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Les infos du 12 Juin 2009 - article

« RÉFLEXIONS INQUIÉTANTES »

La réunion de la commission de suivi 4D avait été principalement exigée par la CGT, approuvée par la CFDT, et son ordre du jour essentiel portait sur la stratégie de la direction du réseau France pour 2009. Logiquement, après l'assemblée générale des actionnaires, qui avait été l'occasion d'obtenir de la Direction Générale un engagement sur l'emploi pour 2009, et l'ouverture attendue d'un chantier sur les rémunérations le 17 juin, la politique du réseau, qui reste la principale source de stabilité des résultats du groupe, restait l'autre grande question à débattre. La commission a commencé par l'exposé de Jean François Sammarcelli : « le réseau souffre depuis 18 mois ! »... Selon le directeur du réseau, les résultats sont globalement bons, y compris sur les objectifs. Une situation qui n'est donc « pas alarmante », mais qui, du fait du contexte économique, entraînera mécaniquement une baisse du PNB, avant qu'une amélioration intervienne. L'impact principal du contexte économique porte sur « l'explosion du coût du risque » dû à « une crise économique extrêmement forte », risque sur les crédits aux PME, qui a coûté 250 millions au 1er trimestre et pèsera en négatif sur les résultats pour environ 1 milliard en 2009. En conclusion sur ce chapitre, JF Sammarcelli a précisé que la rentabilité du réseau allait baisser "assez fortement" cette année, mais que cela ne doit pas conduire à modifier notre stratégie. Parlons-en de cette stratégie... Sammarcelli a poursuivi son exposé sur ce point et fait part de « réflexions » qui devraient aboutir pour la journée des directeurs de Deauville. Des "réflexions" sans lien forcément apparent, mais dont la cohérence est inquiétante, tant elle a un air de déjà vu du temps du trop fameux « Plan Flichy ».Il y a d'abord le projet de re-segmenter la clientèle. Il s’agit maintenant de s'occuper du segment « grand public » qui représente 77% de la clientèle soit 6 millions de clients. Sammarcelli veut « retrouver les clients les plus intéressants, dénicher les pépites, différencier les produits ». Il y a de plus le second projet qui porte pour l'essentiel sur l’accentuation de l'automatisation de la relation clientèle. Ces réflexions pourraient être interprétées comme une accélération de la pression destinée à satisfaire au plus vite l'objectif de retour à un ROE de 15% promis par le nouveau PDG à l'assemblée des actionnaires et aux marchés financiers. C'était aussi la logique du « Plan Flichy » en 93, avec la conséquence que l'on connaît d'affaiblir la place de la Société Générale sur le marché bancaire national. Après avoir écumé les fonctions supports avec 4D, ne peut-on se demander si la culture de rentabilité n'est pas en train de s'attaquer au fonds de commerce ! Bien entendu, JF Sammarcelli a protesté de sa bonne foi, et que nous nous inquiétions pour rien.Cette fois-ci, nous avons demandé, et obtenu qu'une discussion s'ouvre entre les organisations syndicales et la direction du réseau sur l’application de l’accord social. À notre question directe : Nous ne comprenons pas comment, lorsque la DRH admet auprès de nous qu'une règle n'est pas respectée, un patron local puisse répondre, je m'en fous, chez moi, je fais ce que je veux ! JF Sammarcelli nous a répondu, « moi non plus (je ne comprends pas) ! » et il a précisé : « l'indiscipline n'a plus cours ».

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 12 Juin 2009

Les infos du 05 Juin 2009 - article

TRAHI PAR LES SIENS

« Si nous trouvions des partenaires prêts à nous rejoindre, nous regarderions certainement un tel projet. Mais la gestion d'actifs, au même titre que la banque de détail ou la BFI, est une activité centrale pour notre groupe et tout ce qui est central, il est important d'en garder le contrôle », a expliqué Baudouin Prot, Directeur Général de BNP Paribas. Cet extrait des Échos revêt une certaine saveur quelques jours après que Frédéric Oudéa nous ait expliqué que la décision de vendre SGAM à CAAM, et donc perdre le contrôle de notre gestion d’actifs, était sa décision. Où l’on constate que l’omniscience varie selon le patron…

