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Les infos du 04 Décembre 2009 - article

LE SKETCH DES 1000 BALLES

Parmi les préoccupations exprimées par les grévistes le 24 novembre, la question des salaires occupe une place importante. Tout le monde attendait donc la réunion du 2 décembre pour mesurer « la solution satisfaisante pour tous » annoncée par Frédéric Oudéa. Entre temps, le directeur des relations sociales avait déjà au cours de réunions « bilatérales » sondé chaque syndicat sur une nouvelle proposition de 0,9% avec un plancher de 250€ et un « dividende du travail » porté de 600 à 750€… On notera, au passage, une nouvelle méthode de négociation, consistant à tenter d’obtenir de l’un ou de l’autre un accord « officieux » en échange, peut-être, d’une promesse « d’arrangement »…. La négociation du 2 décembre aura donc été une sorte de clone du jeu de France Inter… tout le monde savait que le directeur des relations sociales allait, à un moment, faire passer son dividende du travail de 750 à 1000€. Il a fallu deux heures pour que Jean François Climent nous fasse le sketch attendu : « je vais tenter d’obtenir que le dividende du travail soit porté à 1000€, je téléphone à ma cheffe »…

LES NOUVELLES DU FRONT

Le premier test après la grève du 24 n’est donc pas vraiment concluant sur la capacité d’écoute de la direction générale. Concrètement, l’unique proportion concrète consiste en une augmentation des salaires de base de 0,9%, avec un plancher de 250€ au 1er janvier prochain. On est encore loin du plancher de la prime versée en 2009, 550€. On est loin des attentes, et loin aussi des montants consacrés aux rémunérations des dirigeants, avec un coût global de 12 millions d’€. Reste la question du « dividende du travail ». Présentée comme « la reconnaissance de l’effort de tous », cette prime affichée à 1000€ n’attendra jamais ce montant… si elle est vraiment versée ! Il faut savoir en effet que ce n’est pas un élément de la négociation salariale, ce n’est qu’une « proposition » de la direction au conseil d’administration, qui tranchera en avril. Rien ne garantit cette décision à ce moment-là. Quand le dividende n’est que marginal comme précédemment, ce n’est pas essentiel, quand il représente le principal, ce n’est plus la même chose. Il faut aussi savoir que nous avons forcé la direction à admettre que l’intéressement allait baisser, mais elle s’est bien gardée d’en annoncer l’ampleur… autrement dit, ce ne serait que 1000€ moins la baisse de l’intéressement. Il faut enfin savoir que ce montant ne concernerait que ceux qui investissent le dividende, car pour ceux qui ont besoin de le percevoir, c’est 240€ de moins de cotisations. Toutes choses qui n’ont bien sur pas suscité l’enthousiasme syndical, et qui se sont donc inscrites dans la colonne débit du décompte avant la prochaine étape d’action.

SENIORS : LES SOLDES

Comme si c’était une marque de fabrication, la négociation sur l’accord « seniors » débouche aussi sur des mesures en trompe-l'œil. Ainsi le « temps partiel » à 90% payé 95%, serait mieux qualifié de 100% payé 95%, car si l’on est certain de la retenue sur le salaire, on ne l’est pas de la capacité à bénéficier réellement de la réduction d’horaire…. Dans le même ordre, le « temps partiel » financé par le compte épargne-temps… un must qui consiste à se payer soi-même une réduction de son temps de travail pour préparer son départ en retraite. C’est sûr qu’avec une telle imagination, le climat social va s’améliorer…

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 4 Décembre 2009

Les infos du 27 Novembre 2009 - article

LES NOUVELLES DU FRONT

C’est une première de la communication officielle, la direction a affiché auprès de l’AFP dès 14h le taux de 8,5% de participation à la grève, accompagné des effectifs du groupe en France, 60.000 incluant le Crédit du Nord qui ne participait pas ! Elle n’avait même pas à cette heure-là un décompte exact puisqu’un nombre de grévistes non négligeable s’est déclaré le lendemain. Faut-il voir dans cette réaction un signe de mauvais augure quant à sa capacité à entendre le message, ou bien un signe d’affolement devant l’ampleur d’un malaise interne qu’elle préfère cacher à l’extérieur ? Nous penchons pour cette dernière hypothèse, mais il faut bien dire que l’opération étouffoir est ratée ! La presse a largement fait écho au mouvement. 6500 grévistes au lendemain de l’annonce de cette prime de 600€ de « dividende du travail », on peut dire que le malaise est profond ! Plus sérieusement, les syndicats ont attendu le lendemain pour tirer le bilan de la grève du 24, et prévenir qu’à défaut de réponses satisfaisantes aux préoccupations exprimées le 24, le mouvement de grève se poursuivrait.

