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Les infos du 07 Août 2009 - article

LE PACTE OUBLIÉ

La publication des résultats du 1er semestre du groupe est l’occasion pour la CGT de la Société Générale de commenter une première fois l’évolution de la stratégie de la direction générale sous l’impulsion du nouveau Président, Frédéric Oudéa… Bien que ce dernier ait affirmé sa volonté de poursuivre dans la voie tracée par son prédécesseur pour préserver l’indépendance de la banque, les motifs d’inquiétudes se multiplient quant à l’avenir du « pacte social » qui en était le pivot, et tous les secteurs du groupe sont touchés. Il y a SGAM en premier lieu, assumée comme une décision personnelle par Frédéric Oudéa lui-même, une décision économiquement contestable de se séparer d’un de nos métiers confié au Crédit Agricole qui en détiendra 75%, autant dire qu’il y fera la loi. Du côté SGCIB, ce n’est guère plus rassurant, tant le projet « Évolution » est surtout vécu comme la prise de pouvoir de GEDS sur FICC, entendons le nouveau patron de l’ensemble, sans que personne n’observe qu’il s’agisse vraiment de tirer les leçons de la crise, aussi bien sur le plan de la gestion (qu’en est-il de la gestion pour compte propre ?) que sur celui du contrôle, où les moyens d’OPER GEDS et FICC sont « regroupés » et « automatisés »… Les faits contredisent les propos tenus par Frédéric Oudéa devant les délégués syndicaux et nous avons maintenant du mal à croire qu’il s’agisse d’un retard à l’allumage. La banque de détail ne va pas mieux non plus, où le climat social est mauvais et la pression commerciale toujours aussi forte. Mais il y a encore plus inquiétant, l’annonce d’une stratégie de clientèle qui ressemble fort à une expérience connue dans le passé, où la Société Générale a cru pouvoir conserver le statut d’une banque nationale d’envergure, et donc la capacité d’être aussi un groupe multinational, en ne conservant qu’une fraction de clientèle aisée jugée plus rentable. Le retour de cette stratégie sélective est évidemment présenté comme un progrès, il s’agirait de « mieux » adapter nos moyens à chaque type de clientèle. En fait de « mieux », c’est comme avec 4D, dont on a bien vu les effets sur la rentabilité du réseau, mais dont on voit bien aussi les dégâts qui apparaissent au fil du temps sur la qualité du service. A l’heure où l’image de marque de la maison est sérieusement écornée dans l’opinion publique, restreindre une base de clientèle qui se maintient tout juste serait une faute qui pourrait être sans retour, contrairement à l’expérience passée. La condescendance de notre Président à l’égard de l’agitation hexagonale ne doit pas lui faire oublier que le modèle « universel » a fait ses preuves dans la crise récente. Ainsi donc, si l’annonce de résultats du 2ème trimestre, 309 millions, fut « supérieure aux attentes des analystes » et saluée par une hausse du cours, la CGT ne saurait rester silencieuse sur ce qui apparaît bien comme un tournant et augure la mise à mal de ce fameux « pacte social » et ce, pour des raisons autrement plus graves que celles qui agitent le microcosme médiatique.

MAUVAIS ESPRIT

Pages 12 et 13 du communiqué officiel, on lit que « la gestion (d’actifs) traditionnelle est demeurée stable » et que « les revenus trimestriels de SGAM s’élèvent à 202 millions d’euros ». Un mauvais esprit conclurait que le rapprochement avec CAAM vise à empocher ces millions sans avoir la charge des 700 salariés qui vont avec… mauvais esprit n’est pas celui qui le dit…

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 7 Août 2009

Les infos du 31 Juillet 2009 - article

MÂLE ÉVOLUTION

Il faut vraiment avoir l'esprit mal tourné pour faire ce métier. D'aucuns se sont amusés à faire un petit décompte, lors de l'annonce de la mise en place du projet Evolution à SGCIB. Sur 50 personnes citées lors de l'annonce officielle des prises de responsabilités, personnes dont on peut légitimement penser qu'elles sont les principaux acteurs de l'évolution en question, il y a ... 5 femmes. Bref, quand on veut parler business, c'est comme dans les films de Lautner, c'est Messieurs les Hommes qui causent. Ce qui augure puissamment d'une extrême sensibilité du management à une question de plus en plus insupportable dans les rangs, l'incidence de la maternité sur le déroulement de la carrière ou sur la rémunération. Evidemment, question égalité professionnelle, il serait impertinent d'aller penser que ça fait un peu tâche et que SGCIB ternit le label dont la SG est si fière dans sa com. 

