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Les infos du 25 Janvier 2013 - article

DANSES POLOVTSIENNES

Signe du destin ? l’avant dernière réunion de négociation sur l’emploi se déroulait tandis que l’orchestre « playing for Pleyel » répétait l’air des « danses polovtsiennes » dans le hall. Il ne manquait au chant des flûtes traversières de l’orchestre que le pipo du Directeur des relations sociales … Dans cette séance, le gros du débat a porté sur la gestion de la mobilité « ordinaire » dans les services centraux, en dehors donc des restructurations qui génèrent des suppressions d’emplois. L’objectif du représentant de la Direction n’était rien moins que de nous endormir au travers d’un texte à rallonge et incompréhensible au lecteur non averti. Cette partie du projet d’accord instaurait officiellement le statut de « mis en mobilité » déjà bien connu dans les centraux, avec un léger bémol : le salarié ne serait plus obligatoirement celui qui prend l’initiative d’être placé dans ce statut ! La CGT a éventé la manœuvre, directement issue de la mécanique de « mobilité forcée » obtenue par le MEDEF dans l’accord interprofessionnel qui vient d’être signé et qui fait rêver notre joueur de flûte : pouvoir déplacer à sa guise les salariés d’un endroit à l’autre et les licencier pour motif individuel s’ils refusent. Il n’y aura pas d’accord avec la CGT si ce n’est pas le salarié qui est à l’initiative de sa mise en mobilité, avons-nous averti. Dans la même veine de l’accord sur « la sécurisation de l’emploi », la « limitation des périodes d’incertitude anxiogène pour les salariés » et « l’insécurité juridique » qui pèse sur le patronat soumis au contrôle tatillon des juges… se traduisent dans le projet par un calendrier préétabli et restreint de consultation des instances représentatives assorti d’une limitation de leurs prérogatives. La cause de l’anxiété du personnel, ce n’est pas la protection que lui apportent les prérogatives des instances qui le représentent, c’est la politique de la Direction et les menaces qu’elle fait peser sur leur emploi a répondu la CGT au Directeur des relations sociales. Le texte complet est disponible sur notre site intranet, vous y trouverez le congé de fin de carrière et la majoration de l’indemnité de fin de carrière destinés à encourager la sortie les retraitables, ce qui n’empêche nullement notre flûtiste de vouloir nous faire signer : « la SG prend l’engagement de maintenir l’âge moyen des départs au-delà de 60 ans » pour faire plaisir à l’administration paraît-il !

FERMETURE DES PSC

Le projet de fermeture des PSC de Paris Réaumur et Bercy est soumis à la consultation du CCE. Rien de nouveau sur la motivation, ce qui confirme notre analyse : ces fermetures n’ont d’autre raison que la contribution de BDDF à la politique de réduction des coûts voulue par la Direction générale. Bémol, l’échelle dépasse largement la fermeture de Nanterre, et augure de bien plus grandes difficultés à gérer les reclassements sur les autres PSC d’Ile de France, du moins si les desiderata des salariés sont pris en compte. D’aucuns ont réclamé une primette majorée à leur habitude pour solder l’affaire. La CGT demande la mise en place d’un recensement des souhaits des salariés et la négociation ensuite des mesures à prendre pour y répondre. Cela nécessitera sûrement la gestion de sureffectif temporaire comme dans d’autres restructurations de BDDF, c’est le prix à payer quand on prétend ne parler que de « simples transferts ». Simple pour ceux qui pilotent tout ça depuis la Défense…

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Olivier D. Les infos CGT SG 25 Janvier 2013

