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Les infos du 26 Août 2011 - article

EN DESSOUS DES ATTENTES…

Surprise, peu de temps avant l’annonce d’une « taxe sur les riches », le Nouvel Observateur publie un « appel des riches » où nos yeux ébaubis s’écarquillent pour mieux lire le nom de notre Président, le nôtre, celui du 35ème, signataire de cet appel à se faire taxer ! Celui qui n’a pas hésité à se rétablir vite fait son bonus après une brève période de disette, y côtoie du beau linge, Christophe de Total, et Liliane de l’Oréal, experts en défiscalisation. Passé l’effet favorable de surprise, les neurones succèdent aux yeux pour décortiquer la communication, et, là, les choses se gâtent. L’appel des riches, c’est aussi un chantage inacceptable : nous voulons bien verser une contribution « exceptionnelle » en échange de l’exigence de la « réduction de la dette », c'est-à-dire obtenir des reculs sociaux et la rigueur pour tous. Mais attention, la contribution doit être « raisonnable », sinon on se barre dans les paradis fiscaux. Message entendu par le Président, qui a fixé la taxe à un niveau « raisonnable », l’équivalent de 20.000€ par riche… en échange de plus de taxe sur le coca des mômes des cités, mais c’est pour leur bien ! Il est vrai que la fortune de Liliane n’est pas comparable à la rémunération de notre Président ; c’est un peu comme si on comparait nos salaires de base à la rémunération de Frédéric Oudéa… on dira donc que le geste est en dessous de nos attentes, ce qui n’est pas un motif suffisant pour le licencier.

TAXONS AUSSI LES PAUVRES

L’augmentation des effectifs des services centraux créée une situation critique, entassement dans certains bureaux, déménagements et… files d’attente qui s’allongent dans les cantines. Du coup, la direction a trouvé « une solution » : taxer « les extérieurs » pour que le coût les empêche d’y venir ! La méthode de la ségrégation par l’argent a été proposée par une ex COMPASS, recrutée par la SocGen… Sa « solution » est en fait une honteuse méthode discriminatoire qui taxe le personnel des prestataires, le plus maltraité, alors qu’il fait partie de la communauté de travail. Il n’est pas question que la CGT laisse faire, chacun devra prendre ses responsabilités au prochain comité d’établissement de début septembre.

BON SENS POPULAIRE

On nous cache tout, on nous dit rien : « Si le cours de l’action baisse, c’est qu’il se passe quelque chose de louche » car «  Il n’y a pas de fumée sans feu » … L’ennui, c’est que tout cela repose sur l‘adhésion à l’idée que les marchés ont raison, qu’ils sont efficients et qu’ils reflètent donc la réalité… et justement, après les soubresauts des derniers jours, on voit pointer le bout du nez du pourquoi. Reuters titre : des banques européennes trop dépendantes des marchés, citant encore une fois la Société Générale, dans une « analyse » catastrophique. Le Figaro affiche pour sa part les 100.000 suppressions d’emplois programmées dans les banques. La journaliste cite bien les dénégations des banques françaises, elle n’en conclut pas moins sur cette nécessité, citant en particulier  les métiers de marchés, sur lesquels pèseraient les nouvelles contraintes réglementaires. Tels les prédicateurs de l’Apocalypse, à force de l’annoncer, qui attendent les licenciements pour dire : « On l’avait bien dit, c’est la preuve qu’il y avait bien quelque chose » ! L’apocalypse, ils l’attendent depuis 2000 ans…

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 26 Août 2011

Les infos du 19 Août 2011 - article

LE MAILLON FAIBLE !