LE PARLER-VRAI

La mine de Frédéric Oudéa n’était pas très enjouée le 25 devant le Comité de groupe. Pas un mot de la grève de la veille, mais tout de même, une sorte de profession de foi inspirée : « le parler-vrai ne doit pas être sanctionné »… On peut dire qu’en matière de parler-vrai, il y a du boulot ! A commencer par la communication interne… Ainsi, la DRH qui refuse de communiquer aux syndicats le nombre de grévistes recensés, qui manipule les chiffres, et livre à la presse un pourcentage incontrôlable. Mais Fred a raison, on n’échappe pas à la vérité. Interviewé le lendemain par « la Dépêche » sur sa réponse à la grève, il a répondu : « des négociations en matière salariale sont en cours et je suis persuadé qu'elles aboutiront à une solution satisfaisante pour tous ». Nous verrons… mais, pour « le parler-vrai », il faudra alors un rappel à votre directeur des relations sociales qui nous demandait de choisir entre l’emploi et les salaires… ou encore préciser « aux ambassadors » réunis il y a peu s’il s’agit toujours de faire passer le tour de vis avec un peu d’huile, car c’est ce qu’ils ont compris.

TRANCHES DE VIE

Reçu d’un cadre de la Défense : « J'ai perdu ma virginité et j'ai fait la grève hier, en clair je ne suis pas venu travailler. Ce matin je suis allé voir mon responsable pour lui demander de compter ma journée d'hier comme un jour de grève. Il a été surpris. Quoi de plus normal en me voyant moi, pas tellement le profil, faire la grève. Il m'a expliqué qu'il lui avait été demandé de faire deux pointages un à 8h, l'autre à 10h. A 8h il ne pouvait pas compter, car il n'était pas là, et à 10h, il ne pouvait pas savoir qui était sur place ou pas, car il avait trop de monde dans son équipe »… de quoi relativiser les calculs de la DRH.

Cri du cœur d’une cadre au rassemblement dans le hall des tours : « Heureusement que ma grand-mère a disparu depuis longtemps, me voir avec un badge CGT ici, ça l’aurait tuée »… on notera que sa crainte n’incluait pas les hôtes du 35ème.

Dans le Monde : une photo pages économie de Lyvia, de SGCIB, drapeau rouge de la CGT brandi sur les marches si souvent filmées depuis 2 ans pour d’autres raisons. Les temps changent.

 

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cgt307-manif

Olivier D. Les infos CGT SG 27 Novembre 2009

Les infos du 20 Novembre 2009 - article

COMME UN SYMBOLE…

Une discrète affichette signale à l’entrée de l’agence située au rez-de-chaussée des tours de la Défense : « l’agence sera exceptionnellement fermée le… 24 novembre ! » Comme un symbole, une affichette pour signaler aux « clients », qui sont aussi des salariés, que leurs collègues qui travaillent à l’agence seront en grève le 24. Le rêve de la direction, nous découper en tranches, puis nous ranger dans des compartiments étanches, comme si nous n’avions pas tous le même intérêt dans l’affaire, comme s’il pouvait exister une bonne, une seule bonne raison, de ne pas être du mouvement le 24 novembre. Les premiers reculs de la direction le démontrent s’il le fallait : de la puissance du mouvement dépendra l’avenir. Comme le remarque le communiqué intersyndical, l’annonce le 17 d’une « prime de dividende du travail » sortie d’on ne sait où n’a pour but que d’apaiser le mécontentement grandissant. C’est aussi la preuve que l’action, avant même d’avoir commencé, paye. Une grève puissante le 24 sera donc le meilleur moyen de se mettre en position de force pour discuter, et si l’on en croit les échos de la participation qui nous reviennent, le personnel l’a bien compris. Autre signe révélateur, les multiples signes de « bonne volonté » affichés par nos interlocuteurs sur les sujets qui fâchent, ça chauffe et ça se voit ! Jacques Ripoll vient devant la commission économique du CCUES déclarer « nous sommes les 2ème sur les métiers titres et je n’ai pas l’intention d’en vendre la moindre parcelle ». De leur côté, les sherpas de BDDF viennent « présenter » la mise en place des tests du projet Mass Market rebaptisé Grand public avec force précautions : « c’est juste un test », on discutera avec vous des enseignements avant de décider de la généralisation… Bref, de la communication à transformer en engagements négociés et dûment signés après le 24.

