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Les infos du 19 Février 2010 - article

ET NOS 1000€ ALORS ?

L’annonce des résultats SG a suscité d’abondants commentaires, toujours aussi acides, tandis que la veille, les mêmes louaient les vertus de BNPP. Si celle-ci a distribué 1 milliard d’€ de bonus, son résultat et ses engagements de soutien à l’économie sont remarqués, tandis que la SG, qui affiche à peine un petit résultat de 650 millions, va en distribuer 250 à ses traders… Un battage qui a fini par inquiéter la Direction générale, qui le considérait jusqu’à présent comme un phénomène franco-français, et qui conduit Frédéric Oudéa à renoncer à son propre variable, pour 2009 s’entend. Avec seulement 250 millions plus 305 autres différés, Frédéric s’inquiète toutefois que la baisse, très relative, du « pay out » (la part prélevée pour le bonus sur le résultat), ne suscite des départs chez les divas des salles. Une inquiétude qu’il a moins, beaucoup moins ressenti, pour le reste du monde, qui se voit gratifié de la prime de « dividende du travail » de 1000€, confirmée par le conseil d’administration, et dont l’importance est telle qu’elle a échappé à tous !

LE RETOUR DU TROC

La nième réunion de « négociation » sur la mutuelle a été l’occasion d ‘une étrange proclamation du nouveau directeur des relations sociales tout autant qu’une confirmation de la pratique très contestable des relations sociales importée avec lui. Rappelons l’enjeu : les cotisations ont été fixées par la direction en 2007 à un niveau trop élevé, ce qui va générer un excédent de 15,5 millions à fin 2010, et donc la possibilité d’améliorer les prestations. C’est là que le bât blesse… Devant des interlocuteurs syndicaux sidérés, Jean François Climent a lancé cette profession de foi depuis les retranchements où l’avait poussé la CGT : « Dites-moi quel intérêt j’ai à cette négociation ? »… sous-entendu, si je ne récupère pas une partie du magot ! Étrange conception des négociations qui consisterait en un échange entre « ses intérêts » et ceux des salariés. Car, dans l’affaire, que demandent les salariés, une baisse des cotisations ou une amélioration des prestations ? Pour l’instant, l’excédent est dans les caisses de la mutuelle, qu’est-ce qui pourrait bien justifier qu’il retourne, même en partie, dans les poches de la direction ? Sans compter que si une telle conception des négociations se généralisait, quelles concessions nous demanderait-il à chaque fois : le gel des salaires contre le maintien de l’emploi, la mobilité géographique obligatoire contre le reclassement ? On aura aussi découvert une méthode qui semble devenir une règle : les réunions de négociation sont « préparées » par des rencontres « informelles »… avec le syndicat X « au cours d’un repas », avec le syndicat Y « pour faire connaissance », avec le syndicat Z « en lui organisant une formation sur la mutuelle à sa demande ». La CGT, qui n’avait pas fait de stage à la DRH, a découvert en cours de réunion un projet de baisse de la cotisation de 10% sur 7 ans, qui a miraculeusement fait consensus, y compris d’une organisation qui n’est pas signataire de l’accord d’origine. L’inconvénient de la méthode, c’est qu’elle fait l’impasse sur l’effet de tels « arrangements » dans l’opinion publique. Comment expliquer, s’interrogeait un participant, que, pour la direction et les actifs, l’amélioration des prestations passe par une baisse de la cotisation, tandis qu’elle entraînera une hausse de 15% pour les conjoints et les retraités !

