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Les infos du 17 Janvier 2014 - article

UN HORRIBLE MALENTENDU
Paru sur le site RH Online, un document destiné aux managers a été publié en préalable de la campagne d’évaluations 2013. Alors que ce processus reste une corvée pour la plupart d’entre eux, ce document était censé leur rendre la tâche plus explicite et plus facile… sauf qu’encore une fois, les dérapages sont nombreux, un des plus communs étant de faire préalablement remplir le formulaire par l’évalué lui-même, puis de se contenter d’un bref entretien en invitant l’impétrant à se presser de valider ledit formulaire pour clore l’affaire et respecter les objectifs de finir la campagne dans les délais. Voilà donc que le petit manuel du parfait évaluateur fut mis en ligne pour expliquer le sens des mots et comment on peut être « très audessus des attentes », ou bien ce que signifie d’être dans les profondeurs du classement. Le problème est que le manuel en question interprétait à sa façon des notions et des mots discutés avec nous et faisant l’objet d’un accord ainsi que d’une instruction, 13672 tirée de cet accord, qui seuls font foi. C’est ainsi que la notion d’insuffisance dans la tenue de poste est réapparue, ou bien la pratique du « benchmarking », autrement dit la comparaison entre les collègues d’une même équipe. L’intervention de la CGT a permis de corriger le manuel en question pour le rendre conforme à l’accord, mais le mal était fait. Démonstration est faite donc que, conformément à l’analyse que nous avions défendue lors de la mise en place du nouvel outil d’évaluation, que ces classements devraient être abandonnés purement et simplement tant ils portent en germe leurs dérives : que ce soit celle du « pré ranking » ou celle du « benchmarking ». La commission de suivi mise en place suite à l’accord, et chargée de tirer les enseignements de la campagne va devoir se tenir à notre demande car, figurez-vous qu’à la DRH, on trouvait que tout s’était bien passé et qu’on pouvait s’abstenir de la réunir. En fait, il ne reste plus grand monde pour défendre ce système suranné de classement des élèves, pardon des salariés, par niveau, il est temps de l’abandonner.

LES NOUVELLES DU FRONT
Les dernières sessions de décembre 2013 sont dans la tendance observée depuis novembre. 2 départs volontaires et 5 reclassements validés, « l’accord du 13 février a été plus incitatif sur les mobilités internes que sur les départs » comme l’a remarqué le Directeur des relations sociales. Effectivement, c’était le but ! Ce PSE qui s’achève précède néanmoins le prochain, celui relatif à la suppression de 40 emplois chez GTPS, qui devrait être le dernier de la série de réorganisations présentées depuis juin 2013 dans les services centraux.

DÉRAPAGES INCONTRÔLÉS
On a bien compris que la confiance accordée par le personnel à la CGT lors des dernières élections de juin n’avait pas bien été digérée par ceux qui se la voyaient attribuer de droit divin, le divin se situant peut-être dans les hauteurs de la Défense. La rancoeur n’autorise pas tout cependant, en particulier la diffamation, et le pas est franchi dans une publication de la CFTC envoyée par pli individuel à chacune et chacun par le courrier interne. Inutile donc de polémiquer, les brûleurs de pneus diaboliques vont examiner si l’écrit en question relève de propos diffamatoires et agir en conséquence.

 

