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Les infos du 22 Janvier 2016 : NEGOCIATION EMPLOI – PSE - ACT FOR EQUALITY

NEGOCIATION EMPLOI

L’accord du 13 février 2013 sur l’emploi à la SG avait vocation à définir les conditions dans lesquelles les réorganisations d’ampleur pouvaient se faire dans les services centraux. Il faut se rappeler qu’à l’époque la crise de liquidité était une source importante d’inquiétudes sur l’avenir. L’équilibre de l’accord tournait autour de l’engagement de la direction de ne pas recourir aux licenciements économiques, tout autant que des garanties permettant de fluidifier les mobilités. Enfin, des possibilités de départs anticipés étaient prévues pour les salariés proches de la retraite.  Sur ces points, la Société Générale s’éloignait de l’accord national interprofessionnel, signé par la CFDT, CFTC et CGC, qui permettait aux directions d’entreprises de licencier un salarié qui avait le mauvais goût de refuser une mobilité imposée – et ce à moindre frais … L’accord SG arrivant à échéance au bout de 3 ans, quelques négociations se sont déroulées afin d’examiner les conditions de son renouvellement. Autant vous le dire de suite, malgré une bonne dizaine d’heures de négociation, nous ne sommes pas encore entré dans le vif du sujet. Certes, pour l’instant le projet en discussion réaffirme que la mobilité est décidée par le salarié, en accord avec son manager, et travaillée avec la ligne RH (et/ou le Campus pour les centraux). Le projet permet de préciser, plus clairement, pour le réseau, au-delà du régime usuel de gestion de la mobilité, que la direction doit respecter quelques règles avant d’envisager une affectation. Il reste maintenant à discuter des mesures spécifiques pour renforcer les dispositifs d’accompagnement des salariés en cas de PSE. Et là, nous ne sommes pas à l’abri d’une surprise… même si nous ne sommes manifestement plus dans l’état de santé critique dans lequel était la SG fin 2012.

PSE

Les avis de la direction sur les demandes de départs volontaires devraient être notifiés après la commission de validation du 29 janvier. Après la réception de cet avis, les protocoles de départs seront rédigés et présentés aux salariés ayant reçu des avis favorables. D’ici là, ceux qui ont présenté une demande de départ doivent vérifier que le consultant de Right Management a bien transmis leur dossier en vue de la commission de validation. Une réunion de la commission de suivi et de recours est d’ores et déjà prévue le 9 février pour examiner les conditions du déploiement du plan actuel, revenir sur les dérives et examiner les demandes de recours dont les salariés nous auront saisis. Pour l’heure, 250 entretiens ont été tenus. 110 concernaient des demandes de reclassements, 30 des demandes de PTA (plans de transition d’activité) et 110 demandes de départs volontaires (tous motifs confondus) dont 60% de salariés directement concernés par des suppressions de postes dans leur service.

ACT FOR EQUALITY

Une étude de l’université de Columbia, effectuée auprès de salariés américains a conclu que les femmes moins payées que les hommes ont tendance à tomber en dépression 2,5 fois plus souvent. L’explication viendrait d’une tendance à s’auto blâmer. Alors plutôt que d’arrêter de travailler le 20 de chaque mois si vous êtes payée 80% du salaire de votre collègue masculin, ou de sombrer à l’américaine dans la dépression, nous vous conseillons de venir prendre conseil et examiner ensemble les moyens de corriger les éventuelles injustices.

 

Les infos sous format PDF se trouvent ici

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 22 Janvier 2016

Les infos du 8 Janvier 2016 : Meilleurs vœux ! - On the road again - Mobilité

MEILLEURS VOEUX
Après le devenu célèbre «Partageons nos succès», les maîtres mots qui ressortent des vœux adressés au personnel par  Frédéric Oudéa auront été «Succès» et «Réussite». Un léger contre-pied avec ce que vivent la plupart des salariés des centraux et du réseau, à qui on annonce PSE, réorganisations et pas d’augmentation. Une «année contrastée», «parfois difficile», c’est aussi un peu court comme formule pour résumer cette funeste année 2015, et cela manque singulièrement d’humanité. Le menu pour l’avenir n’est d’ailleurs pas plus enthousiasmant et reprend la rengaine : Créons de la valeur pour l’actionnaire ! Continuez à partager les efforts !  Au moins de ce point de vue, 2016 ne changera pas grand-chose. Chacun a bien compris que nous serons vivement remerciés, mais pas récompensés. C’est pourquoi dans les vœux que nous vous adressons, nous retiendrons principalement une chose, un remède, un antidote : Engagez-vous et construisez avec nous les conditions d’un avenir meilleur. Le temps n’est pas au repli sur soi, surtout si l’on veut conjurer 2015.