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 19 Février 2010

Les infos du 12 Février 2010 - article

CARTON ROUGE

C’est peu de dire que l’acharnement à réduire les coûts en pratiquant un dumping social forcené par le recours massif à la sous-traitance a pu avoir des conséquences nuisibles sur la qualité du travail. Ce ne sont pas les salariés des sous-traitants qui sont moins bons que ceux titulaires d’une feuille de paie SG, loin de là, mais comme les appels d’offres pratiqués par la direction des achats à fréquence rapprochée ne tiennent compte que du coût… évidemment, les sociétés postulantes se piquent les marchés en cassant les prix, et le personnel par la même occasion. C’est ainsi que l’on est arrivé à la situation ubuesque du courrier qui transite par Cap 18 à la porte d’Aubervilliers pour parcourir 2 étages à l’intérieur d’une même tour de la Défense et dont personne n’est plus certain qu’il arrive… ou bien que le moindre problème sur un poste de travail Arpège suscite la perplexité d’intervenants en cascade sans que personne ne sache plus très bien qui est capable de le résoudre… Et, pour parfaire le tout, la direction n’a rien trouvé de mieux que de confier à un sous-traitant la gestion des sous-traitants, ce qui fait qu’il n’y a bien souvent même plus d’interlocuteur Société Générale. Mais cela ne suffit pas encore pour nos bureaucrates patentés dont la suffisance leur interdit de faire marche arrière !!! Il restait un courrier qui fonctionnait bien à la Défense, celui de SGCIB. Paradoxe, il avait été confié il y a longtemps à une société sous-traitante, Gescomail, par la direction de SGCIB qui voulait s’assurer de la bonne gestion de son courrier à l’international. Mais SGCIB a eu l’intelligence de conserver l’expertise de la société, ou plutôt celle de son personnel, acquise au fil des années, plutôt que de pratiquer la valse des sous-traitants. Intolérable pour nos fonctionnaires du cost cutting qui ont mis les choses au point en prétextant la fin du système automatisé de transport du courrier pour « unifier » la gestion et surtout la confier à un autre sous-traitant, qui lui, se fait fort de gérer TOUT le courrier avec la MOITIÉ moins d’effectifs ! Ainsi, des 10 salariés, grâce à la recommandation de nos ronds de cuir qui restent malgré tout, humains, un ou deux verraient leur candidature pour garder leur travail examinée « avec bienveillance » par le nouveau sous-traitant. Il resterait aux autres à aller pointer au chômage. Tout ce beau monde pensait-il que le mauvais coup passerait inaperçu ? Alertée depuis un moment, la CGT avait pourtant interpellé la direction, qui s’est vue interdire par la DRH de nous répondre !!! Car ailleurs, d’autres fonctionnaires, spécialisés eux depuis des lustres dans « les relations sociales » gèrent ce qu’on doit, ou pas, dire aux syndicats. Malheureusement, toute cette affaire tombe à un bien mauvais moment, précisément celui où la direction générale a engagé une discussion avec nous sur la « localisation des ressources »… inutile de préciser donc que le climat de la prochaine réunion du 2 mars dépendra beaucoup de la reprise, ou non des salariés de Gescomail, encore qu’il est légitime de s’interroger s’ils ne devraient pas être des salariés de la Société Générale, tout simplement.

INSUFFISAMMENT ASSURÉE

Hasard du calendrier, la campagne de pub pour la dispositif d’évaluation se télescope avec la campagne d’évaluations 2010, où fleurissent reproches en tous genres et commentaires façon fonction insuffisamment assurée… un must !

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 12 Février 2010

Les infos du 05 Février 2010 - article

LE MARTEAU ET LA FAUCILLE

C’est une première, conséquence du malaise général exprimé lors de la grève de novembre et dans l’enquête sur le climat social, la direction générale a engagé une discussion avec les syndicats, sur sa stratégie à venir en matière de gestion des ressources. La question est sensible, car tout le monde connait les promesses faites aux marchés au travers du milliard du PEO et s’inquiète de celles qui se profilent pour le plan « ambition 2015 ». Pour l’occasion, la DRH du groupe était venue en personne avec Françoise Mercadal Delasalles qui a succédé à Séverin Cabannes pour diriger les «ressources» et mener à terme le PEO. Les deux se sont attachées à protester de leur bonne foi et de leur transparence : «il n’y a aucun projet global et occulte». La stratégie est définie, «au cas par cas», dans un objectif de «performance, d’efficacité, et de réduction des coûts». «J'ai juste besoin d'usines proches des vendeurs, et je vous parle de changement d'outils, donc de changement de façon de travailler, c'est la seule conséquence sociale » a lancé la directrice des ressources. La CGT a fait remarquer qu’en matière d’efficacité justement, certains projets pouvaient souffrir de quelques faiblesses pour cause de trop grande volonté de réduire les coûts, comme par exemple Novadis, Orchestra et Nacre dans le réseau, par oubli de la charge de travail nouvelle, et même Résolution à SGCIB par une réponse aux problèmes de sécurité seulement technologique. Cette réunion permettra-t-elle que les prochains projets soient débattus au préalable avec les représentants des salariés ? L’avenir proche le dira. Françoise Mercadal Delasalles a également rejeté l’accusation de pratiquer du «dumping social», en faisant allusion au millier d’ingénieurs qui travaillent pour le compte du groupe à Bangalore. «Ce sont des créations d’emplois, pas des délocalisations, dont nous pouvons être fiers, car là bas, on est plutôt satisfait de travailler pour un groupe français, d’autant plus que les salaires y ont progressé de près de 20% en 2009 !» Nous nous en réjouissons pour eux, et n’oublions pas que les 2/3 du groupe sont hors de France. Mais nous n’oublions pas non plus que tout ceci s’est développé dans un contexte de croissance ultra rapide du groupe… c’est bien précisément la question du jour, puisqu’il s’agit maintenant de rationaliser plutôt que de croître, on connait la musique. La directrice des ressources a assuré qu’il ne s’agissait que de mettre en place des outils communs, sans forcément que ce soit ceux de la SG, citant le Crédit du Nord comme référence, et sans uniformisation à la Coca Cola. Après les bonnes résolutions de début d’année, nous verrons dans la suite des réunions comment elles se traduiront dans la réalité.

