www.cgtsocgen.fr www.cgtsocgen.fr
  • Se Connecter
  • S'inscrire
  • Se Connecter
  • S'inscrire

Les infos du 11 Mai 2012 - article

HAUTE TENSION

Lors de la séance du Comité Central du 10 mai, Frédéric OUDEA est venu répondre aux questions des élus sur le contexte économique de ce début d’année. Après « une forme d’accalmie » observée lors du premier trimestre, qui a permis à la SG de dégager un résultat positif, « on assiste à nouveau depuis le début avril à une situation de forte tension et de doute », générée par la situation de l’Espagne, les élections législatives en Grèce et l’alternance politique en France. C’est sûr, si les Espagnols ne regimbaient pas dans des manifestations massives, si les Grecs n’avaient pas licencié les députés qui ont voté le plan d’austérité exigé par l’Europe et si les Français avaient réélu le partisan de la règle d’or,  qu’il y aurait moins de doutes ! Concernant la crainte qui pèse sur le secteur bancaire français, à savoir l’éventualité d’une décision imposant la séparation de la banque de détail de la BFI, Frédéric OUDEA a balayé les 3 scénarii possibles : la séparation totale, « aucun pays ne va dans ce sens-là » ; la filialisation à la Vickers « aurait pour conséquence la filialisation du réseau pour la SG »…selon lui, la filialisation de la BFI ne protégerait en rien la maison mère, qui récupérait les pertes en cas de résultats négatifs. Quant à la méthode US « elle n’est pas si simple à appliquer », et toujours pas mise en place aux USA. La meilleure solution, selon lui, est d’attendre l’évolution de Bâle 3 d’une part, qui renforcera le système, et d’attendre les décisions de l’Europe cet été. C’est le message qu’il compte rapidement transmettre à la nouvelle équipe gouvernementale en tant que président de la FBF… c’est sûr qu’avec autant d’ambition, ça va aller beaucoup mieux.

LES NOUVELLES DU FRONT

La direction a saisi l’occasion de la réunion de négociation du 9 mai pour annoncer qu’elle avait atteint ses objectifs de réductions de postes sur GBS, la partie fonctions supports de SGCIB, et qu’il restait encore 150 réductions de postes à réaliser au Front. La palme des fuites revient à OPER, qui a dépassé l’objectif de 40%. Ce constat déjoue les pronostics et confirme que ce rush n’avait pas été anticipé par la direction… qui persiste et signe pourtant dans son incroyable capacité à pratiquer l’auto satisfaction. Après avoir mésestimé le malaise qui a poussé bon nombre à prendre la poudre d’escampette, elle pensait pouvoir enregistrer avec satisfaction la fermeture du plan à GBS et « remettre tout le monde au travail »… Il a fallu lui rappeler que sa gestion rocambolesque du PSE avait poussé des gens dans des situations critiques et qu’elle ne pouvait s’en laver les mains. Nous avons fini par obtenir un examen au cas par cas avec bien du mal. La CGT a demandé également de prolonger le fonctionnement de l’espace emploi sur le moyen terme pour poursuivre les processus de reclassement et permettre à ceux qui ne pourront partir d’obtenir une mobilité afin de changer de hiérarchie et se soustraire à d’éventuelles représailles. Le principe de ce prolongement est accepté, reste à se mettre d’accord sur les détails, où parfois se cache le diable. La question n’ayant été abordée par personne, la CGT a également demandé à ce que la direction affiche clairement qu’elle a exclu tous ceux qui, hors SGCIB, avaient postulé à un départ. Quant au « plan de transition d’activité », il a crevé le plancher avec 6 heureux élus !

 

Les infos se trouvent en suivant ce lien

cgt413 pse prend leau

Olivier D. Les infos CGT SG 11 Mai 2012

Les infos du 27 Avril 2012 - article

CRCM

Les directions locales des Centres d'appels made in SG étant pieds et poings liés aux directives de RESO/DDM prétextent ne pouvoir prendre de décisions. Nous sommes intervenus plusieurs fois lors des dernières séances plénières du C.C.E afin de réclamer l'ouverture d'une négociation sur les conditions de travail dans les CRCm. Ces dernières se détériorent de plus en plus chaque année sans que les propositions de la CGT ni les remarques ne soient prises en compte et les sous effectifs permanents n’arrangent pas les choses. Jusqu’à maintenant, le Directeur des relations sociales se contente d’enterrer le problème en prétextant qu'une mission de l'ANACT est en cours. Lassés d’attendre, les salariés du CRCm de Lyon ont décidé de se mobiliser le 2 mai afin de manifester leur mécontentement et obtenir qu'on s'attaque enfin aux causes du stress et que la DG s’intéresse à leur sort.

