www.cgtsocgen.fr www.cgtsocgen.fr
  • Se Connecter
  • S'inscrire
  • Se Connecter
  • S'inscrire

Les infos du 10 octobre 2014 - article

PAN SUR LE BEC

C'est par un jugement du 29 août, très motivé (15 pages), que le juge départiteur du conseil de prud'hommes de Nanterre a condamné la SG dans le licenciement, en mai 2008, de l'assistant de Jérôme Kerviel. La CGT avait assuré la défense du jeune assistant embarqué dans le tourbillon malgré lui. Le juge est sévère sur les manquements de la SG dans le contrôle général des opérations et pointe l'absence de fiche de poste décrivant précisément les fonctions qui étaient les siennes, son absence d'expérience et le caractère disproportionné de la sanction. Bref, toutes choses que la délégation syndicale à la commission paritaire de recours interne avait pointées et argumentées... dès 2008, alors que la délégation patronale à cette même commission s'en tenait aux ordres. Le juge a prononcé l'exécution provisoire du jugement, une indemnité de plusieurs dizaine de milliers d'euros, assortie d'une grosse indemnité pour frais de justice, c'est dire s'il a voulu marquer le coup. Nous nous félicitons d'avoir été de ce combat et de ne pas avoir confondu le responsable avec ceux dont il a trahi et utilisé la confiance. On remarquera cependant utilement que ce succès n'aura suscité aucun écho médiatique, loin, bien loin, de la couverture des déboires constants du principal incriminé et de la célébration de sa "libération"... la notion de liberté étant pour lui confondue avec la reconnaissance de son "innocence" !

 

150 ANS ET TOUTES SES DENTS

Il pleuvait des trombes d'eau ce soir là sur le Grand Palais. Pourtant, François Hollande n'avait pas fait le déplacement, seul, Laurent Fabius était là et représentait le gouvernement aux « 150 ans de la Société Générale ». Un pince-fesses huppé de 700 à 850 invités (d'après les services de sécurité et la CGT). Les représentants nationaux syndicaux étaient presque tous présents. Nous étions donc parmi le gratin financier, invités pour célébrer l'anniversaire avec les VIP, les institutionnels, les grands clients et autres responsables de la place de Paris, invitation à laquelle nous avons répondu poliment, avec cependant quelques inquiétudes sur la soirée. L'occasion de retrouver quelques illustres personnages, parfois fort sympathiques, qui ont partagé l'histoire de la maison. Autre rencontre moins friendly pour les représentants du personnel que nous sommes, Pierre GATTAZ, le beauf en chef du MEDEF venu serrer des louches et certainement partager ses fines provocations poujadistes entre deux petits fours, de chez Le Nôtre - ça va de soi. Pizzas vertes, cahouettes bleues, la modernité de la vieille dame s’est exprimée avant de laisser place aux chorales, aux solistes et orchestres classiques. Modernité oui, mais pas de heavy metal, ni de RAP non plus. Le discours de la Direction Générale fut bref. Frédéric Oudéa eut la délicatesse d’échanger quelques mots avec nous pour convenir qu'il restait quelques pages à écrire dans un contexte particulièrement perturbé. En sortant, la météo était plus clémente et chacun a retrouvé sa condition et son chemin, pour nous la bouche de métro, vers ses propres intérêts, ses propres responsabilités, mais dans la même maison … une banque universelle qui avec son personnel aura réussi à surmonter les pires crises de son histoire … et ça, ça mériterait aussi de la reconnaissance !

 

Le fichier PDF se trouve ici

cgt522-grand-palais

Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 10 Octobre 2014

Les infos du 3 octobre 2014 - article

TRES ATTENDUES
Elles sont tombées … Les dates de négociations annuelles sur les salaires sont maintenant connues. Le 29 octobre, 17 novembre et le 8 décembre. C’est devenu traditionnel dans la maison, bien au-delà de l’obligation légale d’«ouvrir des négociations», de fixer trois dates. Une, au cours de laquelle les organisations syndicales s’égosillent à expliquer pourquoi elles demandent des augmentations collectives de salaire, la seconde, où la direction explique pourquoi elle refuse et la troisième qui lui permet de présenter une proposition qui «finalement serait mieux que rien». Alors what else ? Comme dirait George… Et bien, pourquoi pas une vraie proposition qui vienne compenser la dérive de l’individualisation des salaires ? Ce n’est pas remettre en cause gravement l’avenir du groupe que de demander un peu plus de justice dans la distribution des mesures d’augmentations. La politique de rigueur n’est pas aussi douloureuse pour tout le monde. Force est de constater que ceux qui n’auront pas eu d’augmentation individuelle pendant ces dernières années, se sont appauvris. Il y a donc une alternative à la rigueur imposée par la direction générale, c’est d’obtenir une mesure collective qui permette d’apporter un peu de justice. Pour éviter de répéter le scenario de ces dernières années, il faudra certainement que le personnel s’en mêle et se fasse entendre.

