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Les infos du 28 Mars 2014 - article

LE CONTRAT

La CGT réfléchit à la possibilité de soutenir la proposition de Frédéric Oudéa à la prochaine assemblée des actionnaires, l’autoriser à doubler le plafond des bonus, limités par la nouvelle réglementation à une fois le salaire de base. Nous avions préconisé dès 2008 cette limitation liée au salaire. Cependant, nous connaissons le niveau de ces bonus, et nous savons qu’une trop forte limitation pourrait générer un transfert d’emplois vers Londres. Alors que la SG est la seule grande banque à maintenir ses salles à Paris, c’est un point à considérer. Cela dit, SGCIB ne peut pas non plus nous prendre pour des amnésiques : son communiqué annonçant fièrement la nomination d’un responsable du financement de l’aéronautique à Londres alors que l’équipe de Paris a été squeezée dans le PSE de 2012 est un peu fort de café ! Alors que nous préconisions justement de ne pas abandonner cette activité, et qu’on nous objectait qu’il n’y avait pas d’alternative, il va falloir accorder aujourd’hui les violons avant l’assemblée des actionnaires : est-ce que la SocGen fait le choix de Paris pour sa banque de marchés, oui ou non ?

LE NOUVEAU MOINE APOSTAT

…du culte du veau d’or aurait dû, comme Moïse lut les tables de la loi, lire l’arrêt de la Cour de cassation avant de crier « c’est une très bonne nouvelle ». Nous, nous avons lu un jugement qui confirme l’essentiel. Kerviel n’a pas agi au vu et au su de tous, ce moyen de défense est invraisemblable, et il a généré une perte de 4,9 milliards, qui ne cachent pas une autre perte due aux subprimes. Qu’il aille pour cela en prison puisque la peine est confirmée nous importe peu, cela ne réparera pas les dégâts subis par sa faute depuis 2008. Contrairement aussi à ce que la presse et ses avocats ont pu dire, la cour n’a pas considéré que la responsabilité de Kerviel pouvait être partagée avec la banque. La Cour a confié à la Cour d’appel de Versailles la mission de fixer le montant de l’indemnisation du préjudice subi par la banque à partir de critères de droit non pris en compte dans le jugement cassé. Un sujet passionnant pour les juristes, mais qui ne change rien dans la réalité puisque cette indemnité ne sera jamais payée.

MISSION ACCOMPLIE

Il est de ces rares hommes que l’on a de la chance de rencontrer et qui vous tirent vers le haut. Michel Marchet, délégué national de la CGT part en retraite. Pendant 45 ans, il n’aura eu de cesse de défendre pied à pied l’intérêt des salariés, de tous les salariés. Fidélité, détermination, perspicacité et une fiabilité indéfectible marquent les traits de caractère du bonhomme. Il aura aussi rédigé pas loin de 1.500 infos hebdomadaires dont le hasard fait que ce dessin de la semaine sera le 500ème. Un travail régulier qui marque sa volonté de mettre le salarié au cœur des décisions qui le concernent. Au-delà, l’impact de ses interventions aura souvent marqué l’histoire de la Socgen. Alors que l’entreprise fête ses 150 ans, la CGT réunie la semaine dernière a salué le travail accompli et les participants l’ont remercié dans un moment d’émotion rare. Illustration d’une mission accomplie, l’assemblée était composée de beaucoup de jeunes, des représentants des divers horizons de la SG, des différentes sensibilités. Second hasard, ils étaient 150. Ils auront à cœur de continuer l’histoire.

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Olivier D. Les infos CGT SG 28 Mars 2014

Les infos du 21 Mars 2014 - article

PASS LA PORTE

La semaine était celle de « Pass emploi », une initiative pour afficher la volonté d’insertion des « personnes en situation de handicap » selon la formule politiquement correcte dans les milieux où l’on se congratule et où on se félicite des grands progrès accomplis dans le domaine. Malheureusement, dans les coulisses, c’est moins reluisant. Il a fallu que la CGT tape du poing sur la table pour que la Direction se décide à automatiser l’accès pour handicapés au tout nouvel immeuble Basalte, lieu de prestige de la   BFI Société Générale. La porte devait en effet être manuellement tirée vers l’extérieur, ce qui n’est guère pratique en fauteuil roulant, ou bien alors sonner et geler sur place en attendant que la sécurité vienne ouvrir. La réponse des juristes de la DRH au CHSCT est un modèle du genre : nous respectons la loi, donc nous ne sommes pas obligés d’automatiser l’accès ! Ils n’avaient pas compris que la question n’était pas, suis-je obligé par la loi de le faire, mais, est-il nécessaire de le faire ? Une chose n'est pas juste parce qu'elle est loi, mais elle doit être loi parce qu'elle est juste.

