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Les infos du 28 Novembre 2014 - article

LES MAUVAIS COUPS

L’avantage, c’est que maintenant chacun sait et connaît les mauvais coups qui sont préparés. Ils sont nombreux et de taille. Le Président, le nôtre, l’a dit et répété, le problème en France : les salaires sont trop élevés. D’où la position jusqu’au-boutiste de la Direction Générale de refuser à l’avenir les augmentations collectives de salaires. Cette semaine, ce sont les médias qui ont relayé le rapport Pisany-Enderlein, symbiose de la pensée technocratique qui réclame une purge : suppression des négociations salariales obligatoires, remise en cause des 35 heures. Rien que ça ! De son côté, ce que prépare le banquier de Bercy qui se déclare « à l’aise » avec le rapport Pisany-Enderlien, c’est de faire tout pour faciliter la vie de la DG pour le prochain PSE ! Après l’accord ANI qui a restreint les droits et les délais, auquel nous n’avons échappé que de peu grâce à l’accord que nous avons signé en février 2013, le projet de loi «pour l’activité» en préparation «corrige les imperfections de la loi sur la sécurisation de l’emploi» !!! ... c’est à dire les aggrave, «pour sécuriser juridiquement les salariés et les entreprises». De quoi s’agit-il ? Essentiellement de permettre qu’un PSE soit élaboré sur un établissement distinct, et de laisser à l’employeur le choix de fixer l’ordre des licenciements. Rien que ça (bis) ! Autrement dit, de scier les 2 piliers sur lesquels nous nous étions appuyés pour obtenir un accord garantissant l’emploi aux salariés qui ne voulaient pas partir. Pour parachever le décor, le trublion du Medef tente de mobiliser ses troupes et relance son refrain poujadiste sur l’insupportable situation des entreprises pour réclamer la suppression de l’ISF. Un certain Michel Colucci disait il y a quelques années : « Ne prenez pas aux riches, les autres sont beaucoup plus nombreux ! »… Mais çà, c’était avant… avant de devoir créer les Restos du Cœur. Et l’on s’étonnera ensuite que « les élites » soient décriées… Pour nous, il y a un remède contre les mauvais coups de cet hiver, restez au chaud le 5 décembre ! Il est suffisamment rare que les 5 organisations syndicales de la Société Générale l’envisagent et estiment que la grève est la seule alternative pour modifier notre avenir, pour ne pas entendre et suivre l’appel à la grève du 5 décembre. Au-delà de la question des salaires 2015, chacun a bien en tête la rupture qui est en train de se mettre en place. La volonté de suppression du plan mondial d’actionnariat salarié avait annoncé la couleur. Le maintien du régime sec en termes de salaire et comme seule stratégie, n’est pas acceptable. Il faut contrer l’orientation prise par la Direction Générale. Elle ne sera pas spécifique à la problématique des salaires. Le paiement des 3 jours de carence n’est, pour l’instant, plus garanti à partir de 2015 ! Bizarrement divers dossiers de réorganisations attendent patiemment (ou prudemment) sur le bureau de la DRH, avant d’être transmis aux représentants du personnel pour annoncer de nouvelles délocalisations vers Bangalore et Bucarest ! Le remède que nous proposons sera d’autant plus efficace qu’il n’est pas à dose homéopathique, mais massif et à forte dose. L’intervention du personnel à la Société Générale aura souvent été décisive pour permettre à l’entreprise de survivre pendant ces 150 dernières années.  Elle aura aussi permis de construire un pacte social digne de ce nom. Cette fois ci, encore, on compte sur vous !

 