DEFENDRE L’EMPLOI
Une nouvelle réunion de la commission de suivi des PSE en courss’est tenue le 30 septembre. Dominique Barbier, représentant le CMM, nous a transmis les chiffres actualisés du PSE de GTPS. Pour obtenir les 42 suppressions de postes initialement attendues par la direction, il y a eu à ce jour 24 reclassements, 17 plans de transition d’activité, 4 départs en retraite et 3 départs volontaires. A fin juin, l’ensemble des situations individuelles des salariés des Miroirs a été traité de manière satisfaisante d’après la direction. L’immeuble doit être rendu d’ici peu. Les 11 suppressions de poste restantes sont localisées à Val de Fontenay. La résilience sur Lille n’étant pas encore opérationnelle, « personne ne se retrouve sans activité ». O tempora, O mores : SGSS (filiale France). Ça devient une coutume, lorsque le suivi de ce PSE est abordé, la CFDT quitte la séance. Il faut dire que le bilan est beaucoup plus coûteux en termes d’emplois pour le groupe. C’est d’ailleurs pourquoi nous avions refusé de valider ce PSE. La CFDT l’a signé et semble avoir du mal à en assumer les conséquences. Sur les 116 suppressions de postes attendues, seulement 44 reclassements seraient effectués, s’y ajoutent 9 départs en retraite …. Et 63 départs définitifs de l’entreprise ! Tout ceci est « inscrit sur le papier », mais risque de changer jusqu’à fin 2015 car les salariés devaient se « positionner » en amont des vagues successives de basculement de l’activité. Il y a eu ainsi 1 demande de reclassement en moins depuis juillet… et donc un licenciement de plus. La prochaine réunion est prévue le 27 novembre à 9h00.

FORMATION
C’est l’Arlésienne, la négociation est repoussée de mois en mois …Promulguée en début d’année, suite à la signature de l’accord par toutes les confédérations syndicales - sauf la CGT, la loi qui met fin entre autre au DIF posait des questions qui nécessitaient d’être précisées par décrets d’application. D’une soixantaine de décrets, initialement prévus, les autorités ont rapidement réduit leur nombre à 30. La négociation devrait donc reprendre le 15 octobre … avec les quelques décrets qui sont réellement parus pour l’instant.

 

Le fichier PDF se trouve ici

cgt521 nao

Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 3 Octobre 2014
Les infos du 26 septembre - article

Les infos du 26 septembre - article

NOUVELLE VAGUE

C’est donc 15 jours avant l’ouverture de la prochaine campagne d’Evaluation que la rencontre direction syndicat s’est tenue. La réunion du 25 septembre devait porter sur le variable et sur les évaluations. La direction nous a expliqué qu’elle n’avait pas suffisamment avancé depuis le 24 juin pour amener une nouvelle proposition sur le variable et qu’on le reprendrait lors de la prochaine réunion prévue le 20 octobre. Concernant les Evals, la direction a refusé notre demande de supprimer les 5 niveaux de classement et maintient qu’une formation des managers sera à même de redonner ses lettres de noblesses à l’exercice. 3 heures de réunions nous auront permis de sortir définitivement toutes références aux objectifs collectifs (cf cr sur notre site intranet). Mais elles auront surtout démontré que la campagne d’évaluation nécessitera encore une extrême vigilance de la part de chaque salarié, qu’il soit responsable ou évalué. Les mobilités et le variable 2015 en dépendront en grande partie. 2 conseils pour bien les appréhender, relire l’instruction 13.672 et préparez bien votre entretien … mais surtout pas dans le formulaire !

