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Les infos du 31 Décembre 2009 - article

SENIORS : AU FINISH

La version définitive de l'accord sur l'emploi des séniors a été soumise à la signature des organisations syndicales représentatives. La CGT qui avait souhaité consulter ses syndiqués, a donc informé la direction de son refus de signer. Il aura fallu pas moins de sept réunions pour parvenir à cette version finale qui a peu progressé par rapport au projet initial…de la direction. S’il existe quelques points intéressants, le texte, pâle déclinaison de l’accord AFB, ne remplira pas son objectif, celui de rendre attractif l’emploi des seniors … A moins que l’ambition de la direction ne se bornait principalement à se débarrasser à bon compte, du risque d’une lourde amende en cas d’absence d’accord d’ici la fin 2009. La Direction s'engage à : maintenir le taux actuel de révision ou de promotion des séniors (75%), faire en sorte que le taux des salariés de plus de 55 ans ayant suivi une formation dans le cadre du plan de formation augmente de 30%, prendre en charge certaines formations à hauteur de 400€. Mais, la mesure phare sera quand même la mise en place d'un temps partiel à 90%, payé 95% pendant les deux années précédant le départ en retraite. Non seulement, cette disposition exclut tous les salariés en forfait journalier, mais elle prévoit en plus, que le salarié qui ne partirait pas au bout des deux années,  rembourse la différence ! Le progrès social est en route …

AVERTISSEMENT SANS FRAIS

2009 aura été émaillée par des « cas » d’entretiens musclés dont la similitude des faits ne laisse pas trop de place au doute. Un salarié, quel qu’en soit le niveau,  se voit convoqué par son propre responsable. Arrivé sur le lieu du rendez vous, le responsable laisse le salarié dans les griffes de 2 personnes qui se présentent comme étant de l’ « audit ». Rien que cette scène, a déjà refroidi la dizaine de cas qui nous ont raconté directement leur histoire. S’en est suivi un interrogatoire en règle, d’une ou deux heures, plus ou moins musclé, dont l’objectif est au final d’obtenir du salarié, la signature du rapport d’audit préétabli.  L’entretien se déroule toujours de la même manière, non seulement vous êtes forcément coupable, mais en plus, la faute est toujours d’une gravité extrême… Les cas qui ont demandé l’assistance d’un représentant du personnel, se sont tous vu répondre « vous n’avez pas le droit de vous faire assister »… parfois après avoir pris le temps de téléphoner pour prendre les ordres. Le dit rapport est destiné à servir  de base à une éventuelle procédure pouvant aller jusqu’au licenciement… sans jamais que le salarié n’en ait communication. Pas plus d’ailleurs que la personne qui l’assistera dans un éventuel entretien préalable au licenciement… Le rapport ne sera accessible qu’après l’entretien préalable, et après la saisine de la commission de recours interne, lors de la communication des pièces à l’ensemble des membres de la commission de recours. Vous ne pouvez pas refuser un entretien avec votre responsable, tant que celui-ci reste dans le cadre d’un entretien de gestion. Mais, dès lors que l’entretien prend la teinte d’un entretien disciplinaire,  vous devez avoir la possibilité de vous faire accompagner par un représentant CGT. Faute de quoi, vous avez intérêt à ne pas rester dans ce type d’interrogatoire et aller directement voir votre représentant CGT. Dans tous les cas, nous vous conseillons vivement de ne rien signer, même avec vos éventuels commentaires.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 31 Décembre 2009

Les infos du 18 Décembre 2009 - article

C’EST PETIT

Alors que les 4 organisations qui ont décidé de ne pas signer l’accord salarial avaient été tout à fait claires, la DRH s’est empressée de publier un communiqué ambigu qui pouvait laisser croire qu’elles signeraient… plus tard. Précisons donc à tous que la seule question à l’étude n’est pas la signature de l’accord pour l’intersyndicale, mais la décision d’exercer un droit d’opposition pour annuler l’accord et contraindre la direction à reprendre les négociations. Oserait-elle en cas d’opposition mettre à exécution le chantage qui a fait si peur au SNB en appliquant une mesure unilatérale inférieure ??? Ce serait assurément réduire à néant sa crédibilité dans les prochaines négociations.