TROIS PETITS TOURS…

L’acte de naissance d’Amundi se devait d’être célébré dignement, le personnel de SGAM fut donc convoqué ce 16 novembre pour la présentation du rejeton de CAAM et SGAM. D’abord Jacques Ripoll , nouveau patron de GIMS, a parlé « d’ avenir », et affirmé « avec sincérité », les « yeux dans les yeux », que la SG restait très attachée à la gestion d’actifs, et remplirait ses responsabilités et que d’ailleurs le monde entier nous envie ce « deal »…. L’assistance l’a baptisé « Oui-Oui », c’est dire la crédibilité qu’il a inspirée ! Un pathétique « Je vais moi-même faire partie du conseil d’administration d’Amundi» (bien nous voilà rassurés) avant de s’affaler dans un fauteuil et que plus personne ne l’entende du reste de la réunion. C’est là qu’Olivier Lecler a pris la relève avec son discours sur la faiblesse des résultats, affichant un RBE de 20 M€… sauf que, quelques participants avisés ont posé les bonnes questions et dévoilé la supercherie : le RBE de la partie SGAM qui va vers Amundi est de 110 M€ ! Mais ce ne sont ni Ripoll, ni Lecler qui ont dévoilé le chiffre réel, Jacques Ripoll a même refusé de le faire en disant que ce n’était pas public, c’est Yves Perrier, ex-patron de CAAM et nouveau patron d’Amundi qui l’a donné…Puis Perrier et 3 DG ont fait une présentation  très pub d’ Amundi qui a été suivi d’un long silence… puis de 4 questions d’ordre social. Ces dirigeants n’avaient visiblement pas compris que les gens n’étaient pas venus aux habituels « showrooms » parler « d’avenir radieux »…

 

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cgt306-manif

Olivier D. Les infos CGT SG 20 Novembre 2009

Les infos du 13 Novembre 2009 - article

NOUVELLES DU FRONT

La participation à la grève du 24 novembre prochain s’annonce plutôt bien suivie. Consciente du risque, la direction a rencontré séparément chaque organisation syndicale pour tenter, peut-être, de trouver un « compromis » in-extremis le 17, lors de la dernière réunion de négociation sur les salaires. Vaine tentative, car la question salariale n’est pas la seule qui motive le mécontentement du personnel, d’une part, et que de surcroît, on voit mal une organisation se retirer de l’appel à la grève à la dernière minute sans risquer de se discréditer. L’épreuve aura donc bien lieu, et elle sera cruciale pour le futur proche. Les projets pour 2010 s’amoncellent, ne laissant plus aucun secteur du groupe indemne. Ainsi l’avenir de la filière des métiers titres, qui devaient faire l’objet d’un débat préalable aux décisions, est présenté à l’ordre du jour de la commission économique du CCUES qui se réunit la semaine prochaine… Il semble bien que le nouvel homme fort, Mr Ripoll, ait oublié les engagements de son prédécesseur en la matière. On attend toujours la « concertation » sur « l’externalisation » qui devrait tracer les limites en la matière et qui pourrait bien avoir un rapport justement avec ces métiers titres. Bref, se mettre en grève la journée du 24 novembre sera la meilleure, et l’unique, façon de préserver l’emploi en 2010.

SGAM FAIT SAUTER LA BANQUE

Comme si la situation de SGAM n’était pas suffisamment déliquescente, une affaire de détournement de fonds de plusieurs millions d’euros viendrait d’être mise à jour à SGAM Banque dans des conditions rocambolesques. L’inspection est sur le coup… la nouvelle a bien entendu fait le tour de SGAM, où l’atmosphère est telle que le détournement ne suscite que les ricanements à l’encontre d’une direction qui a perdu tout crédit et qui démontre une fois de plus son incurie ! Pendant ce temps, le DRH de CAAM vient de recevoir les délégués syndicaux pour leur faire comprendre qu’à partir de janvier, c’est lui qui commande, et qu’il négociera avec les représentants syndicaux de… CAAM ! Ce qui n’a nullement empêché la DRH de SGAM d’annoncer l’ouverture de la négociation sur les salaires 2010 dans les prochains jours. Remarquez qu’ouvrir une négociation ne signifie pas la conclure. D’autant que l’actuel, et temporaire, « Président » de SGAM vient d’annoncer avec une mine d’enterrement qu’il n’y aurait ni participation, ni intéressement, ni bonus pour personne à SGAM. Voilà qui devrait sérieusement motiver le personnel de SGAM à se joindre à la grève du 24 novembre pour manifester leur ras-le-bol.

