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Les infos du 13 Août 2010 - article

RETOUR SUR LE FUTUR

L’actualité du 15 août a cet avantage qu’elle permet d’écrire sur des sujets moins brûlants… En attendant la rentrée qui dès septembre commencera fort par une grève le 7 à l’appel de 4 organisations syndicales à la Société Générale, CGT, CFDT, CFTC et FO. L’occasion donc de parler de nous, c'est-à-dire des infos, un titre original ne trouvez-vous pas, copiées dans leur principe mais jamais égalées. Atout maître, l’ancienneté, puisque l’origine remonte au début de l’année 1985, sous la forme d’un message enregistré sur un répondeur téléphonique. Le bail dure depuis 25 ans, pratiquement sans discontinuer chaque semaine, congés compris, plus les numéros spéciaux !!! Mais l’ancienneté ne suffit pas, encore faut-il suivre son temps, en mars 89, une version texte est disponible sur minitel, et une version papier sort en 1991. Puis en 1998, la CGT crée son site Internet à défaut de voir sa demande de disposer d’un site sur l’intranet de l’entreprise aboutir. Enfin, en 2003, les infos passent sur l’intranet SG en complément d’internet, et elles s’agrémentent d’une illustration. 25 ans, c’est une mémoire collective de près de 1.300 numéros qui ont traversé des périodes clés de l’histoire de la maison et « contribué à forger l’opinion » ainsi que nous l’avait dit Daniel Bouton… comme quoi ceux qui exercent les plus hautes responsabilités prennent le temps de les lire ! Il est vrai que nos infos ont commenté des événements bien mieux que la communication officielle : privatisation de la Société Générale en juin 87, le plan social de 1993 et sa liste de 4500 « licenciables », bataille SG-BNP-Paribas en 99, dénonciation de la convention collective en 2000, re-plan de restructuration du réseau (4D) en 2003, sans compter les derniers épisodes en mémoire, Kerviel et l’abandon de SGAM. On peut raconter pour la petite histoire que la nuit du 27 au 28 août 99 furent écrites 2 versions des infos, un cas unique. Le samedi 28 août est sortie la version annonçant la fin de la bataille et des espoirs de la BNP de prendre le contrôle de la Société Générale… un numéro qui soulignait « notre refus de voir notre sort aux mains des marchés et notre avenir scellé par les actionnaires ou les pouvoirs publics ». Parmi les objections, d’aucuns trouvent le texte trop long, trop dense, ou bien ne se sentent pas concernés par tel ou tel article qui parle d’une entité qu’ils ne connaissent pas. À la décharge de la rédaction, soulignons qu’être court tout en écrivant quelque chose suppose une certaine densité bien sûr, et on peut toujours faire une pause dans la lecture… mais surtout, nous ne voulons pas renoncer à cette idée de faire partager à tous la connaissance de ce qui se passe ailleurs et à côté, quitte à s’obliger à quelque exercice. Dans un groupe de cette taille, nos infos sont finalement un lien indispensable, y en a-t-il d’autre véritable ? D’autant plus lorsqu’on lit la prose officielle des différentes directions qui vantent leurs « valeurs », comme si elles n’étaient pas dépendantes les unes des autres ! Bon, voilà, c’était notre petit coup de clairon en août, on vous promet de ne plus recommencer avant 2035 !

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 13 Août 2010

Les infos du 06 Août 2010 - article

EN LOUSDÉ

C’est encore en pleine période estivale, propice aux congés et aux augmentations en tout genre, que le gouvernement a préparé un décret changeant le mode de calcul des indemnités journalières. Celles-ci ne seront plus calculées sur la base de 360 jours mais sur celle de 365 jours entraînant une baisse de l’indemnisation de 1,5 à 2%. Après la fiscalisation des indemnités journalières liées aux accidents du travail et maladies professionnelles, ce nouveau dispositif vise à faire pression sur les salariés en réduisant leur pouvoir d’achat pour les dissuader de s’arrêter. L’acharnement visant à culpabiliser les malades devient indécent surtout au moment où la dégradation de la santé au travail devrait amener le patronat et le gouvernement à ouvrir le dialogue et procéder aux changements nécessaires. L’autre objectif est celui de la réduction des dépenses, car cette mesure qui peut apparaître pour certains anodine, permettra une économie de 130 millions d’Euros par an ! Après la soi-disant justice fiscale, le gouvernement nous présente sûrement une mesure de justice sociale ! La CGT a voté contre ce projet de décret qui a été rejeté à l’unanimité du conseil de la CNAMTS du 29 juillet 2010.