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 28 Novembre 2014

Les infos du 21 Novembre 2014 - article

PLAYING FOR NAO

Le hasard est parfois taquin. Très souvent les réunions de négociations sont ponctuées des répétitions de la chorale, car celles-ci se déroulent dans les mêmes locaux, proches des Tours de la Défense. Or, le 17 novembre dernier, jour de la dernière réunion de négociation sur les salaires 2015, se déroulait le soir le concert « Playing for Pleyel ». Pour une fois, la bonne musique était donc à Pleyel mais nous, nous avons subi une tout autre partition lors de la négociation. Une mauvaise partition que nous avait réservée la direction, malgré les 15.000 signatures de la pétition intersyndicale sur les salaires ... Au-delà des nombreuses signatures  recueillies dans l’ensemble des régions et des secteurs d’activité de la maison, la discussion avec les collègues a fait ressortir un fort mécontentement sur le sujet et sur quelques autres … L’annonce de l’attribution d’1,2 millions d’actions gratuites pour 6.082 salariés (soit environ 40 millions d’€), la suppression du PMAS (le plan annuel d’actionnariat salarié et la décote de 20% des actions SG), la baisse ces dernières années de l’intéressement-participation, l’arbitraire de la part variable, font que l’annonce de la « fin des augmentations collectives » risque d’être la pilule de trop.   « Vous avez entendu Monsieur Oudéa lors de votre dernière rencontre » a dit d’entrée de jeu Jean Francois Climent pour expliquer que la direction maintenait son choix de « ne pas augmenter les salaires à partir de 2015 », ni sous forme pérenne, ni sous forme de prime. Pour la direction, à partir de cette année, le choix est clairement assumé de n’attribuer aucune mesure d’augmentation collective. Seules des mesures collectives, liées aux résultats de l’entreprise, par l’intermédiaire de la « participation-intéressement » pourraient éventuellement donner des «bonnes primes». Les mesures individuelles et les promotions continueront à récompenser les plus méritants, au bon vouloir de la direction. Pour le reste, c’est niet.

UN BALLON D’ESSAI

Ce fut l’occasion de contester à nouveau le choix politique de la direction d’individualiser les augmentations de salaires … désormais à 100%. Le directeur des relations sociales aura ramé pendant quelques minutes pour tenter de nous convaincre que c’était un mal nécessaire pour pallier à la crise de confiance des analystes financiers. Nous lui avons donc rétorqué que ce qui aura permis à la SG de survivre ces 150 dernières années aura souvent reposé sur l’investissement de son personnel. Mais l’enjeu de cette discussion dépasse la confrontation des arguments. Cette fois-ci la question est d’apporter à l’avenir un minimum d’évolution pour chaque salarié – ou pas. Nous avons vu ces dernières années, s’inverser la proportion des «augmentations collectives » et des « augmentations individuelles ». Maintenant, même ces dernières disparaissent parfois lors des changements d’affectation (poste/métier) et souvent ne servent qu’à maintenir le pouvoir d’achat, leur fréquence moyenne se réduisant aussi. Par ailleurs, les variables sont volontairement de plus en plus discriminants. Au bout d’une heure de réunion, la messe était dite. Les 5 organisations syndicales, outrées du « jusqu’au-boutisme » de la direction, n’avaient d’autre choix que de décider une journée de grève, le vendredi 5 décembre. Il faut que chacun comprenne bien que c’est malheureusement l’ultime possibilité pour mettre à mal ce virage dangereux pris par la direction. Chacun peut comprendre qu’au-delà de la question des salaires, c’est tout le pacte social qui est ainsi remis en cause. Qu'en sera-t-il des discussions sur l'avenir du réseau dans de telles conditions ? Et des évolutions structurelles ou géographiques des services centraux ?

 

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 21 Novembre 2014

Les infos du 14 Novembre 2014 - article

LE MYTHE DE SISYPHE

Il était 16h00, dans la salle du petit conseil, quand le président est arrivé, ponctuel à ce rendez-vous désormais régulier avec les responsables syndicaux nationaux. Après un bref exposé de la situation et des comptes de la maison publiés le jour même (le 6 novembre), le gros de la discussion aura bien sûr traité des salaires… mais pas seulement. Depuis notre dernière rencontre, 2 événements ont marqué l’actualité : la réussite des stress tests et la publication des derniers résultats. L’environnement économique n’a pas été très bon  et s’est même détérioré cet été. L’environnement fiscal et réglementaire fait sortir de ses gonds notre hôte du 35ème. A la taxe systémique d’1 milliard par an depuis 2010, la création d’un fonds européen supplémentaire de 50 milliards risque de coûter annuellement à la SocGen 2 milliards supplémentaires … non déductibles. De quoi s’étrangler ! Côté réglementation, le FSB travaille sur la résolution des grosses banques et tente de définir un « Total Loss Absorbing Capital ». Ce qui aurait pour conséquence, d’alourdir les exigences en capital. Au final, « une situation injuste » pour le PDG qui dénonce ainsi la situation schizophrénique où l’on demande de plus en plus de crédits pour les entreprises tout en cumulant contrainte sur contrainte. Malgré cela, nous avons passé la « visite médicale » et les « tests d’efforts » avec succès … et la France est le seul pays d’Europe où les crédits aux entreprises augmentent.