FLASH MOB

La mobilité interne était à l’ordre du jour de la séance du CE des Centraux du 25 septembre. Dominique BARBIER, le responsable du Campus Mobilité, est venu répondre aux questions des élus. Au 30 juin 2014, 1.300 salariés étaient en mobilité pour 1.600 postes ouverts. La durée moyenne la plus courte pour trouver un nouveau poste est de 3 semaines, la moyenne des plus longues durées étant de 7,3 mois. La moyenne d'âge est d'environ 40 ans. La question des salariés qui restent longtemps en attente d’une nouvelle affectation a été posée. La CGT a suggéré de revenir à l’esprit initial de la création de l’Espace Emploi Mobilité en 2012. Voué à gérer les reclassements liés aux plans sociaux dans les Centraux, il avait une réelle capacité à imposer une personne volontaire dans un service à partir du moment où son expérience et ses compétences convenaient au profil du poste. D. BARBIER, a répondu qu’il était « difficile de répondre à la question de savoir jusqu’où on peut imposer quelqu’un sur un poste », au prétexte qu’il est risqué d’imposer une personne dans un service. La CGT lui a signalé qu’il y avait également un risque à laisser un salarié trop longtemps dans le couloir de la mobilité. La vraie question est de savoir où on place le curseur entre les deux situations. Nous avons dit à D. BARBIER qu’il ne sera pas possible pour la direction de s’abstenir d’une discussion pour définir la bonne pratique et d’éviter que des salariés en mobilité depuis des mois se sentent mis sur la touche et s’approchent dangereusement de la zone burn-out.

A PROPOS DE CAMPUS
Pierre CADO est également venu nous faire un petit point sur la politique immobilière et le rééquilibrage vers le pôle Est parisien. Avec l'entrée en service de Campus et ses 5650 postes de travail prévus fin 2016, on peut s'attendre à une migration massive à partir de cette date. Comme dans le même temps de nombreux baux viendront à expiration sur la Défense (CB3, Espace 21, etc., mais pas Perspective Défense, voué à être conservé au moins jusqu'en 2020), les salariés de ces implantations peuvent se demander s'ils seront visés par ces transferts. Et comme il est préférable d'anticiper plutôt que de gérer une crise en catastrophe, la CGT réitère sa demande d'ouverture d'une négociation sur le sujet, demandée depuis 1 an et accordée sur le principe par le PDG le 26 mai dernier. Or rien n'a bougé depuis… 

 

Le fichier PDF se trouve ici

Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 26 Septembre 2014
Les infos du 19 septembre 2014 - Article

Les infos du 19 septembre 2014 - Article

SAVOUREUSE PROVOCATION
Hasard du calendrier, la direction de la SG recevait les organisations syndicales pour présenter la « charte qualité de vie au travail » le jour même où le Medef avait décidé sa croisade contre les jours fériés et le coût insupportable du salaire minimum…. De quoi relativiser un peu plus la portée de ce document unilatéral qui n’engage pour l’instant que ceux qui y croient. La
charte, disponible sur nos sites intranet et internet, devrait être signée par les membres du Com Ex qui se fixent ainsi 15 engagements visant à « équilibrer les temps de vie » : rappel sur la « nécessaire exemplarité des managers », du « respect entre la vie privée et la vie professionnelle », « l’optimisation des réunions » et le « bon usage des e-mails »… des vœux pieux bien
loin des dernières provocations du Medef en échos sur tous les médias français. Elle n’est pas belle la vie ?


HAPPY NEW YEAR
La dernière commission de suivi de l’accord RTT avait été l’occasion de contester le positionnement d’un jour RTT employeur le lundi 17 août 2015 et de proposer d’échanger avec le vendredi 2 janvier 2015. La direction a confirmé le changement de positionnement de ce jour «RTT employeur»… un gros mot pour le Medef, mais une bonne nouvelle quand même pour
les salariés concernés.

 

 

EVALUATIONS
Nous avions obtenu du PDG-himself qu’une concertation ait lieu sur les évaluations, quelques années après le déploiement de celles-ci dans le Groupe. Nous avions signé en 2011 un accord qui définissait les droits et garanties des salariés sur le sujet, accompagné de l’instruction 13.672 pour les graver dans le marbre à la SG. Au bout de 3 ou 4 années de ces « nouvelles évaluations », les nombreuses dérives et écarts constatés à cette instruction nécessitaient d’après nous un examen sérieux et notre bilan imposait quelques corrections. La première réunion a eu lieu le 24 juin (cf CR sur nos sites) et nos propositions devraient recevoir des réponses lors de la prochaine négociation le 25 septembre. En amont de cette réunion, la direction nous a fait parvenir quelques documents, disponibles aussi sur nos sites, de formation à la « fixation des objectifs » et au « feed back quotidien ». Le problème est que ces documents contredisent souvent l’instruction ou l’accord signé, notamment pour «l’explication» des niveaux d’évaluations. Le niveau «non encore maîtrisé», la définition est nettement plus brutale : l’employé ne dispose pas des compétences nécessaires… Il ne remplit pas les missions qui lui sont confiées ! Si c’est pas de l’insuffisance ça ! Rien non plus sur l’entretien qui doit
être préalable à la rédaction des évaluations etc., toutes choses qui confortent largement notre revendication de suppression des niveaux d’évaluation. Nous aurons donc encore pas mal de pain sur la planche pour rendre à l’exercice d’évaluation les objectifs qui nous avaient été présentés à l’époque : un « moment magique qui permette au manager et au salarié évalué de faire le point sur l’année et de fixer un cap pour l’année suivante »… Nous avons décidé de partager notre «concertation» avec vos expériences. C’est pourquoi nous avons ouvert une groupe spécial Evaluation sur SG Communities, afin de vous permettre de poser vos questions sur les évaluations et de témoigner de ce qui va, ou pas. Une nouvelle application concrète, utile et efficace sur le réseau social en attendant les tablettes numériques qui seront en cours de livraison début 2015, après le déploiement du WIFI partout.

