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Les infos du 26 Novembre 2010 - article

LAST BUT NOT LEAST

Malgré un courrier adressé par les 5 organisations syndicales à Anne Marion Bouchacourt le 27 octobre, la « dernière » réunion de négociation sur les salaires prévue s’est tenue jeudi 25 avec le directeur des relations sociales, Jean François Climent. Celui-ci a annoncé une nouvelle et ultime proposition, qui consiste en une augmentation du salaire de base de 1% avec un plancher de 400€ pour 2011, le tout versé sous forme de prime en janvier et intégré en 2012. La mesure représente un total de 15,8 millions d’€ distribués à 37.479 salariés. Le plancher de 400€ touche 25.000 personnes dont le salaire est inférieur ou égal à 40.000€ annuels. La proposition améliore quelque peu la précédente, 0,7% avec un plancher de 250€, mais elle ne modifie pas fondamentalement notre critique du choix que fait la direction générale en faveur de la rémunération variable au détriment de la négociation collective avec les syndicats. Ainsi, comme nous l’avons fait remarquer à notre interlocuteur, le simple gel du variable en 2011 à son niveau de 2010 permettrait d’augmenter de 1000€ les salaires de base. La « dernière » proposition de la direction a été estimée insuffisante par les 5 organisations syndicales pour motiver la signature d’un accord salarial qui ont adressé, dans la foulée, une nouvelle lettre à la représentante de la direction générale, Anne Marion Bouchacourt, pour lui faire une « dernière » contre-proposition commune consistant à augmenter les salaires de base de 750€ de manière uniforme. Les organisations syndicales sont également convenues d’inviter le personnel à débrayer afin de mieux se faire entendre par la direction selon des modalités à déterminer prochainement. Autant dire que la tentative du directeur des relations sociales d’expédier promptement l’affaire en fixant une « ultime » réunion le 9 décembre a déjà coulé.

BINGO LYONNAIS

On avait remarqué que la présence de la CGT avait un poil bousculé au CRCm de Lyon… où la direction aurait aimé se passer d’un interlocuteur qui pèse la moitié des électeurs et zapper ses mises en garde répétées sur la dégradation des conditions de travail. Mais à ne prendre au sérieux les représentants du personnel, on gagne le gros lot. Le 2 novembre dernier, 106 agents sur 127 logués ont débrayé de 10 à 12h à l’appel de la CGT. Gageons que cette forte mobilisation va permettre de rétablir le dialogue social et rediscuter de l’organisation du travail sur le CRCm.

LES CITRONS D’OPER

Venu plancher devant les représentants syndicaux de la commission de suivi, le patron des ressources de SGCIB, Christophe HIOCO, a protesté de sa bonne foi pour promouvoir Team up, version locale du lean management : « la productivité, ça va pas être de presser davantage le citron »… Ces fortes paroles méritent d’être connues et rappelées régulièrement à qui de droit « afin d’éviter que les mauvaises habitudes ne reprennent le dessus » selon le même locuteur. La commission a entériné le principe d’une expertise tandis que l’extension de team up est gelée jusqu’en janvier. La CGT a aussi demandé que la description des postes et le suivi de l’emploi nous soient communiqués. À l'heure qu'il est, OPER Paris regroupe 1700 salariés, mais seulement 19 emplois auraient été réaffectés suite à Team up.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 26 Novembre 2010