ON THE ROAD AGAIN
4.000 managers. C’est le nombre affiché au compteur des rencontres de la direction de BDDF lors de son Tour de France entamé depuis l’annonce du projet de transformation du réseau. Nous avions prévenu Laurent Goutard du risque de ce type de rencontres souvent préparées et au final aseptisées. Ce ne fut manifestement pas le cas tant les inquiétudes et les exaspérations sont grandes.  Notamment au road show d’Agen, où une de nos élus, également responsable d’agence, a rappelé  la nécessité de tenir les engagements et promesses en pourvoi de postes pour que la charge de travail ne soit pas insurmontable.  «Tenez-vos promesses» aura-t-elle demandé aux dirigeants de BDDF, ce qui lui valut quelques applaudissements mais aussi, et surtout, ce qui permit dès la semaine d’après de constater que des candidats étaient enfin reçus pour pourvoir les postes vacants depuis quelques temps. Une belle étape dans le road comic show.

MOBILITÉ
Au moment où s’ouvrent les PSE dans les centraux, des amphis se tiennent pour présenter aux salariés les différentes réorganisations. L’accès internet pour prendre RDV au Campus n’a pas fonctionné correctement pendant quelques jours, mais cela ne devrait pas avoir d’impact sur le traitement des demandes. En parallèle, les organisations syndicales ont été réunies une nouvelle fois pour négocier l’accord qui remplacera l’accord emploi de février 2013. La négociation n’est pas encore entrée dans le dur de la discussion. Les premières réunions ont permis d’aborder le contrat de génération et la GPEC. Mais c’est surtout sur la gestion de la mobilité que les discussions deviennent sérieuses. Pour mémoire, il n’existe pas d’autre texte qui définisse ce qu’est une mobilité et comment elle peut (ou pas) se dérouler. En 2013, de longues heures avaient permis d’inscrire que la mobilité est volontaire, en concertation avec le manager, et qu’en attendant le point de chute espéré, le salarié en mobilité ne subira pas une mise au placard en règle (plus de formation, plus de variable, etc). L’enjeu de cette négociation est donc, sur ce point, de maintenir cette règle de gestion. Mais aussi de faire préciser qu’une affectation imposée par la direction ne peut pas être une règle de gestion. C’est une dérive que l’on a pu constater, ici ou là, et qui avait nécessité des interventions pour faire rétablir les choses. La direction réfléchit sur ce point et devrait nous faire parvenir un nouveau projet de rédaction avant la prochaine réunion fixée le 19 janvier. 

La version tract est ici

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 8 Janvier 2016

Les infos du 18 Décembre 2015 : Alerte Evaluations - Esprit d'équipe au CRCm - Le pactol

MAUVAISE FOI

2015 aura connu quelques très longues réunions sur les évaluations entre la direction et les syndicats. Cela aura abouti à 2 ou 3 modifications de l’instruction (nombre d’objectifs, procédure de recours,…) mais cela n’aura pas évité quelques dérapages lors des  clôtures du processus d’évaluations, ce que la commission de suivi pourrait corriger. Par contre, il en va autrement des consignes données pour qu’il y ait peu de salariés au-dessus des attentes (même ceux qui ont explosé leurs objectifs atteignent péniblement une tenue de poste correcte…). Conséquence logique lorsque l’on veut restreindre au maximum les augmentations individuelles et appliquer l’hyper-sélectivité exigée par la Direction Générale. Mais la perle de la mauvaise foi vient surtout du fait que la DRH nous avait présenté la nécessité d’un «feedback régulier entre le salarié et son manager» pour éviter que l’exercice d’évaluation ne tourne au règlement de compte en fin d’année. Des consignes ont contribué à mettre en place un 360°, avant d’être retirées officiellement début novembre. Si parfois l’exercice ne pose pas de problème a priori, le 360° a lui été banni du processus et n’est pas conforme à l’instruction 13.672. Nous avons donc exigé l’arrêt des « feedback à la sauce 360° » et la convocation d’une commission de suivi Evaluation début janvier. En attendant, nous attirons fortement votre attention sur les risques de laisser traîner des scories négatives dans les Evals. Les conséquences n’en sont pas que financières au travers de la part variable, elles peuvent l’être aussi sur votre contrat de travail. Dans le doute, prenez contact avec nous. Un simple conseil peut permettre d’éviter de graves complications. 