COMME ON FAIT SON LIT…

On se souvient du lamentable épisode de la « suspension de séance » auquel s’est essayé le nouveau président de la commission paritaire de branche, Didier Legrand le 8 mars. Après une longue suspension de séance, ce dernier était revenu avec un texte quasiment inchangé sur les métiers repères, texte aussitôt validé par 4 organisations qui manifestaient une demi-heure avant leur mécontentement à l’encontre de l’inanité de la négociation de branche. Après un tel encouragement, rien d’étonnant donc à ce que le nouveau président ose une nouvelle première : la convocation d’une commission paritaire dont l’ordre du jour consiste à fixer les dates de nouvelles réunions ! Malgré tous ses efforts, et la bonne volonté de quelques-uns, l’exercice n’aura pas tenu jusqu’à l’heure du déjeuner, à peine plus d’une heure, de 9h30 à 10h30 ! Comme on fait son lit on se couche, au sens propre, pourrait-on commenter. Il y aura donc en septembre, le 24, une nouvelle réunion de la commission afin de préciser l’ordre du jour et les dates de réunions de groupes de travail, l’un sur la gépèque (GPEC), l’autre sur le harcèlement. En questions diverses, le SNB a fermement dénoncé LCL, qui ouvre « presque systématiquement » des agences avec un seul salarié…Didier Legrand « a pris acte », et il « va regarder ». LCL n’a plus qu’à bien se tenir !

DEMI MARCHE ARRIERE

Dans le cadre de la nouvelle certification professionnelle exigée par l’AMF, la SG revient sur sa décision d’étendre la validation des connaissances aux chargés d’accueil et télé conseillers juniors, deux métiers qui ne figuraient pas dans la liste de l’AMF. Comme nous l’indiquions précédemment dans nos infos, BDDF a fait le choix de la validation interne via un examen, et prévoit tout simplement d’interrompre la période d’essai du nouvel embauché en cas d’échec à celui-ci. D’où la colère de la CGT, qui a clairement mis en garde la direction lors du CCE de juillet sur cette « mise en œuvre maison » … alors que certaines grandes banques ont renoncé à l’examen pour d’autres systèmes. A suivre.

 

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 6 Août 2010

Les infos du 23 Juillet 2010 - article

ÉVALUATIONS

Nième épisode dans l’affaire du nouveau processus d’évaluation, une « expertise » est en cours, bien qu’elle porte sur du personnel qui n’est pas encore soumis ! Rappelons que le sujet consiste surtout à savoir ce que recouvre le concept d‘évaluation comportementale, sachant que la direction admet qu’il sera difficile à faire comprendre par les évaluateurs. Pour l’instant, nos prévisions se révèlent plutôt exactes, puisque que le guide « ad hoc » censé leur faire comprendre, va être revu en version électronique allégée, vu que personne à SGCIB, qui inaugure le nouveau système, ne l’a lu… D’où notre curiosité et notre demande d’assister aux stages de formation pour les managers, particulièrement pour observer comment ce concept va être décliné. Puisqu’il s’agit de comportement, d’objectifs qualitatifs, et non d’objectifs de résultats à tous prix, on aimerait voir la réaction. La CGT a aussi fait remarquer que la notion d’objectifs impliquait une mécanique infernale de toujours plus qu’il faudra bien éviter : comment évaluera-t-on un salarié qui s’est contenté de bien faire son travail d’une année à l’autre ? Un autre sujet de fâcherie ne va pas tarder à s’ajouter d’ailleurs, avec le concept présidentiel de « satisfaction clientèle ». Frédéric Oudéa nous a fait part de sa volonté de l’intégrer dans l’évaluation, en nous précisant qu’il faudrait définir des indicateurs. Au vu de l’expérience des standards du genre, le terrain est très glissant, voire dangereux. Bref, le nouveau processus d’évaluation cumule les handicaps, nouveauté, besoin de changer les comportements des évaluateurs, prétention mondialiste obligeant à un compromis culturel improbable, et flou artistique sur les concepts de référence, quand ils ne sont pas carrément abscons ! Dans ce processus, la CGT conserve une boussole : le droit du travail et la convention collective, qui garantissent au salarié un droit de réponse, et le droit d’être évalué sur des éléments concrets et vérifiables.