PROFOND MALAISE

Le tour de table des représentants syndicaux a permis à chacun de revenir sur la nécessaire augmentation collective des salaires et sur la pétition qui circule avec un certain succès. Il faut reconnaître d’ailleurs que la sortie du directeur des relations sociales sur le fait que « le personnel ne se plaint pas » de la politique salariale a eu un franc succès aussi. La CGT a donc saisi cette rencontre pour dire au PDG que le mécontentement est bien réel sur la politique salariale et qu’il serait dangereux de le sous-estimer. La tournée avec la pétition est significative, elle permet non seulement de recueillir de très nombreuses signatures, mais au-delà, les discussions révèlent un malaise profond. Nous avons demandé à Frédéric Oudéa de bien mesurer cette année la proposition qui devra être faite en négociation pour rééquilibrer les dérives de la politique d’individualisation des salaires. Nous lui avons rappelé que cela faisait aussi partie du pacte social.  Nous avons remis sur la table la questiondu poids de l’enveloppe des augmentations collectives qui permet d’apporter un correctif aux autres éléments de la rémunération individuelle, variable, qui résulte du choix politique de la direction. La primette de l’an dernier était de 7 millions d’euros, tandis qu’en variable la direction distribuait à la tête du client, plus de 100 millions d’euros (hors bonus !). Seul cechoix permet de faire varier le salaire à la baisse d’une année sur l’autre, d’où la volonté de la direction de ne pas y renoncer. Pour comparaison, nous avons chiffré la demande intersyndicale à 30 millions pour l’augmentation pérenne et 25 millions pour la prime.    Enfin, nous sommes revenus sur la nécessité d’entrer dans la gestion des projets d’emménagement du pôle Est de Paris (Val de Fontenay) qui devrait voir transiter d’Ouest en Est environ 4.500 postes. Sur ce point, Frédéric Oudéa a décidé d’ouvrir une discussion dès le début de l’année 2015. « Vous avez raison, il faut s’y prendre en amont. C’est un beau projet, ce serait bête de le rater.»

 

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 14 Novembre 2014

Les infos du 31 octobre 2014 - article

SATISFACTION (I CAN’T GET NO)

Les NAO, les négociations annuelles sur les salaires ont été ouvertes le 29 octobre. D’entrée de séance, Jean Francois Climent, le directeur des relations sociales a dressé un habituel bilan satisfait de l’évolution des salaires en 2014. La prime versée en janvier a eu, d’après lui, des « effets assez significatifs» et par ailleurs, le salaire moyen a augmenté de 2,6% en 2014. Nous lui avons fait remarquer que nous n’avions pas la même lecture de 2014. Tout d’abord « l’effet significatif » de la mesure de janvier se limite en réalité à une prime, en moyenne de 265 euros, pour  27.618 salariés…Nous avions qualifié cette prime de « mesurette » comparativement aux autres éléments de rémunérations. L’enveloppe globale de cette mesure restera une des plus faibles constatées sur les 15 dernières années, pour un montant d’environ 7 millions. Par ailleurs, 49% des salariés n’ont pas bénéficié d’augmentation l’an dernier. La mesure pour les cadres de + de 50 ans n’a concerné que 38 personnes ! Au final, nous avons donc demandé si nous négociions réellement et significativement en constatant que la mesure collective (celle négociée l’an dernier avec les syndicats) n’aura pesé qu’à hauteur de 0,4% de l’évolution salariale moyenne. Les mesures de révisions individuelles sont, à 70%, des mesures décidées par la direction. Les autres mesures sont des applications automatiques d’accords signés (dont le statut social de 2000, qui reste une exception dans le monde bancaire français). Sur le variable, nous avons rappelé que le sujet suscitait un fort mécontentement tant par l’opacité dans laquelle il est attribué, que par les inégalités et injustices qu’il peut engendrer. Aucune réunion n’a eu lieu sur le sujet pour l’instant, malgré l’engagement de Fréderic Oudéa en février dernier. La première rencontre sur le sujet devrait se dérouler le 25 novembre. Si l’on replace cette situation dans un contexte plus large, les sujets de mécontentement collectionnés en 2014 n’ont pas manqué (suppression du PMAS, baisse des dernières enveloppes de la participation / intéressement, attribution de 1,2 million d’actions gratuites à 6.082 salariés, augmentation des fixes des mandataires sociaux pour les préserver des nouvelles réglementations limitant le variable, etc.). Nous avons prévenu la direction : « Votre politique salariale est un vrai cocktail Molotov qui pourrait bien vous exploser à la figure».

