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Les infos du 24 Avril 2009 - article

TOUS À L’ AG DU 19 MAI !

Il y en a qui vont être contents en retrouvant l’ambiance des « AG » d’antan, quand on votait la reconduction de la grève illimitée dans l’enthousiasme… sauf que cette fois-ci, ce n’est pas la grève qui sera votée, mais 5 résolutions proposées par les organisations syndicales. L’enthousiasme sera bien là néanmoins, comme le font présager les premiers échos de la pétition syndicale pour soutenir ces résolutions. Il faut dire qu’elles correspondent à un sentiment de malaise profond du personnel, qui ne supporte plus le discours de rigueur d’une direction qui ne se l’applique pas à elle-même. Les résolutions prévoient l’engagement du maintien de l’emploi, la fin des régimes privilégiés de retraite, l’indexation de la rémunération des dirigeants sur la masse salariale, le partage de la richesse créée selon la règle des 3 tiers, et un objectif raisonnable de ROE lié à l’environnement économique. Quoi de plus normal et juste ? L’inquiétude de la direction suscitée par l’initiative syndicale, que nous avons constatée, est aussi un bon indicateur. La chose est prise au sérieux en vue d’une assemblée où la fronde attendue des actionnaires, que l’on gère en vrais communicants, est bien moins gérable si le personnel s’en mêle. Frédéric Oudéa ayant raté son road show du 7 avril devant les délégués syndicaux, il revient à la DRH, Anne Marion Bouchacourt, d’être plus convaincante devant le CCUES qui va se réunir le 27 pour voter les 5 résolutions… et ce ne sera pas tâche facile, car nous attendons du concret, pas de la « comm’ ». Quoi qu’il en soit, l’assemblée des actionnaires du 19 mai va prendre un sacré coup de jeune, puisque les 5 syndicats appellent les salariés à s’y rendre, et que la moyenne d’âge des salariés est bien moins élevée que celle des barbons habitués du buffet. Le rendez-vous est à la Grande Arche de la Défense le 19 mai à 16h. Ceux qui ne peuvent pas venir ont la possibilité de nous confier leur pouvoir comme d’habitude.

LE DROIT, TOUT LE DROIT

Encore une fois, la CGT a dû intervenir contre un abus à l’encontre d’un salarié de la sous-traitance. Cette fois-ci, c’est l’exercice d’une liberté fondamentale qui était menacée : le droit de lire un tract syndical, comme si un salarié « prestataire » n’avait pas le droit de lire un tract d’un syndicat de la Société Générale ! L’interdiction s’ajoute à de nombreuses autres, comme celle de mâcher du chewing-gum… Encore une fois, les responsables maison s’abritent courageusement derrière l’argument insupportable : ce n’est pas nous qui prenons la décision, après l’avoir déclenchée. Avec un tiers du personnel des services centraux en sous-traitance, 7000 sur 21000, il n’est pas question que la CGT détourne les yeux. Nous ferons respecter les engagements que nous avons arrachés à la direction, notamment ceux portant sur les droits des salariés. D’autant que la loi sur la représentativité prévoit que lors des prochaines élections du CE et des DP, les salariés de la sous-traitance pourront choisir s’ils souhaitent être électeurs des institutions de leur entreprise, ou bien de celles de la Société Générale. Et ce choix devra leur être présenté individuellement après que la liste des entreprises concernées aura été négociée avec nous. Autant dire que cela va bouleverser les habitudes de tous ceux qui se comportent comme des petits seigneurs avec du personnel qu’ils croient taillable et corvéable à merci et qu’il vaut mieux s’y préparer.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 24 Avril 2009