LYXOR : L’ÉPILOGUE

Les statistiques fournies par la direction à la commission de recours confirment donc l’essentiel de nos prévisions, même si elles ne sont pas définitives. Le nombre de départs s’établira à un chiffre bien inférieur à certaines proclamations du début d’année, aux alentours de 80, les reclassements internes en nombre significatif se situent essentiellement à LYXOR même et à MARK, un seul étant à BDDF. De même, un certain équilibre entre l’origine des départs s’établit, 60% SGAM, et 40% LYXOR. La CGT a souligné qu’il s’agit maintenant de permettre aux équipes de repartir. La date prévue du regroupement, le 18 décembre est déjà lointaine, il ne faudrait pas la dépasser !

 

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cgt305-manif

Olivier D. Les infos CGT SG 13 Novembre 2009

Les infos du 06 Novembre 2009 - article

ON NE NOUS DIT PAS TOUT

Ce n’est pas le piètre plaidoyer pro domo de la DRH qui nous convaincra de notre chance d’avoir un salaire moyen, tout confondu, qui serait supérieur de 5,6% au reste de la profession. Le mail de la DRH a été adressé le 30 octobre à tous les salariés, dès que la décision des syndicats d’appeler à la grève le 24 novembre fut connue. Un droit que s’accorde la DRH, tout en le refusant aux syndicats, soit dit en passant. La même DRH qui a dû fournir au Figaro un chiffre, 47.232€, censé être notre salaire moyen… C’est sûr, plus il y a de gros salaires, plus la moyenne est élevée. Ainsi, 645 hors classes reçoivent 78,5 millions d’€, et les 10 plus hautes rémunérations, 18,5 millions. D’un autre côté, la moitié des 14.060 femmes TMB ont un salaire inférieur à 27.550€ et la moitié des 6778 hommes TMB ont un salaire inférieur à 30.000€. Même les femmes cadres, qui sont 7453, ont pour la moitié un salaire inférieur à 43.276€, encore en-dessous de ce fameux « salaire moyen ». Et ce n’est pas le variable qui corrige les écarts, il les accroît. Hors SGCIB, 80 millions d’€ ont été distribués, 41,4 pour 21.782 salariés à BDDF, 38,6 pour 8771 dans les centraux, de 100€ à plus de 32.000€. Quant aux bonus, 165 millions ont été distribués à SGCIB en 2009, pour 5796 personnes, soit la bagatelle de 10% de la masse salariale globale (268,7 en 2008). Il n’y a décidément que la direction pour trouver que tout va bien et ne détecter que 400 salariés en « situation potentielle de perte de pouvoir d’achat supérieure à 3% depuis 10 ans » !!!

COMMENT ON FAIT GRÈVE ?

La réponse est simple, il suffit de ne pas venir travailler ! La question, pas si anodine nous a été posée ! Pour faire simple, dès lors qu'il y a un appel à la grève, vous vous déclarez gréviste et voilà tout. Vous êtes dès lors protégé par la législation (le droit constitutionnel en fait) relative à la protection du droit de grève. Petite précision additionnelle sur un problème qui ne manquera pas de poser : il suffit de se déclarer gréviste le lendemain. Toute tentative de la direction (ou plutôt de ses représentants) pour préétablir des listes de grévistes ou pour recenser qui fera ou pas grève est parfaitement illégale et pourrait passer pour une intimidation. D’ailleurs, il est utile de rappeler que nous ne sommes pas soumis au régime du préavis en matière de grève. Du point de vue retenue de salaire, elle ne peut pas être supérieure à la durée effective de l'arrêt de travail, donc une seule journée pour le 24 novembre.

ALIX AU PAYS DES MERVEILLES

Il était celui qui trouvait toujours les augmentations de salaires trop élevées, que les back offices ne s’étaient pas montrés « très curieux » pour débusquer JK. En voilà un, Didier Alix, qui a bien fait remonter la moyenne des salaires. Il a palpé 500.000€ de fixe et 500.000 autres de variable en 2008, car lui n’a pas renoncé à son variable en 2008. Et, pour faire bonne mesure et le remercier des bons résultats du réseau, le conseil d’administration lui a filé en plus une primette de 100.000€. Malheureusement, son proche départ à la retraite va entraîner pour lui une baisse brutale de son revenu, car la retraite chapeau (!), et dorée, voire en or massif, que lui offre « Société Générale » ne couvre « que » 70% de son dernier fixe, soit 350.000€ ! Heureusement que les riches sont moins nombreux que les pauvres, sinon, qu’est-ce qu’ils nous coûteraient cher…

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 6 Novembre 2009
  1. Les infos du 30 Octobre 2009 - article
  2. Les infos du 23 Octobre 2009 - article
  3. Les infos du 16 Octobre 2009 - article
  4. Les infos du 09 Octobre 2009 - article

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