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cgt490 galette au 35e

Olivier D. Les infos CGT SG 17 Janvier 2014

Les infos du 10 Janvier 2014 - article

LA « TAXE SUR LES DÉPARTS »
La loi fait obligation aux entreprises qui suppriment des emplois en recourant à un PSE de verser une sorte de taxe, destinée à « revitaliser » l’emploi, taxe qui est fixée généralement (son montant est négocié) à 2,5 SMIC par départ. La plupart du temps, les préfectures se contentent de reverser aux CCI (chambres de commerce et d’industrie). Dans le cadre du PSE démarré fin août, la Société Générale devra verser environ 630 k€, relativement aux 180 départs effectifs prévus à la fin du plan, sauf en cas de signature d’un accord d’entreprise relatif à l’utilisation des fonds. La Direction a donc embrayé sur l’idée d’un accord « politique » et proposé de prendre pour référence non pas les départs, mais la prise en compte de 60 à 70% du nombre d’emplois transférés à Bangalore et à Bucarest (474 !), ce qui reviendrait à un « quasidoublement » de l’obligation légale soit environ 1,3 M€. L’avantage serait de permettre, par exemple, « de distribuer ces fonds dans d’autres départements »… D’ailleurs, « nous avons eu des contacts avec « des acteurs régionaux », afin alimenter des « fonds d’aide à des entreprises créatrices d’emplois ». La CGT a clairement averti qu’une telle compensation ne pouvait être comprise par le personnel que comme une sorte de caution ou de renoncement de la part des organisations syndicales. Ce qui serait parfaitement légitime. Que la SG double la taxe sur les départs et qu’un accord en prévoie une utilisation plus contrôlable est une chose, que cela soit censé « compenser » des délocalisations en est une autre. La CGT a rappelé qu’elle a recensé une quarantaine d’anciens salariés de SGCIB ayant demandé à bénéficier de la priorité légale de réembauche du fait de l’échec de leur projet, priorité que la DRH leur a refusée. Quant au personnel des entités dans lesquelles des emplois sont supprimés, ils seraient ravis d’apprendre que ces suppressions permettent des créations d’emplois dans des zones sinistrées… ailleurs ! La CGT ne veut pas non plus que ces fonds attirent les requins, tant le business généré par un chômage de masse en France et les plans sociaux à répétition les mettent en appétit. Car les « acteurs régionaux » et les « fonds d’aide aux entreprises » ne fournissent pas des prestations gratuites.

ET LA SANTÉ SURTOUT !
Récemment, lors d’une nième concertation sur les conditions de travail à la SG, le patron de la DEC du Raincy se félicitait du groupe de travail pilote dans son secteur, tout en ayant un regard neuf du fait de son arrivée récente. Il a surtout insisté sur le sens et l’intérêt de «l’entretien individuel». L’occasion pour la CGT d’alerter la direction sur ces entretiens individuels hebdomadaires qui se répandent dans le réseau et qui mettent le feu un peu partout… bien loin d’être un « moment magique de management ». Depuis quelques semaines, et notamment à la DEC du Raincy (mais aussi, Montpellier, St Raphaël, etc.), ces entretiens individuels, responsable d’agence – salarié, tournent au pugilat. Les mails des directions locales sur le sujet sont d’ailleurs sans ambiguïté. En gras et souligné, la nécessité de partager à l’effort de guerre en adoptant la stratégie commerciale rapidement, faute de quoi, le variable sera à l’avenant… loin des ambitions affichées d’amélioration des conditions de travail, et de l’enquête qui mettait en avant le sentiment des salariés d’une surcharge corrigée en partie par le collectif, la bonne entente avec les collègues, le coup de main des responsables... Cette préconisation d’entretien individuel hebdomadaire pourrait bien être un remède pire que la maladie, s’il part sur ces bases. «Nous avons entendu», nous a répondu Jean Yves Dupuy, DRH de BDDF. «Nous repensons le pilotage et on va corriger». Une bonne résolution de début d’année.

