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Les infos du 22 Novembre 2013 - article

À VÔT’ BON CŒUR

Nous ne sommes pas certains que le message ait été bien entendu. Après la rencontre avec Frédéric Oudéa, la Direction a proposé une « mesure symbolique », 200€ pour les salaires inférieurs à 37.000€ lors de la seconde réunion des négociations salariales. Pas vraiment ce qu’on peut considérer comme un tournant remettant en cause le choix privilégiant la « discrimination accentuée » réclamée par le conseil d’administration. Il ne reste plus qu’une réunion, le 9 décembre. Après, chacun aura à prendre ses responsabilités si ces propositions restent dans le même ordre de grandeur. Il faudra choisir la voie de l’action ou celle du sauve-qui-peut, comme l’année dernière quand l’affaire fut conclue par une prime de 300€ pour les moins de 35.000€.

BANCO

La CGT a voté en faveur du projet de rachat de Newedge au CCE du 22 novembre. Nous sommes favorables au projet de moyen terme de constitution d’un pôle GBIS intégré au groupe reposant sur l’ensemble CIB, PRIV, SGSS, et la « brique » Newedge pour assurer un service complet à la clientèle. Ayant suffisamment relayé et partagé la critique de l’absence de stratégie visible de la Direction, la CGT a voulu marquer d’un acte fort l’affichage de la volonté de compter parmi les premiers acteurs du marché.

POINT D’ÉQUILIBRE

Parmi les projets nouveaux qui seront bientôt présentés, celui touchant les back-offices de SGCIB, OPER particulièrement, prenait une résonance particulière après la saignée de 2012 et le caractère particulier du projet : 80 emplois délocalisés à Bangalore sur un total de 850. Officiellement, il ne s’agit pas seulement de la nième opération de réduction des coûts, mais de satisfaire au besoin de disposer à Bangalore d’un centre de « résilience ». Ainsi, le « point d’équilibre » serait atteint, 70% des équipes et du travail seraient effectués sur la plateforme de Paris et 30% sur celle du groupe à Bangalore. Une nouvelle réunion de l’instance de concertation nous a permis de demander à Christophe Leblanc de « graver dans le marbre » ce point d’équilibre, ce qui entraîne qu’il n’y aura pas de nouveaux transferts dans les 2 prochaines années. La CGT a également proposé et obtenu que les CHSCT assurent le suivi, afin de vérifier que la baisse de 80 emplois supplémentaires n’entraîne pas une surcharge sur les équipes de Paris.

PLAT DE LENTILLES

Il faut être aveugle pour ne pas voir que l’accord qui vient d’être signé pour acter les suppressions de 125 emplois délocalisés à Bangalore chez SGSS France (ex Euro VL) est construit pour pousser le personnel au départ. Cet accord revient dangereusement sur l’acquis de l’accord du 13 février en mettant un gros chèque sous le nez des « volontaires », plutôt jeunes et de faible ancienneté : 80.000€ pour à peine un an d’ancienneté ! Les signataires, CFDT, FO, CFTC et SNB/CGC ont vendu leur âme pour un plat de lentilles en donnant le feu vert à la Direction pour se débarrasser de ces 125 jeunes plutôt que d’avoir à les reclasser dans le groupe, comme la loi et la logique de l’accord du 13 février l’auraient permis…. Même s’ils prétendent le contraire et se cachent derrière les proclamations d’intention.

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Olivier D. Les infos CGT SG 22 Novembre 2013

Les infos du 15 Novembre 2013 - article

ESPRIT D’ÉQUIPE !