CALENDRIER GLACÉ

Il était bien seul le représentant national du SNB lors de la réunion de signature de l’accord salarial le 15 décembre… seul pour proclamer que le SNB avait « largement » contribué au succès de la grève du 24 novembre, seul à trouver que les 98% de ses adhérents favorables légitimaient la signature de son organisation… et les 6500 grévistes alors, leur a-t-il posé la question ? Dans son commentaire titré « épilogue », le SNB fait remarquer que la loi sur la représentativité l’autorise à signer seul, du fait des 31% qu’il obtient dans les élections locales des comités d’établissement… C’est fort justement souligné, ce qui devra inspirer les électeurs lors des prochaines échéances électorales, s’ils ne veulent plus que cette situation se prolonge… le CE, ce n’est pas qu’une affaire de voyages ou de médiathèque.

UN CHOIX POLITIQUE

Les deux signataires, direction et SNB ont fait un choix politique en signant cet accord. D’abord la direction, qui a délibérément choisi de ne consacrer à cet accord qu’un minimum, même pas le montant de ses campagnes de comm, et qui a décidé de ne pas rechercher un accord majoritaire en ne tenant aucun compte de l’orientation en faveur des bas salaires réclamée par les 4 autres organisations syndicales. Croit-elle, la direction, qu’elle apaisera le mécontentement de l’encadrement avec quelques centaines d’euros ? Ensuite il y a le SNB, retourné à ses vieux démons, la gestion du « moindre mal »… quitte à se distinguer du front syndical uni qui devrait pourtant être une priorité. Un bien mauvais signal à l’approche des enjeux majeurs qui se profilent pour 2010, et particulièrement au vu des inquiétudes que suscite la stratégie de la direction générale pour l’emploi et les conditions de travail.

COURAGE, FUYONS !

C’est Noël pour… Valérie Dechamps, la femme la plus détestée chez SGAM, ex-DRH, dont un communiqué discret vient d’annoncer la nomination à la fonction de SRH à la Société Générale. Elle quitte le bateau SGAM la première, en pleine tourmente, laissant les salariés dont elle avait la charge sombrer dans l’incertitude… Heureusement, ceux-ci peuvent compter sur leurs élus, et au premier rang d’entre eux le secrétaire du CE… c’est dans les moments difficiles qu’on compte ses vrais amis.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 18 Décembre 2009

Les infos du 11 Décembre 2009 - article

LES GRANDES MANOEUVRES

L’information aura finalement été rendue publique par le communiqué du SNB annonçant sa propre signature, écrit le jour même où les dernières propositions de la direction ont été mises sur la table. un plaidoyer bien triste de récupération et d’autosatisfaction hors sujet doublé d‘un mauvais coup porté à l‘unité syndicale. On y voit bien là, un signe de la volonté de négociations dans la transparence … Si côté direction, on pense s’en sortir à bon compte en affichant une augmentation de 1% et si côté SNB on nous ressort le fameux proverbe « mieux vaut tenir que courir », côté salariés les comptes risquent d’être vite faits … On est loin du plancher de la prime versée en 2009 à 550 €, dont l’intégration dans le salaire avait motivé la grève du 24 novembre. Les 550 euros ne seront atteint cette année qu’au delà des salaires supérieurs à 55.000 euros. L’ultime coup de pouce aura été pour les salaires les plus élevés. Un signe que personne ne demandait …

DERNIER ROUND ?

La direction a donc convoqué les organisations syndicales mardi 15 décembre, à 15h30, pour la signature des projets définitifs. En dehors de la celle annoncée par le SNB, ce sera l’occasion de confronté la situation avec les non-signataires. Légalement, sa seule signature ne suffit pas et elle peut être contestée devant un tribunal. Le 4 décembre, les 4 organisations syndicales (CFDT-CFTC-CGT-FO) avaient prévenu dans un communiqué commun, que la direction avait raté son premier test après la grève du 24, et donc que la probabilité d’une nouvelle grève se confirmait. D’ici là, libre à vous de nous faire part de votre propre sentiment et de votre détermination.