Les infos du 17 Avril 2009 - article

BONNES RÉSOLUTIONS

Après avoir rencontré le Directeur général, les organisations syndicales se sont rencontrées pour confronter leur analyse et élaborer une réaction commune. Constatant son refus de décider les gestes forts que le personnel attendait en matière de rémunération et d’emploi, il a été décidé une action commune en vue de l’assemblée générale des actionnaires du 19 mai. L’initiative est inédite, et ne s’était pas produite l’année dernière… ce qui devrait faire réfléchir Frédéric Oudéa dont le bateau tangue dangereusement. Après une réunion des « Ambassadors » dont on raconte qu’elle ne fut guère glorieuse pour la Direction générale dans une presse, certes malveillante, mais bien informée, notre capitaine n’a pas non plus convaincu les délégués syndicaux de sa sincérité à défendre « le pacte social ». Pense-t-il que ses meilleurs soutiens se recrutent sur « les marchés » ou au conseil d’administration ? Croit-il qu’il lui suffit d’ordonner et qu’il est seul maître à bord ? Graves erreurs, ce qui fait la solidité de « la Générale », c’est son personnel, et il n’est pas content justement ! Ce sera donc une première, les 5 syndicats vont faire voter par le CCUES un ensemble de résolutions à soumettre à l’assemblée concurrentes de celles du conseil. Le personnel va être invité à soutenir ces résolutions en les signant symboliquement sur une pétition. Évidemment, ces résolutions seront très différentes de celles proposées par le conseil d’administration, puisqu’elles porteront sur la limitation de la rémunération des dirigeants et la fin de leur système préférentiel de « retraite », sur la répartition du résultat, sur l’emploi, et sur l’objectif de ROE notamment. L’intersyndicale sera présente également à l’assemblée elle-même, qui se tiendra le 19 mai à 16h30 à la Défense… avec tous les salariés qui voudront venir avec elle soutenir ces résolutions, pour ceux qui le pourront, ou en confiant leur pouvoir de vote aux représentants syndicaux.

ÉVOLUTION

Le projet de réorganisation de SGCIB, baptisé évolution, a été remis au CCUES. Le nouveau patron, Michel Pérétié est venu plancher devant la commission économique du CCUES qui votera le 6 mai. Évolution décline essentiellement les orientations annoncées par le DG : réduire les risques, renforcer le contrôle transversal tout en réorientant les activités pour tenir compte de la crise financière. Évolution ne concerne en fait qu’une partie de SGCIB, soit 2130 emplois à effectif constant, les back-offices d’OPER en sont exclus et restent en l’état.

LES EXORCISTES

Dans sa feuille « les mardis de la CFTC » du lendemain de Pâques, un signe, celle-ci s’en prend à la CGT, coupable de ne pas signer une déclaration commune au CCUES et « d’isolationnisme » à SGAM… A-t-elle oublié qu’elle signa, pourtant seule, un accord salarial début 2008 ? S’inquiète-t-elle de la progression de ces satanés rouges ? L’objet est-il de les exorciser pour ne pas connaître le sort qui vient de frapper la CFTC de la BNP, où elle a perdu sa représentativité… Sa soif d’unité ne sera cependant pas déçue, ce n’est pas la CGT qui manquera à l’appel quand il s’agira de faire plus qu’une déclaration, par exemple dans les processions du 1er mai. ;-)

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 17 Avril 2009

Les infos du 10 Avril 2009 - article

MEURTRES ET CIE

Fréderic Oudéa a reçu les représentants nationaux le 7 avril pour un entretien de 2 heures, le plus long depuis son arrivée à la DG. Bien que tardif, l’entretien aurait dû se tenir au début de l’année, le DG avait manifestement besoin de s’expliquer sur sa stratégie afin d’éviter d’ouvrir « un front » supplémentaire avec le personnel, même s’il a souligné que l’agitation médiatique de ces derniers temps restait très française. Sa vision de la situation économique est sombre. La situation est donc source d’incertitude pour les banques dans les 3 prochaines années, car le système est convalescent, et « il peut y avoir encore des mauvaises nouvelles ». Dans un tel contexte, un ensemble des métiers de la Société Générale souffrent. Sa stratégie est de saisir « l’opportunité formidable » des 3 prochaines années, car selon lui, la Société Générale est l’une des rares banques à avoir conservé sa crédibilité, et de citer l’exemple d’une grande entreprise nouvellement cliente. La CGT a opposé la volonté du conseil d’administration de viser au plus vite un ROE de 15% dans un environnement où le PIB recule, en soulignant que nous lui demandions de choisir entre les exigences de rentabilité du conseil, et le respect du « pacte social ». Il a ajouté qu’en toute hypothèse, les marchés n’en attendaient pas moins et que ce serait nous fragiliser que de ne pas leur en promettre autant : c ‘est selon lui « un objectif réalisable » ! Malgré la disparition de SGAM, il tient cependant à affirmer à propos des rumeurs nombreuses, « je n’ai pas été nommé pour vendre ». Il affirme « je ne suis pas dans la logique d’abandonner les métiers titres », en réponse aux bruits de nouveaux rapprochements avec le Crédit Agricole. Concernant SGCIB, l’orientation est de réduire les risques et le trading pour compte propre, et gagner de nouveaux clients. Plus tard, il précise suite à notre intervention que les moyens de SGCIB vont être redéployés, et que cela suppose des efforts de reclassement. Concernant le « Plan d’Efficacité Opérationnelle », Frédéric Oudéa insiste sur la nécessité de parer « à la stratégie agressive des mutualistes et de la Banque postale » en réduisant les coûts de production : « on ne peut pas ne pas mutualiser » les ressources du groupe, « il faut continuer à faire des gains de productivité ». Sur l’affaire des stock-options, Frédéric Oudéa tente de se justifier, les dirigeants des banques sont des boucs émissaires commodes pour les politiques, et d’ailleurs, les banques françaises ne coûteront rien aux contribuables, ce que tout le monde savait autour de la table. Il est « meurtri » et proteste « ce n’est pas ma motivation ». Étonnant qu’il ne remarque pas la contradiction avec ce qu’il dit plus tard : « c’est une bonne idée que les dirigeants aient une rémunération conditionnée par la performance ». Pour quoi faire si elle ne le motive pas ? Dans un mauvais climat social, la CGT était venue proposer des réponses claires et des gestes forts. Force est de constater que les gestes concrets ont été les grands absents.: aussi bien sur l’emploi, car aucun engagement autre que « le principe de reclassement » n’a été pris, que sur les conditions d’emploi, la course à la productivité étant justifiée par le retour rapide aux 15% « voulus par les marchés », et enfin aussi sur la question des rémunérations, tant du point de vue de la part du personnel que de celui de la répartition entre les « gros salaires » et … les autres ! Le compte-rendu complet est sur le site intranet CGT.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 10 Avril 2009