Les infos du 18 Janvier 2013 - article

MUDDY WATERS

Après avoir tourné longtemps autour du pot, le Directeur des relations sociales a fini par mettre sur la table le plat de résistance des négociations engagées depuis décembre sur l’emploi. Le chapitre 4 du projet est soigneusement emballé dans un fatras cosmétique de « gépèque » dans lequel se côtoient la création d’un « observatoire des métiers », d’un « campus métiers – mobilité » et autres billevesées pour faire passer la pilule et permettre à quelques-uns, passés du rôle d’opposants les plus résolus à la Direction générale à celui d’encadreurs, de faire semblant d’y croire. Il est vrai que la CGT a semé la pagaille en publiant en décembre le PSE permanent estampillé C3 du Directeur des relations sociales, d’où la difficulté aujourd’hui ! En présentant son chapitre 4, ce dernier s’en est défendu : « ce n’est pas un PSE permanent »… Ah bon, pourtant ça y ressemble comme un petit frère, lui a objecté la CGT. Au-delà donc des mots, que contient son projet ? A chaque restructuration entraînant des suppressions d’emplois à venir pendant les 3 prochaines années dans les services centraux, un dispositif du même type que le PSE de SGCIB serait mis en place, par vagues successives de 30 jours, renouvelables si l’objectif de suppressions d’emplois n’est pas atteint, rien que ça ! On y retrouve le dispositif classique de reclassements géré par un espace emploi rebaptisé campus pour faire sans doute plus mondial, et celui des départs pour projets externes avec la prime au départ rapide dans les 30 jours. Le comité d’établissement des services centraux n’aurait plus, pendant 3 ans, qu’à protester vertueusement de son opposition à chaque restructuration, avant que la foire que nous avons connue avec le PSE de SGCIB ne recommence, encore et encore ! Le Directeur des relations sociales s’est même cru autorisé à se référer à l’accord interprofessionnel plusieurs fois, soulignant par exemple que celui-ci permettrait d’anticiper : le rêve, faire partir les volontaires avant même que les consultations des instances représentatives ne soient terminées. Comme SGCIB avait tenté sans succès d’engager ses réorganisations avant la fin de la consultation et le début officiel du PSE. Voulait-il signifier à ses interlocuteurs qu’ils devraient suivre leurs confédérations sur la même voie, sans doute, mais pour l’instant, cet accord n’a pas le pouvoir de modifier la loi, et nous lui avons rappelé que la chose n’était pas encore entérinée par le parlement. En louvoyant ainsi, le Directeur des relations sociales joue un jeu dangereux, car il prend le risque de faire échouer les négociations. Que veut exactement Frédéric Oudéa ? Comme il nous l’a dit en novembre, disposer d’un outil « pour fluidifier l’emploi et les mobilités » ou bien disposer d’une mécanique efficace et rapide pour supprimer plusieurs milliers d’emplois dans les services centraux parisiens. Si le premier terme est l’objectif, il doit recadrer son Directeur des relations sociales au plus vite. Nous n’accepterons pas un PSE permanent qui permet de pousser des centaines de « volontaires » vers la sortie, à répétition, il n’y aura pas d’accord avec la CGT pour les « départs rapides » par vagues successives de 30 jours. Malgré son art consommé de la navigation en eaux troubles, voire boueuses, Jean François Climent n’a pas l’envergure de Muddy Waters, son mojo est bien trop usé pour qu’il nous abuse. Prochain épisode le 22 et le 30, et comme d’habitude, les documents sur l’intranet CGT.

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Olivier D. Les infos CGT SG 18 Janvier 2013

Les infos du 11 Janvier 2013 - article

LES ZÉLOTES

La grève du 10 janvier a été un succès, avec une participation moyenne de 25% comme le relève le communiqué intersyndical, l’objectif de lancer un avertissement pour l’emploi est atteint. Une fois de plus, de trop, la Direction cherche à minimiser le malaise en annonçant une moyenne de 6% de grévistes en tripotant les chiffres. Cette frénésie est à la mesure de l’efficacité du mouvement, mais, dans l’exercice comment réduire au maximum la participation, il y a toujours des zélotes pour se faire prendre. Ainsi le patron de la DEC de Bayonne qui annonce 49 grévistes, soit 26% selon les critères officiels, et félicite ensuite les 29 qui ont fait le choix de servir la clientèle… il y a comme un bug : 49 = 26%, 29 = 74% ? Sans compter que « servir la clientèle » suppose que la Banque soit encore là dans les prochaines années, ce qui est précisément le sens de l’action des grévistes. Lui, les autres zélotes et leurs grands prêtres devraient se souvenir de Massada.

