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Les infos du 14 Octobre 2011 - article

L’EFFET KISS COOL

Venu proposer 200€ de prime « de partage des profits », dite prime Sarkozy, le directeur des relations sociales attendait les protestations syndicales indignées de son faible montant, et elles n’ont pas manquées… à l’exception de celle de la CGT qui a rétorqué que cette prime est siphonnée de notre poche gauche pour être versée dans la droite ;-) Exonérée de cotisations sociales, elle vient conforter le déséquilibre qui motive déremboursements de médicaments, taxe sur les mutuelles et la hausse de cotisations induite en 2012 ! Quant au patronat, il ne manquera de se rembourser sur l’enveloppe des négociations salariales. Ceci dit, nos collègues syndicaux ont bien entendu adhéré à notre critique, tout en demandant une prime d’au moins 1.000€… La prochaine réunion étant fixée au 24, elle précédera de peu l’ouverture des négociations salariales le 25, on attend avec curiosité la suite du feuilleton.

LES ARNAQUEURS

C’est finalement en versant une prime d’un montant de 800€, identique à celle versée en 2003 pour 4D, que la direction du réseau a pu faire passer son projet de fermeture du PSC de Nanterre devant le CCE le 13. Certes, les élus ont tous voté contre, la CGT a refusé de voter, mais notre proposition d’organiser une mobilisation intersyndicale nationale dans tous les PSC est passée à pertes et profits et le « document d’accompagnement » a été entériné par le CCE. C’est une énorme brèche pour l’avenir, car il repose sur l’obligation pour les salariés de suivre le transfert de leur poste, et le refus peut entraîner un licenciement pour motif individuel… L’arnaque consiste à écrire que la rupture du contrat de travail ne peut avoir un motif économique. Comme si la fermeture du PSC de Nanterre n’était pas une décision économique ! Les salariés de Nanterre vont ainsi se retrouver devant des RH qui écouteront poliment leurs desiderata avant de leur signifier qu’ils n’ont pas d’autre proposition à faire que leur enjoindre de suivre leur poste, qui à Cergy, qui à Saint Quentin en Yvelines, qui à Réaumur, Jemmapes ou Val de Fontenay… car pour la direction, toute l’Ile de France n’est qu’un seul bassin d’emploi, ce qui donne une petite idée de la façon dont elle entend traiter des prochaines restructurations. La guerre ne fait que s’engager.

GO BANGALORE SOON

La frénésie à vouloir réclamer un plan de licenciements à SGCIB pourrait bien être satisfaite d’ici quelques temps, et générer quelques centaines de licenciements, tant par l’acharnement des anglo-saxons, de la commission européenne, des pouvoirs publics à mettre en cause la solidité des banques françaises et le besoin qu’il y aurait de recapitaliser d’urgence et de séparer banque de détail et BFI… tant par les manœuvres en sous-sol d’une direction qui accélère son plan « d’optimisation des ressources » baptisé GOM, pour « global operating model » ou « go Bangalore soon » par le personnel de GBS (OPER). La CGT a obtenu pour la première fois des preuves de projets de transferts d’activités de Paris à Bangalore. L’inquiétude des salariés, à qui on demande d’aller former le personnel de Bangalore pourrait donc être fondée, à contrario de l’engagement que la direction avait pris auprès de nous lors des discussions sur la localisation des ressources. Il va falloir s’expliquer chez GBS.

 

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 14 Octobre 2011

Les infos du 07 Octobre 2011 - article

PAS DE ÇA CHEZ NOUS !

Belle et touchante unanimité au CE des Centraux des représentants des directions hors SGCIB venus présenter leurs réorganisations, DPDI entre autres. Tous ont protesté de la sincérité de leurs dires et de leur volonté de prendre en compte les souhaits et situations de chacun, dans les futures affectations. Malheureusement Roméo pèse, expérience oblige. De sorte que, ces pratiques font nécessairement peser un doute et invitent à une plus grande circonspection, fut-ce au prix d’un ralentissement des dites réorganisations. Comme s’est écrié un manager, très attaché semble-t-il à son projet, « ne prenez pas (mon département) en otage ». Ce n’est pas notre faute si la vision eugéniste des relations sociales à SGCIB conduit à la méfiance pour tout le monde. Nous aussi on aimerait bien que les choses se passent dans la bonne foi et la confiance. Mais c’est aussi nous qui recevons les salariés menacés de licenciement. Après tout, les patrons des autres directions peuvent peut-être avoir, via la direction générale, quelque influence sur les errements de la BFI.