Les infos du 03 Avril 2009 - article

AU BAL DES FAUX DERCHES

Comme un flot continu depuis le début 2008, la sollicitude de la classe politique et de la presse ne se dément pas pour jeter l’opprobre sur la Société Générale. Dans ce bal des faux derches, chacun y va de son pas de danse comme si la vertu outragée était un bien commun. Parmi les danseurs, l’ex-ministre du travail Xavier Bertrand a oublié qu’il aurait pu mettre depuis longtemps fin aux excès des rémunérations et des retraites dorées qu’il connaissait depuis longtemps, mais il n’en a rien fait. Le problème est que le personnel commence sérieusement à en subir les conséquences au quotidien comme en témoignent les nombreuses réactions qui nous parviennent. Déjà, un premier communiqué intersyndical a critiqué l’attribution de stock-options aux 4 directeurs généraux par le conseil d’administration, une « erreur de communication » car la même attribution sur les mêmes critères n’avait provoqué aucune indignation en 2008 a souligné Frédéric Oudéa… sauf que sur le fond, derrière le montant, il y a les conditions d’attribution qui traduisent la pression du conseil d’administration, entraîné par Jean Martin Foltz, ex-PDG de PSA, Président du comité des rémunérations au conseil, qui exige de presser encore plus le citron pour restaurer le ROE au plus vite. Ne dit-on pas que le milliard du plan d’efficacité devrait être augmenté de 600 millions ? Au conseil aussi il y a des danseurs, qui nous coûtent fort cher et qui en redemandent. Sont-ils décidément incorrigibles ces banquiers incapables de tirer des leçons de la crise qu’ils ont contribué à générer ? Nous aurons peut-être une réponse le 7 avril, quand Frédéric Oudéa va recevoir les délégués syndicaux nationaux. Nous saurons si lui aussi pratique l’art de la danse, ou s’il est prêt à agir pour « préserver le pacte social » pour de vrai… ce qui implique nécessairement une plus juste répartition des profits en faveur de l’emploi, des rémunérations, mais aussi une politique commerciale qui réponde aux attentes de la société.

PARLONS-EN

À propos de partage des profits, nous avions déjà relevé l’écart entre les 700 millions distribués aux actionnaires et le « supplément » d’intéressement, moins de 5 millions… ce « supplément » ne compensera même pas la baisse de 17,5 millions de l’intéressement et de la participation 2008 ! Au final, la part des salariés sera d’une centaine de millions, ce qu’il convient de considérer comme un « tout petit tiers ». Une augmentation de capital réservée aux salariés est prévue La proposition de la CGT de fixer le prix d’achat des actions à 25€ a été considérée comme une provocation.