CET

L’accord a été signé pour permettre le versement des jours investis dans le CET sur le PERCO. Cette disposition est surtout utile parce qu’elle permet d’éviter la fiscalisation d’une partie du CET lorsqu’il est monétisé. La loi limite cependant cette possibilité à un maximum de 10 jours par an. Ce sera possible donc en 2014 de transférer ce maximum de 10 jours du CET vers le PERCO, et ainsi chaque année. Il aura fallu plus d’un an pour que la DRH nous propose un projet d’accord.

REVITALIFT

La négociation d’un accord portant sur l’usage de la « taxe » sur les licenciements économiques se poursuit. Formellement, cette taxe est destinée à la « revitalisation » de l’emploi, elle équivaut à environ 2,5 SMIC par licenciement. Vous vous doutez qu’elle sert surtout à garnir les poches des organismes en tous genres qui prospèrent sur le business du chômage et qu’elle est à peu près aussi efficace que la crème de l’Oréal. C’est pourquoi la CGT s’est engagée dans cette négociation en proposant que la taxe soit utilisée pour venir en aide aux anciens salariés, partis dans le cadre des PSE, et qui rencontrent des difficultés dans la réalisation de leur projet. Finalement, tout le monde s’est rangé à cette proposition. La Direction a remis un projet d’accord et proposé de rencontrer un gestionnaire de fonds destiné à la revitalisation, après avoir écarté ceux qui encaissent les fonds mais ne permettent pas d’en contrôler l’usage. Nous avons cependant mis un coup de frein à la demande réflexe d’augmentation du budget proposé par la Direction, 1,3 million d’€, en vertu du principe qui veut que si on remplit un vase, un autre se vide. En ces temps de restrictions généralisées, afficher un gros budget pour « revitaliser » l’emploi ailleurs, se comprendrait mal si cela met à mal l’emploi chez nous ! D’aucuns demandant déjà que cet accord soit suivi d’autres pour les prochaines années, la CGT a demandé à la Direction de mettre fin au buzz sur l’imminence de prochains plans sociaux.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 21 Mars 2014

Les infos du 14 Mars 2014 - article

NOUS PARTÎMES 500…

…. Mais, par un prompt renfort, nous nous vîmes 5.000 en arrivant à Val de Fontenay ! Le projet Campus est en marche, la première pierre a été posée « en grandes pompes ». 5.000 postes de travail à l’Est de Paris, qui serviront à rééquilibrer les pôles Ouest et Est des centraux de la Société Générale, trop concentrés à l’Ouest. Un projet qui suscite les commentaires élogieux des autorités en matière d’urbanisme, de la région aux autres experts qui pensent pour nous. Plus prosaïquement, la politique immobilière du groupe applique les mêmes principes chers à la Direction générale, réduire les coûts, étant donné l’écart important entre celui d’un poste à l’Ouest et celui d’un poste à l’Est. Le projet n’en pose pas moins de grands problèmes qui ont peut-être échappé aux ingénieurs et financiers qui l’ont conçu. Notamment celui de la saturation des transports, et en particulier de la ligne A du RER qui dessert les 2 pôles, une saturation impossible à résoudre, sauf à doubler la ligne, ce qui est techniquement irréalisable. Aucune étude n’ayant été menée par les RH pour établir une cartographie de la localisation du domicile des personnels, il se pourrait que ce déménagement entraîne une surcharge supplémentaire sur la ligne A, et la garantie d’un cauchemar quotidien pour rejoindre son lieu de travail, sans compter l’allongement des temps de transports. Le reste du personnel de la maison peut difficilement imaginer que chaque jour, ou presque, il devient de plus en plus aléatoire de parvenir le matin à son bureau, et de revenir chez soi le soir. Difficile aussi de comprendre qu’il n’y a pas de solution véritablement efficace. C’est pourquoi la CGT est extrêmement réservée sur ce projet, et qu’elle préconise que la Direction le prépare bien en amont, en associant les syndicats à cette préparation. Il convient par exemple, dès que les services qui seront installés à Val de Fontenay seront désignés, d’établir une cartographie des personnels concernés, d’interroger les salariés sur leur souhait prioritaire, et de mettre en place un processus de mobilité fonctionnelle au besoin pour permettre à chacun de ne pas subir des conditions de vie qui les mènent tout droit à la démission où à la dépression. Le scénario catastrophe serait d’attendre fin 2016, et d’annoncer à la dernière minute qui doit partir, dans les conditions de la loi sur la « sécurisation de l’emploi » au cas où l’accord du 13 février 2013 arrivé à échéance fin 2015 n’aurait pas été renégocié. En effet, cette loi permet à la Direction de déplacer d’autorité 5.000 salariés de l’Ouest à l’Est et même de licencier pour motif personnel ceux qui refuseraient. Un scénario que nous refusons d’envisager.

