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Les infos du 05 Avril 2013 - article

O TEMPORA, O MORES

La première réunion de la commission de concertation s’est donc tenue le 3 avril dernier. Notre engagement de confidentialité ne nous permet pas d’en faire un compte-rendu comme nous le faisons d’habitude. Il faudra attendre, un certain temps, la rédaction d’une version officielle par la DRH, lue, relue, et validée par de multiples intervenants plus ou moins qualifiés pour le faire, comme c’est l’usage dans la communication maison. Nous nous contenterons donc de parler du climat et de quelques points qui ne relèvent pas du secret défense. D’abord, le staff venu représenter la Direction générale, Séverin Cabannes, Françoise Mercadal Delassalles, Édouard Malo Henry, du beau linge… Séverin Cabannes s’est félicité, plutôt chaleureusement, de cette première réunion et il a marqué l’attention que la DG porte à l’accord sur l’emploi qu’elle vient de signer. Qu’on se le dise dans les chaumières, la chose est prise au sérieux, et il vaut mieux éviter de tenter de contourner les engagements signés si l’on ne veut pas voir sa carrière en prendre un coup. Sur ce point, on se dit que le PSE de SGCIB a laissé des traces. Première victime, RISQ, qui avait lancé un projet déjà bien avancé et qui comptait expédier l’affaire fin mars… puis fin avril. Tout allait pour le mieux, chacun avait déjà négocié sa place, mais… la chose n’a pas tenu 5 minutes, Séverin Cabannes nous a répondu : nous sommes d’accord, ce projet est stoppé. Il va falloir donc qu’il fasse le parcours complet, et tout sera sur la table. La mise en place clandestine du lean management à RISQ n’a pas survécu non plus, il va falloir passer devant le CHSCT et discuter de sa mise en œuvre. Au passage, le désaveu concerne aussi les juristes de la DRH, qui s’étaient employés à trouver un habillage ad hoc pour répondre à la CGT et au CHSCT que, non, ça ressemblait au lean, mais que ce n’était pas du lean. C’était nous prendre, et le personnel avec, pour des idiots, ce que le Directeur général délégué a contredit, et c’est tant mieux. L’autre sujet brûlant était le transfert à Accenture, le projet Mikado. Séverin Cabannes s’est étonné de la « brutalité de notre critique », bien qu’elle fût fortement civilisée comme il se doit en ces lieux. Manifestement, le rejet du projet n’est pas parvenu jusqu’au 35ème, soigneusement filtré par ses thuriféraires, qui ont oublié de parler des menaces qu’ils profèrent contre les récalcitrants et du « Plan B » élaboré avec les spécialistes de la DRH pour pallier au manque de volontaires. La CGT lui a demandé si un engagement de s’en tenir au volontariat avait un sens si on le contournait. Séverin Cabannes nous a répondu : s’il n’y a pas de volontaires (comprendre suffisamment), le transfert ne se fera pas. Voilà qui devrait clouer le bec à tous ceux qui proclament et écrivent que l’affaire est faite : elle ne se fera que si… Séverin Cabannes a présenté les très grandes lignes d’un certain nombre de projets, dont la commission sera saisie avant leur finalisation. Il ne faut pas s’attendre à ce que le chapitre 3 de l’accord entre en application avant les derniers mois de l’année, et donc pas de départs volontaires avant. Le devenir du réseau a fait l’objet d’un débat, ce qui est une bonne chose, car nous avons le sentiment que les évolutions en cours posent la question du rôle des agences, et des CRCM. Séverin Cabannes a marqué de l’intérêt pour notre idée de transformer les agences en centre d’expertises. Il a proposé à la commission un débat avec JF Sammarcelli.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 5 Avril 2013