LA COLERE MONTE À SGAM

Le grand jeu à SGCIB reste de trouver d’ici le 21 décembre, les noms qui vont dans les différentes boites de la réorganisation Evolution. Si les couloirs bruissent, beaucoup savent déjà ... A l’aube du rapprochement SGAM - CAAM, prévu pour le 1er janvier 2010, et alors que la décision de la Commission de la Concurrence de Bruxelles a été reportée au 23 décembre, non seulement l’inquiétude grandit chez les salariés de SGAM sur l’avenir de leur activité, mais la colère monte aussi quand ils apprennent que leur rémunération va encore baisser. La nouvelle récente du détournement de fonds de 2 millions d’euros à SGAM Banque comme l’opacité des résultats financiers de SGAM au 30 septembre qui   continuent à faire peser sur les salariés de SGAM les pertes de SGAM AI et de SGAM Banque a semé la stupeur et la colère chez les salariés. La séance du Comité d’Etablissement du 3 décembre n’a pas décidé M. Ripoll, Directeur de GIMS ni M Lecler, Président de SGAM, à faire preuve de plus de transparence puisqu’ils ont indiqué une fourchette de RBE dans un rapport de 1 à 6 et qu’ils ne pouvaient rien dire d’autre. Aucun nouvel élément n’a permis de rassurer les élus du CE. Dans ce contexte, le comportement de désinvolture de la part des dirigeants a amené les élus du comité d’établissement SGAM à désigner le jeudi 3 décembre dernier, un expert dans le cadre du droit d’alerte prévu par le code du travail pour demander que toute la lumière soit faite sur les résultats financiers de SGAM.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 11 Décembre 2009

Les infos du 04 Décembre 2009 - article

LE SKETCH DES 1000 BALLES

Parmi les préoccupations exprimées par les grévistes le 24 novembre, la question des salaires occupe une place importante. Tout le monde attendait donc la réunion du 2 décembre pour mesurer « la solution satisfaisante pour tous » annoncée par Frédéric Oudéa. Entre temps, le directeur des relations sociales avait déjà au cours de réunions « bilatérales » sondé chaque syndicat sur une nouvelle proposition de 0,9% avec un plancher de 250€ et un « dividende du travail » porté de 600 à 750€… On notera, au passage, une nouvelle méthode de négociation, consistant à tenter d’obtenir de l’un ou de l’autre un accord « officieux » en échange, peut-être, d’une promesse « d’arrangement »…. La négociation du 2 décembre aura donc été une sorte de clone du jeu de France Inter… tout le monde savait que le directeur des relations sociales allait, à un moment, faire passer son dividende du travail de 750 à 1000€. Il a fallu deux heures pour que Jean François Climent nous fasse le sketch attendu : « je vais tenter d’obtenir que le dividende du travail soit porté à 1000€, je téléphone à ma cheffe »…

LES NOUVELLES DU FRONT

Le premier test après la grève du 24 n’est donc pas vraiment concluant sur la capacité d’écoute de la direction générale. Concrètement, l’unique proportion concrète consiste en une augmentation des salaires de base de 0,9%, avec un plancher de 250€ au 1er janvier prochain. On est encore loin du plancher de la prime versée en 2009, 550€. On est loin des attentes, et loin aussi des montants consacrés aux rémunérations des dirigeants, avec un coût global de 12 millions d’€. Reste la question du « dividende du travail ». Présentée comme « la reconnaissance de l’effort de tous », cette prime affichée à 1000€ n’attendra jamais ce montant… si elle est vraiment versée ! Il faut savoir en effet que ce n’est pas un élément de la négociation salariale, ce n’est qu’une « proposition » de la direction au conseil d’administration, qui tranchera en avril. Rien ne garantit cette décision à ce moment-là. Quand le dividende n’est que marginal comme précédemment, ce n’est pas essentiel, quand il représente le principal, ce n’est plus la même chose. Il faut aussi savoir que nous avons forcé la direction à admettre que l’intéressement allait baisser, mais elle s’est bien gardée d’en annoncer l’ampleur… autrement dit, ce ne serait que 1000€ moins la baisse de l’intéressement. Il faut enfin savoir que ce montant ne concernerait que ceux qui investissent le dividende, car pour ceux qui ont besoin de le percevoir, c’est 240€ de moins de cotisations. Toutes choses qui n’ont bien sur pas suscité l’enthousiasme syndical, et qui se sont donc inscrites dans la colonne débit du décompte avant la prochaine étape d’action.