Les infos du 19 Novembre 2010 - article

LA GRANDE LESSIVE

Comment ne pas voir comme un parallèle dans les deux messages du patron de SGCIB et de celui de MARK ? L’un et l’autre manient le bâton et annoncent que ça va continuer, et même se renforcer. Plus personne n’a droit à l’erreur, laquelle est assimilée à une quasi trahison vis-à-vis de l’entreprise et devra en assumer les conséquences. Christophe Mianné a moins de retenue que son supérieur pour annoncer ce qu’elles seront et il n‘hésite pas à se vanter d‘avoir déjà plusieurs trophées à son tableau de chasse. Bien sûr c’est à cause du coup de l’environnement incertain, qu’on nous refait tous les ans, et c’est tellement convenu que ça n’impressionne plus personne. De telles banalités ne devraient pas tenir lieu d’orientation pour une division de 12.000 salariés dans le monde. Quant à la concurrence, plus forte, ça aussi on connaît. Ces deux dernières années, on nous avait plutôt dit qu’on était dans les bons, parce que les mauvais avaient coulé. Mais voilà que la concurrence qui devait couler revient plus forte que jamais. Parbleu, en voilà une nouveauté, on n’avait pas remarqué, ni dans les faits ni dans les paroles, que nos concurrents nous déroulaient le tapis rouge. Toutefois, ceci ne retire rien à l’obligation de résultat; responsabilité et efficacité, mais surtout résultat, tiennent désormais lieu de « Business Principales ». Du coté des Ressources, l’orientation est donnée. Il est d’ailleurs significatif que Team Up soit invoqué au chapitre des réalisations remarquables. En bref, si le marché n’est pas assez porteur pour dégager de quoi satisfaire l’actionnaire et les 15% de ROE, c’est le burnous qu’il faut faire suer et taper sur les ressources, lesquelles coûtent, c’est bien connu, toujours infiniment trop cher. Effectivement, des services expérimentant Team Up et la potion de Mac Kinsey, pas soumis aux mêmes précautions oratoires que la direction des ressources, il est patent que c’est là que doit être porté le fer. « Si nous concentrons nos efforts sur les bonnes priorités et si nous restons disciplinés, je suis convaincu que nous avons tout ce dont nous avons besoin pour atteindre nos objectifs et matérialiser notre ambition» écrit donc Michel Pérétié. Tu parles, avec des « si » le populaire fait remarquer qu’on met Paris en bouteilles et avec des conditions pareilles, c’est toujours la faute du lampiste quand les dirigeants se plantent. On en a connu d’autres qui tenaient ce genre de discours, ça n’a jamais été des périodes de progrès pour le personnel, et pas non plus pour l’entreprise. Motiver à coup de bâton a des limites connues. Qu’on ne compte pas sur nous pour laisser faire en se réjouissant sous cape d‘un retour de fortune pour le personnel deSGCIB.

AGENCE DIRECTE

La Direction envisage maintenant de créer une agence « en ligne », accessible par internet et par téléphone. Ce guichet virtuel, pour la clientèle de particuliers, constituerait une DEC logée au sein du PSC de Paris Réaumur, regroupant le travail de base arrière de toute la vente à distance. Son effectif, au démarrage, sera constitué de neuf salariés. Les motivations de ce projet seraient la réponse à des attentes fortes de la clientèle, le développement du PNB et le renforcement de l’image de la SG comme banque de référence pour les services proposés à distance. Cette entité fonctionnerait selon des horaires un peu calqués sur ceux des CRCm. Mais de nombreuses questions sont sans réponse. Quid de Boursorama, des procédures peu claires, des aspects sociaux, des conséquences sur le devenir des agences en dur ? 

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 19 Novembre 2010

Les infos du 10 Novembre 2010 - article

SOUS SURVEILLANCE
« Team up » a déjà suscité de multiples commentaires et déclarations de refus… sauf que la méthode version locale du lean management s’est déjà déployée dans les back-offices de SGCIB, et que la direction s’apprête à les généraliser dans les middle. Tandis que Christophe Hioco, le patron de RESS, continue de faire le grand écart en jurant vouloir concilier l’inconcilainle par une méthode principalement destinée à supprimer des emplois, SGSS se lance dans son propre projet, faisant à nouveau intervenir un « consultant externe » pour venir nous expliquer comment nous devons travailler … et surtout perdre moins de temps ! Ainsi Mac Kinsey, qui a officié à OPER affiche clairement la couleur, il suffit de consulter le site internet du cabinet. C’est pourquoi, lorsque le projet SGSS a été inscrit à l’ordre du jour du comité central d’entreprise, alors même que le débat était encore en cours à OPER, la réaction syndicale a fait comprendre à la direction qu’elle jouait avec le feu et risquait d’allumer des incendies partout. Ce n’est donc pas un comité « Théodule » qui vient d’être constitué, mais bien une commission de suivi, de surveillance pourrait-on écrire, de la mise en oeuvre de toute organisation du travail inspirée de près ou de loin par le lean management et ses déclinaisons en tout genre à la Société Générale. Le principe de sa création a été acté dans une réunion le 28 octobre entre les organisations syndicales et la direction et approuvé par tous. Il faut dire que les consultants qui débarquent en entomologistes pour éplucher notre travail, comme si nous travaillions en pantoufles commencent à énerver sérieusement, au-delà même du juteux business que tout cela représente. Leurs préconisations sont donc désormais placées elles-mêmes sous surveillance, et ce n’est pas rien. Au-delà le principe d’une expertise nationale a été accepté par la direction. Un expert choisi par les organisations syndicales va commencer son travail et devrait le remettre à la commission au premier trimestre 2011. La CGT compte bien faire de cette commission un moyen privilégié pour tous ceux qui ont des critiques et des propositions à faire quand on leur greffe cette méthode d’organisation du travail, un moyen de les faire entendre par la direction.