LES RAPETOU, 2ème SAISON

Semper fidelis, la Société Générale tient à protéger ses retraités, qui pourraient être victimes du blocage des retraites complémentaires ARRCO et AGIRC… mais pas tous ! On parle là des membres de la confrérie des Rapetou. 3 d’entre eux bénéficient soit du régime sur -complémentaire, soit de l’allocation complémentaire. Pour JF. Sammarcelli, cela représente au 31 décembre 2013, 235.000€ par an de retraite payée par la maison et pour Mrs Cabannes et Sanchez, 117.000 et 98.000€ respectivement..

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 14 Mars 2014

Les infos du 07 Mars 2014 - article

À PÂQUES, ou à la TRINITÉ
« il a déjà les pieds en sang »… Jérôme a entrepris le Mardi gras une longue marche depuis Rome jusqu’à Paris, à moins qu’il ne s’arrête à Fresnes, pour protester contre la tyrannie des marchés… après avoir été illuminé par la grâce, suite à sa rencontre avec le Pape. Féru nouvellement de liturgie, notre apostat du culte de l’argent, s’est converti à la défense des pauvres. De quoi faire tousser à la Direction Générale parmi laquelle la Sainte Église a toujours gardé une influence depuis les origines, il y a 150 ans… Réjouissons-nous mes soeurs et mes frères, Jérôme accompagné par les cloches partis à l’unisson, arrivera peut-être avec elles, à Pâques, ou à la Trinité.


LES NOUVELLES DU FRONT
Le plan de « réorganisation » des services centraux devait entraîner 700 suppressions de postes, voire 900, chiffres brandis pour satisfaire les investisseurs début 2013. En définitive, à la date du 25 février 2014, soit 6 mois exactement après son début, 179 sont partis dans le cadre d’un départ volontaire, 72 sont en Plan de Transition d’Activité, soit un total de 473 salariés représentant l’équivalent de 326 suppressions de postes réalisées. Si l’on y ajoute 8 «départs naturels» supplémentaires dans ces 6 mois, au total, 334 suppressions de postes ont été réalisées, incluant 222 reclassements, soit moins de la moitié des suppressions annoncées dans la presse. Ces chiffres démontrent sans discussion que l’accord que nous avons négocié et signé le 13 février 2013 a parfaitement joué son rôle de protection de l’emploi, puisque même encore aujourd’hui, certains «directement concernés» ne se sont jamais manifestés auprès du CMM, ce qui est à rapprocher de propos définitifs tenus par certains RH ou managers au début du plan sur l’inéluctable mise en oeuvre des décisions de la Direction. À l’évidence, malgré l’incrédulité de certains, la CGT disait vrai, les salariés ne risquaient rien en résistant à la pression. La réunion de la commission de recours s’est conclue sur une information relative au démarrage du dernier PSE, celui de GTPS. La prise de RDV est ouverte depuis le 3 mars. La première session se déroulera sur 3 semaines, jusqu’au 4 avril. Une cinquantaine de RDV ont été pris, dont 23 sur les 87 qui ont reçu la lettre les informant qu’ils étaient «collaborateur directement concerné». Le nombre de suppressions de postes étant limité à 42, il ne permettra que très peu, voire pas du tout, de donner suite aux projets de départs des « non directement concernés ».


