTAGEUX

Très attendues dans un contexte général propice à démontrer la considération portée par la direction au personnel, les négociations salariales 2009 se sont achevées le 19, avec pour principale mesure le versement en janvier d’une prime de 25% d’une mensualité de base, assortie d’un plancher de 550€ et d’un plafond de 1350€. S’ajoutera une prime supplémentaire de 100€ dite de « dividende du travail » versée avec l’intéressement. Le « coût » global de la mesure représente 28,9 millions d’€. La CGT avait bien entendu exprimé sa préférence pour une augmentation du salaire de base, significative, assurant le maintien du pouvoir d’achat, durement entamé par l’inflation et l’accord salarial signé en 2008 par la CFTC. C’est pourquoi nous avons exigé qu’à tout le moins, une clause de « revoyure » prévoie qu’en 2010, la prime soit en tout ou partie intégrée. Après avoir démarré à 350, le plancher a progressivement augmenté, passant à 450, puis 500, et enfin 550 le 19, après que la CGT ait souligné qu’avec 500€, la prime ne maintiendrait le pouvoir d’achat que des salaires jusqu’à 20 000€. Ces augmentations successives du plancher, bien qu’accompagnées d’augmentation du pourcentage et du plafond, ont suscité de vives protestations du SNB qui a menacé de refuser sa signature si l’écart hiérarchique continuait de se réduire, accusant la direction «  d’égalitarisme » dans les négociations salariales, sous-entendu à la demande des partageux que nous sommes… C’est pourtant bien le rôle principal de ces négociations, dès lors que désormais, la plus grande part de la rémunération est individualisée ! En définitive, le plancher de 550€ se traduit par une mesure de 3,5% du salaire annuel de base pour les 11500 salariés concernés. Nous avons protesté au cours de la dernière réunion de négociation du traitement injuste fait aux jeunes recrutés en contrats d’alternance, qui ne perçoivent que la moitié de la prime depuis plusieurs accords salariaux. La plupart sont appelés à devenir des salariés en CDI, et c’est un bien mauvais signal à leur envoyer pour débuter une carrière. Rien n’y a fait cependant. Pour ce qui concerne le dividende du travail, il s’agira de 100€ nets, et donc un peu plus sur la feuille de paie. C’est la 3ème fois que ce type de prime est versé, sans que ce soit une demande syndicale. On comprend l’effet d’aubaine pour la direction qui échappe ainsi aux charges sociales, mais pour les salariés, le faible gain du court terme se retourne contre eux sur le long terme dès lors que ces petits ruisseaux finissent par faire un grand fleuve de milliards d’euros exclu des ressources des régimes sociaux. Compte tenu de son faible montant, la CGT se demande si ce dividende n’aurait pas été mieux utilisé au profit du salaire de base. L’autre volet important de la négociation portait sur les écarts salariaux hommes/femmes. Après discussion, le budget prioritaire de 800 000€ pour l’année 2009 sera un budget minimum pour supprimer les écarts salariaux (injustifiés) de 6% ou plus avec le salaire médian des hommes du même niveau et du même métier. Pour celles qui subissent un écart plus faible, la suppression de l’écart relèvera de l’EAS. Selon la direction, 4200 femmes relèveraient d’un examen au titre du budget prioritaire. En tout état de cause, aucun écart salarial dû à une discrimination de sexe ne devra subsister au-delà du 31/12/2010 au titre de la loi. La réunion de signature de l’accord a été fixée le 2 décembre.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 21 Novembre 2008