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cgt489 voeux 2014

Olivier D. Les infos CGT SG 10 Janvier 2014

Les infos du 03 Janvier 2014 - article

DU PASSÉ FAISONS TABLE RASE
Le mois de janvier est le mois des voeux, la CGT ne manquera pas à la tradition en vous formulant les siens : que 2014 audaces fortuna juvate ! Autrement dit, comptons plutôt sur nous-mêmes pour que l’année 2014 ne ressemble pas à 2013 et les précédentes. À commencer par l’emploi, bien sûr, malmené de toute part par les réorganisations, les optimisations, les mutualisations qui se succèdent. Supprimés par milliers dans des plans sociaux successifs, ceux qui restent sont soumis à une pression telle que même la Direction a dû enfin reconnaître le malaise en commentant son baromètre social. Malheureusement, son plan d’action se résume à mieux communiquer, mieux nous expliquer toutes les vertus de sa stratégie, mieux nous faire comprendre pourquoi il faut continuer. Nous pensons plutôt qu’il convient d’apporter d’autres solutions, qui pèseront certes négativement sur la rentabilité du capital, mais qui préserveront mieux le véritable capital d’une banque: sa force de travail, autrement dit son personnel. Et pour commencer 2014, nous allons suivre de près les projets dans les services centraux, particulièrement ceux visant à délocaliser des emplois à Bucarest et à Bangalore. Le CE des services centraux a voté une motion mandant son secrétaire pour contraindre la direction à revenir sur le projet relatif à DRHG, dont il est maintenant prouvé que celui présenté en juillet dernier n’était que bricolage approximatif pour justifier les transferts à Bucarest. Les CHSCT seront tout aussi exigeants quant au projet visant GBS et ses transferts à Bangalore, tant il n’est pas démontré que GBS puisse se payer le luxe de supprimer encore une centaine d’emplois. Les amateurs d’externalisation sont également avertis : nous n’avons pas pu empêcher Mikado, mais la Direction réfléchira à 2 fois avant de recommencer. C’est ainsi que nous concevons le rôle d’un vrai contre-pouvoir dans l’entreprise : mettre les institutions représentatives du personnel au service de ses intérêts. Et cela nous sépare définitivement de ceux qui, aux journées des Directeurs de Deauville, la grand-messe annuelle de BDDF, réclamaient plus de sang à l’encontre des gavés du siège, en y voyant là le moyen d’y trouver plus de confort et de moyens pour le réseau. Ce n’est pas dans ce sens que le conseil d’administration prévoit d’aller, mais plutôt dans le sens de nouvelles suppressions d’emplois en ne renouvelant pas les nombreux départs en retraite à venir chez BDDF. Moins d’agences et une nième réorganisation du portefeuille des conseillers, probablement au travers du partage de ces portefeuilles, nouveau moyen de réduire le nombre de conseillers pour un même nombre de clients. L’année 2014 sera pour le réseau celle des « expériences », autrement dit celle dont l’issue déterminera fortement la condition du personnel du réseau dans les prochaines années. Encore une fois, notre détermination sera grande : s’il n’est pas contestable qu’il y a besoin d’adaptation, cela ne doit pas être prétexte à une nouvelle aggravation des conditions de travail. En matière salariale aussi, 2014 doit marquer une rupture, n’en déplaise au conseil d’administration et à ses affidés. L’individualisation forcenée des salaires observée ces dernières années ne sert qu’à mieux tenir en laisse pour un plat de lentilles de régime sec. Revers de la médaille, l’esprit d’équipe vanté au 35ème n’est plus qu’un voeu pieux. En 2014, l’esprit d’équipe, c’est avec nous !

 

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cgt488 jour de l an

Olivier D. Les infos CGT SG 3 Janvier 2014

Les infos du 20 Décembre 2013 - article

C’EST NOËL !

Bernardo Sanchez Incera, le DG délégué venu de la grande distribution planchait le 11 décembre devant le CCE; le même qui annonçait en août 2011 qu’il n’y aurait pas de PSE à SGCIB. On peut donc lui faire confiance. Satisfait d’avoir été capable de « faire un travail rigoureux », il s’est auto félicité de résultats bien accueillis par la presse et les marchés, surtout salués par les marchés pour enchaîner immédiatement sur le besoin de « poursuivre la transformation de BDDF » aussi bien que « des financements spécialisés » dont le moteur est « l’efficacité » qui passe par la « réduction des gaspillages » pas pour lui, naturellement.

LOGEE, NOURRIE, BLANCHIE

C’est « L’indépendant », journal local qui nous l’a appris. Marine Le Pen a bénéficié du statut d’invitée dans la loge réservée par la Société Générale au stade de rugby de Perpignan. Juste civilité à l’égard du gros client de l’agence qu’est la fédération départementale du FN selon cette dernière, interrogée à la sortie du stade. Voilà qui va contribuer certainement à la renommée de la banque dans les media et à une fin de carrière peu glorieuse pour le Directeur local.

LES NOUVELLES DU FRONT

La 7ème session du PSE s'est terminée le 6/12. 8 reclassements, soit un total cumulé de 208 depuis le 26/08, 2 départs, soit un total cumulé de 173, 310 suppressions de postes sont réalisés sur un total de 350. On remarquera le très faible nombre de départs validés, qui confirme que les "directement concernés" ne postulent plus, ni à un départ, ni même à des postes pour remplacer des "non directement concernés" candidats à un départ volontaire. Cette situation génère un paradoxe que nous sentons de plus en plus fort, car des mobilités possibles sur des postes libérables par des NDC ne sont pas réalisées dès lors que les postulants sont eux-mêmes NDC. Les PSE qui se succèdent finissent par être un obstacle à la fluidité interne du personnel, fluidité qui est précisément le moyen affiché et demandé par la Direction générale pour éviter les licenciements économiques contraints ! Comme quoi lorsqu'un beau principe passe à la moulinette des RH, des juristes, des managers et consorts, il peut en sortir son contraire. La CGT a fait inscrire dans le CR officiel de la commission une précision importante : une mise en mobilité actée à une date donnée (généralement un trimestre) ne peut ensuite être reportée.