EMPLOI

Contrastant avec l’empressement du Président lors de notre dernière rencontre le 6 novembre, sur « l’urgence de fluidifier l’emploi », les nombreuses réunions de négociations se suivent sans pour l’instant que le cœur du problème ne soit abordé. Il faut dire que la tentative de « PSE permanent » qui nous avait poussés à publier le document de la direction estampillé confidentiel, avait créé de vives réactions. Il faut dire aussi, que la réunion du 9 janvier se déroulait le lendemain de la grève et qu’il aurait été risqué pour la direction d’entamer alors les sujets qui fâchent. C’est donc sur la base d’un document de 12 pages, remis lundi soir, que la négociation aura eu lieu. Baptisé « contrat de génération », ce très long document ne reprend en fait qu’en grande partie l’accord « senior » (10 pages) et quelques grandes ambitions pour les jeunes (2 pages pour traiter l’embauche, l’intégration, le référent, etc). Les seules véritables innovations pourraient être l’augmentation des indemnités de départs à la retraite pour les salariés qui s’engagent à partir dans les 9 à 12 mois et la création d’un temps partiel pour les retraitables qui souhaiteraient 2 ans avant leur départ faire de la formation à 50% (payé 65%). Ce n’est qu’en début de semaine prochaine que nous aurons la nouvelle mouture de la direction sur la partie qui traitera des mesures concernant les services voués à un régime amaigrissant plus ou moins sévère. Cette même partie dont le premier jet nous avait fait vous alerter sur les risques de « PSE permanent ». La discussion aura lieu le 16 janvier et nous aurons ensuite un texte complet qui sera examiné les 22 et 30 janvier prochains.

LES ENCADRÉS

Le projet officiel de transfert à Accenture a été remis aux élus du comité européen. Sur un total de 760 emplois, 205 seraient tranférés à Paris, plus 17 à Londres, le transfert devant démarrer au second semestre. 27% des emplois externalisés ! C’est sûrement ce que certains syndicats appellent « encadrer l’externalisation », ceux-là mêmes qui ont organisé une sorte de bureau de recrutement plutôt que de continuer avec nous la lutte pour maintenir l’emploi dans l’entreprise. Pour la CGT, l’objectif reste de faire capoter le projet, et pour y parvenir, elle peut s’appuyer sur la volonté plus que majoritaire des personnels concernés.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 11 Janvier 2013

Les infos du 04 Janvier 2013 - article

RESOLUTION 2013

Il ne faut pas abuser d'information trop riche après les fêtes. L'année 2012 s’est terminée sur une série de négociations, dont les plus serrées ont été celle portant sur le fameux plan d'externalisation d’une partie des back-offices de SGCIB appelé Mikado et celle concernant l'adaptation de l'emploi au sein du groupe pour les années 2013-15, la tentation du « PSE permanent ». La NAO (négociation annuelle obligatoire sur les salaires) a  été expédiée puisque la direction est restée sur sa position: pas d'augmentation collective pour 2013, pour la deuxième année consécutive. Tout au plus a-t-elle accepté de lâcher une prime de 300€ pour les plus bas salaires de la banque (inférieurs à 36.500€ annuels), réaffectant ainsi le dividende social de l'année passée, assortie d’un chantage à la signature... La CGT a considéré qu’il ne convenait pas dans les circonstances présentes de céder à ce chantage, alors qu’a contrario, tout milite pour constituer un contre-pouvoir syndical uni capable de résister à ce genre de pression. Nous n'avons pas non plus signé l'accord sur l'accompagnement du plan Mikado, bien que nous ayons négocié de pied ferme afin d'obtenir le maximum de garanties pour les salariés concernés. Cela aurait pu constituer un argument suffisant pour emporter notre signature. Mais il n'en reste pas moins que nous sommes fermement opposés à ce projet, qui n'est de plus que le précurseur potentiel d'autres externalisations dommageables pour la pérennité de la banque. Au final, ce sont les salariés qui ont tranché: consultés, 361 d'entre vous se sont exprimés et les 2/3 se sont opposés à la signature. Seules deux organisations syndicales ont paraphé cet accord, les mêmes que pour la NAO. La lutte n'est toutefois pas terminée. Enfin, les discussions sur l'évolution de l'emploi entre 2013 et 2015 se poursuivent, sans que l'on discerne encore très bien où elles vont aboutir. Après les escarmouches du 18 décembre, le directeur des relations sociales a soigneusement évité les sujets qui fâchent lors de la réunion du 3 janvier, promettant une fois de plus de nouveaux écrits pour la prochaine fois, le 9 janvier. Sans doute pour éviter de trop nous remonter avant la grève de mardi prochain 8 janvier. Janvier, c’est aussi la discussion qui va s’engager sur les conditions de fermeture des PSC de Bercy et Réaumur, car le réseau doit lui aussi payer son tribut, rebaptisé chez BDDF « adaptation de notre base de coûts ». Le réseau d’agences est constitué pour l’heure de 2300 agences, en incluant 966 agences sans caisse à effectif réduit, 1 ou 2 personnes). Pour 2013, 20 à 30 agences seront fermées. Les agences sans caisse seront plus nombreuses en 2013, 55% du parc contre 42% en 2012. En terme d’emplois, le solde net de BDDF devrait être négatif de 400 en 2013, couverts par le millier de départs en retraite attendus, d’où l’affirmation qu’aucun plan de départs ne sera nécessaire. Alors que la pression continue de monter tant dans les services centraux que dans le réseau, le 8 janvier sera l'occasion pour vous de montrer votre détermination face à la politique à courte vue de la direction générale, qui sacrifie les salariés et, à notre avis, la pérennité de l'entreprise sur l'autel de la communication financière.