LA FIN DES AUXILIAIRES

Le prétexte est commode, la HALDE, haute autorité de lutte contre les discriminations, qui n’a rien de plus urgent à faire, à formuler une injonction afin de faire cesser ce privilège inouï d’accorder aux enfants du personnel d’y travailler pendant les congés d’été en bénéficiant d’une priorité… déjà bien mise à mal par la direction du réseau qui a trouvé là un argument commercial en les recrutant pour 40% parmi les rejetons des gros clients… et par la D.G. qui a déjà plus que réduit leur nombre total des auxiliaires. A la veille de la parution de la note annuelle, la DRH nous a annoncé la chose, 4 mois après avoir reçu l’injonction ! Bref, les candidatures, qui pourront continuer à passer par RH Online, seront traitées par « ordre d’arrivée » avec celles venues de l’extérieur. La CGT se demande donc s’il est bien justifié de maintenir l’accord dérogatoire au droit du travail qui permet ce type d’embauche, dès lors qu’il ne s’agit plus forcément d’enfants du personnel. Pour recruter des intérimaires, il n’y a pas de raison que le code du travail ne s’applique pas complètement. Le retour au droit commun pourrait donc s’appliquer l’année prochaine.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 5 Février 2010

Les infos du 29 Janvier 2010 - article

MISÉRABLE VER DE TERRE

Il était une fois un misérable ver de Terre qui vivait dans une campagne où une pucelle fit parler d’elle. Le pauvre vermisseau avait été placé en appât dans une agence de la Société Générale pour y accueillir le poisson, gros de préférence, qu’on nomme client en ces lieux. Habitué à en voir de toutes les couleurs, et à subir moult avanies, le chargé de cette mission faisait de son mieux, bien que de plus en plus souvent, on considère que sa fonction soit « insuffisamment assurée ». Quelle ne fut donc sa surprise lorsque le ver de Terre, qui bien que misérable n’en était pas moins syndiqué, lut le compte-rendu de l’entretien qui s’était tenu dans les nuages, 35 niveaux au-dessus de sa Terre à lui… Frédéric le Grand avait dit : « Prenons exemple sur le Crédit du Nord, cessons de faire valser nos conseillers, donnons une réponse rapide, bref, améliorons la qualité du service au client, c’est la culture que je veux développer… » Ainsi donc, il allait introduire un nouveau critère d’évaluation, la qualité du service ??? Le vermisseau pris donc sa plume pour écrire un mot : « ouais, en agence, on sent tous un nouveau vent souffler. On nous dit que nous allons cette année êtres jugés sur le risque!! Comme si nous étions fautifs de quelque chose. Il y a là quelque chose qui me dérange vraiment, je m'attends au pire. On sait déjà qu'on est "espionnés" de tous côtés avec notre super RA inquisiteur. Moi j'en perds mes moyens. Tu te rends compte, l'autre jour il m'engueulait parce qu'une cliente n'arrête pas de m'envoyer des mails!!C’est le pompon, car là, j'ai vu qu'il regardait tout de A à Z que ce soit dans notre ordi, dans nos tiroirs, dans nos armoires. Il faut sans arrêt se justifier, s'expliquer. »… et le misérable ver de Terre de s’interroger, comment Frédéric pourrait-il redescendre sur Terre et vérifier que ses préceptes seraient respectés ? Forcément sceptique, il en avait tant vu, il ne croyait qu’à moitié, voire même moins, à sa parole. Le ver n’en est pas moins cultivé, il sait donc qu’entre la vision atmosphérique de Frédéric et la vie dans les strates inférieures, surtout celle où il vit, un délai plus ou moins long s’écoule avant d’en voir l’effet. Alors, « jugés sur le risque » en 2010 ou « évalué sur la qualité du service rendu » ? Le misérable ver a l’incroyable impertinence de croire que pour une fois, au pied du mur, ce n’est pas lui qu’on attend.

QUI A TUÉ DANIEL ET POURQUOI ?