C’est désormais établi, Frédéric Oudéa reçoit les organisations syndicales, généralement après la publication des résultats trimestriels. Cette fois-ci fut l’occasion pour lui de remercier ses interlocuteurs syndicaux du bon fonctionnement de l’instance de concertation mise en place par l’accord de février et de la qualité des échanges. À propos des résultats déjà commentés devant la presse, il a mis en avant la réalisation de l’objectif de ratio core tiers one de 10%, la bonne évolution du portefeuille « d’actifs à risque » qui n’aura plus d’impact négatif sur le P&L de GBIS dès 2014 et la situation favorable des « liquidités » grâce à une croissance supérieure des dépôts sur celle des crédits ; l’ensemble justifiant la baisse du coût du CDS. Frédéric Oudéa a également commenté la prise de contrôle de Newedge, en confirmant son insertion dans le nouveau dispositif GBIS / SGSS comme outil complémentaire à la conservation et la gestion titres. Frédéric Oudéa en a profité pour fixer sa ligne de conduite pour 2014 : mettre le maximum derrière nous pour être en position, dès 2015 en cas d’union bancaire au plan européen, de conquérir de nouveaux territoires et/ou de nouvelles activités. La question salariale est ensuite venue sur le tapis. La NAO étant en cours, nous ne pouvions que lui faire remarquer que les décisions du conseil d’administration pour 2014 : pas d’augmentation collective et plus grande sélectivité pour l’attribution des rémunérations variables, n’allaient pas contribuer au bon aboutissement de la négociation. La CGT a notamment souligné que cette politique, déjà mise en œuvre depuis de longues années, produit un effet négatif sur le sentiment de reconnaissance et d’appartenance à l’entreprise, en tant que collectif de travail. L’individualisation poussée en matière salariale génère des comportements personnels ! Ce recul ayant été observé dans le baromètre social, nous avions visé juste. Frédéric Oudéa a admis qu’il y avait débat sur le sujet individualisation vs collectif : nous lui avons demandé d’avoir le courage de refuser de suivre son conseil d’administration et de répondre à notre attente. La CGT a voulu également remettre l’emploi au cœur de la discussion. Nous avons souligné que les projets qui venaient de nous être présentés comportaient des suppressions d’emplois dont bon nombre de délocalisations à Bangalore, un processus que nous ne voulons pas voir se renouveler tous les 6 mois. Frédéric Oudéa, tout en refusant de prendre des engagements, a quand même répondu « on vous a présenté les gros chantiers », le modèle est dessiné.

EN LOUCEDÉ

notre façon de pratiquer le syndicalisme avait été largement approuvée par le personnel des services centraux qui nous a placés en tête aux dernières élections de juin. Nous continuerons donc à vous informer que cela plaise, ou pas, à la Direction ou à quiconque.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 15 Novembre 2013

Les infos du 08 Novembre 2013 - article

VIREZ LA FOURMI

La réorganisation des services centraux à peine commencée, le PSE tout juste démarré le 26 août, Séverin Cabannes a réuni les syndicats dans l’instance de concertation le 14 octobre pour leur annoncer les suivantes, avec la mise en œuvre du rapprochement GBIS. Encore une fois, ce projet va entraîner plusieurs centaines de suppressions d’emplois et de délocalisations à Bangalore. Principale victime, SGSS France, l’ex filiale Euro VL. 116 emplois délocalisés à Bangalore (sur 350). Objectif, être “compétitifs” sur le marché. Un PSE basé sur des départs volontaires et des reclassements est en cours de négociation sur les bases de l’accord SG et sera mis en œuvre en 2014. Le partie de SGSS à l’intérieur de Société Générale est également frappée, mais sans PSE. 102 emplois à Nantes sur 516 (20% de l’effectif !) et 49 à Paris dont 26 délocalisations à Bangalore gérées au fil des reclassements et des départs en retraite. Il faut noter que s’y ajouteront des suppressions d’emplois dans les implantations européennes. OPER est de nouveau mis à contribution, 80 emplois doivent être délocalisés à Bangalore, sans PSE, par une gestion des mobilités et des départs.

LYXOR, qui a subi en 2009 le premier PSE de la série, va perdre à nouveau 18 emplois sur 72 au middle délocalisés à Bangalore, sans PSE cette fois-ci. Enfin, GTPS, qui a déjà fait l’objet d’une restructuration en 2012 est également visée par un PSE. Ce serait la faute au régulateur qui exigerait encore plus de résilience. 50 emplois seront supprimés à l’occasion. Comme l’a dit Séverin Cabannes, la chance, c’est que le Groupe a décidé de conserver SGSS et d’investir dans ses développements IT : 100 M€ pour SGSS, 100 M€ pour PRIV, 600 M€ pour SGCIB. La malchance, c’est pour les fourmis… Une nouvelle fable est en passe de devenir une référence : un type crée son entreprise, il embauche une fourmi pour faire la prod, ça marche fort, alors il embauche un contremaître pour augmenter la prod, ça marche encore plus fort, alors il embauche un directeur financier, qui fait un rapport accablant : le rendement du capital est insuffisant ! Alors le patron décide : virez la fourmi...Au total, SGSS France perd 116 postes sur 350 (BO) en France, SGSS/SBO 151 sur 516, OPER 80 sur 850 (BO), Lyxor 18 sur 72 (MO) et enfin GTPS 50 sur 200. Encore plus de 400 emplois de moins !