ON L'A DÉJÀ VU

Parallèle fait entre la note d'orientation pour le budget 2010, présentée au CCE début Juillet, et la promesse du PDG à l'AG du 19 Mai de revenir au plus vite à un ROE de 15 %, d'inquiétantes "réflexions" sont en cours sur la Banque de Détail en France. Resucée du fameux "plan Flichy" de 93 et de ses Sogétypes, la segmentation de la clientèle refait surface, avec automatisation de la relation client et logiciels adaptés de traitement du DAR (les écritures qui ne "passent" pas). On imagine bien que le conseiller clientèle chargé de faire les choix entre ce qui sera rejeté et ce qui sera validé aura un œil très différent selon le classement de son client. Qu'en termes de notoriété le plan Flichy ait eu des conséquences désastreuses pour le réseau (la SG passant pour une banque de vieux riches) et que les Sogétypes aient dû être abandonnés devrait pourtant inciter à la prudence. Concernant la partie de l'entreprise, le réseau, qui assure le résultat en ces temps difficiles, un peu d'histoire ne fait jamais de mal et, contrairement à l'adage, les meilleures soupes ça n'a pas nécessairement l'ustensile qu'on leur prête.

L'ESSAI A PERPET'

Dans les centraux, au grand dam de certains que le social n'étouffe pas, il est devenu plus difficile d'embaucher à l'extérieur, l'exact mouton à 5 pattes recherché; et ce au profit de la mobilité interne. Des petits malins, aidés en cela par des RH peu regardants, ont donc imaginé de proposer des "missions", sorte de période d'essai à l'intérieur du CDI avant validation définitive. A OPER ça s'appelle "vivier bio", label très tendance mais bien ignoré des délégués, destiné sûrement à donner une couleur New Age à un paléo-rêve, la période d'essai à perpétuité. On est très largement au-delà de ce qui est légalement et conventionnellement admis et tout ça pourrait bien nous rendre méfiants quand on nous assura vouloir faire l'entreprise de demain avec les salariés d'aujourd'hui. C'est sûrement par étourderie que personne dans les syndicats n'a été mis au courant ; à la veille de la réorganisation d'OPER cet automne, c'est évidemment très fâcheux. Question subsidiaire, pourquoi y a-t-il autant de demandes de mobilité à OPER ?

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 31 Juillet 2009

Les infos du 17 Juillet 2009 - article

C’EST LE CHANTIER !

La deuxième réunion du chantier sur les rémunérations s'est donc déroulée lundi 6 juillet… La direction représentée par Jean François Climent, le directeur des relations sociales, nous a déclaré en préalable pouvoir travailler lors de cette réunion sur " 3 points sensibles " que nous avions mis en avant précédemment : les rémunérations les plus basses, les pertes du pouvoir d'achat constatées et la rémunération variable...

COUP DE POUCE ATTENDU

…Manifestement, la direction avait déjà bien préparé sa proposition d'évolution des grilles de salaires minimas SG. En acceptant d'aligner les minimas salariaux (définis par accord) sur les "salaires minimas réels constatés dans les niveaux", la direction reconnaissait le décalage qu'elle avait elle même contribué à creuser d'année en année, pour en arriver à la situation ubuesque où "les salaires minimas à la SG ne touchent plus que quelques contrats de qualifications". La direction envisageait d'aligner chaque minima sur les plus bas salaires réels de chaque niveau. Cet alignement aurait alors eu un impact sur 400 salariés (350 TMB et 50 cadres), soit 1% des salariés. Avant même qu'elle ne transmette cette proposition, nous avons exposé notre propre projet de grille actualisée (dispo sur l’intranet CGT). Contrairement à celui de la direction (basé sur le salaire le plus bas constaté par niveau), notre projet de grille fixe un plancher par niveau aux salaires des 10% les moins payés.  De plus, notre proposition étend la grille des salaires minimas que la direction avait acceptée en juillet 2000 à l'ensemble des niveaux de la classification (et plus seulement aux TMB), et fixe des minimas sur une plus longue période (au-delà des 20 années que la direction avait fixée comme plafond). En constatant qu'il n’y avait pas d'autres propositions autour de la table, la direction nous a dit qu'elle y voyait donc "la fourchette haute de la négociation" et qu'il allait falloir continuer à discuter de ce que chacun veut mettre dans la définition de "minimas réels" lors de la prochaine séance et après examen de notre tableau. Nous lui avons fait remarquer au passage que les salaires des cadres les moins bien payés de la profession sont supérieurs à ceux des cadres les moins bien payés à la SG.