IL N’EST PIRE SOURD

Les 5 syndicats ont demandé d’augmenter de 2% les salaires de l’ensemble des salariés (avec un plancher de 500 euros), d’octroyer une prime de 750 euros, une révision de la grille des minima et une révision pour les cadres de + de 50 ans. La direction a déclaré n’avoir aucun commentaire à faire à ce stade de la discussion, mais le directeur des relations sociales n’a pas pu résister à la tentation de déclarer que ces revendications étaient étonnantes, car elles ne tiendraient pas compte de l’environnement. Il a ajouté que le personnel ne souffre pas en termes de rémunération et « d’ailleurs, le personnel ne s’en plaint pas ». « C’est bien ce que nous allons essayer de vous démontrer» avons-nous répondu. Après 2 heures de discussion, la messe était dite. La prochaine réunion est prévue le 17 novembre. C’est à ce moment que l’on connaîtra la réelle position de la direction. D’ici là, pour l’aider à réfléchir et prendre en compte ces demandes, les 5 syndicats invitent chaque salarié à soutenir leur action en signant une pétition,  qui doit être massive si l’on ne veut pas que perdure une situation où il n’y a plus d’augmentation pérenne et collective des salaires, au profit d’une politique salariale totalement et arbitrairement individualisée.

 

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 31 Octobre 2014

Les infos du 24 octobre 2014 - article

LA GANGRÈNE

En Corse, Yoann et Sofia, nos 2 collègues de Balagne, ont à nouveau subi une agression, accompagnée cette fois-ci de menaces de mort. Un cercueil peint sur le mur de leur résidence portant l'inscription "dernier avertissement".  Nous les avons assurés de notre soutien, de notre détermination à les aider dans ces épreuves et nous allons mettre chaque intervenant face à sa responsabilité dans cette terrible histoire. La CGT de Haute-Corse a illico publié un communiqué pour dénoncer ces faits infâmes et indignes, qu'aucune cause ne peut justifier. Yoann et Sofia sont salariés Société Générale, tout comme vous et c'est en cette qualité qu'ils sont visés depuis un an. C'est purement insupportable et inacceptable. Une nouvelle fois, nous le ferons savoir. Se taire, c'est cautionner. Ne rien faire, c'est laisser les idées xénophobes et racistes prendre une place insupportable dans un monde moderne et ouvert. L'invention du slogan "la valise ou le cercueil" par l'OAS a fait des petits, mais toujours dans les eaux glauques de la xénophobie et du racisme. La République est, depuis 1792, une et indivisible, les Corses l'ont prouvé contre le nazisme comme en témoignent les noms de nombreux bateaux de la SNCM ou de rues de Paris. Que diraient Fred Scamaroni, Danielle Casanova, Colonna d'Istria, Giovoni... de ces agissements ! Nous sommes leurs véritables héritiers, et non les fascistes qui ont brûlé la voiture de Yoann et Sofia.

 

IN NOMINE PATRIS

L’histoire commence avec un client qui demande la renégociation du taux de son prêt immobilier à son agence. L’agence lui fait une proposition selon les barèmes actuels. Et c’est à ce moment que l’histoire dérape : le client n’est pas content, il écrit au Délégué Régional et à Frédéric Oudéa ! Le Directeur de l’Agence et le RCL confirment au client la proposition faite par le conseiller. Le gaillard est un pitbull, il prend contact avec le Directeur de la DEC de Bordeaux OUEST. Tel celui à qui on fait appel plutôt qu’à ses saints, ce dernier fait une contre-proposition plus accommodante pour le client, désavouant ainsi du même coup conseiller, DA et RCL. Bravo Monsieur le Directeur pour ce bel esprit d’équipe ! En résumé, si vous avez un truc à demander, un vœu à formuler, une prière à exaucer, vous savez à qui vous adresser !

 

ÉVALUATIONS

Une nouvelle réunion sur le processus d'évaluation s'est déroulée lundi 20 octobre. Une nouvelle fois, l'examen des kits de formation a démontré qu'il était nécessaire d'actualiser l'instruction 13.672 et pas seulement les documents de formation. Les pratiques (très locales parfois) et les dérives régulières militent en faveur d'une actualisation. Ce fut aussi l'occasion de rappeler que les 360 degrés ne sont pas autorisés, mais aussi de revenir sur la suppression des niveaux de classement qui sont le nœud du problème en détournant le processus de son objectif initial. Que nenni pour le Directeur des Relations Sociales. Ce sont les salariés eux-mêmes qui réclameraient ce classement pour "objectiver le système" ... d'ailleurs les groupes de travail RH réunis sur le sujet auraient été unanimes pour les maintenir, en tant que "moyen de reconnaissance". Les autres seraient des râleurs chroniques, réfractaires au changement.

 

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 24 Octobre 2014
  1. Corse Net Infos : nouvelle agression à Calvi
  2. Les infos du 17 octobre 2014 - article
  3. Les infos du 10 octobre 2014 - article
  4. Les infos du 3 octobre 2014 - article

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