Nous voilà prévenus, nos Présidents sont sur un siège éjectable, car le Super Président les tient à l’œil… et lorsqu’il demande leur démission, c’est un ordre. Nicolas a mis les choses au point, c’est lui qui a tué Daniel, tant ils se bousculaient au portillon pour s’en attribuer le mérite. Nous croyons savoir que Daniel Bouton avait commis la faute de goût de ne pas être au dîner du Fouquet’s, alors qu’Henri Proglio était présent.

BIG PLOUF

Conçu comme l’acte fondateur d’une nouvelle ère, le projet CAP 2012 est censé définir « les principes fondamentaux de gestion des ressources humaines » à BDDF. A ceci près que la roue réinventée par Pierre Yves Demoures a comme un métro de retard. Ce n’est pas un big bang, mais un big plouf ! Le verbiage de l’exercice n’est que la conséquence logique de sa conception, « généraliser les bonnes pratiques » de BDDF, un contresens.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 29 Janvier 2010

Les infos du 22 Janvier 2010 - article

DU PASSÉ, FAISONS TABLE RASE...

Très attendu, l’entretien avec les représentants syndicaux nationaux a permis à Frédéric Oudéa de répondre à quelques questions clés et fixer ses objectifs. Pendant presque 3 heures, il s’est expliqué, notamment sur le point de la situation du groupe. Au centre des débats, la création de la « bad bank » qui regroupe les « actifs illiquides ». Selon le PDG, illiquide ne signifie pas sans valeur, et les dépréciations prévisibles sont provisionnées. L’objectif est de limiter à une durée de vie courte l’existence de la bad bank. Rien qui mette en danger le groupe, nous a-t-il répondu, ajoutant que les actifs avaient tous été identifiés et que les activités en cause sont fermées. Pour Frédéric Oudéa, « c’est le passé », ce qui compte maintenant « c’est construire le futur ». Il s’est engagé cependant à recevoir les représentants des salariés chaque trimestre pour les tenir informés de l’évolution de la situation… une situation et des performances plutôt bonnes, interprétées comme telles par les fameux « zanalystes » qui ne s’y sont pas trompés a contrario de la presse et des politiques qui la manipulent : « c’est confortable de mettre la crise sur le dos des banquiers, il y a des gens qui ont intérêt à cela, et à viser particulièrement la Société Générale ». Mazette, la CGT n’en est pas encore revenue ! Au sortir donc de deux exercices de crise, 2008 et 2009, « malgré tout » bénéficiaires, 2010 devrait sceller le retour à une rentabilité nettement supérieure. Le pilier de la stratégie restera le réseau France, et ses 3 réseaux complémentaires, SG, Crédit du Nord, Boursorama. Sans attendre une croissance forte, la logique sera un développement centré sur la qualité du service rendu au client... mais comment sera traduite la démarche client dans le réseau ? Nous avons fait remarquer au Président que son constat « je reçois des critiques fortes, les conseillers tournent trop, les délais de réponse aux demandes de prêts sont trop longs » nécessitera quelques remises en cause à la direction du réseau, comme le projet « Grand public » par exemple, centré plutôt sur la démarche productivité ! La BFI fait aussi partie du modèle. Sans elle, tous les métiers souffriraient, y compris la banque de détail, et l’économie du pays aussi. « Même en intégrant les nouvelles contraintes, il faut y être » a insisté Frédéric Oudéa, mais dans une « stricte discipline en matière de risques ». Nous attendons aussi de pied ferme la traduction concrète du modèle opérationnel annoncé : efficacité – sécurité – mutualisation… d’où la négociation qui doit s’ouvrir sur la « localisation des ressources ». Quant au resserrement des contraintes réglementaires invoqué pour justifier le renforcement des contrôles, il doit conduire à faire des choix : strict respect des procédures, indépendamment du coût vs le PnL comme à SGCIB, et à mettre fin à l’habituel exercice d’équilibre instable pratiqué dans le réseau avec « l’intérêt clientèle ». Frédéric Oudéa a-t-il bien mesuré que tout cela suppose l’adhésion des salariés ? C’est ce qu’il affirme, ajoutant que le baromètre social est un outil de management et que le processus d’évaluation est un « élément absolument déterminant » de sa politique. Puisque toutes ces questions doivent être débattues dans des négociations qui doivent s’ouvrir dans les semaines qui viennent, la prochaine rencontre avec lui permettra de vérifier si ses intentions ont été correctement mises en œuvre, et si nos propositions ont été entendues !

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 22 Janvier 2010
  1. Les infos du 15 Janvier 2010 - article
  2. Les infos du 08 Janvier 2010 - article
  3. Les infos du 31 Décembre 2009 - article
  4. Les infos du 18 Décembre 2009 - article

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