Les infos du 14 Novembre 2008 - article

STRESS AU TRAVAIL

Le 12 novembre s'est tenue une nouvelle réunion de "concertation sur le stress". D'entrée de jeu, le directeur des relations sociales, Philippe PERAIN, a voulu nous présenter "les choses concrètes depuis la dernière réunion du 28 mai". Mise en place et déploiement de l'observatoire du stress, sensibilisation et formation pour les différents salariés, axes de communications prévus à partir du 1er janvier. Mais au-delà des démarches initiées par la direction, c’est surtout sur l'environnement de travail que nous entendions bien obtenir des « choses concrètes »…d’autant plus que l'accord national et interprofessionnel signé par la CGT le 11 septembre 2008, précise les responsabilités de l'entreprise et rappelle l’objectif de réduction du stress. Certes, les engagements sur la politique commerciale obtenus dans le cadre de la refonte du commissionnement et la note de Fanny PERAUDIN sur les CRCm ont le mérite d’exister. Mais la note de la direction sur les CRCm ne suffira pas, d’autant plus qu’elle valide des points que nous avions déjà signalés comme étant justement générateurs de stress. Il faudra donc dépasser les réticences sur le sujet, pour répondre correctement à la situation de stress…avant que la soupape ne cède. Au-delà des CRCm, les problèmes organisationnels ne sont pour l’instant qu’abordés…Traitements des restructurations dans les services centraux, évaluations croisées, etc. "L'obligation de veiller à la santé physique et morale des salariés" rappelée dans l'accord interprofessionnel n'aura pas trouvé de traduction satisfaisante encore cette fois-ci ! En attendant, le directeur des relations sociales nous a fortement invité à continuer à lui remonter tous les éléments qui nécessiteraient une correction rapide.

THE SHOW MUST GO ON

Comme si la crise n’existait pas dans la vie réelle, la SG investi, depuis Mars 2007 et …Août 2008 dans le développement de marchés financiers (joliment nommé Turquoise pour l’un, moins poétiquement Chi-X pour l’autre) entièrement dérégulés, et en fait une avantageuse présentation chez Oper le 22 Octobre (« Un nouveau modèle de marché pour l’Europe »). L’esprit d’à propos n’est pas la chose au monde la mieux partagée, surtout qu’on se retrouve en partenariat avec Fortis, Merrill Lynch ou Lehmann, plus trop d’actualité pour cause de dérégulation. La CGT a saisi le directeur des risques au CE des Centraux le 13/11, qui nous a promis de nous revenir lors de la session de décembre.

LE GATEAU

La séance constitutive du CCE s’est donc déroulée le 7 novembre. Ce que nous retiendrons du renouvellement de ces 40 représentants nationaux du personnel pour les 3 prochaines années, c’est bien sûr l’augmentation de la CGT (+2 élus), qui traduit une confiance toujours plus grande des salariés, et ce, de manière régulière et continue. Cette confiance s’est avant tout exprimée en élisant plus de 20 élus supplémentaires dans la centaine de comités d’établissements SG depuis 3 ans. Dégâts collatéraux à l’arrivée de la nouvelle délégation CGT (qui aura permis au passage de rajeunir l’auguste assemblée), la diminution du nombre de représentants SNB et CFDT. Ce qui explique en grande partie la rancœur du premier dans un pamphlet national contre la CGT.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 14 Novembre 2008

Les infos du 07 Novembre 2008 - article

LES CDO, C’EST TERMINÉ

Les 5 organisations représentatives ont été reçues par le Directeur général pour l'entendre faire le point de la situation. L'annonce des résultats a permis de "casser la spirale", ce qui était selon lui, l'objectif principal, dès lors que les faits démontrent que la banque est solide. Il a plusieurs fois fustigé les rumeurs qui n'avaient aucun fondement. « Je ne vois aucune position qui puisse générer une perte de 2, 3 ou 4 milliards », « Ce qui compte, c'est le comportement de notre clientèle. Le cours de l'action n'est pas un problème, les Etats sont là pour contrer les tentatives hostiles : je ne vois personne dans cet environnement pouvoir nous OPéer ! » a-t-il ajouté. Concernant la question spécifique de la Rosbank, il s'avère que « la Russie n'a pas de dette »... qu''il y a une myriade de 1200 banques dont le gouvernement ne laissera subsister qu'une cinquantaine dont la Rosbank. Le modèle français est d'autant plus solide qu'il n'a pas pratiqué l'excès de crédit, à la différence du modèle britannique, plus agressif et maintenant en situation plus délicate pour cause de surendettement. Un autre facteur d'importance joue en faveur du modèle français, le rôle plus strict joué par le régulateur, et la qualité des fonds propres, qui ne sont pas identiques d'un pays à l'autre. Au final, l'intervention de l'Etat pourrait n'être que limitée. Ainsi, sur les 40 milliards d'€ affectés, seuls 20 milliards pourraient être utilisés, sur les 10 premiers la SG ne recevra que 1,7 millard à fin 2008, sous la forme d'un prêt à 8%. Est-ce que la SG continue de prêter et à quelles conditions ? F. Oudéa a répondu que, si le coût des liquidités avait effectivement augmenté le taux des prêts, il n'y avait pas de durcissement des conditions d'octroi et ajouté qu'une baisse du taux directeur de la BCE pourrait avoir un effet d'entraînement à la baisse des taux des prêts. La SG a prêté plus dans la dernière période (T3) que la BNP. La CGT lui a demandé de préciser, sur la BFI, comment il fallait comprendre les propos du nouveau patron de SGCIB sur "les opportunités à saisir", quelle position avait la SG sur les produits à risque, et enfin quelle était sa position sur la régulation des marchés. F. Oudéa nous a répondu que dans un "nouveau monde de la finance", il ne subsisterait qu'une dizaine d'acteurs dont 5 en Europe. Si donc le volume d'activité allait être forcément plus faible, des parts de marché plus grandes pourront être conquises, mais dans un environnement plus contrôlé et plus régulé. Poussé par la CGT, il a plus clairement encore précisé qu'il faudra traiter des politiques de rémunération, et sur les produits eux-mêmes, il a déclaré : « les CDO, c'est terminé ! »... mais globalement, il a également remis en cause les produits trop complexes, précisant qu'il fallait conserver la 1ère étape de la titrisation ou les produits dérivés utiles ("il faut faire un tri") et enfin les CDS "utiles" bien qu'il faille construire une chambre de compensation et un marché contrôlé.

