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Les infos du 19 Décembre 2014 - article

PLAYING FOR NAO … COUAC !

C'est donc sur une fausse note que la négociation sur les salaires 2015 a trébuché. En effet, la signature par 2 organisations syndicales est non seulement un mauvais coup pour nos salaires, mais en cédant au chantage de la direction, c’est aussi un bien mauvais signal envoyé à la direction. Les 5 syndicats avaient demandé à être reçus par Fréderic Oudéa pour trouver une sortie à la crise actuelle. Sans réponse depuis le 8 décembre, ils ont saisi l'opportunité du passage de Séverin Cabannes, représentant la Direction Générale en séance plénière du Comité Central d'Entreprise, pour lui demander si la DG avait l'intention de se préoccuper de nos basses demandes matérielles. Il a répondu en précisant qu’il était « favorable à la poursuite du dialogue social dans son cadre normal» et que par conséquent, il mandatait immédiatement le Directeur des relations sociales pour qu’il ré-ouvre la négociation annuelle sur les salaires et qu’il fasse part de la nouvelle proposition de la direction. La CGT a répondu que le Directeur des relations sociales avait déjà été aubout de son mandat, atteint la limite de la légitimité pour reprendre la négociation et qu’en tout état de cause, s’il revenait avec une mesure insuffisante, c’était prendre le risque de maintenir le conflit ouvert. Le Comité Central d’Entreprise a donc été suspendu, le temps de cette nouvelle réunion. Accessoirement, Séverin Cabannes en a profité pour se faire la belle, en précisant qu’il ne serait plus disponible pour une reprise de la réunion. La direction a donc présenté une nouvelle proposition de supplément d'intéressement qui passe d’en moyenne 200 euros à … (attention les cardiaques, ça décoiffe !) … 300 euros bruts ! Versée en fonction du salaire cela donne 400 euros pour les salaires jusqu'à 28.000 euros, puis dégressive au-delà, pour atteindre 200 euros au-delà de 49.000 euros. En parallèle, la direction a rappelé son chantage : si vous signez cet accord, vous permettez la signature des nouvelles dispositions de l’accord social (+2 jours de paternité, évolutions des grilles de minima, etc). Nous avons dénoncé une nouvelle fois ce chantage, indigne du dialogue social d'un groupe comme la SG. Le Directeur des relations sociales avait à peine fini sa présentation des nouvelles propositions à 11h00, avant même que l’encre soit sèche, l'accord était déjà signé l'après midi.  «C’était ça ou rien » a déclaré à la presse un représentant de l’une des 2 organisations syndicales qui auront finalement succombé au chantage. C’est exactement le contraire de la volonté exprimée par les salariés qui ont signé la pétition et manifesté d’une manière ou d’une autre leur mécontentement face à une rupture dont on constate de plus en plus les effets.

UN CLIC POUR UNE CLAQUE AU CA

Nombreux sont les messages de soutien de la part de salariés pour nous remercier du travail fourni et de la transparence des informations transmises au fil de l’ensemble des négociations. Même si parfois, ces collègues ne partagent pas nos positions, voire s’y trouvent confrontés. Le débat a lieu, il permet d’avancer et c’est bien là, notre objectif. Elections obligent, nous vous proposons un bon moyen de prolonger ces encouragements : si comme nous, vous pensez qu’avoir un représentant de la CGT au Conseil d’Administration peut changer les choses et qu’il est nécessaire d’avoir un vrai contre pouvoir dans l’entreprise, participez à l’appel des salariés à voter pour la liste CGT. Envoyez vos Nom – Prénom – Profession – Service ou Agence à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Vous serez alors le « plus » dans la campagne qui s’ouvre pour renouveler nos représentants au Conseil d’Administration. Et nous savons que ce sont ces « petits plus » qui font les plus grosses surprises.


Les infos de la semaine en PDF 

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 19 Décembre 2014

Les infos du 12 Décembre 2014 - article

PLAYING FOR NAO … SUITE

Il était assez savoureux de lire dans la presse que la DRH considérait les revendications salariales syndicales comme « déraisonnables» alors qu’un quart des salariés venaient de faire grève pour acter leur mécontentement sur le sujet. Nous étions plutôt habitués à subir des reportages au « 20 heures » sur le retour d’un « patronat de combat » sifflant et vociférant dans leur manif, tout en allant de provocation en provocation, le tout après avoir empoché 40 milliards d’allègements de charges. A la SG, nos revendications seraient même de nature à constituer une menace sur l’emploi. Rien que ça. Nous n’aurions donc plus qu’à attendre les fruits d’une nouvelle formule d’intéressement-participation, pleine d’espoir. Mais ce que nous disons et répétons depuis le début est qu’une répartition de la masse salariale plus juste, moins inégalitaire, mieux répartie et moins opaque, permettrait d’avoir une mesure d’augmentation collective. Certes, cela veut dire qu’il faudrait renoncer, en partie, à l’individualisation extrême, à l’aspect discrétionnaire du variable, à la plus «grande discrimination» réclamée, etc. Que cela complique les débats au Conseil d’administration, on peut l’entendre… mais prétendre que cela susciterait des charrettes de licenciements, c’est pousser le bouchon un peu loin.