Encore une fois, la semaine a été marquée par une forte chute du cours de l’action Société Générale. Il est légitime que ces attaques sur le titre suscitent des interrogations et de l’inquiétude : sont-elles fondées ? Quel est l’avenir véritable de la banque ? Frédéric Oudéa réaffirme, à juste titre, dans un message, que rien n’a changé depuis la semaine dernière qui justifie cette chute. Il affirme aussi que « on parle à tort de récession mondiale ». Il faudra, selon lui, « s’habituer à ce type de mouvement erratique »… et c’est bien là ce qui nous sépare ! Car, soit les marchés fonctionnent correctement et reflètent la valeur des « marchandises » qui y sont cotées, soit ils sont des lieux « erratiques » de spéculation, et il faut prendre les mesures qui s’imposent ! Ainsi, on aimerait bien savoir quels sont ceux qui ont décidé de faire de la SocGen une cible privilégiée et pour quoi faire… car on a bien une petite idée : ce ne serait pas par hasard des « investisseurs » qui, profitant de la spéculation ambiante, en rajouteraient, histoire de pousser la direction de la banque à annoncer des mesures sanglantes ? On sait que les plans sociaux, c’est bon pour le cours de bourse ! Frédéric Oudéa dénonce « les acteurs de marché plus ou moins compétents » auteurs de « commentaires plus ou moins pertinents ». Disons que ça s’appelle « botter en touche » pour la banque du rugby. Les « marchés » seraient donc un lieu où des gens aux nerfs fragiles peuvent entraîner la planète dans le chaos… Ce commentaire d’un journaliste de la revue « Challenges » est-il pertinent : « l'objectif de résultat net part du groupe de 6 milliards d'euros en 2012 paraît désormais difficilement réalisable dans les délais prévus, a indiqué le successeur de Daniel Bouton. Il n'en fallait pas beaucoup plus pour faire de la SocGen la cible prioritaire des marchés » ? Cité dans la même revue, un professeur de Paris Dauphine constate : « La nouvelle direction, menée par Frédéric Oudéa, a décidé de revenir vers un modèle beaucoup moins risqué et beaucoup moins rentable: ça a un coût »… commentaire pertinent ? La CGT SocGen approuve tout à fait ce choix, d’autant plus que nous critiquons depuis longtemps la course au ROE, qui est à l’origine de la crise financière. Le système bancaire doit revenir à ses missions d’origine, au financement de l’économie, de son développement, et contribuer ainsi à la croissance et au recul du chômage. La fédération CGT des banques et assurances vient de le rappeler dans un communiqué de presse : Nous proposons que ces entreprises (les banques) reviennent à leur métier de base, augmentent les enveloppes de distribution de crédits aux PME à taux abordables, développent une épargne vertueuse, correctement rémunérée et mobilisable pour le développement industriel et les mutations économiques nécessaires. La date à laquelle Frédéric Oudéa recevra les délégués syndicaux nationaux a été fixée au 12 septembre. Il peut être assuré que nous conservons notre mentalité de combattants, ainsi qu’il le recommande dans son message du 18 : pas question d’accepter que les marchés obtiennent leur Saint Barthélémy.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 19 Août 2011

Les infos du 12 Août 2011 - article

PROFIT WARNING !

Donc, si l'on résume cet épisode de dingue, le cours de l’action Société Générale aurait plongé de 14,74 % mercredi en raison d'une rumeur de faillite, piquée par erreur dans un feuilleton de politique-fiction du Monde (!) et balancée par deux pieds nickelés de l'édition du dimanche du tabloïd britannique The Daily Mail. Telle est la cause pointée par notre très sérieux Ministre des finances et notre non moins sérieux Président. De leur côté, les nalystes pointent « les folles rumeurs » qui auraient déboussolé « les investisseurs »… Quant à l’AMF, elle aura mis 2 jours à suspendre les ventes à découvert qui ont manifestement quelque chose à voir avec les attaques spéculatives qui ont visé les titres bancaires, particulièrement celui de la Société Générale. Une fable d’un côté, et de l’autre un pompier qui regarde 2 jours l’incendie avant de se servir de sa lance… voilà ce qu’on voudrait nous faire gober pour éviter de mettre en cause le système lui-même. Il y a un moment, qu’entre autres mesures de réglementation des marchés, la CGT préconise l’interdiction des ventes à découvert, qui permet de vendre un bien qu’on ne possède pas ; mais le fond de la question, c’est la pression exercée par les marchés sur les banques. Lorsque début août, Frédéric Oudéa annonce qu’il n’est pas possible de tenir l’objectif d’un résultat de 6 milliards en 2012, que Bernardo Sanchez Incera affirme ensuite que la banque n’envisage pas de recourir à un plan social à SGCIB, il est probable que les gros portefeuilles ne voient pas d’un bon œil s’éloigner ainsi la perspective d’un retour rapide à 15% de ROE. L’environnement de crise aidant, ces attaques spéculatives tombent à pic pour qui demanderait à ce que des « mesures énergiques » soient prises à l’instar des plans d’austérité réclamés auprès des Etats par le FMI, la BCE, Angela, Nicolas & C°. Voilà pourquoi le communiqué de la présidence diffusé largement au lendemain de la chute du cours de l’action n’est guère convaincant. Certes, nous sommes d’accord pour dénoncer les attaques spéculatives et les rumeurs, pour souligner que la banque n’est pas au bord de la faillite, même pas dans une situation délicate. Nous sommes aussi excédés des propos colportés dans les media, commentaires plus ou moins malveillants, ou pire, contre-vérités. L’un de nous n’a-t-il pas vu mercredi soir dans un Monoprix un paiement par carte refusé à la caisse au motif que c’était une carte SG ! Il y a un mais cependant. Garder confiance et s’engager, comme le demande Frédéric Oudéa, c’est possible… Pour que la confiance règne et que l’engagement soit entier plutôt que forcé, il faut que la Direction Générale ne cède pas à cette pression, qu’elle ne cherche pas à donner des gages aux marchés, par exemple en promettant des mesures de réduction des coûts, notamment par de nouvelles suppressions d’emplois. La CGT rappelle que les sujets de mécontentement du personnel ne manquent pas, et qu’ils motivent la décision de l’intersyndicale de préparer une mobilisation commune pour la rentrée. Le rendez-vous de septembre avec Frédéric Oudéa sera donc déterminant pour qu’il affiche clairement sa stratégie : la confiance, ça se gagne.