REMERCIEMENTS

Si l’exercice est de rigueur après les élections, il n’en est pas moins sincère : Merci donc aux salariés qui ont exprimé leur choix lors des élections du Conseil d’administration et qui nous ont permis une nouvelle fois de progresser dans les 2 collèges. Au final, si le SNB perd à nouveau 1,75% (après les 4.000 voix perdues dès le 1er tour), il perd sa place de 1er syndicat, tout en gardant le représentant cadre. Sans surprise du côté des techniciens, le second tour a confirmé le premier et a élu le représentant CFDT dans le collège technicien. Les résultats complets sont disponibles sur notre site intranet.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 3 Avril 2009

Les infos du 27 Mars 2009 - article

SANS APPEL …

68% des salariés de SGAM qui se sont exprimés, l’ont fait « contre la signature » du projet d’accord…Et pourtant, au même moment, CFDT, CFTC, SNB et FO signaient le texte en catimini dans le bureau du directeur des relations sociales. A SGAM, la démarche avait été demandée et validée par les salariés eux mêmes, réunis lors de plusieurs assemblées… Leurs représentants syndicaux, après avoir bâti les principales revendications, examiné les propositions et projets de la direction, en concertation étroite avec les salariés concernés, devaient laisser le choix final aux salariés lors d’une consultation formelle. Au final, la CGT était bien seule pour organiser la consultation des salariés … et surtout tenir compte de leur avis !         

LE GAP   
Il faut dire que la dernière phase des négociations avait finalement buté le 23 mars sur la méthode de calcul et le montant de l’indemnité qui sera versée pour les candidats au départ volontaire. Rappelons tout d’abord que la CGT s’est attachée à obtenir les garanties que les salariés avaient approuvées au cours des assemblées. Ainsi, le texte prévoit que chaque salarié de SGAM pourra bénéficier d’un premier entretien exploratoire et que le reclassement, lorsqu’il sera demandé, se fera dans les meilleures conditions : sans perte de salaire et avec un recours possible auprès de la commission de suivi. Le «droit au retour» sans condition est acté pour une durée de 18 mois après le transfert effectif à CAAM, une garantie sans équivalent dans la profession, à propos de laquelle bon nombre considérait que nous ne l’obtiendrions jamais. Cela écrit, la négociation a vite buté sur la question des départs volontaires. La CGT n’a pas voulu choisir un intérêt plutôt qu’un autre, sachant que si des départs pourraient pour certains anticiper une «pré-retraite», pour la plupart, les départs concerneront des salariés de peu d’ancienneté dont bon nombre perçoit des bonus constituant une part déterminante de leur rémunération. Ainsi de réunion de négociations en réunion, nous avons constamment proposé des solutions pour prendre en compte les situations différentes, sans favoriser les uns mais sans défavoriser non plus ceux qui perçoivent des bonus. Nous avons finalement obtenu de la direction une ultime proposition prévoyant 2 méthodes de calcul, une solution que nous préconisions dès le début … mais cette proposition de la direction n’a été suivie que par la CGT, les 4 autres organisations, CFDT, CFTC, FO et SNB ont refusé que l’indemnité prenne en compte de quelque manière que ce soit les bonus. Pire, la CFDT et le SNB ont annoncé tout de go qu’ils seraient signataires de l’accord dès lors que l’indemnité serait calculée uniquement sur le fixe…Un accord moins favorable que la proposition de la direction !

SYNDROME DE PITHIVIERS

En dehors de l’incompréhension, de l’indignation des salariés concernés et de l’entorse au principe même de représentation démocratique des salariés, les signataires font courir un risque extrêmement grave à l’ensemble des salariés, et notamment à ceux dont la part variable est une part non négligeable de leur rémunération. En refusant de prendre en compte une partie de la rémunération dans les indemnités de départ dans le cadre d’un plan social, c’est un signal fort qui est donné. On n’ose pas imaginer ce que donnerait ce type de principe appliqué à SGIB, dans les services centraux ou ailleurs. Certes une bataille a eu lieu, mais l’intervention du personnel peut encore modifier la donne pour la suite des événements et notamment la discussion du plan social de SGAM-AI LYXOR en septembre…

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 27 Mars 2009
  1. Les infos du 20 Mars 2009 - article
  2. Les infos du 13 Mars 2009 - article
  3. Les infos du 06 Mars 2009 - article
  4. Les infos du 27 Février 2009 - article

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