L’ESPRIT D’ÉQUIPE

C’est une belle réussite. La grève décidée par les salariés de nos 4 CRCm (centre d’appels) et organisée avec leurs représentants CGT aura été suivie par plus de 200 salariés (50% des présents). 75 à Marseille, 60 à Nanterre et Lyon, 12 à Lille. Il faut dire qu’à Lille, la pression de la direction a été conjuguée aux efforts des représentants de la CFDT pour casser la grève. Quoi qu’il en soit, le message est clair et le taux historiquement élevé de grévistes est le signal incontestable d’un malaise profond que la direction ferait bien de ne pas ignorer. Pendant près de 2 heures, les flux d’appels ont été coupés et plus de 600 clients sont restés en attente d’interlocuteur. L’effet déclencheur aura été l’annonce de l’allongement de la durée de ces postes difficiles, dans un contexte où l’absence de mesure salariale touche de plein fouet nos jeunes collègues aux salaires les plus bas. Nous avons demandé que, très rapidement, une réunion permette d’apporter des réponses concrètes à nos collègues inquiets de leur avenir et exaspérés par les règles du jeu qui changent en cours de partie.

PLAN D’ACTION EUROPEEN

Dans la foulée de sa présentation aux organisations syndicales et au CCE, Hélène Crinquant est venue commenter le baromètre employeur au Comité de Groupe Européen. Pas de surprise, les documents sont identiques et les commentaires également. Edouard-Malo Henry, le DRH du Groupe, a ajouté l’analyse de la direction : «on est satisfaits que les résultats s’améliorent, mais pas question d’être satisfaits de tout et de penser que tout est rose et parfait !». Les résultats doivent être présentés dans chaque entité et des plans d’action vont suivre en 2016. La CGT lui a alors proposé un plan d’action comprenant, par exemple, une discussion avec le Conseil d’Administration et la Direction Générale au sujet du rétablissement d’un plan mondial annuel. L’annonce  faite il y a 2 ans d’une augmentation de capital ouverte seulement tous les 3 ans aux salariés a été mal perçue par le personnel. Pour la CGT, revenir au plan mondial annuel serait une réponse forte au besoin de reconnaissance du travail de chacun et renforcerait le sentiment d’appartenance au Groupe. Bref, ce ne serait qu’une reconnaissance de la contribution de chacun aux bons résultats du Groupe SG, en France et en Europe.

La version tract est ici

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 18 Décembre 2015

Les infos du 11 Décembre 2015 : Avenir du réseau - emploi des jeunes et des seniors

LE MODELE GAGNANT

La rencontre du 10 décembre avec Laurent Goutard aura clos la négociation de l’accord sur le projet de transformation du réseau. Pour lui, l’évolution du comportement de la clientèle est inscrite dans l’évolution technologique, ce qui ne doit pas nous faire renoncer à la conquête de nouveaux clients et œuvrer vers plus de simplicité, plus d’expertise pour aboutir à un « modèle gagnant ». Le projet d’accord prend en compte, comme ultime modification, notre demande d’ouvrir la discussion en local aux mandatés et élus pour mettre sous surveillance le déploiement de chaque projet et intervenir en amont du dossier CE, pour représenter et défendre l’intérêt des salariés. Les retours des salariés et des représentants des syndicats CGT de la SG vont tous dans le même sens : la stratégie de la direction comporte des points que l’on peut partager (nécessité de répondre à l’attente d’expertise des clients) mais il reste des points de confrontation (par ex, l’emploi ou l’approche omnicanale au détriment du conseiller dédié). L’accord contient par ailleurs de vraies garanties pour que le salarié ne soit pas seul face à la direction et contraint d’accepter une affectation qui ne lui convient pas. Il y a notamment une possibilité de recours que la CGT entend bien faire vivre. Nous sommes bien conscients que l’accord ne règle pas tout, mais il fournit une bonne base pour pouvoir défendre l’intérêt des salariés. Enfin, pour être complet, le SNB et la CFTC ont déjà annoncé leur signature. Tandis que la CFDT et FO ont annoncé qu’ils ne signeraient pas en mettant en avant que l’engagement de la direction de « ne pas recourir aux licenciements économiques » n’était pas suffisant. C'est oublier que l'augmentation du nombre de licenciements individuels serait considéré comme une volonté de s'affranchir des obligations d'un PSE, et que cela entraînerait automatiquement leur requalification... cet argument, pour éviter de mettre les mains dans le cambouis, n'est pas nouveau. Il a déjà servi plusieurs fois.