LAST, BUT NOT LEAST

Après la grève du 5 décembre dernier, se tenait donc la dernière négociation officielle programmée sur les salaires. Entre temps, les 5 syndicats avaient invité les salariés à venir se rassembler devant les tours SG de la Défense. En fait, le rassemblement a eu lieu dans l’Agora, redonnant à l’endroit sa destination  originelle bien que dépourvue de sapin de Noel cette année, par crainte de signe ostentatoire. La manifestation a perturbé, pendant près de 2 heures, à coup de sifflets et de cornes de brume, le lieu plutôt habitué aux manifestations de bon ton et moins cacophoniques. La réunion de négociation qui suivit n’a pas permis de sortir de la situation de blocage. A contrario des promesses de la nouvelle formule d’intéressement-participation, il y a un bilan négatif sur les 3 dernières années : rémunération financière 110 millions en 2010, 100 en 2011, 69 en 2012, 61,7 en 2013 (Bilan social)... A ce bilan négatif, s’ajoute la suppression annoncée du plan d’actionnariat salarié et donc du montant de la décote. Cette économie pour la direction couvre déjà, à elle seule, la proposition de supplément d’intéressement faite lors de la réunion du 8 décembre, une enveloppe de 15 millions, soit entre 100 et 350 euros par salarié. Au-delà de ce bilan sur l’aspect salarial, la direction a décidé, pour faire passer la pilule, d’en rajouter et de faire un chantage à la signature :  si vous signez un accord salarial avec nous, nous maintiendrons le paiement des jours de carence et tout ce qui jusqu’à présent faisait partie de l’accord social SG de juillet 2000. Être en désaccord sur la politique salariale de la SG est une chose, c’en est une autre que de mettre dans la balance (pour faire passer le vide d’un accord salarial) les accords SG qui ont été signés et qui ont permis d’acter des droits et garanties supérieurs à ceux inscrits dans notre convention collective. Ce chantage est tout bonnement inadmissible et pose la question de la légitimité de celui qui le pratique. Les 5 organisations syndicales se sont donc retournées vers Fréderic Oudéa pour qu’il les reçoive rapidement et qu’il entende ainsi, à nouveau, la nécessité de revoir sa réponse aux revendications syndicales, la pétition des 15.000 salariés et la grève du 5 décembre. En attendant une réponse officielle, le directeur des relations sociales, rompu à l’exercice de la carotte et du bâton, tente de jouer la division syndicale, en s’empressant de proposer quelques rencontres bilatérales à certains syndicats… en vain. 

 

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 12 Décembre 2014

Les infos du 5 Décembre 2014 - article

CARTON ROUGE

Difficile de faire un bilan précis au moment où ces lignes sont écrites. Il est certain qu’un nombre assez significatif d’agences n’auront pas pu ouvrir, que d’autres auront pris le risque d’ouvrir dans des conditions parfois hallucinantes. Les contacts que nous avons eus avec les collègues pendant les  jours qui ont précédé ce mouvement social ont démontré au-delà de la question salariale, la nécessité de replacer les salariés au centre des objectifs de la maison. Après 3 années sans augmentation collective, la pétition de soutien aux propositions syndicales signée par près de 15.000 d’entre nous et la grève du 5 décembre suffiront elles à faire comprendre à la direction la nécessité de revoir sa copie ? Le communiqué aux Ambassadors la veille de la grève laisse transparaître la fébrilité et le malaise de la DG. Ses réponses aux média : « Il reste la réunion du 8 et sans préjuger de l'issue des négociations, nous tenons à privilégier le dialogue avec les partenaires sociaux qui se poursuit » peuvent le laisser penser. C’est bien pour cela que les organisations syndicales vont maintenir la pression car la lutte contre la rupture du pacte social continu. Les 5 syndicats ont invité les salariés proches de la Défense à venir préparer cette dernière réunion en participant à un rassemblement aux pieds des Tours où se déroulera cette négociation.