Les infos du 29 Mars 2013 - article

IN VIVO

La première réunion de la « Commission de dialogue et de concertation » créée par l’accord sur l’emploi du 13 février se réunira le 3 avril, et c’est Séverin Cabannes qui viendra au nom de la   DG. La CGT lui rappellera l’engagement demandé à Frédéric Oudéa de nous entendre et pas seulement nous écouter. Ainsi 2 questions se posent aujourd’hui pour donner un sens aux principes écrits dans l’accord : Mikado et la réorganisation de RISQ en attente. Le projet de transfert à Accenture de 200 emplois n’est pas seulement une erreur économique, il viole aussi le sens même de l’accord que nous venons de signer. Frédéric Oudéa avait admis que le PSE de SGCIB était incompatible avec la poursuite des projets de délocalisation des emplois, or ce principe s’applique tout autant aujourd’hui ! Alors que des suppressions d’emplois pourraient intervenir dans les 3 ans, pourquoi admettre aujourd’hui ce qui a été empêché il y a peu ? Capituler avant la fin du match est un travers français que nous ne partageons pas. Il est évident aujourd’hui que le nombre de volontaires sera insuffisant pour que le projet soit viable, d’où le « plan B » qui consiste, illégalement, à obliger les non volontaires à aller travailler gratuitement pour Accenture pendant plusieurs mois et de leur conseiller finalement d’y rester ! Ce « plan B », nous avons forcé la Direction à admettre son existence devant les instances et maintenant, c’est le juge, que nous avons saisi, qui fera respecter le principe du volontariat pour de bon. Point d’illusion dans notre stratégie, mais au contraire la volonté d’utiliser l’arme la plus efficace pour empêcher la réalisation d’un projet inacceptable. Séverin Cabannes a l’occasion de donner un signal fort et clair en mettant fin aux manœuvres de contournement indignes de l’accord sur l’emploi et en faisant travailler tout le monde sur une solution interne. L’autre « dérapage », c’est la réorganisation de RISQ, déjà entrée partiellement dans les faits et que la Direction, dérangée par l’accord emploi, voudrait bien semble-t-il mener à terme sans passer par la case départ… Déjà épinglée par le CHSCT pour cause d’intégration du lean management en douce, RISQ pourrait avoir l’honneur d’être la première Direction prise en flagrant délit de non-respect de l’accord emploi. Qu’en dira Séverin Cabannes ?

CONTEMPLATION

Le 28 mars, les organisations syndicales étaient conviées à la 3ème réunion annuelle de présentation des résultats de l’Observatoire du stress à la SG. Cette enquête est effectuée à partir des formulaires remplis par les salariés lors de la visite à la médecine du travail. Sans surprise,  le stress touche plus les femmes (19%), les salariés dont le transport dépasse les 2 heures quotidiennes (19%) et ceux qui ont entre 51 et 55 ans (19%). Significatif aussi, le document de synthèse (sur notre site intranet) détaille les causes principales du stress, « manque de temps », « sentiment de travailler dans l’urgence », qui impactent différemment les populations de salariés et les secteurs dont ils dépendent. Une nouvelle fois, chacun y est allé de ses vœux pour dépasser le simple diagnostic et s’attaquer aux causes du mal … mais il faudra encore attendre. Des réunions devraient se tenir « mensuellement » pour « traiter les différentes pistes »…

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 29 Mars 2013

Les infos du 22 Mars 2013 - article

ACCORD EMPLOI

Les syndicats ont rencontré la Direction le 21 pour fixer le prochain calendrier de négociations. Alors que beaucoup s’interrogent sur les conséquences de l’accord emploi, les « décrets d’application » ne devraient plus tarder. Une première réunion de la commission de suivi et d’interprétation va se tenir le 3 avril afin de valider les divers documents, instructions, notes et modèles pour bénéficier des différentes mesures, et les précisions sur la mise en place du nouveau processus de mobilité dans les services centraux par l’intermédiaire du « CMM », le campus métiers mobilité. Concernant la majoration de l’indemnité de départ, un avenant à l’accord va préciser les conditions de son obtention, qui sera étendue à tous ceux qui optent pour un départ entre le 1/07/13 et le 1/07/14. Par ailleurs, un avenant à l’accord RTT va permettre d’investir son CET dans le PERCO prochainement.

MIKADO, UN OS DANS LA SOUPE

Mandé promptement en remplacement de son prédécesseur remercié en 24 heures, le nouveau Président du CHSCT des Tours SG, Jean Luc Culot, n’a pas réussi à éviter le dernier écueil à franchir pour démarrer l’opération de transfert de 211 emplois à Accenture. Le CHSCT a voté une délibération qui interdit à la Direction de poursuivre le processus et mandate une expertise, et qui lui interdit également de s’affranchir de la loi en tentant d’imposer aux récalcitrants des missions chez Accenture pour pallier au manque de volontaires qui se profile. Conséquence de cette résolution, si la Direction tente de passer en force, elle court le risque que le juge confirme l’interdiction avec un bonus pour violation de la loi. La réunion elle-même a atteint un rare niveau de tension, illustrant la fébrilité des promoteurs du projet, le tout nouveau Président cherchant à tout prix d’obtenir le vote libérateur que le CHSCT lui a refusé. Mauvais joueur et bon soldat, il a conclu par une déclaration affirmant, seul, envers et contre tous, que « le CHSCT a été valablement consulté ». Les masques tombent lorsque la représentation du personnel sert à autre chose qu’à se plier aux décisions de la Direction.