 

Meilleurs voeux de santé, bonheur et prospérité pour 2013…

… et pour bien commencer l’année, participez à la grève de mardi prochain 8 janvier !

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 4 Janvier 2013

Les infos du 14 Décembre 2012 - article

LE COMPTABLE DE DEVL

La négociation sur l’emploi se poursuit sur ce qui apparaît de plus en plus comme un dispositif qui vise principalement les services centraux pour les 3 prochaines années. Questionné sur les projets pour le réseau, le Directeur des relations sociales a renvoyé à la rencontre syndicats – direction du réseau prévue le 19. Pour l’heure, « Monsieur Sammarcelli pense que les départs en retraite non remplacés suffisent à gérer la baisse des effectifs », on conviendra cependant que la pensée du patron de BDDF ne nous suffise pas comme garantie. Pour ce qui concerne SGCIB, et particulièrement GBS, la négociation a débouché sur un projet d’accord soumis à la signature des syndicats le 18. L’accord garantit, en cas de transfert à Accenture d’une partie d’OPER, ACFI et ITEC, le recours exclusif au volontariat… mais laisse entière la question que pose en filigrane ce projet : que se passerait-il si c’est le 1er pas vers l’externalisation des back-offices où travaillent pas loin de 3000 personnes ??? Il ne serait certainement plus question de volontariat ! La direction nous prépare-t-elle à SGCIB un plan qui lui permette de se débarrasser à bon compte, et sans PSE, des « petites mains » de GBS par transfert automatique des contrats de travail à des prestataires ? Chassez le naturel, il revient au galop… la réunion sur l’emploi poursuivait, par un « document de travail » établi par la Direction, l’examen des propositions intersyndicales, sauf que le « document de travail » en question était truffé de chausse-trappes qui visaient à faire rentrer par la fenêtre le « PSE permanent ». De la discussion qui a suivi, nous avons clairement compris une chose : pour les exécutants de la direction générale, la voie du PSE est beaucoup plus simple que celle de l’accompagnement de la mobilité avec un effort conséquent en matière de formation. Le Directeur des relations sociales et le Responsable de l’Espace Mobilité ont fait chorus pour souligner à quel point cette dernière leur causait beaucoup plus de soucis d’un point de vue organisationnel. Et ils semblent tenir absolument à vouloir nous démontrer que tenter les surnuméraires vers la sortie serait une solution beaucoup plus pratique que d’accompagner leur mobilité au sein du groupe. Évidemment, cela n’a pas été formulé ainsi mais la signification de leurs hésitations et périphrases était malgré tout assez transparente. Le pauvre comptable de DEVL, pris en exemple, serait donc si difficilement reclassable à un poste de comptable dans une autre Direction pour cause de « fongibilité » délicate ! La CGT a fait remarquer à ces messieurs que cela nécessiterait peut-être des moyens et du travail, mais que Frédéric Oudéa et Édouard Malo Henry pensent que c’est possible, et enfin que leur boulot était de négocier avec nous ce qu’il faut faire pour y parvenir. Prochain round le 18.

À VOT’ BON CŒUR

Après « réflexion », la Direction est revenue avec une proposition de remplacer le « dividende du travail » de 200€ pour tous, par une prime salariale de 300€ pour ceux qui perçoivent moins de 36.500€ par an, et qui se trouvent à 90% dans le réseau. « L’effort de la Direction est identique en terme de coût » selon elle. Il serait cruel de souligner que « l’effort » est la moitié du moins-disant des accords salariaux depuis 1997 qui représentait 10 millions d’€., si l’on excepte bien sûr l’année dernière, mais la moitié de zéro n’existe pas.

 

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cgt441 voeux 2013

Olivier D. Les infos CGT SG 14 Décembre 2012
  1. Les infos du 07 Décembre 2012 - article
  2. Les infos du 30 Novembre 2012 - article
  3. Les infos du 23 Novembre 2012 - article
  4. Les infos du 16 Novembre 2012 - article

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