RÉVISIONS NÉCESSAIRES

La première réunion avait permis à Jean-Pierre Michel, spécialiste es statistiques, de nous présenter la situation chiffrée de 11% des salariés qui ont entre 1998 et 2008 perdu du pouvoir d'achat (soit 2 500 personnes sur les 25 000 salariés présents entre 1998 et 2008). Quoiqu'il en soit, la direction s'oriente pour ces salariés vers une éventuelle correction de leur situation après un examen systématique. La discussion va ensuite surtout porter sur les mesures à mettre en place pour que cette situation ne se reproduise plus. Nous lui avons fait remarquer que si les dégâts ne sont pas nouveaux, les propositions syndicales ne le sont pas plus...nos revendications sur le sujet ont été régulièrement mises de côté depuis la mise en place à la SG de la convention collective. Pour finir, JF Climent a déclaré que la direction était prête à revenir sur les règles d'attribution de la part variable et qu'il avait bien entendu nos demandes de plancher, plafond et autres normes sur le sujet.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 17 Juillet 2009

Les infos du 03 Juillet 2009 - article

SOLEIL VERT

C’est une curieuse perversion de la pensée humaine… Ainsi donc, il y aurait une durée « normale » pour la retraite, une dizaine d’années, durée à laquelle il faut revenir, seul moyen de rééquilibrer notre protection sociale. Formulé différemment, on pourrait dire que tout retraité n’étant pas mort dix ans (en moyenne) après son départ de la vie active est anormalement en survie ! Du même point de vue perverti, on pourrait préconiser de rétablir encore plus économiquement cette durée normale en abrégeant après 10 ans la retraite par un traitement radical. Le retraité coûterait moins, car moins vieux, et cela permettrait de ne pas toucher à l’âge légal de la retraite. Autre avantage, la mesure serait juste socialement, car les ouvriers auraient ainsi une durée de retraite presque équivalente à celle des cadres supérieurs.

ÇA COMMENCE BIEN…

Annoncée fièrement pendant la concertation sur le stress, la direction du réseau a bien commencé sa campagne de 9 mails sur « le bon usage de la messagerie ». S’il s’agissait d’apprendre les bonnes manières, c’est raté. Sous le titre : « Dans 24h, ce sont eux qui fixent les règles », une brochette d’animaux de la jungle, en guise de signature, semble suggérer aux destinataires leur condition originelle. Un vrai coup de Com… !

DES CLOPINETTES POUR LE STRESS

« On ne repart pas de rien, même si je n'ai pas tout l'historique" prévenait le nouveau directeur des relations sociales, Jean François Climent en ouvrant le 30 juin, la 6ème concertation sur le stress…En fait, la direction s’était fixée comme objectif de faire un point d’étape des dispositifs mis en place depuis l’ouverture des discussions en février 2008.  Avant de laisser dérouler le train-train de ce type de discussion, nous lui avons rappelé quelques épisodes précédents. Si nous étions moteurs dans la demande de négo, nous n'étions pas preneurs d’un observatoire du stress, sur lequel on pourrait discuter des heures de l’utilité … sans pour autant avoir un quelconque effet sur le niveau du stress à la SG. "Tant qu'on est dans le diagnostic, on ne fait rien" avait pourtant reconnu le professeur Légeron (cabinet Stimulus) lors de la première réunion en février 2008… Après les 2 heures que le nouveau Dir-Soc avait auto-accordé à la discussion, il a conclu en demandant « s'il fallait mieux se revoir en décembre ou en janvier ? » La CGT lui a rappelé, une nouvelle fois, que nous n'attendrions pas une nouvelle date pour continuer notre travail syndical. Si le stress n'est toujours pas correctement traité dans certains secteurs, nous ferons en sorte, avec les salariés, pour que cette urgence devienne une nécessité à prendre en compte … et aboutisse alors à un vrai plan d'action, avec des mesures concrètes et pas seulement de la Com (qui coûte plus cher en plus !). Tant que les conditions de travail, dans les CRCM notamment, n'auront pas clairement et sérieusement évolué, la direction prend le risque d'un conflit. Tant que les préconisations, émises par exemple après le suicide d'un salarié d'OPER/DFI, ne seront pas prises au sérieux dans les réorganisations, la direction prend le risque de laisser dériver la souffrance au travail. Au final, la direction ne devrait pas s'étonner si l'Inspection du Travail demande des comptes, comme elle l'a fait à la Défense auprès de plus de 150 entreprises ! Pas plus étonnée d'ailleurs, si le non-respect de l'obligation de veiller à la santé physique et mentale de ses salariés lui coûte un jour une condamnation !