REMERCIEMENTS

L’usage est habituellement de remercier les électeurs après un succès comme celui de la liste CGT présentée au renouvellement du CE et des DP de Grenoble, passée de 10 à 54% dans son collège, voilà qui est fait. Nous remercierons également la Direction locale qui a bien contribué à ce résultat en poursuivant littéralement nos candidats, démontrant, a contrario, quelle liste serait le contre pouvoir le plus efficace pour les 3 prochaines années.

PAN SUR LE BEC

En cette période d’objectifs, on rappellera utilement que certaines obligations ne sont pas « aménageables » : l’obligation d’être SMART, c'est-à-dire mesurable sur une base objective par le salarié, et le nombre plafonné d’objectifs notamment. On apprécie d’autant plus le très clair rappel à l’ordre du DCPP de la DEC de Bordeaux, la plus importante de France, formulé à la demande de la CGT locale. Délicate attention, il a joint à son rappel l’instruction 13672 pour que les destinataires ne puissent s’abriter derrière son ignorance.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 22 Mars 2013

Les infos du 15 Mars 2013 - article

DE BON AUGURE

C’est fait ! La liste des candidats pour le renouvellement du CE des services centraux et des DP a été déposée le 14 mars. Le nombre de candidats présentés par la CGT est en très forte augmentation, passant de 72 en 2010 à 101 cette fois-ci. Effet collatéral du PSE en 2012, de Mikado, des délocalisations, Roméo, des évaluations, mais aussi des incertitudes sur la stratégie du groupe qui ont motivé cette centaine de salariés à apporter leur propre pierre à l’édifice. Avec une moyenne d’âge plutôt jeune (43 ans) et une ancienneté moyenne d’une quinzaine d’année, les candidats manifestent clairement leur ambition de peser sur l’avenir. Issues d’origines et de profils très divers, ces candidatures représentent l’ensemble des secteurs et des nombreuses activités des services centraux, des fronts aux back-offices, en passant par les fonctions centrales et transversales. La présence de polytechniciens, centraliens ou Supelec complète la diversité des parcours et en fait une liste qui représente la physionomie des services centraux. C’est d’ailleurs, cette représentativité qui va être soumise aux suffrages des salariés de l’établissement du 18 au 24 avril prochain… L’enjeu sera alors de choisir les représentants que l’on veut pour les 3 prochaines années. Une mince affaire !

RENDEZ VOUS AU 35EME

Les 2 heures d’entretien avec Frédéric Oudéa le 7 mars 2013 ont concrétisé pour la première fois, l’engagement du PDG d’un rendez-vous trimestriel avec les représentants du personnel. Dans son traditionnel exposé liminaire, le PDG s'accroche à ses points de repères : 2012 est une année réussie, il a conservé son permis de conduire la banque, il faut poursuivre dans la même voie en 2013. Pas un mot du PSE de SGCIB. Frédéric Oudéa est “inquiet des perspectives dans la zone Europe”. On le comprend, d’autant que nous n’avons pas eu le mauvais goût de lui rappeler ses sorties dans la presse en faveur des politiques d’austérité, de la nécessité de maîtriser les dettes publiques, de l’inconséquence de certains peuples qui ne comprennent pas, grecs, italiens, espagnols, portugais... Coté BDDF, la réflexion est engagée sur le maillage, à partir de la montée de l’utilisation d’Internet, mais Frédéric Oudéa reste convaincu que le réseau en dur continue à avoir de la pertinence. La CGT en a profité pour rappeler son analyse : il faut aussi mettre les moyens pour gérer la transformation des agences en centres de compétences, donc en termes d’investissement de formation. Frédéric Oudéa insiste aussi sur la nécessaire prise en compte du durcissement des sanctions du régulateur : “Il ne faut pas lâcher prise sur la conformité”. L’occasion pour la CGT de lui rappeler que nous demandons depuis longtemps que le personnel ne soit plus pris en sandwich entre l’intérêt commercial et le respect des règles. Nous avons insisté sur la responsabilité de la DG, qui doit faire passer un message clair : si dans une opération, la conformité et l’intérêt commercial s’opposent, c’est la conformité qui doit primer (et pas seulement chez BDDF). “Au-delà de 2015, tout dépendra de la situation dans la zone € !”, et d’ici là, l’ambition présidentielle se résume à renforcer les synergies de coûts et de revenus, pour faire les annonces en conséquence aux marchés fin 2013, qu’il appelle de ses vœux : un  modèle lisible par les marchés.