SUIVI PSE

Les derniers chiffres remis à la commission de suivi du 8 novembre confirment la tendance observée tout au long des 4 premières vagues (aux conditions financières de départ les plus favorables). En cumulé depuis le 26 aout, il y a eu 177 reclassements, 162 départs création / cdi / formation et 51 plans de transition d’activité. Au final, 277 suppressions de postes ont déjà été opérées. Par ailleurs, les instructions ont été communiquées aux lignes RH pour assouplir les mises en mobilité … même si les reclassements des salariés directement concernés par des suppressions de postes restent prioritaires.

VISITE AU 35

C’est dans ce contexte global et quelques jours avant la seconde réunion de négociation sur les salaires (prévue le 20 novembre), que Fréderic Oudéa a décidé de recevoir les organisations syndicales. La rencontre aura lieu jeudi 14 novembre. A suivre…

 

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 8 Novembre 2013

Les infos du 31 Octobre 2013 - article

INSOUTENABLE

Comme chaque année, le suspense est insoutenable, les salaires seront-ils augmentés ? On ne parle pas ici des salaires des dirigeants, mais des nôtres. Le tour de table traditionnel de la négociation annuelle obligatoire a commencé le 28 octobre… mais en réalité, la direction ne donnera sa position que le 9 décembre, lors de la dernière réunion prévue. Dans l’attente, il faudra meubler. Après les 2 années précédentes sans aucune augmentation collective, le constat est encore plus accablant. La Direction continue de privilégier l’augmentation de la masse du variable, qui atteint désormais 112,6 millions d’€ en 2013, dépassant allègrement à nouveau l’intéressement et la participation. S’y ajoutent les bonus différés en augmentation de 170 millions d’€. Clairement, c’est une politique de plus en plus discriminatoire, dès lors qu’évidemment chacun est à la merci d’une variation du variable pour cause de lèse-majesté. Pire, même sur les salaires de base les écarts se creusent. Gelés en 2011 à titre exemplaire par la Direction générale, les salaires supérieurs à 120.000€ se sont bien rattrapés en 2012 : ils sont les seuls à connaître une augmentation sensible de 2,6% en moyenne. La CGT a dénoncé ces dérives, en demandant une mesure collective significative et en rappelant sa demande de rouvrir des négociations pour fixer dans un accord un cadre pour l’attribution des rémunérations variables, PVR et bonus. L’évolution de la législation et de la jurisprudence va d’ailleurs clairement dans ce sens, au point qu’aujourd’hui, la Direction de la Société Générale est indiscutablement « hors limite ». Les salariés n’ont aucun élément objectif pour estimer le niveau de la rémunération variable qui leur est attribuée, aucune voie de recours reconnue. Cette situation n’est plus acceptable, il va falloir y mettre fin, même si cela heurte la politique voulue par la Direction générale, et même si cela gêne certaines organisations syndicales qui préfèrent proclamer leur hostilité de principe tout en tournant la tête… voire en demandant que la masse de variable distribuée augmente encore ! Dans le même temps, on apprenait que BNPP propose une prime sous forme de supplément d’intéressement de 1.000€. Une proposition très critiquable car elle relève de la volonté de sortir du salaire ce qui devrait y rester, avec les conséquences que l’on sait dans l’absence de prise en compte dans les droits sociaux pour les salariés. Une proposition qui conforte une tendance apparue ces dernières années « d’optimisation fiscale »… le montant n’en est pas moins un repère.

ILS CONNAISSENT PAS RAOUL !