J’Y CROIS PAS

On a donc bien compris qu’en septembre, SGAM-Ai allait rejoindre LYXOR, et que la consultation du CE porterait sur un Plan de Sauvegarde de l’Emploi, avec départs volontaires mais sans licenciements, motivé par un nombre de suppressions d’emplois non encore déterminé, puisque soumis à l’avis du CE… sachant que LYXOR occupe environ 300 salariés et SGAM AI 250 salariés, combien en restera-t-il ? La réponse se trouverait-elle déjà dans la Bourse des emplois ? Sous nos yeux écarquillés ne peut-on y lire cette annonce de recrutement d’un DRH pour… LYXOR ! L’annonce précise « votre mission sera la gestion RH d’une filiale autonome résultant d’une fusion de 500 salariés dont 400 en France ». Inutile de préciser que la nouvelle a fait le tour chez SGAM, où l’on apprécie beaucoup l’idée que le poste d’Exécuteur des basses œuvres soit ouvert ainsi ! Côté syndical, on apprécie également énormément la valeur de la signature de la direction sur l’accord (signé par d’autres) et de sa parole sur « le dispositif exceptionnel de reclassements que nous allons mettre en place ». Dans les milieux populaires, on utilise sur la fiabilité d’une telle parole, un qualificatif, que la décence interdit dans nos infos.

LES EMBROUILLEURS

L’affaire a fait grand bruit, le porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefèvre, a déposé une proposition de loi visant à permettre « aux volontaires » de travailler à domicile pendant un arrêt maladie. Pendant que les médias s’intéressaient à l’embrouille, les députés votaient tranquillement la fin d’un délit qualifié depuis la fin du 19ème siècle : le marchandage autrement appelé « prêt de main d’œuvre ». Pour bien comprendre de quoi il s’agit, il faut penser à ces nombreuses sociétés fournissant de la sous-traitance aux grands groupes, dont le nôtre, pour des tâches ou des métiers qui devraient être assurés par du personnel sous statut de l’entreprise. Depuis le 19ème siècle, le prêt de main d’œuvre à titre onéreux était un délit, ce qui a conduit d’ailleurs un ancien DRH devant la police et le tribunal à la suite d’une action engagée par la CGT pour faire réintégrer des salariés d’OPER. Si la loi poursuit son parcours jusqu’au bout, ce ne sera plus le cas, et les employeurs auront les mains totalement libres, l’assemblée les aura enfin délivrés de « l’instabilité juridique » (comprenez pénale) comme dit le MEDEF. Pas ça chez nous pensez-vous ? Laissez-nous vous narrer l’histoire de ce CDD de 18 mois en Afrique, prolongé de 6 et doublé d’un contrat de mission… lequel contrat fait justement l’objet de l’accord proposé à la signature des syndicats par la branche AFB. Le hasard n’existe pas…

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 5 Juin 2009

Les infos du 29 Mai 2009 - article

CHANTIER SALAIRES

Le « chantier » sur les rémunérations va donc s’ouvrir en juin comme il était convenu. On se souvient que c’est l’engagement qui avait été demandé à Frédéric Oudéa, un engagement qu’il a confirmé à l’assemblée des actionnaires dans ses réponses aux questions posées par le CCUES au nom des salariés. La première réunion est fixée au 17 juin, et une seconde est prévue fin juin. Ce rythme de sénateur nous interroge sur la capacité de la DRH à bien avoir compris l’ampleur du problème et les moyens qu’il va falloir consacrer pour lui trouver des solutions. L’essentiel du mécontentement provient en effet du sentiment d’opacité ressenti dans les décisions d’augmentations individuelles aussi bien que dans l’attribution du variable ou du bonus. Cette opacité génère des écarts injustes et injustifiés qui deviennent plus importants au fil des années. On est loin du respect de la loi qui oblige les employeurs à permettre au salarié de comprendre les éléments objectifs qui servent à fixer sa rémunération, aussi bien fixe que variable. La CGT a souligné l’accroissement de ces écarts depuis la mise en place de la nouvelle classification en janvier 2000, dans chaque négociation salariale annuelle… mais si des mesures correctrices ont été prises dans quelques accords salariaux, l’absence de règles a permis aux dérives de se poursuivre. Et les écarts injustifiés sur le fixe ne sont rien en comparaison des écarts sur le variable ou les bonus ! Sur cette partie de la rémunération, on a d’ailleurs atteint un seuil critique. Il ne faut pas oublier en effet que cette forme de rémunération est d’abord motivée par la volonté patronale de s’affranchir des contraintes pesant sur le salaire fixe, notamment par le fait que c’est le moyen de faire varier à la baisse la rémunération d’une année sur l’autre. On atteint désormais couramment à la Société Générale une moyenne de 10% de variable sur la rémunération totale annuelle des techniciens, et plus de 30% pour les cadres. Or, ces rémunérations sont exclues de toute prise en compte dans les garanties sociales comme le maintien du salaire pendant la maladie ou la maternité par exemple, bien que soumises à cotisations. La CGT entend donc proposer de fixer un cadre de règles pour le salaire fixe et le revaloriser, mais aussi de revenir sur l’échec des négociations sur le variable et le bonus. La direction s’était contentée de discuter « des critères d’attribution », qui est une part importante du problème, mais il faut aussi limiter la part du variable dans la rémunération globale. Il s’agit donc de bien plus que de la traditionnelle négociation salariale annuelle obligatoire, la « NAO » dans le langage des initiés, où la direction fait un tour de table des demandes syndicales, avant de s’asseoir dessus et de revenir avec une « proposition ». En janvier 2009, il s’agissait d’une prime oscillant entre 550€ de plancher et 1350€ de plafond dont nous devrons discuter de l’intégration dans le salaire de base pour le 1er janvier 2010. Si l’on considère donc le rythme auquel s’engage ce chantier, ainsi que les propos de Frédéric Oudéa à l’assemblée des actionnaires sur le contexte économique peu propice à l’augmentation des charges salariales, la discussion risque de révéler rapidement des sujets de grandes fâcheries…