SI T’ES AT, T’AS PAS CB
Une salariée de Lagny (77) a eu la très désagréable surprise de se faire convoquer par le directeur de DEC (Chessy-Marne la Vallée) et par le RRHL à son retour d’un arrêt pour accident du travail (une armoire lui est tombée dessus, une paille). Et pas pour lui demander de ses nouvelles, mais pour lui présenter une liste d’opérations effectuées, avec sa Carte Bleue, sur son compte pendant son absence. Conscient d’ailleurs que tout ça ne valait pas grand chose, le Directeur lui a simplement promis de lui «pourrir la vie», agrémenté de quelques considérations sur le nombre d’emplois qu’elle avait occupé avant son embauche à la SG. Voilà au moins des gens qui ne s’embarrassent pas des règles déontologiques qu’ils n’hésitent pas par ailleurs à brandir contre les salariés. Consulter, sans justificatif dûment autorisé, un compte pour pister un salarié, c’est du domaine de la violation du secret bancaire et de la vie privée. Bref un délit susceptible du pénal. Quant aux menaces en question, ben c’est pareil.
Bien avisée, la salariée a immédiatement contacté la CGT, qui a rappelé aux impétrants qu’il y avait une Instruction 012032 qui s’applique à eux aussi et qu’en matière de vie pourrie ça pouvait tout aussi bien avoir l’effet d’un boomerang. C’est sûr, ils se seraient occupés de la fixation des armoires que ça leur aurait attiré moins d’ennuis, chacun son truc.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 10 Novembre 2010

Les infos du 05 Novembre 2010 - article

L’HEURE DU CHOIX

L’ouverture des négociations salariales annuelles à la Société Générale a un mérite, elle va contraindre la nouvelle direction générale, et particulièrement Frédéric Oudéa, à choisir son camp. Depuis l’affaire Kerviel et la crise bancaire, la direction qui s’est mise en place a beaucoup parlé « aux marchés » et « aux investisseurs », leur promettant un retour à bonne fortune au plus vite… au point que, et c’est une première, le Président annonce un résultat de 6 milliards pour bientôt, un résultat d’avant la crise ! Et le conseil d’administration en redemande. Alors, on lui promet qu’on va mieux rémunérer « les performances individuelles » de telle sorte que la productivité s’en porte mieux. L’attention s’étant focalisée sur le sort de la banque elle-même, la direction a pu ainsi en 3 années, commencer à mettre en œuvre une stratégie à contre courant des années qui précédaient et qui avaient permis de revaloriser les salaires de base dans la rémunération globale. C’est ainsi que les rémunérations variables, hors bonus, ont progressé de 10,4 millions d’euros en 2010, autant que l’impact les mesures proposées pour l’accord salarial 2011, pour un montant total de plus de 90 millions, qui atteint maintenant le niveau de l’intéressement et de la participation. On comprend l’embarras du directeur des relations sociales, venu présenter la proposition pour 2011 : 0,7% avec un plancher de 250€. Le conseil d’administration et son Président aurait pu l’envoyer « négocier » un accord pareil avec un panneau «FDG », c’eut été pareil. Manque de chance, le scenario des « années de crise » est terminé, et il n’a trouvé aucun preneur pour en discuter, même pas pour participer à des rencontres « bilatérales », c’est-à-dire chaque syndicat séparément, avec Anne Marion Bouchacourt, la DRH du groupe. Au contraire, les organisations syndicales lui ont adressé une lettre pour demander à être reçues ensemble, afin de lui exposer leur volonté d’être prises au sérieux par la direction générale. Il s’agit de démontrer le bien fondé de ses déclarations sur l’esprit d’équipe, la cohésion du groupe, le pacte social. La première des choses à faire est de consacrer les moyens nécessaires à la négociation salariale avec les « partenaires sociaux », si on veut qu’ils soient des partenaires. Reconnaitre le travail, ça ne se fait pas en distribuant des prébendes à la tête du client, contrairement à ce que pensent ces messieurs du conseil. Il va donc falloir faire un choix entre ceux qui croient diriger le groupe et ceux qui le font. La réponse sera connue d’ici la prochaine réunion de négociation du 26.