Il a sorti son flingue, le Tonton Raoul de Nice, DCPP de noble lignée au verbe plébéien. L’objet du différend est l’insuffisante motivation des troupes sur le placement de PEL… Motif donc pour tirer à vue : « sachez que le mot d’ordre de la Direction de BDDF à Deauville a été d’accentuer davantage encore la discrimination des parts variables en fin d’année ». Le Raoul, il dynamite, il disperse, il ventile ! Lui finira sûrement au terminus des prétentieux, nous, on attend avec curiosité la position officielle de la Direction de BDDF, c’est un horrible malentendu, ou bien, comme dirait Monsieur Fernand, « ils osent tout », même écrire en toutes lettres ce qui doit rester confidentiel, « et c’est à ça qu’on les reconnaît ». Alors, Messieurs Sammarcelli et Goutard, s’agit-il bien « d’accentuer les discriminations » ?

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Olivier D. Les infos CGT SG 31 Octobre 2013

Les infos du 25 Octobre 2013 - article

VOLEM VIURE AL PAÏS

« Les élus CGT, informés de la procédure engagée auprès du Tribunal de Bastia en juillet dernier, souhaitent manifester leur profonde désapprobation à l’encontre de la tentative d’interdire la mutation de deux conseillers actuellement en poste à Montpellier, vers la DEC de Bastia.Cette tentative s’inscrit contre la solidarité d’emploi à l’intérieur du groupe que nous avons toujours défendue à chaque fois que des suppressions de postes ont été opérées par la Direction, y compris dans les filiales.Elle heurte ce principe de solidarité inscrit dans l’accord emploi signé le 13 février, approuvé par l’unanimité des élus, qui accorde par principe la priorité à la mobilité interne.Enfin, nous dénonçons les motivations xénophobes à l’origine de cette volonté de réserver les emplois selon l’origine géographique qui heurtent la loi et notre combat constant contre toutes les discriminations.C’est pourquoi les élus CGT demandent à la Direction de ne pas céder à ces pressions inacceptables en réalisant les mutations prévues, en faisant respecter l’accord du 13 février dans toutes les entités du groupe Société Générale, et enfin en veillant au respect de la loi contre toute discrimination dans l’emploi. ». Cette déclaration, qui devait être intersyndicale, a été lue à la réunion du CCE du 10 octobre. Le 16, la Cour d’appel de Bastia annulait la décision de juillet. Elle précise aussi que « l’accord local » signé par FO privilégiant le « recrutement local » ne peut prévaloir sur l’accord national du 13 février.

COURTE VUE

La mise à jour de l’instruction « Comptes à vue du personnel » a modifié la gestion des comptes des salariés en DEC et l’alignement sur la pratique déjà en place pour les salariés des Centraux, PSC et CRCM. Les salariés des DEC ne semblent pas approuver le fait que la gestion de leur compte sorte de la mission du RRHL pour être confiée au DCPP avec lequel ils ont un lien hiérarchique.  Ils craignent une confusion des rôles entre l’employeur chargé de fixer les objectifs commerciaux et le banquier. La DRH avait déjà répondu lors de la commission que ce genre de comportement serait assimilé à une déviance, voire à une faute. En séance plénière, le DRHG Édouard Malo HENRY, estime ces préoccupations légitimes et confirme que la banque du salarié n’est pas l’employeur. Un point sera fait dans 6 mois et si le changement n’est pas satisfaisant la direction prendra les mesures nécessaires.

DÉLÉGATIONS DE POUVOIR

La CGT est également revenue sur les délégations de pouvoir.Nous avions obtenu en juin certains engagements de la direction, notamment le fait que le responsable doit prendre le temps d’expliquer les raisons de cette démarche,  le salarié doit avoir le temps de lire le document avant de le signer…etc.   Or, nous avons eu des remontées négatives, notamment sur des PSC, où les documents étaient soumis à la signature sans aucune explication, voire avec des commentaires non conformes aux engagements de juin. La CGT a fait remarquer à la direction que ce qui est convenu dans les réunions du CCE doit être appliqué à la lettre en local. Édouard Malo HENRY est convenu de la chose «Oui, vous avez raison, les engagements pris doivent être appliqués ».Il doit revoir avec la direction du réseau ce qui se passe.

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Olivier D. Les infos CGT SG 25 Octobre 2013
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