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 29 Mai 2009

Les infos du 22 Mai 2009 - article

LES JEUX SONT FAITS

L’assemblée des actionnaires était prévue « houleuse », elle fut plutôt d’un calme olympien ! À peine quelques hou lorsque Frédéric Oudéa prononça le nom honni de son prédécesseur… Nous avons donc désormais un P et un DG, soit 2 pour le prix d’un, sans coup férir. À propos de prix, on retiendra l’incroyable plaidoyer de Jean Martin Foltz, dont on sentit l’effroi devant l’outrecuidance des manants, qui osaient trouver les grasses rentes et pensions attribuées par le conseil par trop dispendieuses. Comme au temps de l’ancien régime, Jean Martin apparut un peu décalé avec un inimitable parlé ampoulé pour répondre à un actionnaire suggérant d’aligner l’indemnité de départ de Frédéric Oudéa, environ 2 millions, sur celle de son épouse travaillant à la SocGen, fixée réglementairement à 6 mois de base. D’ailleurs, ne sont-ils pas jusqu’à 2500 à se goinfrer ?... ce qui, assurément, rend la chose moins condamnable selon Jean Martin ! La question des rémunérations des dirigeants et des retraites dorées fut donc expédiée en deux coups de cuillère à pot. Bien sûr, notre nouveau PDG a confirmé les engagements pris devant les organisations syndicales sur l’emploi et l’ouverture du « chantier » sur les rémunérations en juin. À propos du partage des richesses en 3 tiers, nous avons entendu une inquiétante réponse attribuée au conseil d’administration, dans laquelle on a reconnu un argument de Frédéric Oudéa : « vous coûtez bien assez cher comme cela en temps de crise » motivé par un amalgame des salaires qui rémunèrent le travail fourni avec le partage des richesses créées. Un autre grand moment fut celui de la traditionnelle intervention du « président » de l’association des actionnaires réclamant son strapontin au conseil d’administration. Frédéric Oudéa l’a sèchement renvoyé à sa condition en lui rétorquant « il fallait vous présenter à l’élection » ! On retiendra surtout le discours de clôture de Frédéric Oudéa, affirmant sa confiance dans le modèle de banque universelle choisi par la Société Générale, qui devra figurer parmi « les consolidateurs » d’un paysage bancaire mondial profondément changé… tout en en laissant planer le doute sur certains métiers « où nous sommes moins solides » qui pourraient faire l’objet de partenariats ou de cessions. L’auditoire a-t-il motivé cette profession de foi très différente de celle affichée devant les délégués syndicaux : « je n’ai pas été nommé pour vendre » ? Sans doute l’impatience de dividendes retrouvés fut-elle pour quelque chose dans l’objectif à nouveau proclamé de distribuer 45% du résultat aux rentiers et à un ROE fixé à 15% « en moyenne de cycle ». On aurait tort toutefois de n’y voir que l’espoir de revenir au bon vieux temps. Le discours était attendu, et ce n’est pas anodin que le nouveau PDG annonce que la rentabilité va forcément baisser, au moins de 5%. Il restera à le faire comprendre à tous les étages, notamment à tous ceux qui voudraient que tout continue comme s’il n’y avait pas de crise. De ce point de vue, la prochaine étape intéressante sera la commission de suivi 4D du 9 juin, devant laquelle le Directeur du réseau France, Jean François Sammarcelli, va venir s’expliquer sur la politique commerciale 2009. Bien anesthésiée par une mécanique huilée de discours et réponses à rallonge, l’assemblée a voté les résolutions comme d’habitude avec des scores à la soviétique, jamais moins de 75%. Seul le cocktail réveilla les impatiences vers 20h.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 22 Mai 2009

