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Les infos du 07 Février 2014 - article

LES DIONYSIES DES 150 ANS
La célébration du 150ème anniversaire de la Société Générale a été présentée aux syndicats par Caroline Guillaumin, la Directrice de la communication. Selon ses propos, on peut espérer une célébration un peu moins « conventionnelle » qu’un dithyrambe de Cinesias chanté par le choeur. Encore que… « Playing for Pleyel » ressemble un poil aux dionysies d’Athènes ! Notre avis sollicité, la CGT a souligné que, de son point de vue, cette célébration devrait inclure les principaux moments de l’histoire sociale qui ont forgé l’identité de la maison et sa culture d’entreprise, et ne pas faire l’impasse sur sa période peu glorieuse de l’occupation. In extremis avant l’envoi des plaquettes officielles à l’imprimeur, nous avons donc reçu les épreuves de celle « écrite par un historien » portant donc sur ce que Caroline Guillaumin appelle « l’histoire sociale ». Malheureuse confusion, la plaquette s’intitule « La fibre sociale »… qui s’applique à démontrer que pour l’essentiel, notre Direction nous a couverts de sa bienveillance depuis l’origine. La CGT a donc proposé quelques corrections comme le rappel de la révocation, oubliée, de la totalité du personnel dans les années 20 pour se débarrasser des meneurs grévistes, de la grève de 1974, totalement zappée, etc… Nous n’avons pas lu comment la bataille entre SG, Paribas et BNP est relatée, ni donc comment est rapporté le rôle des syndicats dans cette affaire, pas plus que l’affaire Kerviel. Pour la période de l’occupation, nous n’avons pas lu non plus, mais avec un PDG de l’époque qui présidait le « comité des banques », espérons que la période ne se résumera pas au sauvetage de la statue d’Édouard VII.
NOIX D’HONNEUR
Pour une fois, nous ne donnerons pas de nom, on ne voudrait pas que la noix provoque autre chose que le sourire… C’est par une annonce sur Le Bon Coin que le personnel d’une agence a découvert qu’elle allait prochainement fermer ! La chose n’est déjà pas banale, la direction locale ayant malencontreusement oublié d’informer le comité d’établissement et le personnel au préalable. Mais tant qu’à faire, autant le faire bien, l’annonce incluait le plan de l’agence, avec l’emplacement de la salle des coffres, l’épaisseur des murs, plan classé C2 ! Marteau perforateur et chalumeau en sus. Bon, on croise les doigts, aucun émule de Spaggiari n’a consulté Le Bon Coin, qui porte bien son nom.
QUI SCRIBIT, BIS LEGIT
Le message a été compris, il n’est plus question de dérapages individuels. La CGT avait raconté cette invite de la Direction Générale sur décision du conseil d’administration d’être plus « discriminant » pour l’attribution des bonus et parts variables. Message relayé au raout annuel des Directeurs du réseau à Deauville entre deux petits fours et une flûte. Le RRHL de Rennes emporté par l’élan a déjà été agrafé par nos soins, mais ce n’était que paroles. La DCPP de Paris 16 fait mieux, elle écrit : « Nous vous rappelons que chaque année des parts variables peuvent être attribuées par les hiérarchies en dehors de toute obligation légale ou conventionnelle. ». Trop aimable Amandine d’écrire ce que la DG se garde bien de faire. La demande de négocier un accord sur les rémunérations variables étant toujours sous la pile, on se rapproche donc du tribunal.

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Olivier D. Les infos CGT SG 7 Février 2014

