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Les infos du 24 Août 2012 - article

FILER A L’ANGLAISE ?

La rumeur circulant dans les salles nous était parvenue, les annonces gouvernementales sur la fiscalité seraient sur le point de concrétiser cette antienne de l’exode des traders vers Londres… Nous l’avions surtout considérée comme l’espoir de quelques pratiquants de la méthode du bon docteur Coué. Les autres, bien plus nombreux, savent que Londres n’a pas que des avantages, en matière d’emploi, de protection sociale et de santé notamment. Le « Front » a pu récemment le vérifier avec le PSE, selon que le contrat était français ou anglo-saxon ! Les Échos sont allés plus loin, en titrant même que c’est « la Société Générale qui envisagerait de transférer ses traders à Londres ». Ce serait « plusieurs sources interrogées en interne par l’agence Reuters », sûrement les mêmes adeptes de Coué, qui espèrent que l’idée deviendra réalité. Le journal admet cependant que ce n’est guère crédible à quelques mois de l’ouverture de l’immeuble Basalte, que SGCIB a bien du mal à remplir après le PSE. Pour notre part, nous préférons deux autres idées qui n’ont rien à voir avec Coué. La première est qu’on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre : quand on bénéficie d’un régime protecteur, il faut en accepter le coût, et sa juste contribution à son fonctionnement. La seconde est que la maison a encore raté une occasion de parler : alors que la SocGen, à l’inverse de sa concurrente de toujours, a privilégié Paris pour implanter ses salles de marchés, elle se refuse de réagir à cette rumeur au lieu de réaffirmer ce choix citoyen. Elle n’échappera pas par contre à une interpellation des élus du personnel.

MÉTÉO MITIGÉE

La commission de suivi de l’accord RTT se réunira le 5 septembre. Son rôle principal est de fixer le calendrier des jours RTT « nationaux ». A l’occasion, la direction remet les statistiques prévues par l’accord. Encore une fois en 2012, elles font apparaître les grandes tendances d’une politique sociale pas forcément affichée aussi fièrement que les habituels communiqués de la DRH. Sans surprise, les recrutements de SGCIB, au 30 juin, ont dramatiquement diminué, 38 pour 693 fin 2011… mais la chute est sensible aussi dans le réseau, 517 contre 1310 aux mêmes dates. En fait, le ralentissement est général et montre une politique de réduction des emplois qui s’est mise en place en 2012, bien au-delà de SGCIB. Les stats sur le temps de travail et notamment celle sur le CET sont aussi révélatrices. La tendance à la hausse du nombre de jours investis en moyenne se poursuit. Autrement dit, la charge de travail s’alourdit et pèse de plus en plus sur la prise des congés. Exception à cette tendance, SGCIB, qui continue néanmoins à exploser le compteur avec une moyenne de 4,33 jours. Mais le nombre de jours investis en 2012 chute de près de 3.000 (plus de 10%) marquant peut-être un changement de culture et pas seulement l’impact du PSE. Autre signal fort, une hausse générale du nombre des jours monétisés, + 8.000 sur le réseau, + 1.200 à SGCIB, + 13.000 en tout… un signal qui en dit long sur le pouvoir d’achat et l’évolution des salaires.

 

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cgt426b vacances 2012 n4

Olivier D. Les infos CGT SG 24 Août 2012

Les infos du 17 Août 2012 - article

DÉGRAISSEZ LE MAMMOUTH !