CHEZ NOUS NON PLUS !

La fermeture du PSC de Nanterre est aussi l’occasion d’une explication avec BDDF. Près de 200 salariés sont concernés par la fermeture à mi 2012. On n’est pas dans l’échelle de 4D, mais l’affaire est exemplaire comme toujours. Jusqu’à présent, aucune restructuration du réseau n’a fait courir un risque de licenciement à un salarié. Ce n’était donc pas une simple erreur de rédaction si le document remis aux OS le 3 octobre ne garantit toujours pas le personnel qui refuserait de suivre le transfert de son poste contre un licenciement. Ce risque, pointé par la CGT, a suscité les protestations de nos interlocuteurs, pas de ça chez nous non plus en quelque sorte, il n’y a pas de risque de licenciement ! On attend donc dans la prochaine version une rédaction sans ambiguïté qui aurait le mérite de mettre en situation beaucoup plus confortable les salariés pour discuter avec les RH de leur avenir.

THINK DIFFERENT

Les méthodes expéditives de SGCIB, désormais connues sous le vocable « Roméo » ont conduit à une forte augmentation des procédures de licenciement pour insuffisance professionnelle prétendue, la CGT ayant plus de 70 dossiers en charge depuis le début juillet. Sauf que la RH a un peu oublié que la convention collective contient un article qui encadre ce type de licenciement, l’article 26… article qui exige notamment qu’il soit procédé à un changement de poste si l’employeur estime que l’intéressé n’est pas adapté à celui qu’il occupe. C’est cette obligation que la CGT s’attache à faire respecter à SGCIB avec quelque succès, du moins pour ceux qui acceptent de rester à la Société Générale après le mauvais coup qu’elle leur a fait. Le plan concocté par les RH de SGCIB, qui consistait à déclencher le processus par un simple appel pour un RV informel, proposer un chèque et exiger le silence est maintenant par terre, sauf pour ceux qui croiraient encore que leur intérêt est de partir discrètement. Certes, penser différemment heurte une culture ancrée solidement, comment comprendre ce qui arrive quand on n’a pas ménagé son engagement ? La seule bonne réponse au coup de fil de la RH de SGCIB est de prendre contact avec la CGT, cela ne peut qu’être bénéfique, et c’est cela penser différemment !

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 7 Octobre 2011

Les infos du 30 Septembre 2011 - article

LE STRAPONTIN

L’histoire commence dans les jours derniers, la presse nous interroge à propos de l’angoisse supposée des salariés de la maison, qui trouverait sa source dans la chute brutale du cours… curieusement, cet intérêt, qui succède aux multiples sujets d’intérêt que la presse porte à la Société Générale jour après jour, a pour source l’inénarrable « ASSACT »… un truc dont vous n’avez probablement jamais entendu parler, et qui prétend parler au nom des actionnaires - salariés de la Société Générale, c’est-à-dire tout le monde, en fait bien plus que quelques petites centaines d’adhérents revendiqués. La principale activité de l’association consiste en une intervention de son président à l’assemblée générale des actionnaires pour revendiquer un strapontin au conseil d’administration, ulcéré que le personnel soit représenté par 3 administrateurs dûment élus et présentés par des organisations syndicales. Comme si le personnel pouvait avoir 2 intérêts à la fois, antagonistes, et qui distingueraient l’emploi de salarié et celui d’actionnaire. Toujours modeste, l’association se croit autorisée à demander à la Direction Générale si ses comptes sont sincères, et se répand dans la presse sur la solution qu’elle a lumineusement trouvée pour faire remonter le cours : fourguer SGCIB à qui en voudra bien…! La chose serait insignifiante si elle ne s’inscrivait dans une longue continuité… Ce sera pour la CGT l’occasion de parler un peu des questions que se posent bon nombre d’entre-nous sur l’image de la banque dans les media. Difficile en effet de comprendre pourquoi le logo rouge et noir est si souvent exhibé pour être cloué au pilori, difficile de comprendre pourquoi cet emballement ne provoque pas la réponse qu’il mérite… la raison en est pourtant dans l’essence même du système, qui veut que l’information forme l’opinion. Nous l’avons nous-mêmes constaté, lorsque la presse nous sollicite… « un banquier est forcément un menteur infect, qui s’est engraissé sur le dos des grecs, avant de se refaire sur les PME et les particuliers ». Que la CGT accepte de tenir ce discours devant une caméra lui assurerait le passage au 20h…