Les infos du 31 Janvier 2014 - article

UN ACCORD MAJEUR

vient d’être signé par le syndicat CGT, le CE et 3 CHSCT. Il est en cours de validation par le juge auquel il a été présenté ce 28 janvier. Il règle à la fois les conditions d’utilisation, pour les besoins du travail, des messageries personnelles et la vieille question du contenu des directives, handbbooks, chartes de déontologie etc., bref tout ce qui contient à la fois des dispositions relatives au travail quotidien mais aussi trop souvent tout autre chose  qu’on retrouve dans des lettres de sanction ou de licenciement. On retiendra qu’en cas de transfert de pièce(s) jointe(s) à une adresse mail externe, il convient de mettre systématiquement en copie son manager pour se protéger. L'accord prévoit aussi d'expurger les handbooks, chartes de déontologie etc. de ce qui n'a rien à y faire et de toute référence à des suites disciplinaires. Cela a été une longue bataille depuis qu'ils ont commencé à fleurir, ainsi que l'outil DLP de surveillance des messageries. A l’initiative de la CGT, des dizaines d’interventions en délégations du personnel, en CE ou en CHSCT ont été menées, qui toutes ont été traitées avec le dédain qui sied à une DRH sûre de son bon droit absolu. L'affrontement a duré, jusqu'à ce que, de guerre lasse le syndicat CGT, le CE, et trois CHSCT décident, fin 2012, de saisir la justice. L’instance a été introduite en avril 2013 … et c’est à partir de ce moment-là que la direction a cherché à discuter. L’accord qui met fin au litige a été présenté à un juge le 28 janvier, il emporte évidemment abandon de l’instance, la décision de validation devrait intervenir le 4 février et l'accord sera alors disponible sur notre site

TEST-MATCH

Les élus CFDT, CGT, FO, SNB ont décidé d’engager une procédure civile pour diffamation à l’encontre des écrits de la CFTC les accusant de « détournement ». Le vote sera à l’ordre du jour de la prochaine réunion plénière du CCE. Loin de participer à une polémique engagée par les écrits de la CFTC, ils entendent ainsi faire savoir au personnel qu’ils n’acceptent pas que la suspicion soit jetée sur la probité de la gestion du CCE.

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Olivier D. Les infos CGT SG 31 Janvier 2014

Les infos du 24 Janvier 2014 - article

LE QUARTERON DÉMORALISÉ
La nouvelle a fait le buzz de la semaine à la SocGen, une niouze de l’AFP indique que la maison a indemnisé des salariés actionnaires « dans le cadre d’une transaction ». L’affaire remonte aux suites des frasques de Jérôme Kerviel. Un quarteron s’est glissé dans les plaignants pour tenter de tirer profit de l’affaire. Alors que le PDG de l’époque lançait une augmentation de capital pour éponger le trou béant laissé par Kerviel dans les comptes, ce qui revenait à présenter l’addition aux actionnaires, nous nous attachions à obtenir que le personnel n’en subisse pas les conséquences en termes d’emploi, de salaire et à le protéger de la paranoïa sécuritaire qui s’en est suivie. Le personnel en poste s’attachait de son côté à conserver des clients inquiets ou bien à faire face à des petits malins qui tentaient d’exploiter la situation en leur faveur. La banque ne s’est pas encore totalement remise de cet ouragan médiatique, et nous en subissons encore les conséquences indirectes. Nous avions fort peu goûté donc que ce quarteron composé de retraités et de personnel d’un PSC qui n’est pas en contact direct avec la clientèle aille pleurer sur les insultes et les quolibets dont ils auraient été victimes et réclamer réparation à… la banque, c’est-à-dire finalement, à nous ! Profitant du mouvement, les 4 n’en avaient pas moins obtenu 2.500€ du tribunal au pénal, ce qui n’a pas suffi à calmer leur chagrin puisqu’ils ont poursuivi leur action au civil pour finalement transacter pour 10.000€ si l’on en croit les sources du Figaro, après avoir été rejoints par quelques opportunistes de la 25ème heure, dont l’ineffable ASSACT, l’association des actionnaires salariés. Comme d’habitude, la Direction s’est « refusée à tout commentaire » laissant ainsi le personnel dans l’expectative. Il faut dire qu’au sortir de négociations salariales dont le résultat se résume, pour ses défenseurs, à « c’est mieux que rien », la niouze fait tâche dans le paysage et l’on se prend à se demander si l’esprit d’équipe, ça ne s’assimile pas parfois au dicton « trop bon, trop… ». Car 12.500€ divisés par 7, ça fait du sens, 1.785€ exactement par an. Nettement plus que le résultat des négociations salariales de ces 7 années, 2 années de régime sec, 1% d’augmentation des salaires de base, et des primes variant entre 200 et 550€. Il n’en reste pas moins que nous ne nous contenterons pas d’un « no comment » lors de notre prochaine rencontre avec la Direction.
SPORTS D’HIVER Á GRATOS
C’est devenu l’incontournable pince-fesses de l’hiver, le forum de Davos, 44ème édition, se tiendra en présence de Frédéric Oudéa, sur son temps de travail effectif évidemment. Il paraît que les grands de ce monde vont se préoccuper du remodelage de la planète, laquelle est en état instable pour cause de grand écart, 85 gavés détenant autant que la moitié de la population mondiale. La nouvelle a fait monter immédiatement au créneau les rejetons de l’école Miltonienne de Chicago, qui ont établi un parallèle douteux entre l’enrichissement des 85 et le recul de la pauvreté. Ressurgi du néant, Jean Louis Servan Schreiber en a profité pour rappeler qu’il avait un ouvrage en vente sur le sujet. Dans quelle école s’est inscrit Frédéric Oudéa et que pourra-t-il bien dire ou faire à Davos ? La question n’est pas en effet de savoir si la planète est en état instable, il n’y a guère que les participants à Davos pour avoir mis 44 ans à s’en apercevoir, mais que vont-ils faire ?

