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Les infos du 15 Mars 2013 - article

DE BON AUGURE

C’est fait ! La liste des candidats pour le renouvellement du CE des services centraux et des DP a été déposée le 14 mars. Le nombre de candidats présentés par la CGT est en très forte augmentation, passant de 72 en 2010 à 101 cette fois-ci. Effet collatéral du PSE en 2012, de Mikado, des délocalisations, Roméo, des évaluations, mais aussi des incertitudes sur la stratégie du groupe qui ont motivé cette centaine de salariés à apporter leur propre pierre à l’édifice. Avec une moyenne d’âge plutôt jeune (43 ans) et une ancienneté moyenne d’une quinzaine d’année, les candidats manifestent clairement leur ambition de peser sur l’avenir. Issues d’origines et de profils très divers, ces candidatures représentent l’ensemble des secteurs et des nombreuses activités des services centraux, des fronts aux back-offices, en passant par les fonctions centrales et transversales. La présence de polytechniciens, centraliens ou Supelec complète la diversité des parcours et en fait une liste qui représente la physionomie des services centraux. C’est d’ailleurs, cette représentativité qui va être soumise aux suffrages des salariés de l’établissement du 18 au 24 avril prochain… L’enjeu sera alors de choisir les représentants que l’on veut pour les 3 prochaines années. Une mince affaire !

RENDEZ VOUS AU 35EME

Les 2 heures d’entretien avec Frédéric Oudéa le 7 mars 2013 ont concrétisé pour la première fois, l’engagement du PDG d’un rendez-vous trimestriel avec les représentants du personnel. Dans son traditionnel exposé liminaire, le PDG s'accroche à ses points de repères : 2012 est une année réussie, il a conservé son permis de conduire la banque, il faut poursuivre dans la même voie en 2013. Pas un mot du PSE de SGCIB. Frédéric Oudéa est “inquiet des perspectives dans la zone Europe”. On le comprend, d’autant que nous n’avons pas eu le mauvais goût de lui rappeler ses sorties dans la presse en faveur des politiques d’austérité, de la nécessité de maîtriser les dettes publiques, de l’inconséquence de certains peuples qui ne comprennent pas, grecs, italiens, espagnols, portugais... Coté BDDF, la réflexion est engagée sur le maillage, à partir de la montée de l’utilisation d’Internet, mais Frédéric Oudéa reste convaincu que le réseau en dur continue à avoir de la pertinence. La CGT en a profité pour rappeler son analyse : il faut aussi mettre les moyens pour gérer la transformation des agences en centres de compétences, donc en termes d’investissement de formation. Frédéric Oudéa insiste aussi sur la nécessaire prise en compte du durcissement des sanctions du régulateur : “Il ne faut pas lâcher prise sur la conformité”. L’occasion pour la CGT de lui rappeler que nous demandons depuis longtemps que le personnel ne soit plus pris en sandwich entre l’intérêt commercial et le respect des règles. Nous avons insisté sur la responsabilité de la DG, qui doit faire passer un message clair : si dans une opération, la conformité et l’intérêt commercial s’opposent, c’est la conformité qui doit primer (et pas seulement chez BDDF). “Au-delà de 2015, tout dépendra de la situation dans la zone € !”, et d’ici là, l’ambition présidentielle se résume à renforcer les synergies de coûts et de revenus, pour faire les annonces en conséquence aux marchés fin 2013, qu’il appelle de ses vœux : un  modèle lisible par les marchés.

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Olivier D. Les infos CGT SG 15 Mars 2013