SENIORS : LES SOLDES

Comme si c’était une marque de fabrication, la négociation sur l’accord « seniors » débouche aussi sur des mesures en trompe-l'œil. Ainsi le « temps partiel » à 90% payé 95%, serait mieux qualifié de 100% payé 95%, car si l’on est certain de la retenue sur le salaire, on ne l’est pas de la capacité à bénéficier réellement de la réduction d’horaire…. Dans le même ordre, le « temps partiel » financé par le compte épargne-temps… un must qui consiste à se payer soi-même une réduction de son temps de travail pour préparer son départ en retraite. C’est sûr qu’avec une telle imagination, le climat social va s’améliorer…

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 4 Décembre 2009

Les infos du 27 Novembre 2009 - article

LES NOUVELLES DU FRONT

C’est une première de la communication officielle, la direction a affiché auprès de l’AFP dès 14h le taux de 8,5% de participation à la grève, accompagné des effectifs du groupe en France, 60.000 incluant le Crédit du Nord qui ne participait pas ! Elle n’avait même pas à cette heure-là un décompte exact puisqu’un nombre de grévistes non négligeable s’est déclaré le lendemain. Faut-il voir dans cette réaction un signe de mauvais augure quant à sa capacité à entendre le message, ou bien un signe d’affolement devant l’ampleur d’un malaise interne qu’elle préfère cacher à l’extérieur ? Nous penchons pour cette dernière hypothèse, mais il faut bien dire que l’opération étouffoir est ratée ! La presse a largement fait écho au mouvement. 6500 grévistes au lendemain de l’annonce de cette prime de 600€ de « dividende du travail », on peut dire que le malaise est profond ! Plus sérieusement, les syndicats ont attendu le lendemain pour tirer le bilan de la grève du 24, et prévenir qu’à défaut de réponses satisfaisantes aux préoccupations exprimées le 24, le mouvement de grève se poursuivrait.

LE PARLER-VRAI

La mine de Frédéric Oudéa n’était pas très enjouée le 25 devant le Comité de groupe. Pas un mot de la grève de la veille, mais tout de même, une sorte de profession de foi inspirée : « le parler-vrai ne doit pas être sanctionné »… On peut dire qu’en matière de parler-vrai, il y a du boulot ! A commencer par la communication interne… Ainsi, la DRH qui refuse de communiquer aux syndicats le nombre de grévistes recensés, qui manipule les chiffres, et livre à la presse un pourcentage incontrôlable. Mais Fred a raison, on n’échappe pas à la vérité. Interviewé le lendemain par « la Dépêche » sur sa réponse à la grève, il a répondu : « des négociations en matière salariale sont en cours et je suis persuadé qu'elles aboutiront à une solution satisfaisante pour tous ». Nous verrons… mais, pour « le parler-vrai », il faudra alors un rappel à votre directeur des relations sociales qui nous demandait de choisir entre l’emploi et les salaires… ou encore préciser « aux ambassadors » réunis il y a peu s’il s’agit toujours de faire passer le tour de vis avec un peu d’huile, car c’est ce qu’ils ont compris.

TRANCHES DE VIE

Reçu d’un cadre de la Défense : « J'ai perdu ma virginité et j'ai fait la grève hier, en clair je ne suis pas venu travailler. Ce matin je suis allé voir mon responsable pour lui demander de compter ma journée d'hier comme un jour de grève. Il a été surpris. Quoi de plus normal en me voyant moi, pas tellement le profil, faire la grève. Il m'a expliqué qu'il lui avait été demandé de faire deux pointages un à 8h, l'autre à 10h. A 8h il ne pouvait pas compter, car il n'était pas là, et à 10h, il ne pouvait pas savoir qui était sur place ou pas, car il avait trop de monde dans son équipe »… de quoi relativiser les calculs de la DRH.

Cri du cœur d’une cadre au rassemblement dans le hall des tours : « Heureusement que ma grand-mère a disparu depuis longtemps, me voir avec un badge CGT ici, ça l’aurait tuée »… on notera que sa crainte n’incluait pas les hôtes du 35ème.

Dans le Monde : une photo pages économie de Lyvia, de SGCIB, drapeau rouge de la CGT brandi sur les marches si souvent filmées depuis 2 ans pour d’autres raisons. Les temps changent.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 27 Novembre 2009
  1. Les infos du 20 Novembre 2009 - article
  2. Les infos du 13 Novembre 2009 - article
  3. Les infos du 06 Novembre 2009 - article
  4. Les infos du 30 Octobre 2009 - article

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