EN VERTU DES GRANDS PRINCIPES

La « Com » de SGCIB s'est fendue de « Business Principles ». Façon petit livre rouge, elle distribue des auto-collants déclinant ces « Business Principles » aux salariés de Valmy, lesquels se demandent bien où ils sont censés les coller. Fort heureusement, il paraît que beaucoup on trouvé l'endroit adéquat que, comme disait Brassens « rigoureusement m'a mère m'a interdit de nommer ici ».

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 7 Novembre 2008

Les infos du 31 Octobre 2008 - article

POUR 100 STOCK’, T’AS PLUS RIEN

« Et je voudrais dire que les stock-options récentes qui ont été distribuées à Daniel Bouton comme à beaucoup d'autres salariés, aujourd'hui ne valent plus rien avec la baisse des cours de bourse. » Interviewé sur RTL, « Fred » pensait peut-être à lui en faisant ce constat désabusé ! De là à poursuivre, « c'est un instrument qui est en ligne avec les performances de l'entreprise » pour justifier cette prise de position : « Il faut des dispositifs de rémunération responsables »… Faut pas pousser ! Ni lui, ni le gouvernement ne s’en tireront en proclamant que « les banques se sont engagées à appliquer les recommandations du MEDEF ». À la question du journaliste, « ça sera toujours comme ça ? », Fred n’a pas vraiment répondu, mais il est clair que lui et ses collègues auront du mal à faire accepter que « ça » continue ! La question n’est pas de justifier la distribution de millions d’euros par la transparence, la question est : est-ce qu’attribuer une rémunération de plusieurs millions d’euros est « un dispositif de rémunération responsable » ? Où est la responsabilité quand on nous expliquait que « la norme s’établit par comparaison – benchmarking – avec les autres dirigeants » ? Qui est la référence, Louis Gallois, dont on ne peut dire que sa responsabilité est petite, ou Richard Fuld, l’ex-patron de Lehman ? « Moi, j'ai la chance d'avoir un personnel formidable. » a conclu Fred, ce dont nous lui savons gré, et le serons encore plus si la prochaine réunion de négociation salariale répond à nos attentes.

PRODUITS DERIVÉS

La négociation sur les critères d’attribution du variable, part variable ou bonus, a largement dérivé puisqu’une discussion s’est engagée au sujet d’un nouveau formulaire d’évaluation, généralisé à toutes les catégories et tout le groupe. Fondamentalement, le problème est dans le changement profond de la base d’évaluation. L’idée est de substituer à l’appréciation des compétences exercées, celle des objectifs réalisés. Sauf que les multiples participants à la conception du bébé, de la direction générale aux « experts consultants » ont tous zappé les principes encadrant l’évaluation inscrits à l’article 36 de la convention collective. La CGT les a donc rappelés, en soulignant que l’évaluation ne pouvait pas faire l’impasse sur « les compétences mises en œuvre », puis que c’est inscrit en toutes lettres dans la convention. Le dérivé final sera-t-il toxique ou non ? La réponse à cette question sera apportée lors de la session de novembre du CCUES.