LE CHEF ÉTUDIE LE JOURNAL

Scandale à Romans, autrefois célèbre pour l’industrie de la chaussure, le patron a rappelé à l’ordre ses ouailles, lesquelles ont l’impudence de soustraire de sa banette sans l’y remettre, son exemplaire du Dauphiné Libéré, abonnement payé par la maison comme il se doit. Le journal est « un outil de travail indispensable » selon lui, et il trouve « inadmissible » de ne pouvoir le consulter à son retour… La chose est d’une gravitude extrême, car le gaillard n’hésite pas à exhorter à « une organisation qui permette d’assurer correctement nos différentes fonctions ». Bigre, on n’avait pas pensé que l’étude du canard local pouvait revêtir une fonction vitale !

TIR GROUPÉ

Cet après-midi là, il y avait foule au 32ème alicante, là où la RH de SGCIB convoque pour des entretiens préalables au licenciement. Les délégués CGT qui accompagnaient les convoqués s’y sont retrouvés ensemble, une sorte de première dans les annales… trait commun à tous ces entretiens, l’absence de respect de la convention collective qui prévoit que l’employeur doit rechercher toute solution avant de licencier… un article que la RH de SGCIB a oublié de lire !

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 30 Septembre 2011

Les infos du 23 Septembre 2011 - article

KESKON A FAIT DES TUYAUX ?

La commission qui réunit la direction du réseau et les syndicats s’est réunie le 23 septembre. Il y flottait comme un parfum de la chanson sur les pompiers qui cherchent leurs tuyaux. La CGT demandait au patron du réseau, Laurent Goutard, d’adresser un message clair à son management en ces temps troublés sur l’impératif devoir de se consacrer à répondre aux inquiétudes de nos clients, ce qui implique évidemment de comprendre que le temps des campagnes et challenges n’est plus d’actualité. Il aura fallu de longs débats, et nous ne sommes pas certains d’avoir été compris, pour qu’au final la CGT propose à Laurent Goutard d’adresser un mail à tout le personnel du réseau en ce sens… afin que personne ne puisse continuer à dire que la meilleure façon de sauver la banque est de continuer à placer un maximum d’IARD et autres produits… un peu comme ces pompiers qui cherchent leurs tuyaux pendant que le feu détruit la baraque. Autre sujet à l’ordre du jour, la question de la fermeture du PSC de Nanterre. Laurent Goutard a formellement démenti d’autres projets de fermetures en Ile de France en 2012 et 2013. Les 14 PSC de province seront maintenus. Pour ceux de la région parisienne, leur sort dépendra de projets en cours. La CGT a demandé et obtenu que la direction, si elle envisage de nouvelles fermetures après 2013, engage des discussions dans la commission de suivi en amont des décisions, afin de prendre en compte les observations des représentants du personnel. La discussion va se poursuivre sur les garanties accordées au personnel de Nanterre avec la DRH de BDDF les 3 et 10 octobre. Nous avons rappelé que l’accord de la CGT serait subordonné au respect de 2 principes : la garantie de l’emploi pour tous les salariés, et la compensation d’une éventuelle perte de revenu générée par le transfert de poste.

AVIS DE TEMPÊTE

Les fédérations de la profession ont été reçues par la Directrice générale de la FBF, Ariane Obolensky le 22. L’objet de la réunion était de faire le point de la situation. Elle a confirmé qu’une bonne part de la crise ne reposait pas sur la situation réelle des banques françaises, mais plutôt sur une crise de la zone euro, et sur la décision des investisseurs et des autorités américaines de concentrer le dollar sur les USA. Elle a également pointé la responsabilité politique, ajoutant que les banques ne pourraient tenir leurs engagements que si les politiques « trouvent » une solution. Bref un tableau plutôt sombre, « le régime du bobard et de la calomnie » selon elle.

ALERTE ENLÈVEMENT

Un jour, le nom a disparu de la messagerie et le poste de travail est vide… SGCIB fait disparaître sans que personne ne le sache ceux qui ont reçu un coup de fil, pour faire un point RH… résistance des managers, SGCIB doit souvent faire appel à des N++++ pour assister à un entretien préalable hallucinant, où les protagonistes ne connaissent rien au droit du travail et se moquent éperdument de la solidité de leurs arguments pour justifier leur décision de licencier le malheureux sur qui le couperet est tombé. Les affaires ont repris avec le retour des RH de congés, et la CGT comptabilise aujourd’hui près de 60 dossiers… Rappelons à tous ceux qui reçoivent ce coup de fil qu’il vaut mieux prendre contact avec nous au plus vite.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 23 Septembre 2011

Les infos du 16 Septembre 2011 - article

ENGRENAGE DU DÉCLIN ?