ON RASE GRATIS

L’idée était séduisante, tellement séduisante que tous les syndicats ont signé le principe d’une répartition uniforme d’une attribution d’actions gratuites à tout le personnel du groupe. La loi exige en effet qu’un accord signé avec les organisations syndicales entérine le mode de répartition. L’idée donc que chacun compte pour un et contribue à part égale à l’existence même du groupe est séduisante, et nous avons signé pour en acter le caractère positif. Malheureusement, c’est le conseil d’administration qui en a fixé les conditions sur proposition de Frédéric Oudéa et qui en a fait un ersatz falot censé mieux nous motiver ! L’attribution des 40 actions, en 2012, sera soumise à une condition de résultat supérieur à 10% de ROE, et à une condition d’indice de satisfaction clientèle ! Pour faire bonne mesure, au sens propre, c’est encore un « consultant » extérieur qui va venir se faire un paquet de fric en se chargeant de la besogne pour le compte du conseil d’administration, car évidemment, celui-ci a besoin d’expertise indépendante pour savoir si nous faisons progresser la satisfaction de nos clients. On en rigolerait presque si on ne croulait pas sous la charge… C’est ainsi que Fred a réussi à transformer une bonne idée en un machin qui fera ricaner ceux qui bénéficient d’attributions gratuites en bien plus grandes quantités, et qui énervera tous les autres.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 5 Novembre 2010

Les infos du 22 Octobre 2010 - article

PAS DE LIBERTÉS…

…avec les libertés. Il va être temps de faire le point et les mises à jour nécessaires sur l'ensemble des dispositifs qui, dans l'entreprise serve à pister ce que l'on fait. Entre la saisie de disques durs, contenant donc potentiellement des données personnelles, les logiciels permettant d'investiguer le contenu des fichiers de votre ordinateur, les enregistrements, aux motivations floues ou unilatérales, de la messagerie ou des conversations téléphoniques… et on en passe, il n’existe à ce jour aucun document normatif dans l'entreprise. Bref, chacun bidouille dans son coin sa petite potion et enregistre un peu ce qu'il veut, sauf à se faire prendre les doigts dans le pot de confitures. Au fond, la seule véritable protection du salarié c'est la Charte d'Utilisation des Moyens de Communication Electronique, négociée avec les syndicats. Elle date de 2002, depuis bien des technologies de contrôle ont vu le jour, sans que l'entreprise se préoccupe plus que ça de prendre les sécurités nécessaires. C'est donc à la négociation et aux élus du personnel qu'il appartient de prendre l'initiative, ce que la CGT ne va pas manquer de faire au travers de quelques exemples récents. D'autant plus que jusqu'à présent la maison a refusé de nommer un Correspondant Informatique et Libertés, malgré les demandes multiples. Ce qui ne fait qu'ajouter à l'opacité des initiatives prises de-ci de-là, voire jeter un doute quant aux intentions finales.

INSULTES, BÂTON ET MENTERIE

On retiendra de ce pouvoir et de sa « réforme » des retraites que son obstination érigée en politique l’aura finalement conduit à un divorce profond d’avec les Français. Insulter la jeunesse qui serait incapable de penser, lui donner des coups de bâton pour la faire rentrer en classe, nier l’évidence et mentir sur la participation que le ministre et sa police voient baisser au fil des manifestations, mentir encore aux femmes et aux ouvriers exerçant des métiers pénibles en leur promettant un traitement de « faveur »… Tout cela n’aura pas réussi à faire diversion, ni entamer la responsabilité et l’unité syndicale que toute l’Europe regarde. Pas celle d’Angela ou de David, l’autre la vraie, que notre exemple ragaillardit. Finalement, vote accéléré ou pas, un nouveau rendez-vous de manifestations est proposé jeudi 28 et samedi 6 novembre par les confédérations syndicales auquel les syndicats de la Société Générale vous invitent à nouveau à participer. Conscients de l’impact financier pour chacun, mais conscients aussi qu’on ne peut se résigner devant une telle agression contre le monde du travail.

ACCORD MONDIAL ?

Dans le cadre des rencontres sur la localisation des emplois dans le monde, le débat s’est engagé avec la direction sur la possibilité de négocier un accord mondial portant sur des droits des personnels et des engagements de la direction générale que la direction pourrait prendre notamment en matière d’emploi et de reclassement. La CGT a proposé en plus d’intégrer la question des droits pour le personnel prestataire, celles du droit syndical et de la représentation du personnel, et enfin et de la « transférabilité » des droits d’une entité du groupe à une autre. Prochaine étape le 26/11. D’ici là les syndicats ont annoncé une plateforme commune, et la direction générale devra annoncer sa volonté politique de rechercher un tel accord.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 22 Octobre 2010
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  3. Les infos du 01 Octobre 2010 - article
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