AUDACITER CALOMNIARE

L’affaire de l’appartement, puis du bureau du Secrétaire Général de la CGT, Thierry Lepaon, suscite de nombreux commentaires et réveille toutes les rancœurs et rancunes de ceux qui ont toujours rêvé la disparition de la plus vieille centrale syndicale de France. L’intéressé s’en est expliqué au club de la presse d’Europe 1. Non, ce n’est pas lui qui a choisi ou exigé quoi que ce soit, et oui, il pense aussi que ces factures peuvent être excessives… Il a également souligné qu’une enquête était en cours. La semaine dernière, l'Express en rajoute : il a touché une indemnité de départ en quittant la Normandie pour Montreuil. Nous, la CGT de la Société Générale, ne sommes pas sûrs que cette histoire soit au centre des préoccupations du personnel. Cela dit, nous sommes inquiets de ce qui est à l’origine interne de ces publications dont le but caché est de combattre l’orientation que porte le nouveau Secrétaire Général de la CGT. Il serait "sur un siège éjectable", la commission exécutive qui doit se réunir le 9 décembre prochain  devrait « statuer sur son sort ». Quelque soit l’issue finale de cette histoire, sur le fond, ce qu’il faut dire, c’est que certains ne veulent pas que la confédération soit à l’image de ce que nous sommes nous-mêmes, un syndicat qui a pour objectif d’être efficace, utile et solidaire, un syndicat pour toutes les catégories, cadres, femmes, précaires comme l’a dit Thierry Lepaon. Que la CGT soit une organisation dans laquelle des points de vue différents puissent s’exprimer, « c’est bien ainsi et c’est normal, selon sa place, dans l’entreprise, sur un territoire ou à Montreuil » souligne-t-il. Que « L’entreprise est une communauté composée de dirigeants et salariés… qui doivent pouvoir réfléchir et agir ensemble dans son intérêt » comme il l’a déclaré. On comprend que cette vision ne convienne pas à quelques nostalgiques qui ont préféré choisir les eaux boueuses de la calomnie pour tenter de l'évincer et ramener la CGT 30 ans en arrière.

 

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 5 Décembre 2014

Les infos du 28 Novembre 2014 - article

LES MAUVAIS COUPS

L’avantage, c’est que maintenant chacun sait et connaît les mauvais coups qui sont préparés. Ils sont nombreux et de taille. Le Président, le nôtre, l’a dit et répété, le problème en France : les salaires sont trop élevés. D’où la position jusqu’au-boutiste de la Direction Générale de refuser à l’avenir les augmentations collectives de salaires. Cette semaine, ce sont les médias qui ont relayé le rapport Pisany-Enderlein, symbiose de la pensée technocratique qui réclame une purge : suppression des négociations salariales obligatoires, remise en cause des 35 heures. Rien que ça ! De son côté, ce que prépare le banquier de Bercy qui se déclare « à l’aise » avec le rapport Pisany-Enderlien, c’est de faire tout pour faciliter la vie de la DG pour le prochain PSE ! Après l’accord ANI qui a restreint les droits et les délais, auquel nous n’avons échappé que de peu grâce à l’accord que nous avons signé en février 2013, le projet de loi «pour l’activité» en préparation «corrige les imperfections de la loi sur la sécurisation de l’emploi» !!! ... c’est à dire les aggrave, «pour sécuriser juridiquement les salariés et les entreprises». De quoi s’agit-il ? Essentiellement de permettre qu’un PSE soit élaboré sur un établissement distinct, et de laisser à l’employeur le choix de fixer l’ordre des licenciements. Rien que ça (bis) ! Autrement dit, de scier les 2 piliers sur lesquels nous nous étions appuyés pour obtenir un accord garantissant l’emploi aux salariés qui ne voulaient pas partir. Pour parachever le décor, le trublion du Medef tente de mobiliser ses troupes et relance son refrain poujadiste sur l’insupportable situation des entreprises pour réclamer la suppression de l’ISF. Un certain Michel Colucci disait il y a quelques années : « Ne prenez pas aux riches, les autres sont beaucoup plus nombreux ! »… Mais çà, c’était avant… avant de devoir créer les Restos du Cœur. Et l’on s’étonnera ensuite que « les élites » soient décriées… Pour nous, il y a un remède contre les mauvais coups de cet hiver, restez au chaud le 5 décembre ! Il est suffisamment rare que les 5 organisations syndicales de la Société Générale l’envisagent et estiment que la grève est la seule alternative pour modifier notre avenir, pour ne pas entendre et suivre l’appel à la grève du 5 décembre. Au-delà de la question des salaires 2015, chacun a bien en tête la rupture qui est en train de se mettre en place. La volonté de suppression du plan mondial d’actionnariat salarié avait annoncé la couleur. Le maintien du régime sec en termes de salaire et comme seule stratégie, n’est pas acceptable. Il faut contrer l’orientation prise par la Direction Générale. Elle ne sera pas spécifique à la problématique des salaires. Le paiement des 3 jours de carence n’est, pour l’instant, plus garanti à partir de 2015 ! Bizarrement divers dossiers de réorganisations attendent patiemment (ou prudemment) sur le bureau de la DRH, avant d’être transmis aux représentants du personnel pour annoncer de nouvelles délocalisations vers Bangalore et Bucarest ! Le remède que nous proposons sera d’autant plus efficace qu’il n’est pas à dose homéopathique, mais massif et à forte dose. L’intervention du personnel à la Société Générale aura souvent été décisive pour permettre à l’entreprise de survivre pendant ces 150 dernières années.  Elle aura aussi permis de construire un pacte social digne de ce nom. Cette fois ci, encore, on compte sur vous !