RECRUDESCENCE

« Les élus du CCE s'inquiètent d'un durcissement des pratiques managériales, au vu d'une recrudescence des articles 26 portée à leur connaissance.Ils demandent des explications à la Direction générale sur les liens de causes à effets avec la baisse d'activité dans le réseau et dans les services centraux. ». C’est le point d’ordre du jour inscrit à la demande des élus (tous) du CCE pour la séance plénière du 10 mai. Une unanimité syndicale plus productive qu’une méchanceté récente qu’il vaut mieux oublier.

LES NOUVELLES DU FRONT

La commission de suivi du PSE du 26 avril aura éclairé d’un jour cru les avanies des uns et des autres. La Direction a annoncé qu’elle maintient sa décision de ne laisser partir les indirects que si un remplaçant est trouvé, confirmant qu’elle instaure une nouvelle règle unilatéralement, après avoir exclus les 600 salariés hors SGCIB qui s’étaient portés candidats pour le plan. 464 départs sont donc validés au 26 avril, mais 56 protocoles de départs seulement sont signés, autrement dit, on est loin des déclarations péremptoires sur la capacité à faire face !!! L’impéritie de la direction génère un tel ressentiment que des situations critiques pourraient dégénérer. On « bricole » pour ceux qui attendent de signer le protocole, on embauche un vigile à l’espace emploi, quant aux indirects ils sont renvoyés à plus tard. Notre proposition de dissocier les reclassements du quota des 880 départs est l’unique issue qui permettrait au moins de donner suite aux projets de départs des directs devenus indirects et des indirects qui parfois se sont engagés lourdement incités qu’ils étaient par le discours de la direction au début du plan. Cette issue dépendra de la négociation du 9 mai. Baromètre fiable du malaise, la CGT a 308 dossiers en suivi, à rapprocher des statistiques globales, ce qui donne une idée de la répartition du travail. 58 recours ont été examinés, dont 22 défendus par la CGT auxquels il faut rajouter 33 dossiers portés par la CGT en séance. Le SNB avait déposé 17 recours pour des salariés hors SGCIB, qui ont été rejetés par la direction comme il fallait s’y attendre. De son côté, la CFDT avait un recours à défendre. Voilà qui éclaire singulièrement un tract commun qui s’en prend au « syndicat de la tour » plutôt que de proposer quelque chose.

 

Les infos se trouvent en suivant ce lien

cgt413 scurit pse v2

Olivier D. Les infos CGT SG 27 Avril 2012

Les infos du 20 Avril 2012 - article

NOUVELLES DU FRONT

La direction a remis les statistiques du PSE au 17 avril. 404 dossiers sont en cours de finalisation dont 366 départs. La CGT est tout d’abord intervenue pour dénoncer certaines manipulations qui visent à s’affranchir des contraintes de l’accord. Des salariés se sont ainsi engagés dans des projets qui les contraignent, ils ont levé leur confidentialité poussés par la direction, et se retrouvent coincés et indirects. Nous avons souligné que certains d’entre eux parlaient déjà d’aller au tribunal, ce que le Directeur des relations sociales a balayé : « Qu’ils y aillent ! ». Il a été moins expéditif cependant lorsque nous lui avons fait remarquer que nous aussi pourrions aller devant un juge s’il s’avérait que ces pratiques se poursuivaient et contrevenaient aux dispositions de l’accord. Pensant conclure le débat, le Directeur des relations sociales a cru bon de coller sur le dos d’une simple déception les réactions de mécontentement des salariés de ces derniers jours… affirmant que la gestion des départs était parfaitement transparente ! Incroyable méconnaissance de la situation sur le terrain que nous avons immédiatement stigmatisée en lui rappelant que la Direction avait déclenché une machine infernale. D’abord par sa décision de pousser les salariés à se précipiter au plus vite vers la sortie, afin de donner satisfaction à la Direction générale dont l’unique préoccupation est d’afficher au plus vite que les 880 postes sont effectivement supprimés et la restructuration achevée. Ensuite en poussant les salariés à lever la confidentialité dès le 2 mai, à s’engager dans des projets de création d’entreprise le plus achevés possible ou de contrats CDI déjà signés, prétendant que tout cela leur donnerait une priorité et une quasi assurance de partir. En agissant ainsi et en changeant les règles en cours de route, elle n’a fait que provoquer des situations intenables. Loin de s’être illustrée par une gestion transparente du PSE, la direction s’est taillée une réputation de tricheurs associés et s’est déconsidérée aux yeux du plus grand nombre (et nous savons de quoi nous parlons, la CGT a recueilli plus de 200 dossiers sur les 400 en cours à l’espace emploi). Anticipant la discussion du 23 avril, nous avons rappelé que nos propositions visent justement à tirer les conséquences de cette situation en excluant les reclassements du quota des 880 suppressions de postes, quitte à contraindre SGCIB et la SG à gérer autrement un plus grand nombre de départs. Il faut aussi garantir à tous ceux qui ont opté pour le reclassement de voir le processus mené à son terme pour eux, et que ceux qui ne pourront définitivement pas partir puissent aussi bénéficier d’une possibilité de reclassement qui leur évite toutes représailles futures.