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 3 Juillet 2009

Les infos du 26 Juin 2009 - article

LE RETOUR DE LA PANTHÈRE

Passée un peu inaperçue, la nomination d’un vice-président « non exécutif » revient sur la scène du fait de l’assemblée d’actionnaires convoquée le 6 juillet. Anthony Wyand, dont la ressemblance avec l’inspecteur Clouzot est frappante, est encore administrateur de sociétés, au pluriel et avec les jetons, aura 67 ans en 2010, un signal subliminal sûrement. Afin de rétribuer sa nouvelle fonction, il est donc proposé à l’assemblée de voter une résolution augmentant les jetons de présence à 1,03 million d’euros, soit 250.000€ de plus pour verser à l’inspecteur Clouzot une modeste indemnisation – en sus de sa retraite d’ancien patron d’Aviva et autres subsides, of course ! La chose a suscité suffisamment d’indignation pour que de nombreux salariés nous confient leurs pouvoirs pour voter contre.

COMME DES PIONS

C’est au hasard d’un ordre du jour de CHSCT que le projet de transfert du CRCM de Nanterre dans un autre immeuble à… Montreuil a été découvert. Le motif est de faire des économies naturellement, peu importe que le personnel soit situé ou non à l’ouest et que ce déménagement puisse entraîner un allongement des temps de transports démesurés sur une ligne de RER A, au bord de l’asphyxie quotidienne ! Interrogée, la DRH a découvert le projet en même temps que nous… À ce compte-là, on pourrait faire encore plus d’économies en installant le CRCM dans le camping du Bois de Boulogne, au moins, il resterait à l’Ouest !

3 PETITS TOURS…

… et puis s’en vont ! Flanqué du nouveau Directeur des relations sociales, les Dupont(d) de la Direction du réseau, Pascal Mère et Dominique Barbier, étaient venus, confiants, vendre la signature d’un avenant à l’accord 4D les autorisant à structurer et déstructurer les DEC à leur convenance. Malheureusement pour eux, ils furent vertement renvoyés à leurs chères études par les signataires de l’accord qui tous refusèrent de leur signer un tel chèque en blanc. Fort marri, Mr Mère répliqua aux contre-propositions syndicales, que « puisque c’est ça, ça ne se fera pas »… parlant des projets 2009 déjà considérés sur place comme faits. La réunion a tourné court tandis qu’à Bordeaux, on se sentait plus léger. Qui a dit la direction fait ce qu’elle veut et on n’y peut rien ?

APRÈS LE FO, LE BO

 Le CE des Centraux a examiné la réorganisation des F.O. de SGCIB, baptisée Évolution. Même en présence d'une proposition qui a du sens l'enthousiasme des élus n'a pas été flagrant. Il faut dire que la brutalité des méthodes de GEDS, qui prend le pas sur tout le monde et y va gaillardement des licenciements individuels énerve tout le monde, à commencer par les salariés. Ce qui ne saurait durer bien longtemps sans accros majeurs. Toute la question va désormais être de savoir qui fixe la norme : la DRH ou le salarié ex mieux payé de France. M. Peretié a répondu "c'est moi qui la fixe". On va voir sur pièces et en grandeur nature dans les prochaines semaines. D'autant plus qu'il s'est confirmé qu'après les Fronts, vient à l'Automne le tour des fonctions support, là où, Plan d'Efficacité Opérationnelle et jetons de Clouzot obligent, les plus belles économies sont attendues. Automne chaud.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 26 Juin 2009
  1. Les infos du 19 Juin 2009 - article
  2. Les infos du 12 Juin 2009 - article
  3. Les infos du 05 Juin 2009 - article
  4. Les infos du 29 Mai 2009 - article

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