CAROTTE DISCRÈTE

Urgence du moment, la préparation des vacances d’été explique sans doute que le SNB ait publié dans ses infos l’annonce de la parution de la brochure idoine du CCUES, tandis que la CFTC publiait de son côté le résultat de son enquête faisant apparaître « les difficultés financières d’importance » de ceux qui ne peuvent s’y inscrire. Préoccupant, inquiétant, conclut la CFTC, ce qui ne l’a nullement empêché de décider, avec le SNB et les 2 autres organisations syndicales qui gèrent le CCUES de décider de faire payer la taxe de séjour à partir de 2009, malgré l’opposition de la CGT et l’épais matelas de réserves dont dispose le CCUES.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 31 Octobre 2008

Les infos du 24 Octobre 2008 - article

2ème DÉMARQUE

La négociation des salaires s’est donc réellement engagée le 20 octobre. Philippe PERAIN, directeur des relations sociales a présenté une mesure générale « malgré le contexte » sous la forme d’une prime de 15% d’une mensualité, avec un plancher de 350 euros et un plafond de 1.000 euros. Avec une enveloppe globale d’environ 15,5 millions, l’augmentation moyenne des salaires ne serait que de 1%. Or, il faudrait plus du double rien que pour maintenir le pouvoir d’achat sur l’année 2008 ! En effet, la perte est déjà de 2,3% !... C’est pourquoi, avant même de parler de la forme de la mesure envisagée par la direction (% du salaire ou uniforme), la CGT en a jugé le niveau largement insuffisant. Par contre, la masse du variable a augmenté de 15% l'an dernier et de 17% l'année précédente... en 10 ans elle a quasiment été multipliée par 4, pour atteindre 75,5 millions !... sans compter les quelques 240 millions de bonus distribués en France. On glisse vers une politique salariale basée sur le variable et la performance individuelle au détriment de la négociation collective et des mesures générales. Pour la CGT, le montant de l'enveloppe globale doit être revu significativement à la hausse. Une série de rencontres bilatérales avec la DRH, Anne MARION BOUCHACOURT, est prévue avant d’entamer la dernière réunion programmée le 19 novembre. Mais au final, le calcul est vite fait, il faut une mesure de 2,3% pour garantir le maintien du pouvoir d’achat de l’ensemble des salariés…ce qui ne représente que 34,5 millions, le juste prix d’un accord salarial !

CONVENABLE ET SYMPATHIQUE

Le directeur du réseau a donc précisé devant la commission de suivi 4D du 24 octobre que le gouvernement britannique avait donné le ton sur les bonnes mesures à prendre, celles permettant de répondre à la difficulté pour les banques à se refinancer sur le moyen long terme. Il a rappelé les dispositions prises par le gouvernement français, le fonds de 40 milliards réservé au renforcement des fonds propres qui a permis d'élever d'un demi-point le ratio tiers one des banques françaises, de 8,2 à 8,7 pour la Société Générale, soit un montant de 1,7 milliard. Il a souligné néanmoins que ce ratio n'avait pas besoin d'être aussi élevé pour les banques françaises, particulièrement par comparaison avec les Britanniques. « Avant la crise, notre ratio était à 7,2 et tout le monde trouvait ça normal ». Selon lui, notre économie est plus solide, le coût du risque est « extraordinairement faible ». Par exemple, ce coût pour les PPI de la SG est d'un point de base alors qu'il est de 20 à 30 points pour les banques anglaises.Ceci explique, a dit JF Sammarcelli, que « la Société Générale n'a jamais cessé de prêter », même aux pires moments de septembre et octobre, « ce qui n'était pas forcément le cas de nos confrères ». Sur l'activité des prêts, il a employé une formule choc : « Nous avons les moyens et la volonté ». Par contre il n'a pas nié que la SG en avait profité pour reconstituer ses marges, et donc distribuer un crédit plus cher, citant les PPI, dont la marge était négative de 10 à 20 points et qui ont maintenant une marge positive de 15 points.Pour finir sur le sujet, il a annoncé des prévisions favorables pour le 3ème trimestre, qui « sera convenable » avec un niveau d'ouvertures de comptes à vue net « assez sympathique ».

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 24 Octobre 2008
  1. Les infos du 17 Octobre 2008 - article
  2. Les infos du 10 Octobre 2008 - article
  3. Les infos du 03 Octobre 2008 - article
  4. Les infos du 26 Septembre 2008 - article

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