BLOG !

Sur le forum Que choisir : Ce conseiller de clientèle applique scrupuleusement la politique de la maison. C’est sûrement un élément de valeur, bien noté par sa hiérarchie, recevant de bonnes primes de rendement et qui, en regard de ses pratiques, a un avenir prometteur à la SG. L’analyse de la situation sous le prisme purement financier, est flatteuse pour ce conseiller ; Sa performance remarquable. Pour un découvert moyen de 1000 € sur toute l’année 2010, il a réussi à ponctionner 2000 € de frais bancaires en tout genre soit un rendement de 200 %… Encore une réaction « purement isolée » ?

 

Les infos se trouvent en suivant ce lien

 

cgt412 london ride pse

Olivier D. Les infos CGT SG 20 Avril 2012

Les infos du 13 Avril 2012 - article

EXCÈS DE VITESSE

Plus de 130 ! Ce n’est pas la vitesse à laquelle nous avons été flashés, c’est le nombre de dossiers que nous avons en charge depuis que la commission de suivi du PSE s’est mise en place mardi 10 avril. Un nombre qui augmente sans arrêt. Tandis que la presse se faisait l’écho de la ruée vers la sortie suscitée par le démarrage du plan, nous rencontrions en commission une direction complètement dépassée, qui annonçait qu’elle fermait les vannes pour les indirects hors SGCIB… Conséquence de sa gestion calamiteuse du plan, de nombreux candidats au départ ont levé la confidentialité malgré nos conseils, dévoilant ainsi leur intention et n’imaginent pas devoir rester ! Depuis, il y a une chaude ambiance au 12ème étage de Kupka dans les locaux de l’Espace… La CGT a insisté pour que la direction prenne ses responsabilités. Elle est à l’origine du climat social dégradé, qui va bien au-delà de SGCIB comme le montre le nombre de candidats au départ dans toutes les entités du groupe, elle a poussé à fond pour précipiter les départs, elle a fait croire qu’il fallait lever la confidentialité au plus vite pour « maximiser ses chances »… Maintenant, il faut assumer ! Nous ne pouvons accepter qu’on nous oppose des arguments du genre : « Qu’est ce qu’on va faire si le nombre de départs ne nous laisse plus un effectif suffisant pour faire tourner la boutique ? » Il fallait y penser avant de faire un PSE ! En définitive, sous notre pression, une réunion syndicats - direction est programmée le 23. C’est loin, mais ce n’est pas à cause de notre calendrier. On notera que l’autorité administrative, la DIRECCTE du 92, invitée comme la loi le prévoit le 10 avril, était occupée ailleurs.

BIAIS INCONSCIENTS

La négociation du nouvel accord sur l’égalité professionnelle a repris le 11 avril. La négociation est repartie du précédent accord, signé à l’unanimité. Pour la CGT il s’agit de se mettre en conformité avec la réglementation, mais aussi par rapport à la vie réelle des salarié-es. Il faut donc acter noir sur blanc les droits de chacun afin d’éviter les interprétations en local. Nous avons cité l’exemple du congé parental d’éducation légal, que les salariées  se voient parfois refuser, alors que l’entreprise a l’obligation de l’accepter jusqu’aux 3 ans de l’enfant. Autre point soulevé par la CGT, la problématique de la rémunération variable. Beaucoup de salariées se voient attribuer une part variable à zéro ou 100€ à leur retour de congé maternité, en raison de leur absence. Ce qui est discriminatoire. La mesure de révision de 3% au retour de congé maternité ou parental a également rencontré des refus d’application. L’occasion pour nous de surprendre le Directeur des relations sociales en flagrant délit de biais inconscient, biais contre lesquels notre DRHG, Anne Marion Bouchacourt est partie en croisade. Accompagnée de la CFDT qui a souhaité insister sur le rôle du père, et voudrait une campagne de sensibilisation sur le congé paternité. Sauf que lorsqu’un père revient de congé parental, la SG refuse de respecter la clause de révision pour lui au motif que c’est un homme. Autre mesure sensible, celle de la résorption des écarts salariaux femmes – hommes, tellement opaque que cela permet tous les freins liés à ces « biais inconscients » dénoncés par notre DRH dans sa communication autour de la journée des femmes le 8 mars.