CONTRAT DE GENERATION

Pour résoudre la question du chômage en France, les experts en tout genre parlent soit de la nécessité de revoir la formation, soit de celle de « lever les contraintes du marché » (« supprimer le CDI » et « démolir le code du travail »). Il y a une autre arlésienne, celle du contrat de génération : cette équation magique, mais insoluble, est brandie à chaque fois que le politique ou le législateur a besoin de se parer des oripeaux de la vertu pour parler du chômage des jeunes, du maintien dans l’emploi des seniors. L’équation est insoluble car elle repose sur le pari de combiner intégration des jeunes dans l’entreprise et maintien des plus anciens – ce qui n’est pas incompatible -  tout en diminuant les coûts au maximum. Et c’est là que le bât blesse. Lors du précédent PSE, les résultats de cette approche ont été «décevants» pour reprendre la litote du directeur des relations sociales lors de la négociation emploi du 7 décembre. Cet échange a été l’occasion d’entendre la CFDT et la CFTC proposer à la direction de passer l’objectif de départ moyen de l’entreprise de 60 ans à 65 ans, par « souci de réalisme ». Et là, ce n’est pas une litote, c’est juste une connerie. Les analystes et experts de tous poils se sont d’ailleurs lâchés sur le sujet depuis les résultats de dimanche dernier, la plupart du temps en fustigeant les jeunes, coupables de leur abstention ou de leur vote pour le FN. Là encore, les experts nous ressassent le credo habituel : les insiders (les nantis qui ont la chance d’avoir un emploi) vampiriseraient le monde du travail dont seraient exclus les jeunes. En conséquence de quoi, il suffirait de supprimer les rigidités du marché telles que le CDI ou le code du travail…Une alternative pourrait être de payer des retraités moins âgés – qui le souhaitent - au lieu de payer les jeunes qui subissent le chômage. Mais là encore, on doit être utopistes.

Les infos sous format PDF se trouvent ici

 

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 11 Décembre 2015

Les infos du 15 Janvier 2016 : Evaluations - Indignés - le front CRCM

EVALUATIONS

«Tout va bien !» d’après la direction. C’est le bilan 2015 que voulait faire la direction lors de la commission de suivi Evaluations qui s’est déroulée le 14 janvier. Le sujet revêt une importance trop grande pour chacun d’entre nous, évalué et évaluateur, pour se limiter à l’auto-satisfecit. Nous avons donc exigé que soit mis fin aux 360° déguisés en « feedback», et à sa forme plus édulcorée des «retours d’expérience». La direction a officiellement retiré cette possibilité en novembre dernier pour répondre à la demande de nos élus («petite erreur d’interprétation» sic), mais des évaluations ont néanmoins pu être effectuées dans ce cadre là. Nous avons donc demandé et obtenu que les évaluations qui souffriraient de ce type de dérapage  soient revues et corrigées. Nous sommes aussi intervenus pour dénoncer les directives faites aux managers pour corriger, souvent à la baisse, les évaluations. Sur ce point la direction a rappelé que la décision d’évaluation revenait au manager, mais qu’«il était normal qu’il y ait une logique d’harmonisation»… ce qui nous semble assez éloigné de l’objectif, si l’on parle bien de l’évaluation des compétences et non de la distribution du variable !

INDIGNÉS

… par la lourde peine prononcée par le Tribunal d’Amiens à l’encontre des salariés qui avaient osé se battre contre la fatalité des 1.143 licenciements programmés par Goodyear. 24 mois de prison, dont 9 fermes ! Le caractère de cette sanction est inédit, puisque c’est la première fois qu’une séquestration sans violence est sanctionnée. Sa disproportion et l’insistance du Parquet, représentant le ministère de la justice, à obtenir une telle condamnation, montrent bien qu’il s’agit manifestement d’une décision politique. Ces syndicalistes n’ont ni volé, ni blessé personne, mais uniquement défendu leur outil de travail face à une direction qui, de son côté, a pu en toute impunité laisser 1.143 salariés et leur famille sur le carreau. Ce nouveau pas dans la judiciarisation des conflits sociaux et la criminalisation de l’action syndicale est à mettre en perspective avec les appels du Premier ministre à «des sanctions lourdes», alors que les cadres retenus avaient eux-mêmes reconnu n’avoir fait l’objet d’aucune violence et avaient retiré leur plainte dans un souci d’apaisement. C’est un acte politique assumé de la part du gouvernement sous forme  d'intimidation aux salariés, à la veille des annonces d’un plan d’urgence pour l’emploi. C’est aussi dans ce contexte que Frédéric Oudéa aura soutenu la pression exercée par le MEDEF auprès du gouvernement pour démolir les quelques protections qui subsistent autour du CDI. Une sortie rétrograde dans les medias qui va à l’encontre de ce que le dialogue social a permis de gérer à la Société Générale. Mais ça, c’était avant … avant que la Direction Générale n’en revienne à nourrir l’appétit court termiste des actionnaires. Déjà que l’augmentation des frais de tenue de compte et l’annonce des fermetures d’agences auront défrayé la chronique en ce début d’année, ce n’était pas la peine d’en rajouter.

NOUVELLES DU FRONT

Le mouvement de grève déclenché par les téléconseillers en décembre dernier aura permis d’obtenir l’ouverture d’une négociation sur les conditions de travail dans les CRCm. Une première réunion se tiendra le 26 janvier.

Les infos sous format PDF se trouvent ici

 

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 11 Décembre 2015
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