SCHPOUNZ AU CE DES CENTRAUX

Les deux syndicats qui sont sortis vainqueurs des dernières élections (la CFTC et la CGT) étaient d'accords pour que l’instauration d'un suivi de la mise en place de Team Up, précédé d'une analyse de l'existant, se fasse au niveau des délégations nationales des syndicats. Lesquelles délégations nationales seraient assistées pour ce faire d'un consultant indépendant, payé par la direction et ayant de ce fait accès à l'ensemble des informations. Vu l'importance du projet c’était le niveau pertinent pour influer sur une mise en place qui ne comporte pas que des qualités, loin s'en faut. Mais avoir un droit de regard permanent sur une réforme telle que Team Up, historiquement une organisation syndicale n'a pas le droit de rater ça, ça concerne quand même près de 3.000 salariés et est peut-être bien promis à une application plus étendue.

Seulement, CFTC/CGT, si ça fait une majorité de votant en CE, ce n'est pas la majorité de gestion actuelle. CFDT et SNB étaient plutôt partisans du traitement pépère, habituel et inefficace, laissant la direction faire ce qu’elle veut. Il y a donc eu quelques empoignades, finalement c’est le suivi qui a gagné.

Le personnel a voté pour un profond changement dans le mode de fonctionnement du CE des Centraux, il faut bien que sa volonté soit faite.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 23 Juillet 2010

Les infos du 16 Juillet 2010 - article

LE RETOUR DU CERTIF

On le croyait disparu, et le voilà de retour, le certificat. Cette fois-ci, il s’appelle « certification », et il serait exigé par l’AMF, l’autorité des marchés financiers, pour exercer le métier de chargé d’accueil ou de conseiller aux dires de l’interprétation des « juristes maison ». Branle-bas de combat donc à BDDF, qui, à compter du 1er juillet prévoit de soumettre à un examen tout nouvel embauché dans ces fonctions. Les plus anciens ont prudemment été déclarés par l’AMF certifiés par ancienneté, probablement parce que tenter de leur faire passer un examen eut créé un risque dangereux de réaction sociale d’ampleur. L’affaire est révélatrice de la duperie d’un système pourri jusqu’à l’os. Ainsi donc, les placements forcés à des clients investisseurs mécontents, que ces directives sont censées protéger, seraient dus à des « malformations » des employés de banque, incapables de savoir que tel ou tel produit n’est pas bon pour le client, jouisseurs de commissions juteuses qui annihileraient toute retenue… La cause n’est donc pas noble, elle prétend faire porter le chapeau aux lampistes, en l’occurrence bien plus nombreux qu’un certain Jérôme, ce qui ne suffit pas à mobiliser la presse ou les blogs sur Internet. Pire, la direction a choisi, comme BNPP, la méthode la plus mauvaise : un « certification maison » qui ne vaut rien dans une autre banque, sous forme d’examen, que l’AMF n’exige pas. Preuve en est, le Crédit Agricole, dont on ne peut dire qu’il s’agit d’un établissement marginal ne va pas recourir à un examen ! La raison de ce choix, c’est le moins risqué pour la banque (c’est pas de ma faute Monsieur de la Commission Bancaire, il avait l’examen) le moins coûteux, et de plus, il permet de se débarrasser des recalés, car en cas d’échec, le stagiaire est viré ! Le Crédit Agricole a sagement dit qu’il ne voulait pas gérer l’échec… On le comprend, car la CGT a prévenu la direction lors de la séance du CCUES du 1er juillet : « le droit financier ne surpasse pas le droit du travail, et nous ne vous laisserons pas prolonger la période d’essai au-delà des 3 mois prévus par la convention, certification ou pas, pas plus que nous vous laisserons licencier quelqu’un pour échec à l’examen ». La voilà prévenue, et puisqu’elle s’est enfermée dans ses certitudes, rendez-vous devant le juge.