La vente de TCW sonne la fin d’une aventure américaine qui aura coûté un bras au groupe, les principaux bénéficiaires étant les associés gérants de TCW, dont Jeffrey Gundlach, qui a rajouté une couche de beurre sur la confiture après son licenciement. L’affaire devrait renforcer les fonds propres, ce qui fut salué par la bourse, l’action frise désormais, voire dépasse les 20€… quasi la valeur d’achat de la dernière augmentation de capital du Fonds E, veinards que nous sommes ! Fruit de la gestion avisée de notre Direction Générale, cette spectaculaire remontée de confiance des marchés conforte le discours auto satisfait de nos dirigeants. Notons que cette auto satisfaction était tout aussi grande lors de l’acquisition de TCW puis lors de l’acquisition par TCW de Metlife, l’addition finale chiffrant en centaines de millions d’euros. Un peu de modestie serait donc la bienvenue, y compris à propos du climat maison, où « l’esprit d’équipe » ferait merveille et où le PSE aurait juste donné à des jeunes bardés de diplômes l’occasion de rebondir ailleurs grâce à la générosité de nos patrons. Il en est un qui fait moins dans la dentelle cependant, où qui est moins maîtrisé par la COMM, c’est Séverin Cabannes, qui s’est ouvert à Reuters début août. Tandis que son confrère Jean François Sammarcelli tentait d’endormir les élus du Comité Central d’Entreprise en assurant qu’aucun PSE n’était en vue, « dans le réseau », Séverin Cabannes répondait à Reuters. Selon une élégante appellation de son cru, « la cure d’amaigrissement » lire le programme de réduction de bilan, est réalisée à 60%, 80% à SGCIB, et elle va se poursuivre, « cela aura un impact » a-t-il précisé. Quand on se souvient qu’il fut l’un des premiers partisans d’un PSE à SGCIB, bien avant qu’il fût annoncé, il y a lieu de s’interroger sur ses déclarations à propos de nouvelles suppressions de postes : « il est trop tôt pour en parler » ! La crise et ses incertitudes ne sauraient excuser ces façons de procéder, qui laissent planer le doute sur la préparation de mauvais coups. Malgré le vernis, il n’y a finalement pas grande différence entre les patrons de l’automobile, de l’acier et les nôtres pour détruire des emplois, délocaliser en loucedé. La dernière fois que Frédéric Oudéa a rencontré les syndicats, c’était en novembre 2011 pour leur annoncer un PSE à SGCIB, à croire que c’est pour lui l’unique objet de dialogue avec nous.

Wissen woher man kommt

Dans le ripolinage lénifiant, il y a aussi les archives historiques qui fêtent en août leurs « 18 ans déjà », sous le titre « Savoir d’où l’on vient ». Il compte sur chaque « collaborateur » pour mener sa mission (SIC) ! À la veille de l’anniversaire de la libération de Paris, la SG jette toujours un voile pudique sur son côté obscur lors de l’occupation pendant la Seconde Guerre mondiale. Il y aurait pourtant beaucoup à faire, en s’appuyant sur les travaux d’historiens reconnus et les archives maison, et à apprendre certainement, notamment en éclairant les motivations de la collaboration avec le régime nazi, tant du point de vue de son financement que de « l’aryanisation des banques» dont le PDG de l’époque, Henri Ardant, ouvertement antisémite, fut acteur. Où alors du choix de la Bourboule, pour déménager sa conservation des titres, peut-être parce que c’est pas loin de Vichy ? À chacun ses racines, le secrétaire général du syndicat CGT de la SG était en 44 sur les barricades de la libération.

 

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cgt426 vacances 2012 n3

Olivier D. Les infos CGT SG 17 Août 2012

Les infos du 03 Août 2012 - article

L’ALTERNANCE

Pour sa dernière présidence de CCE, la DRH Anne MARION-BOUCHACOURT n’aura pas évité un vote unanimement contre le bilan sur l’égalité professionnelle à la SG. Les élus CGT ont mis en avant non seulement, que les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes persistent en défaveur des femmes, mais qu’en plus, ils s’accentuent plus on monte dans les niveaux de classification. Ce vote sonne donc come une condamnation de la stratégie de la direction, qui met trop longtemps à résoudre la problématique, alors même qu’une loi imposait aux entreprises de supprimer les écarts salariaux avant le 31 décembre 2011. La DRH, Anne MARION-BOUCHACOURT pour défendre son bilan, a précisé que la direction avait fait beaucoup de choses et qu’elle allait continuer à travailler dans ce sens. «Vous pouvez penser que tout est catastrophique, mais je ne suis pas d’accord !» a-t-elle rétorqué. AMB reste convaincue qu’il faut tout faire pour favoriser la promotion des femmes dans l’entreprise. Elle a déclaré que les femmes ont été recrutées récemment en nombre à la SG et que l’ancienneté des hommes était, de fait, plus longue dans l’entreprise, «et cela peut expliquer beaucoup de choses» a-t-elle dit ! Pour elle, la solution serait donc de recruter des femmes dans les niveaux élevés de la classification et sur des postes à hautes responsabilités, car les femmes ont plus tendance à promouvoir des femmes, alors que les hommes ont des résistances à les promouvoir, par manque de confiance. La Cgt lui a alors demandé comment interpréter le fait qu’après plusieurs DRH hommes avant sa prise de fonction en 2006, elle passait la main, à nouveau, à un DRH homme. Elle a répondu « c’est l’alternance ! », tout en insistant sur la nécessité d’avoir des femmes promues à des postes à hautes responsabilités également dans le business. Concernant la gestion des écarts salariaux entre les femmes et les hommes, «on a fait des choses, on a vu que cela fonctionnait mal, alors on a décidé de dissocier la mesure spécifique sur les écarts des autres révisions afin que les managers ne s’approprient pas la démarche» et refusent une augmentation à une salariée qui venait d’être réévaluée au titre de l’égalité. Le directeur des relations sociales, Jean François Climent a rappelé qu’une négociation dans le cadre du renouvellement de l’accord sur l’égalité était actuellement en cours, et qu’il pensait aboutir à un accord avec les OS. «Il faut que notre prochain accord contienne des plans d’actions» a-t-il déclaré. Plus qu’un objectif, une nécessité pour obtenir une signature sur le sujet !