 

Le fichier PDF se trouve ici

Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 21 Septembre 2014

Les infos du 12 septembre 2014 - Article

HAPPY FEW

Après l’annonce de la suppression des plans mondiaux d’actionnariat salarié, celle faite par la direction au CE des centraux du 5 septembre, au sujet de la distribution d’actions gratuites à quelques happy few, va contribuer à élargir le mécontentement et relativiser encore un peu plus l’esprit d’équipe, le double effet kiss cool en quelque sorte. Depuis 2006 dans le monde et 2009 en France, 3 catégories de « collaborateurs » bénéficient d’actions gratuites : les «contributeurs importants aux résultats du groupe», les «gros potentiels recherchés sur le marché du travail» et «ceux qui sont remarquablement utiles» à l’entreprise. Au final, cette année, ce sont quelques 6.082 personnes qui vont empocher 1,02 millions d’actions, soit un butin équivalent à 42 millions d’euros au cours actuel.

 

LES PARTAGEUX

Le 25 septembre sera l’occasion d’une nouvelle concertation sur la rémunération variable individuelle et sur le dispositif d’évaluation. Nous avions obtenu de Frédéric Oudéa l’ouverture de ces discussions pour permettre d’apporter des garanties et de la transparence dans le mode d’attribution des parts variables. Ce sera là aussi, le moment de juger de la volonté de la direction d’avancer réellement sur cette partie de rémunération, qui prend de plus en plus de place. Nous avions présenté lors de la première réunion notre constat sur l’opacité et les dérives des rémunérations variables. La direction a eu tout l’été pour travailler aux propositions qu’elle nous présentera le 25 septembre. L’enjeu n’est pas mince car c’est un socle de la stratégie salariale mise en place depuis quelques années : des primes globales qui ne couvrent même pas l’inflation, au nom de la paix sociale, mais une vraie priorité à des augmentations individuelles de plus en plus ciblées, accompagnée d’une distribution de variable de plus en plus discriminante. Au-delà de la discussion sur la rémunération variable, la prochaine négociation annuelle sur les salaires va donc se dérouler dans un climat considérablement plus tendu que les années précédentes. Il faudra vraisemblablement l’intervention du personnel, par un moyen ou par un autre, pour enrayer la situation constatée depuis plusieurs années : des augmentations collectives au régime sec, tandis que se développe une caste d’happy few privilégiés.

 

DES VASES COMMUNICANTS

Le premier bilan provisoire du CICE, le fameux crédit d’impôt instauré par le gouvernement, n’est guère flatteur. Le Ministre du travail annonçait rien moins que la création de 300.000 emplois… l’unique résultat est la baisse de 41% de l’impôt sur les sociétés tandis que les suppressions d’emplois se poursuivent. Le groupe SG a bien empoché pour sa part ses 36 millions, sans créer un seul emploi. Reste que la loi instaurant le CICE exclut explicitement l’utilisation de celui-ci pour la distribution de dividendes aux actionnaires. La question se pose donc, puisque précisément, la maison a généreusement distribué 40% du résultat. Certes, avec un résultat groupe der 2,2 milliards en 2013, la part du CICE est faible, ce qui ne fait que renforcer la conviction que l’argent des contribuables que nous sommes a bien mal été employé.

 

Le fichier PDF se trouve ici

 

Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 15 Septembre 2014
  1. Les infos du 05 Septembre 2014 - article
  2. Les infos du 29 Août 2014 - article
  3. Les infos du 15 Août 2014 - article
  4. Les infos du 01 Août 2014 - article

Page 38 sur 114

  • 33
  • 34
  • 35
  • 36
  • 37
  • 38
  • 39
  • 40
  • 41
  • 42
© 2025 Le site officiel de la CGT Société Générale
  • 01 42 14 48 68
  • info@cgtsg.fr
www.cgtsocgen.fr www.cgtsocgen.fr
  • Accueil
    • Les Infos CGT SG
    • Dernières actualités
  • Se Connecter
  • S'inscrire
  • 01 42 14 48 68
  • info@cgtsg.fr