 

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 12 Août 2011

Les infos du 05 Août 2011 - article

TRES EN-DESSOUS DES ATTENTES
Les résultats semestriels sont tombés dans un contexte de panique des marchés et d’annonce de plan massif de suppression d’emploi dans le secteur bancaire hors de nos frontières. Les résultats du T2 ne sont pas mirobolants, comme on s’y attendait, mais ils ont confirmé que les promesses faites aux marchés ne pourront pas être tenues. Notamment les objectifs de retour à un ROE de l’ordre de 15% en 2015 que nous avions contesté car cette promesse économiquement improbable, était lourde de risques pour satisfaire l’actionnaire. Cela concerne encore plus particulièrement la BFI laquelle, naguère habituée aux gros ROE, se retrouve quasi à égalité avec le réseau. Mais quelles leçons tire l’entreprise de ces résultats «très en-dessous des attentes» pour reprendre la terminologie des évaluations ? Aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est parce que le personnel n’est pas bon. D’où cette vague de licenciements à SGCIB pour « insuffisance professionnelle » au nom de l’impératif de rentabilité (motif qui n’a rien de personnel pourtant mais tendrait plutôt vers la justification économique). Et les RH de tordre dans tous les sens la lettre même de l’article 26 de la Convention Collective pour y trouver un nouveau sens contractuel. Toute mobilité qui traîne étant bien la preuve de l’inefficience du salarié. Cette conception eugéniste de l’entreprise a eu beau ne jamais avoir fait ses preuves quelque part et être plutôt connue pour ses dégâts humains et son insuffisance économique, il n’en reste pas moins que ce sont des dizaines de salariés qui sont frappés. Licenciés pour LEUR insuffisance au nom des nouvelles normes Bâle III, ou de la crise grecque, ou de la conjoncture, avec ce que ça suppose de craintes pour ceux sur qui les gouttes ne sont pas encore tombées, et de bassesses exigées des exécutants. Côté direction, officiellement, à ce jour, il n’y a et n’aura pas de plan de licenciements collectifs ...     


AUX CALENDES      
Nous étions convenus, début Juillet, de revenir sur la question d’un accord social de groupe. Imposer partout des normes sociales, au lieu de se contenter d’exploiter sous d’autres cieux les infinies richesses du Far-West social, c’est ce que tous les délégués présents au Comité d’Entreprise Européen du 7 Juillet ont réclamé. Ça crédibiliserait d’autant plus le langage qui veut qu’il n’y ait pas de travail qui parte à Bangalore ou Bucarest. Las, alors que des discussions s’étaient déjà tenues mais patinaient, le président a sifflé la fin de la partie, disant ne pas y croire. Il fut ensuite relayé de façon plus expéditive par la DRH Groupe qui, au délégué de la CGT proposant de prendre pour base les normes sociales européennes, a répondu «l’Europe est allée trop loin». Ben mon colon, que doit-elle penser du Code du Travail ou de la Convention Collective ?! On sait bien qu’il y en eut un pour dire au peuple un jour que l’esprit de jouissance l’avait emporté sur l’esprit de sacrifice, le coté sentencieux de la formule n’en fait pas une bonne référence pour autant. Et puis on sait ce que ça a donné, ce n’est en tout cas pas ce qui va nous empêcher de continuer à construire un travail en commun avec nos homologues des implantations SG en Europe.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 5 Août 2011