SERVICE COMPRIS A RENNES

La Bretagne est une région accueillante et vivifiante. Claude DEPP en a fait les frais lors de son déplacement à Rennes le 11 juillet dernier. Son voyage aura été l’occasion pour les élus CGT de Rennes d’attirer l’attention du Directeur des Services Clients sur l'inquiétude grandissante des salariés (conditions de travail, réduction de postes, rémunération, situation de la SG, etc.). Un échange rafraichissant en cette période estivale. L’occasion pour lui de juger la rumeur d’un second plan social de « complètement fantaisiste » et de préciser que pour le PSC de RENNES, il n’y a pas de réduction budgétaire pour 2012, que d’autres promotions et mouvements internes vont encore avoir lieu d’ici la fin de l’année. Un échange utile, donc.

 

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cgt424 vacances 2012 n1

Olivier D. Les infos CGT SG 3 Août 2012

Les infos du 27 Juillet 2012 - article

4 MILLIARDS DE FRAUDE !

Mazette, ce n’est pas rien. Et une presse bien intentionnée vis-à-vis des budgets sociaux d’en rajouter en glosant sur le « Tax Freedom Day » (pour les has been, le Jour de Libération Fiscale, celui à partir duquel on peut vivre pour soi et pas pour les prélèvements sociaux) ; l’éditorialiste des Echos faisant toutefois remarquer que cotiser pour la Sécu et les retraites, c’était quand même cotiser pour soi. On ajoutera à supposer d’ailleurs que cotiser uniquement pour soi constitue l’alpha et l’oméga, comme si on ne prenait jamais un transport en commun par exemple. Maintenant, si on se penche un peu sur les chiffres, on s’aperçoit que 4 milliards c’est le chiffre de la fraude sociale mais surtout fiscale, que la première ne représente « que » 480 millions (sur 4 milliards) et que le premier poste en est, et de loin, le travail illégal. Quant aux 120 millions de fraude à l’assurance maladie, le même Les Echos note que « les fraudes restent surtout l’apanage des professionnels de santé et des établissements de santé ». Evidemment, vus comme ça, les chiffres ont tout de suite un aspect moins vendeur que le concept fumeux de Freedom Day.

STANNO TUTTI BENE !!!

On se rassure comme on peut. Pourquoi le PSE a « si bien » marché ? Des esprits chagrins y verraient une nouvelle pas rassurante, eh bien c’est justement qu’ils sont chagrins. Le nouveau langage de la direction, expérimenté au Comité d’Entreprise Européen, c’est que la Direction Générale a négocié tout exprès un PSE répondant aux besoins d’une population jeune et diplômée (elle oublie un peu qu’il y a eu des arrêts de travail durant la négociation), pour laquelle c’est quasiment le plein emploi. Bref, ça baigne, la direction avait tout prévu et la situation est sous contrôle ; on s’est repliés sans doute sur des positions préparées à l’avance. On verra bien quelle sera la courbe des démissions (donc sans les conditions négociées) après fermeture du PSE, ça nous étonnerait qu’elle soit étale. Il est vrai qu’au même CEE Frédéric Oudéa lui-même plaidait pour ne pas faire du turn-over l’indicateur de référence quant au moral des troupes. En 1935 déjà, Ray Ventura amusait la France avec « Tout va très bien Madame la Marquise ».