 

Les infos se trouvent en suivant ce lien

 

cgt411 tickets pse

Olivier D. Les infos CGT SG 13 Avril 2012

Les infos du 06 Avril 2012 - article

NOUVELLES DU FRONT

La commission de suivi du PSE va se réunir mardi 10 avec la DIRECCTE, autrement dit la direction départementale du travail. Conséquence du malaise général, le nombre de candidats aux départs est important, le point sera fait à la commission, et les éventuelles mesures à prendre seront discutées. La gestion calamiteuse des rendez-vous du PSE n’a rien arrangé, y compris les affirmations des conseillers sur la priorité fantaisiste qui serait accordée à ceux qui lèveraient leur clause de confidentialité au plus vite. Résultat, des salariés qui se sont précipités dès le 2 avril, qui n’ont aucune assurance que leur projet de départ sera validé et sur qui la hiérarchie informée exerce des pressions… certains recommandant même aux candidats au départ de démissionner ! Il se dit aussi beaucoup, toujours par des « sources autorisées », que le PSE est « sursouscrit » comme s’il s’agissait du lancement d’un emprunt sur les marchés ! On connaîtrait même le nombre de « directs » sur le départ, 700 selon le chiffre qui circule, alors même que certains d’entre eux ont un RV fin avril à l’espace. Soulignons que pour l’instant, personne n’a signé le protocole de rupture, pour la bonne raison que nous l’avons discuté jusqu’à la fin de la semaine. Il appartiendra à la commission de suivi, et à elle seule de tirer d’éventuelles conclusions du point qui sera fait.

AUDITUEURS

Les méthodes musclées de l’inspection sont connues. Elles viennent de conduire une salariée à l’infirmerie, ce qui va déclencher une enquête du CHSCT et des délégués du personnel. La dame, retenue contre son gré dans une salle de réunion parce qu’elle refusait de signer un rapport pré-établi, a heureusement eu le secours d’un délégué. Mais ces méthodes, au-delà du cas considéré que la CGT n’entend pas laisser passer, commencent à gêner même à DCPE (l’inspection) en ces temps de PSE. La chasse aux têtes et la passion du résultat sont plus importantes que le respect de l’humain. Le présupposé de toute mission d’inspection reste : le salarié est coupable jusqu’à ce qu’il ait pu prouver le contraire. Il s’agit une nouvelle fois d’un transfert de fichiers de travail à une adresse mail personnelle. Le flou des instructions, chaque baronnie établissant la sienne, devient franchement intolérable et dangereux pour tous. Cela s’aggrave avec l’implantation d’un robot de scan des mails. Installé sans aucune précaution, certains en ont très vite compris l’usage dans la continuation du management par la peur.

SGSS

Le projet de réorganisation vient d’être présenté au CCE, après une présentation en local. La direction nous a expliqué que pour répondre à la demande des clients, la réorganisation permettra une couverture « multi pays » et « multi produits », le tout à Iso effectif. Par contre, cela ne se fera pas à Iso géographie (suppression de 14 postes à Nantes, d’autres recréés à Colombes), ni à Iso fonction puisque des postes de managers disparaissent au profit de postes de commerciaux. L’ensemble des postes créés seront proposés prioritairement aux agents de SGSS qui auront perdu le leur dans le cadre de cette réorganisation. Les documents de consultation sont disponibles sur l’intranet CGT.

 

Les infos se trouvent en suivant ce lien

 

Olivier D. Les infos CGT SG 6 Avril 2012
  1. Les infos du 30 Mars 2012 - article
  2. Les infos du 23 Mars 2012 - article
  3. Les infos du 16 Mars 2012 - article
  4. Les infos du 09 Mars 2012 - article

Page 49 sur 114

  • 44
  • 45
  • 46
  • 47
  • 48
  • 49
  • 50
  • 51
  • 52
  • 53
© 2025 Le site officiel de la CGT Société Générale
  • 01 42 14 30 68
  • info@cgtsg.fr
www.cgtsocgen.fr www.cgtsocgen.fr
  • Accueil
    • Les Infos CGT SG
    • Dernières actualités
  • Se Connecter
  • S'inscrire
  • 01 42 14 30 68
  • info@cgtsg.fr