Les infos du 15 Mai 2009 - article

AG DU 19

Elle arrive à grands pas l’AG des actionnaires du 19 Mai … et « la tension est palpable », comme on dit à M6. On peut d’ailleurs en mesurer un des effets récents, les engagements pris par Frédéric OUDEA et Anne MARION BOUCHACOURT, en levant d’une part les inquiétudes sur l’emploi qui planaient sur 2009 et en ouvrant dès juin, le « grand chantier » sur les rémunérations à la SG. En attendant, les organisations syndicales se sont réunies le 14 mai pour s’assurer que les préoccupations du personnel seront bien entendues dans l’assemblée générale des actionnaires. Les résolutions présentées par les 5 syndicats et soutenues par les milliers de signatures recueillies sur la pétition ont été remaniées sous forme de questions remises au PDG pour qu’il y réponde lors de l’AG.

NOUVELLES DU FRONT

Pour la deuxième fois depuis sa récente nomination, Frédéric OUDEA est venu rencontrer les élus du CCE , cette fois-ci à l’occasion de la publication des comptes SG. Réunis en séance plénière cette semaine, les élus ne lui ont pas épargné le constat de résultats SG 2008 équilibrés par la banque de détail, tout en prévoyant un impact négatif en terme d’emplois dans le réseau, avec la mise en place de projet comme Orchestra et Novadis. La séance aura été aussi l’occasion pour l’expert du CCE mandaté par la CFDT, CFTC, FO et SNB, de présenter ses préconisations suite à l’affaire Kerviel… Nous avions émis des préconisations en Avril 2008, et c’était plutôt l’heure, pour la CGT de demander un bilan exhaustif des mesures prises depuis 15 mois … Mais pas seulement, car sous couvert de Fighting Back fleurissent de plus en plus d’initiatives diverses et variées, comme « GPS », qui, à priori, ne semblent pas toujours aller dans le sens de l’histoire, celui d’accroitre le niveau de contrôle … La DRH a donc pris l’engagement qu’un « point précis sera effectué en fin d’année pour présenter une vue d’ensemble des mesures concrètes mises en place ».

SGAM : SAISON 2

Le CCE a aussi été l’occasion d’une nouvelle étape dans le dossier SGAM, celle de la consultation formelle des élus sur le projet. Dans un premier temps, les organisations syndicales s’étaient attachées à obtenir les garanties nécessaires pour les salariés concernés par ce démantèlement annoncé. Cette semaine, les élus devaient examiner et se prononcer sur le volet économique du projet. Frédéric OUDEA, venu commenter les résultats 2008/2009, en a profité pour ré-affirmer sa «vision stratégique» sur SGAM. S’il comprend que nous puissions contester la cession à CAAM, il réfute l’idée qu’en cédant SGAM, la SG se sépare d’un des métiers cœur de la banque et d’entacher ainsi le modèle de la banque universelle reposant sur 3 métiers stratégiques : gestion d’actifs, banque de financement et banque de détail. Nous y voyons bien là pourtant, la création d’une dépendance du groupe SG pour sa gestion d’actifs, vis-à-vis d’une société externe sur laquelle nous n’aurons qu’une influence réduite. L’ensemble des élus se sont prononcés contre ce projet.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 15 Mai 2009
  1. Les infos du 07 Mai 2009 - article
  2. Les infos du 30 Avril 2009 - article
  3. Les infos du 24 Avril 2009 - article
  4. Les infos du 17 Avril 2009 - article

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