MAP

Manager, Agir, Piloter, on aura au moins échappé aux anglicismes incontrôlés d'ailleurs. Donc il s’agit, dans le réseau, de l’outil de pilotage de l’activité des conseillers clientèle. Ce qui, de facto, excluait les chargés d’accueil lors de sa présentation au CCE et aux CE. Vous pensez bien, dès la mise en place concrète, les directeurs de DEC ont transgressé la règle ce qui fait que MAP sert aujourd'hui à piloter l'activité d'à peu près tout le monde dans le réseau. Pratique unanimement dénoncée en CCE début Juillet, y compris par la direction (c’est assez rare pour être noté) suite à la saisine faite par la CGT. Laquelle direction est maintenant bien embêtée pour contraindre ses directeurs à revenir en arrière: « on va laisser la DRH du réseau trouver la meilleure solution pour le faire » dixit. Sans vouloir être soupçonneux, mieux vaudrait a) que l'on suive ; b) que les intéressés (les chargés d'accueil) fassent savoir que ce n'est pas ce qui est prévu à l'origine et que MAP ne leur est pas applicable.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 27 Juillet 2012

Les infos du 20 Juillet 2012 - article

SKY MY GLOBISH !

On connaissait, enfin on pourrait éventuellement se rappeler, l’arrêt de cassation du 29 Juin 2011 qui disait que les instructions de l’employeur doivent être en français. Cette fois c’est Danone qui s’est fait prendre les doigts dans le pot par le TGI de Vienne (Isère) sur saisine du CHSCT : « ils » ont été condamnés à traduire tout un logiciel en français, avec astreinte par jour de retard. C’est le genre d’irritant qu’on connaît bien à la SG et ça ne contribue pas du tout à détendre les conditions de travail que de se mettre perpétuellement en danger d’une erreur de traduction. D’autant plus que ça crée une espèce d’élite linguistique, du moins se voulant telle parce que le globish a peu à voir avec la pureté langagière d’Albion. La Générale, qui se la joue facilement moderne et en tout cas dure d’oreille depuis des années face aux réclamations des délégués du personnel, des CHSCT ou du CE, serait certainement bien avisée de remettre un peu d’ordre dans ses documents et sa communication, parce que ça finirait peut-être bien par lui tomber sur le nez.

MI-ANNEE

Une pratique s’est instaurée à SGCIB depuis quelques années et tend à faire tache d’huile au-dehors, celle d’entretiens d’évaluation de mi-année (on dit mid-term review, siouplait). Petit hic, ça n’est prévu nulle part dans les textes applicables et si le management a pour tâche, c’est bien le moins, de faire des points de temps en temps ça ne peut pas se formaliser à une occasion particulière ni bien entendu selon les formes de l’évaluation ; formes ayant fait l’objet d’un difficile accord d’entreprise et dont tous les syndicats réclament la révision tant les dérives sont nombreuses. Réponse de la direction en forme de langue de bois, « l’échange est continu tout au long de l’année, c’est disponible sur RH online sous forme de vidéo » et passez muscade. Indirectement on peut en conclure que cet exercice semestriel n’est pas légitime en soi, sauf à se situer dans une suite d’entretiens sans calendrier précis. Mais la sacralisation larvée d’ une évaluation deux fois l’an a de quoi inquiéter et devra faire l’objet d’une discussion serrée à la rentrée quand il sera question de revoir le système.

MIKADO, SUITE

On parlait la semaine dernière du projet Mikado. Du coup, ça a délié quelques langues qui nous ont parlé de la teneur du machin. Il s’agirait de résoudre un problème de la SG quant au traitement des opérations représentant beaucoup de flux et demandant des traitements automatisés, marché présenté comme l’avenir. Incapables de rivaliser avec les gros bras du secteur question coûts de traitement, d’aucuns ont imaginé qu’on pourrait, à grand renfort de consultants ça va de soi, repasser ça à quelqu’un d’extérieur (aujourd’hui ça a tendance à s’appeler mutualiser, stratégie hautement risquée si elle conduit à associer l’aveugle et le paralytique). Or la SG dispose pourtant d’une ligne métier insuffisamment valorisée, SGSS, qui détient l’expertise et les compétences nécessaires. Si on veut se lancer sur un marché et garder la maîtrise, il faut investir et pas faire d’abord des coupes budgétaires, les gains stratégiques ne se trouvant plus dans les économies de personnel posées en préalable mais dans la possibilité de traiter des volumes décuplés, dans un investissement productif et non d’économie. Certes les marchés de flux régulés n’étaient historiquement pas le fort de la SG, c’est une raison de plus pour que la direction ne se trompe pas de bataille et ne cherche pas à réinventer la roue à chaque fois quand on dispose en interne des structures et des personnes idoines.

 

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cgt422 globish

Olivier D. Les infos CGT SG 20 Juillet 2012
  1. Les infos du 13 Juillet 2012 - article
  2. Les infos du 29 Juin 2012 - article
  3. Les infos du 22 Juin 2012 - article
  4. Les infos du 15 Juin 2012 - article

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