Les infos du 08 Mars 2013 - article

CONGRATULATIONS

Près de 2h30 d’entretien ce 7 mars, Frédéric Oudéa était particulièrement satisfait de la signature de l’accord emploi à la Société Générale. Signature unanime puisque la CFDT a finalement décidé de signer l’accord elle aussi. Elle bénéficiera de la qualité de signataire grâce à la demande de la CGT qui avait souhaité lui laisser cette possibilité après le 13 février, date initiale de l’accord. Les remerciements du Président n’ont pu être entendus par les représentants de FO qui n’étaient pas là, pour cause de destitution par la Fédération de leur déléguée syndicale nationale coupable d’être signataire d’un accord que la Fédération en question considère comme « une déclinaison de l’accord MEDEF/CFDT/CFTC/CGC » ! Curieux de la part d’une organisation qui vient de signer précisément un accord de ce type chez Renault, comprenne qui pourra. Nous reviendrons la semaine prochaine sur l’entretien plus en détail. Soulignons que Frédéric Oudéa n’a pas fait d’annonce fracassante, assurant même à ceux qui en étaient persuadés qu’il n’y a pas de projets tous ficelés dans les cartons. Certains candidats au départ volontaire dans les starting-blocks seront déçus. Frédéric Oudéa a confirmé que les projets étaient en cours de réflexion, et seraient d’abord discutés dans l’instance de concertation. Il a annoncé une réunion de celle-ci dans 3 à 4 semaines, c’est Séverin Cabannes qui essuiera les plâtres... La CGT a rappelé au Président que nous avions rempli notre part du contrat et qu’il devrait remplir la sienne maintenant. Ajoutant que pour nous, la « transformation » devrait se faire en maintenant l’intégrité du groupe, nous avons pris « Mikado » comme contre-exemple à ne pas suivre. Retenant un sourire furtif, il nous a répondu qu’il n’entendait « certainement pas multiplier les projets de ce genre » !

RÉFORME BANCAIRE

Objet des préoccupations de Frédéric Oudéa, la réforme bancaire doit entrer en vigueur en juin. Les fédérations syndicales ont été reçues au Ministère des Finances pour faire le point le 5 mars. De ce point, on retiendra que la réforme inclura bien un plafonnement des commissions d’intervention, dont l’impact sera très important sur le résultat de la banque de détail France. Le conseiller du ministre a pointé « le dynamisme » parlementaire sur le sujet, et la méfiance qu’ils éprouvent vis-à-vis du Ministère « des banques ». Il a vivement encouragé les fédérations syndicales, moins suspectes, à rencontrer les groupes parlementaires pour leur exposer les risques sur l’emploi dans les réseaux qui pourraient résulter d’une baisse brutale du PNB. Encore faudrait-il que nous ayons les vrais chiffres en mains. Car la dérive de ces dernières années, qui a poussé à une guerre des taux sur les crédits immobiliers compensés par les commissions, n’est pas tenable plus longtemps. La CGT ne se voit pas aller dire aux parlementaires : « Ne touchez pas aux commissions d’intervention qui frappent les plus pauvres pour sauver les employés de banque », l’argument serait moyennement crédible. C’est pourtant le terrain choisi par la FBF… qui agite un chiffre de PNB de 3 milliards invérifiable et la menace de licenciements dans les banques. Nous allons donc lui demander quelques précisions sur ces estimations puis nous demanderons audience aux parlementaires.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 8 Mars 2013

Les infos du 01 Mars 2013 - article

LA STUPIDITÉ FONCTIONNELLE

L’étude fait le « buzz » dans la maison, tant elle rejoint les réflexions de nombre de cadres, y compris supérieurs, qui trouvent que « Ne réfléchissez pas, faites-le » est devenu LA règle de management. L’affaire de l’externalisation vers Accenture fait partie de ce constat : pas d’argument autre que d’autorité pour les porte-serviettes du projet. Et ce n’est qu’une partie émergée de l’iceberg. Le malaise est si fort que la Direction générale aura grand intérêt à s’appuyer sur l’accord emploi pour recoller les morceaux. Les projets de rapprochement SGCIB / GIMS et BHFM / DSFS notamment doivent, dès qu’ils sont suffisamment avancés, être discutés devant l’instance de concertation créée par l’accord, aussi bien quant à leur pertinence économique et industrielle que de leurs conséquences sociales. Frédéric Oudéa doit recevoir les organisations syndicales le 7 mars, ce sera l’occasion de lui rappeler ses engagements lors de l’ouverture des négociations : ok pour négocier, mais nous voulons discuter les choix économiques et être entendus, pas seulement écoutés... Nous avons rempli notre part du contrat, il faut maintenant qu’il tienne la sienne. L’exigence est sûrement plus forte que de se contenter de proclamer régulièrement que la « coupe est pleine » du « foutage de gueule » de la Direction.