LES RAPETOU
Au nombre de 4, comme dans la bande à Picsou, ils ont exigé un variable plus discriminant en 2014. Fortes baisses pour beaucoup, fortes hausses pour les amis. La science s’attribue 1,406 millions, en hausse de près de 18%, ses acolytes, la gonflette, burger et poischiche, entre 6 et 700.000€ en hausse de 5 à 20% par rapport à 2012. C’est ce qu’on appellel’esprit d’équipe à la DG, un pour tous, tous pour moi… Il semble que l’exemple d’en haut ait été fort bien entendu par quelques managers qui ont appliqué la méthode dans leur périmètre. Curieusement dans le réseau, alors que la masse du variable progresse de 4%, on y observe de fortes baisses… De quoi conforter notre exigence d’une négociation pour y mettre de l’ordre et de l’objectivité.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 7 Mars 2014

Les infos du 28 Février 2014 - article

PREM’S
Il était plutôt content de lui Frédéric Oudéa lorsqu’il a reçu les organisations syndicales le 25 février dernier. J’étais le premier à annoncer l’objectif d’atteindre 10% de ROE à fin 2015, qu’il a fixé pour nous, et celui d’atteindre un ratio core tiers one (Bâle 3) de 10%, déjà atteint, ou presque. De quoi ravir son conseil d’administration, les marchés, et motiver son gros variable, la hausse de 40% des dividendes et des jetons de présence. « Bilan globalement positif » de 2013, référence pas si rassurante, à la célèbre formule de Georges Marchais relative au bilan de l’Union soviétique ! Être dans les premiers de la classe est aussi son objectif pour faire monter le cours de l’action, entre 50 et 60€, et se trouver ainsi en bonne place pour être dans la course de la consolidation que d’aucuns prévoient à l’horizon des 18 prochains mois dans le secteur bancaire européen. Le naturel revient toujours au galop, c’est une vision très financière de sa stratégie qu’il nous a exposée, même pour sa prochaine étape : le grand oral du 13 mai. Pas d’annonce spectaculaire ni de révolution, mais donner les chiffres pour parvenir au 10% de ROE fin 2015… ben oui, les « marchés » ne se contentent pas de promesses qui n’engagent que ceux qui y croient, ce n’est pas comme en politique ! Quant au réseau, sa vision se concentre sur « la révolution digitale » et le coût du risque. Nous n’avons pas évité le discours du « dinosaure » qui s’interroge sur le numérique, la dématérialisation de la relation client, du smartphone piloté à l’oeil, on a échappé de peu aux Google glasses. C’est sûr qu’il va falloir revoir le modèle fondé sur la perception de commissions d’intervention qui reviennent à subventionner les taux bas des prêts immobiliers par les prélèvements sur le compte des clients en difficulté, mais sur ce point, silence radio. Inquiétante aussi ses remarques sur le coût du risque, on parle ici du risque commercial, plus élevé à la Société Générale que chez les « confrères ». Ce pourrait être selon lui la résultante d’un soutien trop prolongé aux entreprises en difficulté tandis que d’autres abrègent plus rapidement et plus brutalement. Sachant qu’il a fixé comme objectif la réduction d’un tiers de ce coût, ça risque de tousser et ça ne va pas contribuer à redresser l’image de la banque. Content de lui aussi notre Président pour sa politique salariale : il assume. La SocGen fait « aussi bien » que les autres, le variable du réseau va progresser de 4%, seuls les bonus de SGCIB vont baisser malgré la hausse du résultat, mais c’est pour éponger l’amende de l’Euribor. Et puis, il y a les 40 actions de performance, c’est déjà beaucoup, 2.000€ à 50€ l’une, les critères sont remplis pour leur attribution dans… 2 ans. Malgré ce satisfecit, la CGT est repartie avec l’engagement de l’ouverture d’un « dialogue » sur la répartition des masses : collectif, individuel, rémunération financière (participation – intéressement), variable et bonus. Frédéric Oudéa a peut-être lâché aussi un peu de lest sur le caractère plus « discriminant » des rémunérations, indispensable pour les hauts revenus selon lui, discriminatoire pour les autres selon nous. Objectif en cours d’atteinte pour nous donc pour 2014, négocier un accord sur le variable pour fixer des règles. Nous avons également obtenu du DRHG, Édouard Malo Henry, l’engagement d’ouvrir une discussion sur le processus d’évaluation et notre proposition de supprimer le « rating ». À chacun ses objectifs 2014…

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cgt496 part variable

Olivier D. Les infos CGT SG 28 Février 2014
  1. Les infos du 21 Février 2014 - article
  2. Les infos du 14 Février 2014 - article
  3. Les infos du 07 Février 2014 - article
  4. Les infos du 31 Janvier 2014 - article

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