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 24 Janvier 2014

Les infos du 17 Janvier 2014 - article

UN HORRIBLE MALENTENDU
Paru sur le site RH Online, un document destiné aux managers a été publié en préalable de la campagne d’évaluations 2013. Alors que ce processus reste une corvée pour la plupart d’entre eux, ce document était censé leur rendre la tâche plus explicite et plus facile… sauf qu’encore une fois, les dérapages sont nombreux, un des plus communs étant de faire préalablement remplir le formulaire par l’évalué lui-même, puis de se contenter d’un bref entretien en invitant l’impétrant à se presser de valider ledit formulaire pour clore l’affaire et respecter les objectifs de finir la campagne dans les délais. Voilà donc que le petit manuel du parfait évaluateur fut mis en ligne pour expliquer le sens des mots et comment on peut être « très audessus des attentes », ou bien ce que signifie d’être dans les profondeurs du classement. Le problème est que le manuel en question interprétait à sa façon des notions et des mots discutés avec nous et faisant l’objet d’un accord ainsi que d’une instruction, 13672 tirée de cet accord, qui seuls font foi. C’est ainsi que la notion d’insuffisance dans la tenue de poste est réapparue, ou bien la pratique du « benchmarking », autrement dit la comparaison entre les collègues d’une même équipe. L’intervention de la CGT a permis de corriger le manuel en question pour le rendre conforme à l’accord, mais le mal était fait. Démonstration est faite donc que, conformément à l’analyse que nous avions défendue lors de la mise en place du nouvel outil d’évaluation, que ces classements devraient être abandonnés purement et simplement tant ils portent en germe leurs dérives : que ce soit celle du « pré ranking » ou celle du « benchmarking ». La commission de suivi mise en place suite à l’accord, et chargée de tirer les enseignements de la campagne va devoir se tenir à notre demande car, figurez-vous qu’à la DRH, on trouvait que tout s’était bien passé et qu’on pouvait s’abstenir de la réunir. En fait, il ne reste plus grand monde pour défendre ce système suranné de classement des élèves, pardon des salariés, par niveau, il est temps de l’abandonner.

LES NOUVELLES DU FRONT
Les dernières sessions de décembre 2013 sont dans la tendance observée depuis novembre. 2 départs volontaires et 5 reclassements validés, « l’accord du 13 février a été plus incitatif sur les mobilités internes que sur les départs » comme l’a remarqué le Directeur des relations sociales. Effectivement, c’était le but ! Ce PSE qui s’achève précède néanmoins le prochain, celui relatif à la suppression de 40 emplois chez GTPS, qui devrait être le dernier de la série de réorganisations présentées depuis juin 2013 dans les services centraux.