INDEMNITÉ DE DÉPART

La nouvelle de la majoration de l’indemnité de départ sous certaines conditions s’est répandue comme une traînée de poudre, suscitant de nombreuses interrogations…. Et aussi des réponses à la fiabilité douteuse. Il est donc important de préciser que, si l’accord prévoit le versement d’une indemnité majorée au salarié qui souscrit un engagement de départ dans un délai de 8 à 12 mois, le salarié reste libre de ne pas honorer cet engagement, l’unique conséquence étant la perte de la majoration. C’est toute autre chose de demander à la CNAV le document établi en vue de la liquidation de la pension vieillesse sur lequel il est impossible de revenir ! La CGT a rencontré le Directeur des relations sociales pour lui rappeler qu’un salarié signataire de l’engagement n’était pas tenu de partir, et qu’il n’avait à fournir aucun document particulier pour prouver qu’il bénéficierait de ses droits à taux plein à la date de départ convenue avec la Direction, et nous assurer que le site RH Online sera sans ambiguïté. Nous en avons profité pour rappeler que les bénéficiaires du temps partiel de l’accord seniors pouvaient dénoncer leur convention pour souscrire ensuite l’engagement qui leur permet de percevoir l’indemnité de départ majorée. Une centaine de salariés sont potentiellement concernés et la DRH doit nous revenir sur ce point.

RÉFORME BANCAIRE

Les fédérations syndicales vont être reçues à Bercy le 5 mars pour faire le point de la réforme. La CGT s’inquiète d’un certain « empilement » qui pourrait conduire à des effets sur le PNB dont nous pourrions faire les frais. Nous nous interrogeons aussi sur le sens de certaines dispositions comme le cantonnement dans une filiale des activités pour compte propre, qui logera forcément dans la maison mère… l’amende récemment requise par l’AMF contre SGSP pour « absence de dispositif de conformité efficace » relativise l’indépendance du « chinese wall ».

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 1 Mars 2013

Les infos du 22 Février 2013 - article

LES MÉDECINS DE MOLIÈRE

Jean François Sammarcelli planchait le 20 février devant les élus du CCE pour commenter les résultats et la situation. Reprenant l’air connu des temps difficiles, il s’est plaint des mesures législatives à venir plafonnant les commissions bancaires, susceptibles de réduire de moitié, selon lui. Naturellement, il ne voit que « la confiance des marchés » et « l’amélioration de notre base de profitabilité » pour assurer l’avenir et l’indépendance du groupe. La distribution de 26% du résultat en dividendes aux actionnaires participe à conforter l’image d’une « situation stabilisée » ! 200 millions d’€ quand même qui auraient pu être utilisés bien plus utilement. Interrogé par la CGT, il a également confirmé une hausse des bonus distribués, arguant des résultats de la   BFI. La chose va beaucoup plaire dans le réseau et les centraux, qui vont subir pour leur part une baisse du variable, « logique, les résultats baissent » pour le patron de la banque de détail. Il voit une « rupture » et « pas seulement pour baisser les effectifs ». Parlons-en justement de l’emploi. Les statistiques pour 2012 sont complètes et font penser au traitement préféré des médecins de Molière : la saignée ! La plus importante, celle de SGCIB, représente près de 20% de l’effectif. 1216 sorties sur un effectif d’origine de 6400. Les départements les plus touchés sont MARK, - 500, et OPER, - 261. C’est sûr, ils seront moins nombreux pour se partager la hausse des bonus. Le réseau a lui aussi entamé une saignée en 2012, y compris dans les effectifs des DEC, les « bases avant ». 248 emplois de moins des 17268 de 2011. Le total réseau perd 291 emplois sur 23758 l’année précédente, mais il faut remarquer que l’essentiel de la saignée se concentre en Ile de France. Au total, 691 licenciements économiques sont comptabilisés en 2012 au titre du PSE SGCIB, un chiffre inférieur aux 880 suppressions d’emplois qui constituait le plafond du nombre de départs volontaires avec les reclassements. Il faut ajouter un phénomène inquiétant, la hausse continue des licenciements individuels, y compris les ruptures conventionnelles, 177 en 2008, 298 en 2012. Enfin, le total des démissions, 838, confirme une vague de 450 départs qui se concentre chez les cadres 25 – 40 ans, et qui ferait bien d’inquiéter la Direction générale.