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Olivier D. Les infos CGT SG 15 Mars 2013

Les infos du 08 Mars 2013 - article

CONGRATULATIONS

Près de 2h30 d’entretien ce 7 mars, Frédéric Oudéa était particulièrement satisfait de la signature de l’accord emploi à la Société Générale. Signature unanime puisque la CFDT a finalement décidé de signer l’accord elle aussi. Elle bénéficiera de la qualité de signataire grâce à la demande de la CGT qui avait souhaité lui laisser cette possibilité après le 13 février, date initiale de l’accord. Les remerciements du Président n’ont pu être entendus par les représentants de FO qui n’étaient pas là, pour cause de destitution par la Fédération de leur déléguée syndicale nationale coupable d’être signataire d’un accord que la Fédération en question considère comme « une déclinaison de l’accord MEDEF/CFDT/CFTC/CGC » ! Curieux de la part d’une organisation qui vient de signer précisément un accord de ce type chez Renault, comprenne qui pourra. Nous reviendrons la semaine prochaine sur l’entretien plus en détail. Soulignons que Frédéric Oudéa n’a pas fait d’annonce fracassante, assurant même à ceux qui en étaient persuadés qu’il n’y a pas de projets tous ficelés dans les cartons. Certains candidats au départ volontaire dans les starting-blocks seront déçus. Frédéric Oudéa a confirmé que les projets étaient en cours de réflexion, et seraient d’abord discutés dans l’instance de concertation. Il a annoncé une réunion de celle-ci dans 3 à 4 semaines, c’est Séverin Cabannes qui essuiera les plâtres... La CGT a rappelé au Président que nous avions rempli notre part du contrat et qu’il devrait remplir la sienne maintenant. Ajoutant que pour nous, la « transformation » devrait se faire en maintenant l’intégrité du groupe, nous avons pris « Mikado » comme contre-exemple à ne pas suivre. Retenant un sourire furtif, il nous a répondu qu’il n’entendait « certainement pas multiplier les projets de ce genre » !

RÉFORME BANCAIRE

Objet des préoccupations de Frédéric Oudéa, la réforme bancaire doit entrer en vigueur en juin. Les fédérations syndicales ont été reçues au Ministère des Finances pour faire le point le 5 mars. De ce point, on retiendra que la réforme inclura bien un plafonnement des commissions d’intervention, dont l’impact sera très important sur le résultat de la banque de détail France. Le conseiller du ministre a pointé « le dynamisme » parlementaire sur le sujet, et la méfiance qu’ils éprouvent vis-à-vis du Ministère « des banques ». Il a vivement encouragé les fédérations syndicales, moins suspectes, à rencontrer les groupes parlementaires pour leur exposer les risques sur l’emploi dans les réseaux qui pourraient résulter d’une baisse brutale du PNB. Encore faudrait-il que nous ayons les vrais chiffres en mains. Car la dérive de ces dernières années, qui a poussé à une guerre des taux sur les crédits immobiliers compensés par les commissions, n’est pas tenable plus longtemps. La CGT ne se voit pas aller dire aux parlementaires : « Ne touchez pas aux commissions d’intervention qui frappent les plus pauvres pour sauver les employés de banque », l’argument serait moyennement crédible. C’est pourtant le terrain choisi par la FBF… qui agite un chiffre de PNB de 3 milliards invérifiable et la menace de licenciements dans les banques. Nous allons donc lui demander quelques précisions sur ces estimations puis nous demanderons audience aux parlementaires.

 

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cgt450 elections 2013

Olivier D. Les infos CGT SG 8 Mars 2013
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