Les infos du 29 Juillet 2011 - article

WE SAY NO, NO, NO

La vieille légende, qui voudrait qu'au-delà de trois propositions de poste refusées on soit susceptible d'être licencié, a toujours la vie dure. Mais elle aiguise aussi des appétits puisque la DRH relance régulièrement la question : au bout de combien de temps faut-il tirer la conclusion que la "mobilité externe" (doux euphémisme qui, pour des gens plus vulgaires, se traduit par « art. 26, insuffisance professionnelle, licenciement ») est la meilleure solution ? Alors autant ne pas les laisser rêver plus avant, ce concept n'existe nulle part et surtout pas dans la convention collective des banques, laquelle encadre strictement le droit du licenciement et ne prévoit pas de dérogations. Jeter ces garanties par dessus bord, qui s'y risquerait ? C'est d'ailleurs bien parce qu'à France Télécom une bonne partie du personnel relève d'un statut dans lequel la mobilité est obligatoire que l'on y voit la situation si connue. Mais France Télécom, tout esprit chagrin le ferait remarquer, c'est aussi le cabinet BCG, consultant en RH, qui compte parmi ses fleurons ... la SG. N'a-t-il pas déjà conçu à l’usage de cette dernière un fichier clandestin permettant de lister à SGCIB les mauvais éléments aujourd'hui remerciés au nom de Roméo ? Ce monde-là est décidemment bien petit. Faire de France Télécom le modèle rêvé, tout un chacun à la DRH en proteste publiquement, il n'empêche qu'on a les fréquentations qu'on veut bien avoir et ce n'est pas la vague actuelle de licenciements à SGCIB qui nous convaincra du contraire. Les choses sont dès lors fort claires pour nous, on ne traitera pas un problème collectif, la mobilité, en commençant par inventer un nouveau motif de licenciement individuel. Et le meilleur moyen de clarifier les choses c’est de signer un accord d’entreprise. Ce n'est pas souvent qu'ici on cite Lacordaire, mais il a eu cette formule lumineuse qui veut qu'entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, ce soit la liberté qui opprime et la loi qui affranchisse.

NOIX D'HONNEUR

A Sa Majesté le Directeur de la DEC de Paris St Michel, lequel, fort outré d'avoir reçu une lettre de démission d'une salariée dans laquelle celle-ci lui rappelait la somme, nombreuse, des manquements de la SG à son égard et y avait de plus l'outrecuidance de lui remettre en mémoire que l'inspection du travail avait officiellement trouvé à redire, a saisi son téléphone pour admonester l'impertinente. Evidemment, une lettre de démission motivée ça ne flatte pas l'ego. De là à exiger de l'expéditrice qu'elle retire la dite lettre et demande un congé sans solde, sous peine de gémonies judiciaires "longues et coûteuses pour elle", il y a peut-être un pas que l'estime de soi, fut-elle haute, n'autorise pas à franchir.

ROMEO : CE DES CENTRAUX PARISIENS

La réunion extraordinaire du CE des centraux, demandée par tous les syndicats qui y sont représentés, aura lieu ce Vendredi 29 midi. Nous reviendrons bien évidemment là-dessus dans de prochaines infos. D'ores et déjà on peut dire que, des entretiens préalables qui se sont déroulés jusqu'à présent, il ressort en général que l'entreprise n'a rien de vraiment sérieux à reprocher aux salariés, sinon d'être de trop, d'avoir réclamé un meilleur salaire, d'être trop vieux etc. et de n'avoir pas encore trouvé de mobilité. Certains managers ont déjà sauté sur l'occasion pour prévenir leur équipes que ce qui arrive aux petits copains d'à coté pourrait bien, si ça ne file pas droit, leur tomber dessus. Petit profit pour petits exécutants.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 29 Juillet 2011
  1. Les infos du 15 Juillet 2011 - article
  2. Les infos du 08 Juillet 2011 - article
  3. Les infos du 01 Juillet 2011 - article
  4. Les infos du 24 Juin 2011 - article

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