JURE NON FACTO

Le triumvirat de GBS s’affole, multiplie les amphis, met la pression en menaçant le personnel… Car ces messieurs, Christophe Leblanc, David Abitbol et Christophe Weidenmann ont beaucoup à perdre en cas d’échec de leur projet de transfert. En affirmant son excellence et son attractivité, de par leur seule autorité hiérarchique, ils ont cru que celle-ci s’imposerait dans les faits. Un tandem syndical a cru d’ailleurs à l’inéluctabilité du projet pour l’accompagner tout en affirmant leur opposition. Mais la cause n’est toujours pas entendue malgré les menaces des 3 compères. C’est pourquoi la DRH a préparé le terrain d’un échec, en ajoutant à la consultation des instances le recours au prêt de main d’œuvre, qui consisterait à prêter à Accenture du personnel pour quelques mois afin d’opérer le transfert des savoir-faire des récalcitrants. Malheureusement pour le trio, la loi n’autorise un tel prêt que pour les volontaires, a objecté la CGT. Retour donc à la case départ pour le trio, d’ici que Mikado soit rebaptisé Mikalo…

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 22 Février 2013

Les infos du 15 Février 2013 - article

C’EST LOIN L’AMÉRIQUE ?

Reçus à 7h30, juste avant la diffusion du communiqué, les syndicats ont rencontré Édouard Malo Henry pour l’annonce des résultats 2012 et des projets 2013. Vous avez donc toute la gratitude de Fred, sa DG et son conseil pour le « sauvetage » du navire qui menaçait de sombrer en 2012, et l’invitation à continuer de ramer avec l’annonce de nouvelles grandes restructurations, le rapprochement SGCIB/GIMS et BHFM/DSFS. Accessoirement, Jacques Ripoll, un « pilier » actuel patron de GIMS, « a choisi d’évoluer en dehors du groupe »… mais on est libre de croire ce qu’on veut nous a assuré Édouard Malo Henry.

ACCORD GESTION DE L’EMPLOI

L’accord a été signé le 13 par 4 syndicats, la CFDT prendra définitivement position le 6 mars. Non signataire de l’ANI, en cours de transposition dans la loi, la CGT se félicite que l’accord SG protège le personnel de ses dispositions les plus dangereuses en matière de mobilité et suppressions d’emplois. La consultation engagée par la CGT a donné un résultat net en faveur de la signature de l’accord, 2/3 des votants. Immédiatement en vigueur, la gestion des mobilités passe donc maintenant sous le contrôle du « campus », autrement dit, il va falloir faire respecter l’accord. La CGT en a publié le texte intégral, qui sera complété par une FAQ et les CR de la commission d’interprétation et de suivi. Le travail ne fait que commencer avec un « portefeuille » de quelques dizaines de dossiers légués par l’Espace Emploi au Campus. Précisons au personnel du réseau qui nous interroge déjà qu’il ne sera pas concerné par le chapitre 3, et que la majoration de l’indemnité de départ ne vaut, dans un premier temps, que pour les engagements de partir signés avant février 2014.

LA NOYADE DES POISSONS

Le CE des centraux a été convoqué manu militari par la Direction pour engager la 1ère réunion de consultation sur Mikado, le transfert à Accenture d’une partie de GBS. C’est que le temps presse et le peu d’enthousiasme augmente la pression… Tandis que la bande de Christophe Leblanc menace directement les gens « de casse sociale » si le projet échoue, les juristes de la DRH planchent sur un plan B qui consiste à envoyer les non volontaires en mission chez Accenture pour y transmettre leur savoir-faire. Devant le CE, Thierry Weidenmann a réponse à tout. Ce qui compte, c’est de noyer le poisson. Il en noiera beaucoup au cours de cette longue journée devant un parterre majoritairement aux ordres. SNB et CFTC qui avaient porté le choix du cabinet « Ethix » ont accepté l’exigence de la Direction de présenter aux élus du CE une version édulcorée en violation des règles de déontologie !… Sans renâcler, ils ont accepté la présence de la Direction d’Accenture, invitée par celle de la SG à venir faire sa propagande de sergents recruteurs sans même avoir sollicité l’accord des élus. La conclusion de la CGT sur le volet économique du dossier est sans appel pour l’équipe qui a traité avec Accenture : ce sont de piètres négociateurs et ils se sont fait avoir. Nous avons rappelé que, si le CE était là pour défendre les salariés, il l’était également pour défendre les intérêts de l'entreprise. Et là nous estimons que ces derniers ont été bradés à Accenture. La réponse de la direction à cette charge a été révélatrice de leur malaise : ils se sont d’abord assez violemment emportés, puis ont ensuite répondu en noyant à nouveau le poisson. Prochain round : le juge…

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 15 Février 2013
  1. Les infos du 08 Février 2013 - article
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  3. Les infos du 25 Janvier 2013 - article
  4. Les infos du 18 Janvier 2013 - article

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