DÉRAPAGES INCONTRÔLÉS
On a bien compris que la confiance accordée par le personnel à la CGT lors des dernières élections de juin n’avait pas bien été digérée par ceux qui se la voyaient attribuer de droit divin, le divin se situant peut-être dans les hauteurs de la Défense. La rancoeur n’autorise pas tout cependant, en particulier la diffamation, et le pas est franchi dans une publication de la CFTC envoyée par pli individuel à chacune et chacun par le courrier interne. Inutile donc de polémiquer, les brûleurs de pneus diaboliques vont examiner si l’écrit en question relève de propos diffamatoires et agir en conséquence.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 17 Janvier 2014

Les infos du 10 Janvier 2014 - article

LA « TAXE SUR LES DÉPARTS »
La loi fait obligation aux entreprises qui suppriment des emplois en recourant à un PSE de verser une sorte de taxe, destinée à « revitaliser » l’emploi, taxe qui est fixée généralement (son montant est négocié) à 2,5 SMIC par départ. La plupart du temps, les préfectures se contentent de reverser aux CCI (chambres de commerce et d’industrie). Dans le cadre du PSE démarré fin août, la Société Générale devra verser environ 630 k€, relativement aux 180 départs effectifs prévus à la fin du plan, sauf en cas de signature d’un accord d’entreprise relatif à l’utilisation des fonds. La Direction a donc embrayé sur l’idée d’un accord « politique » et proposé de prendre pour référence non pas les départs, mais la prise en compte de 60 à 70% du nombre d’emplois transférés à Bangalore et à Bucarest (474 !), ce qui reviendrait à un « quasidoublement » de l’obligation légale soit environ 1,3 M€. L’avantage serait de permettre, par exemple, « de distribuer ces fonds dans d’autres départements »… D’ailleurs, « nous avons eu des contacts avec « des acteurs régionaux », afin alimenter des « fonds d’aide à des entreprises créatrices d’emplois ». La CGT a clairement averti qu’une telle compensation ne pouvait être comprise par le personnel que comme une sorte de caution ou de renoncement de la part des organisations syndicales. Ce qui serait parfaitement légitime. Que la SG double la taxe sur les départs et qu’un accord en prévoie une utilisation plus contrôlable est une chose, que cela soit censé « compenser » des délocalisations en est une autre. La CGT a rappelé qu’elle a recensé une quarantaine d’anciens salariés de SGCIB ayant demandé à bénéficier de la priorité légale de réembauche du fait de l’échec de leur projet, priorité que la DRH leur a refusée. Quant au personnel des entités dans lesquelles des emplois sont supprimés, ils seraient ravis d’apprendre que ces suppressions permettent des créations d’emplois dans des zones sinistrées… ailleurs ! La CGT ne veut pas non plus que ces fonds attirent les requins, tant le business généré par un chômage de masse en France et les plans sociaux à répétition les mettent en appétit. Car les « acteurs régionaux » et les « fonds d’aide aux entreprises » ne fournissent pas des prestations gratuites.

ET LA SANTÉ SURTOUT !
Récemment, lors d’une nième concertation sur les conditions de travail à la SG, le patron de la DEC du Raincy se félicitait du groupe de travail pilote dans son secteur, tout en ayant un regard neuf du fait de son arrivée récente. Il a surtout insisté sur le sens et l’intérêt de «l’entretien individuel». L’occasion pour la CGT d’alerter la direction sur ces entretiens individuels hebdomadaires qui se répandent dans le réseau et qui mettent le feu un peu partout… bien loin d’être un « moment magique de management ». Depuis quelques semaines, et notamment à la DEC du Raincy (mais aussi, Montpellier, St Raphaël, etc.), ces entretiens individuels, responsable d’agence – salarié, tournent au pugilat. Les mails des directions locales sur le sujet sont d’ailleurs sans ambiguïté. En gras et souligné, la nécessité de partager à l’effort de guerre en adoptant la stratégie commerciale rapidement, faute de quoi, le variable sera à l’avenant… loin des ambitions affichées d’amélioration des conditions de travail, et de l’enquête qui mettait en avant le sentiment des salariés d’une surcharge corrigée en partie par le collectif, la bonne entente avec les collègues, le coup de main des responsables... Cette préconisation d’entretien individuel hebdomadaire pourrait bien être un remède pire que la maladie, s’il part sur ces bases. «Nous avons entendu», nous a répondu Jean Yves Dupuy, DRH de BDDF. «Nous repensons le pilotage et on va corriger». Une bonne résolution de début d’année.

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cgt489 voeux 2014

Olivier D. Les infos CGT SG 10 Janvier 2014
  1. Les infos du 03 Janvier 2014 - article
  2. Les infos du 20 Décembre 2013 - article
  3. Les infos du 13 Décembre 2013 - article
  4. Les infos du 06 Décembre 2013 - article

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