NOIX D’HONNEUR

une petite dernière 2013... au RRHL de la DEC de Rennes. Vous connaissez ces beaufs qui se croient seuls sur les routes en énormes 4x4 polluants équipés d’un coyote pour rouler à fond en évitant les radars. Qu’il y en ait bientôt un de plus est une affaire de choix personnel, on ne s’étonnera donc pas que le RRHL se comporte au travail comme sur la route. Mais qu’il se vante de s’offrir pour Noël son Porsche Cayenne avec son bonus a déclenché un flash parmi le petit peuple qui doit rouler à l’économie. Il faut dire qu’intervenant pile poil après le communiqué triomphal de la DRH sur la signature du très généreux accord salarial, le dérapage incontrôlé du RRHL a illustré dans le dur la place réservée à chacun selon sa condition.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 20 Décembre 2013

Les infos du 13 Décembre 2013 - article

SOUVENT TRACT VARIE

… bien fol qui s’y fie ! La fin de la négociation salaires s’est conclue par un rush des signataires annoncés pour être le premier à diffuser la nouvelle. L’un d’entre eux titrait pourtant le 18 décembre 2012 « foutage de gueule » dans un tract vilipendant le « mépris » de la Direction. Le mépris est devenu « des avancées constatées » en 2013. Quant à celui qui signa seul début 2013, il refait le coup du sondage, précédemment conduit entre le 20 décembre et le 10 janvier, expédié en 2013 entre le 11 et le 13 décembre. Notez la nuance, sondage et non pas consultation. Dommage que la communication prenne le pas sur le fond, quitte à se précipiter dans les filets tendus du Directeur des relations sociales, un expert en manipulation. Car, pour la 3ème année consécutive, sous des prétextes renouvelés, l’absence d’augmentation collective est validée par des signatures syndicales qui encouragent ainsi la Direction à poursuivre le chantage d’année en année. Mais il y a pire encore ! Le glissement dénoncé par la CGT en faveur du variable, ou du bonus, est quasi « institutionnalisé » par cet accord. Nous rappelions que cette masse dépasse allègrement maintenant plusieurs centaines de millions, distribuée tout à fait illégalement sans aucune motivation objective. La tentative de la CGT d’obtenir un accord pour inscrire une obligation de motiver le variable et instaurer une voie de recours a échoué en 2007… les autres syndicats invoquant leur hostilité au principe même du variable. L’accord salarial 2013 fait beaucoup mieux, il l’institutionnalise en échange de l’instauration pour le salarié du « droit » de demander au manager des « explications » ! La formule étant potentiellement illicite, l’accord pourrait bien être annulé par le juge… une question qui mérite d’être étudiée.

FIL ROUGE

Le débat engagé sur l’avenir du réseau d’agences s’est poursuivi dans l’instance de concertation Syndicats – Direction du 12 décembre. D’autres réunions se tiendront tout au long de l’année 2014, qui est la période fixée par la Direction du réseau pour mener des « expérimentations ». L’agenda de l’adaptation du réseau aux nouveaux comportements de la clientèle est « gérable » selon le patron du réseau, Laurent Goutard, qui affirme ne pas prévoir « de démarche radicale de réduction du maillage ». Bien entendu, la Direction proclame haut et fort sa volonté de rester une banque ouverte à toutes les gammes de clients, et elle partage nos préoccupations sur les délais bien trop longs pour obtenir un RDV avec un conseiller ou pour ouvrir un compte. Sans surprise, le multi canal et l’élargissement de l’offre Internet sont dans les expérimentations. Reste que « le fil rouge » officiel, l’évolution du modèle relationnel pourrait bien être doublé d’un autre fil, tel celui d’Ariane, reposant sur l’absorption des coûts de cette évolution par des gains de productivité rebaptisés « efficacité opérationnelle ». La segmentation de la clientèle, également rebaptisée pour la circonstance « différenciation » pourrait servir à une « mutualisation » des portefeuilles et ainsi aboutir au final à une réduction du nombre de conseillers. La CGT a mis en garde la Direction : il faudra bien accepter pour un temps un ROE moindre dans la banque de détail. Laurent Goutard a promis de poursuivre le dialogue en insistant sur le caractère expérimental de l’année 2014.

 

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cgt486 a la soupe

Olivier D. Les infos CGT SG 13 Décembre 2013
  1. Les infos du 06 Décembre 2013 - article
  2. Les infos du 29 Novembre 2013 - article
  3. Les infos du 22 Novembre 2013 - article
  4. Les infos du 15 Novembre 2013 - article

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