 

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 28 Novembre 2014

Les infos du 21 Novembre 2014 - article

PLAYING FOR NAO

Le hasard est parfois taquin. Très souvent les réunions de négociations sont ponctuées des répétitions de la chorale, car celles-ci se déroulent dans les mêmes locaux, proches des Tours de la Défense. Or, le 17 novembre dernier, jour de la dernière réunion de négociation sur les salaires 2015, se déroulait le soir le concert « Playing for Pleyel ». Pour une fois, la bonne musique était donc à Pleyel mais nous, nous avons subi une tout autre partition lors de la négociation. Une mauvaise partition que nous avait réservée la direction, malgré les 15.000 signatures de la pétition intersyndicale sur les salaires ... Au-delà des nombreuses signatures  recueillies dans l’ensemble des régions et des secteurs d’activité de la maison, la discussion avec les collègues a fait ressortir un fort mécontentement sur le sujet et sur quelques autres … L’annonce de l’attribution d’1,2 millions d’actions gratuites pour 6.082 salariés (soit environ 40 millions d’€), la suppression du PMAS (le plan annuel d’actionnariat salarié et la décote de 20% des actions SG), la baisse ces dernières années de l’intéressement-participation, l’arbitraire de la part variable, font que l’annonce de la « fin des augmentations collectives » risque d’être la pilule de trop.   « Vous avez entendu Monsieur Oudéa lors de votre dernière rencontre » a dit d’entrée de jeu Jean Francois Climent pour expliquer que la direction maintenait son choix de « ne pas augmenter les salaires à partir de 2015 », ni sous forme pérenne, ni sous forme de prime. Pour la direction, à partir de cette année, le choix est clairement assumé de n’attribuer aucune mesure d’augmentation collective. Seules des mesures collectives, liées aux résultats de l’entreprise, par l’intermédiaire de la « participation-intéressement » pourraient éventuellement donner des «bonnes primes». Les mesures individuelles et les promotions continueront à récompenser les plus méritants, au bon vouloir de la direction. Pour le reste, c’est niet.

UN BALLON D’ESSAI

Ce fut l’occasion de contester à nouveau le choix politique de la direction d’individualiser les augmentations de salaires … désormais à 100%. Le directeur des relations sociales aura ramé pendant quelques minutes pour tenter de nous convaincre que c’était un mal nécessaire pour pallier à la crise de confiance des analystes financiers. Nous lui avons donc rétorqué que ce qui aura permis à la SG de survivre ces 150 dernières années aura souvent reposé sur l’investissement de son personnel. Mais l’enjeu de cette discussion dépasse la confrontation des arguments. Cette fois-ci la question est d’apporter à l’avenir un minimum d’évolution pour chaque salarié – ou pas. Nous avons vu ces dernières années, s’inverser la proportion des «augmentations collectives » et des « augmentations individuelles ». Maintenant, même ces dernières disparaissent parfois lors des changements d’affectation (poste/métier) et souvent ne servent qu’à maintenir le pouvoir d’achat, leur fréquence moyenne se réduisant aussi. Par ailleurs, les variables sont volontairement de plus en plus discriminants. Au bout d’une heure de réunion, la messe était dite. Les 5 organisations syndicales, outrées du « jusqu’au-boutisme » de la direction, n’avaient d’autre choix que de décider une journée de grève, le vendredi 5 décembre. Il faut que chacun comprenne bien que c’est malheureusement l’ultime possibilité pour mettre à mal ce virage dangereux pris par la direction. Chacun peut comprendre qu’au-delà de la question des salaires, c’est tout le pacte social qui est ainsi remis en cause. Qu'en sera-t-il des discussions sur l'avenir du réseau dans de telles conditions ? Et des évolutions structurelles ou géographiques des services centraux ?

 

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 21 Novembre 2014
  1. Les infos du 14 Novembre 2014 - article
  2. Les infos du 31 octobre 2014 - article
  3. Les infos du 24 octobre 2014 - article
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