Lorsque Frédéric Oudéa avait reçu les DSN en juillet, il avait, à propos de la dette grecque, appelé de ses vœux à la réussite du plan d'austérité imposé par l'Europe, la BCE et le FMI en échange du "plan d'aide". C'était, selon lui, la condition pour éviter que la crise ne se généralise à l'ensemble de la zone euro. La CGT lui avait alors répliqué que ce plan ne pourrait pas fonctionner, car il est impossible de demander aux grecs de subir un tel plan d'austérité pour résoudre la crise, pas plus qu'aux espagnols, aux italiens etc... En septembre, son discours est désabusé : « je crois pas que les politiques prendront les décisions », « la crise de la zone euro s'installe dans la durée »... Rien de surprenant de la part d'un patron fondamentalement acquis aux préceptes de l'économie libérale et qui ne peut entrevoir, à l'instar de ses pairs à Bruxelles, d'autres solutions que celles-là. Remettre la dette publique sous le contrôle public, prendre les mesures pour interdire la spéculation n'est même pas pensable. Dans la communication même, cela transparaît. Il y a peu, souscrire aux obligations émises par les Etats (la dette souveraine) faisait partie des "garanties" exigées par les marchés financiers, à l'égal des fonds propres. Mieux, ce pourrait être considéré comme une obligation citoyenne pour les grands établissements bancaires de la zone euro de participer au financement des Etats, on aurait presque pu leur reprocher de ne pas l'avoir fait. Aujourd'hui, la situation est telle qu'on reproche le contraire aux banques, en les accusant d'avoir spéculé sur la dette ! Mais sur ce plan, rien, pas un mot, seulement des réponses aux « inquiétudes des marchés », l'accélération des « transformations » du plan « Ambition 2015 », l'annonce des réductions de coûts à SGCIB, les 2.000 suppressions d'emplois en Russie qui relèvent également de sa part de cette incapacité à penser autrement. Capitaine d’un bateau ivre dans la tempête, Frédéric Oudéa ne nous propose que de gérer en « courbant le dos » en lâchant quelques concessions « aux marchés », autrement dit, en commençant à céder à leur pression. Quand les « fondamentaux » sont bons, que la banque est solide, il n'y a pas de raison objective à cette réduction des coûts si ce n'est admettre que la banque n'est pas si solide !!! Autrement dit, c'est mettre le doigt dans un engrenage, un engrenage du déclin... Rien de bien glorieux qui nous emmène au prochain épisode. Les réactions sur les marchés le montrent déjà : il en faut plus, à l'instar de Bank of America, qui a commencé par 3.000 suppressions d'emplois, avant de revenir en annoncer 30.000 hier. C'est une erreur de croire qu'en faisant le dos rond, ou en donnant des gages aux marchés, la SG s'en sortira. Ce qu'il faut, c'est une stratégie ferme et claire, qui s'appuie sur sa force : son personnel. Il faut donc nous aussi faire pression sur Frédéric Oudéa, plus fort que les marchés.

LES LIMACES SONT BLEUES Á NYC

… de notre envoyé spécial qui s’est payé une limace (chemise) bleue sur la 49ème (72$ made in China !) pour ressembler à un trader et assister au meeting du boss à New York. Alors qu'on s'attendait à une échauffourée, c'est resté dans les questions polies et techniques, posées par des gens visiblement assez en cour, téléphonées peut-être, en tout cas bien à coté des questions fondamentales. Fred s'est tenu à son discours déjà diffusé, tout baigne. Fred a remercié tout le monde pour les efforts accomplis, certainement avant d'en remercier tout court un certain nombre. Les cadres de SG NY y sont allés du « tous ensemble on va réussir ». Les 250 personnes, selon les organisateurs, sont repartis avec en tête « cause toujours tu m'intéresses ».

PÉDALE DOUCE

La CGT a demandé au patron du réseau d’envoyer des instructions pour calmer son encadrement, la communication présidentielle n’ayant pas suffit à calmer les inquiétudes de la clientèle, le temps passé à y répondre est plus important pour l’avenir de la maison que leurs prochains scores de production.

 

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cgt386-tout vaa3 bien

Olivier D. Les infos CGT SG 16 Septembre 2011
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