LA CORREZE OU LE ZAMBEZE

Quand le régulateur se prend pour un penseur, on a tout à craindre. Nous voyons aujourd'hui, à SGCIB, fleurir des procédures disciplinaires derrière lesquelles SEGL/DEO (fortement impliqué dans un cas de harcèlement moral récent) se profile à chaque fois, sur des motifs qui ont peu à voir avec la transparence des marchés. Ainsi, un déontologue (c'est son titre officiel, gardons le ici) vient de commettre une sentence définitive vis à vis des affaires avec la Chine et l'Indonésie, où se mêlent allègrement resucée du péril jaune, islamophobie, géostratégie à deux balles et interrogations sur la stratégie de la BFI. Tu parles Charles. Derrière, la SG se saisit de l’opinion du bonhomme pour taper sur le lampiste, et là c'est autre chose. Faire de la sanction disciplinaire un mode de fonctionnement ordinaire est devenu une tendance lourde. Qu'on se le re-dise, la déontologie des marchés financiers ça n'est pas la déontologie tout court (heureusement d’ailleurs, la preuve), le Code Monétaire et Financier ça n'est pas le Code du Travail, et le bien-penser ça commence à bien faire. Voir plus haut.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 16 Juillet 2010

Les infos du 09 Juillet 2010 - article

PLAN MONDIAL

C’est une première, un plan mondial d’attribution gratuite d’actions va être mis en œuvre en 2010. La nouveauté ne réside pas dans l’attribution d’actions, mais dans le fait que ce sera un nombre identique d’actions qui sera attribué à chaque salarié du groupe, indépendamment de son rang hiérarchique. Certes, la décision du conseil d’administration validée par l’assemblée des actionnaires est conditionnée par des critères de performance et des critères de satisfaction clientèle très critiquables et plutôt vaseux, mais la volonté de marquer par cette distribution égalitaire la reconnaissance de l’égale importance de chacun pour le groupe méritait d’être relevée. D’où la décision de la CGT, défavorable dans le principe à ce genre de « rémunération », de signer l’accord portant sur la répartition uniforme de l’attribution.

ACCORD SOCIAL

La réunion de négociation réclamée de très longue date par la CGT sur la bonne application de l’accord social dans le réseau s’est enfin tenue. La CGT, signataire de l’accord social, avait relevé de multiples « interprétations » portant notamment sur les garanties minimales de niveau ou d’augmentation visant à les contourner. Ainsi, le passage au niveau supérieur, expressément prévu par l’accord, à la prise de fonction pouvait être « reporté ». Le DRH du réseau a dû admettre que les accords sont faits pour être respectés. Il va préparer un document à soumettre aux organisations syndicales apportant les précisions nécessaires… un document de référence lorsqu’il sera finalisé que nous ne manquerons pas de publier sur le site CGT.

LE BARYCENTRE

C’était le tour d’André Sépaniak de venir plancher devant les représentants des syndicats ce 9 juillet dans le cadre des discussions engagées avec le DRHG et la directrice des ressources. L’objectif consistait à exposer le fonctionnement de la direction des achats, dont « nous pouvons être fiers » aux dires de Françoise Mercadal Delasalles. Les critères de Responsabilité Sociale et Environnementale seraient donc de mieux en mieux pris en compte depuis la création d’ACHATS il y a 10 ans, malgré les accrocs cités par la CGT qui ne sont que « des anomalies passées au travers des mailles du filet ». La procédure décrite par André Sépaniak prévoit que le candidat à un marché doit remplir un questionnaire et satisfaire aux critères de RSE. Selon lui, le dispositif a été musclé depuis 2005, et « le prix n’est pas la donnée fondamentale ». La CGT a rappelé toutefois qu’elle avait dû interpeller le Président précédent pour commencer à faire bouger les choses, et que depuis 10 ans, de nombreux exemples contredisaient la prise en compte de ces beaux principes. Le directeur des achats a accepté de poursuivre la discussion avec les syndicats sur les critères de RSE. C’est la DRHG, Anne Marion Bouchacourt, qui dans le débat, nous a sorti « le barycentre n’est plus français », parlant du centre de gravité du groupe SG… motivant ainsi de localiser certaines activités hors de France. Certes, avons-nous objecté, mais il y a une limite. Ce qui a permis de convenir avec elle et Françoise Mercadal que c’était un bon choix de maintenir les salles de marchés à Paris, et qu’il fallait ré-internaliser sur l’informatique, car « on est allé trop loin ».

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 9 Juillet 2010
  1. Les infos du 02 Juillet 2010 - article
  2. Les infos du 25 Juin 2010 - article
  3. Les infos du 18 Juin 2010 - article
  4. Les infos du 11 Juin 2010 - article

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