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Les infos du 11 Décembre 2015 : Avenir du réseau - emploi des jeunes et des seniors

LE MODELE GAGNANT

La rencontre du 10 décembre avec Laurent Goutard aura clos la négociation de l’accord sur le projet de transformation du réseau. Pour lui, l’évolution du comportement de la clientèle est inscrite dans l’évolution technologique, ce qui ne doit pas nous faire renoncer à la conquête de nouveaux clients et œuvrer vers plus de simplicité, plus d’expertise pour aboutir à un « modèle gagnant ». Le projet d’accord prend en compte, comme ultime modification, notre demande d’ouvrir la discussion en local aux mandatés et élus pour mettre sous surveillance le déploiement de chaque projet et intervenir en amont du dossier CE, pour représenter et défendre l’intérêt des salariés. Les retours des salariés et des représentants des syndicats CGT de la SG vont tous dans le même sens : la stratégie de la direction comporte des points que l’on peut partager (nécessité de répondre à l’attente d’expertise des clients) mais il reste des points de confrontation (par ex, l’emploi ou l’approche omnicanale au détriment du conseiller dédié). L’accord contient par ailleurs de vraies garanties pour que le salarié ne soit pas seul face à la direction et contraint d’accepter une affectation qui ne lui convient pas. Il y a notamment une possibilité de recours que la CGT entend bien faire vivre. Nous sommes bien conscients que l’accord ne règle pas tout, mais il fournit une bonne base pour pouvoir défendre l’intérêt des salariés. Enfin, pour être complet, le SNB et la CFTC ont déjà annoncé leur signature. Tandis que la CFDT et FO ont annoncé qu’ils ne signeraient pas en mettant en avant que l’engagement de la direction de « ne pas recourir aux licenciements économiques » n’était pas suffisant. C'est oublier que l'augmentation du nombre de licenciements individuels serait considéré comme une volonté de s'affranchir des obligations d'un PSE, et que cela entraînerait automatiquement leur requalification... cet argument, pour éviter de mettre les mains dans le cambouis, n'est pas nouveau. Il a déjà servi plusieurs fois.

CONTRAT DE GENERATION

Pour résoudre la question du chômage en France, les experts en tout genre parlent soit de la nécessité de revoir la formation, soit de celle de « lever les contraintes du marché » (« supprimer le CDI » et « démolir le code du travail »). Il y a une autre arlésienne, celle du contrat de génération : cette équation magique, mais insoluble, est brandie à chaque fois que le politique ou le législateur a besoin de se parer des oripeaux de la vertu pour parler du chômage des jeunes, du maintien dans l’emploi des seniors. L’équation est insoluble car elle repose sur le pari de combiner intégration des jeunes dans l’entreprise et maintien des plus anciens – ce qui n’est pas incompatible -  tout en diminuant les coûts au maximum. Et c’est là que le bât blesse. Lors du précédent PSE, les résultats de cette approche ont été «décevants» pour reprendre la litote du directeur des relations sociales lors de la négociation emploi du 7 décembre. Cet échange a été l’occasion d’entendre la CFDT et la CFTC proposer à la direction de passer l’objectif de départ moyen de l’entreprise de 60 ans à 65 ans, par « souci de réalisme ». Et là, ce n’est pas une litote, c’est juste une connerie. Les analystes et experts de tous poils se sont d’ailleurs lâchés sur le sujet depuis les résultats de dimanche dernier, la plupart du temps en fustigeant les jeunes, coupables de leur abstention ou de leur vote pour le FN. Là encore, les experts nous ressassent le credo habituel : les insiders (les nantis qui ont la chance d’avoir un emploi) vampiriseraient le monde du travail dont seraient exclus les jeunes. En conséquence de quoi, il suffirait de supprimer les rigidités du marché telles que le CDI ou le code du travail…Une alternative pourrait être de payer des retraités moins âgés – qui le souhaitent - au lieu de payer les jeunes qui subissent le chômage. Mais là encore, on doit être utopistes.

Les infos sous format PDF se trouvent ici

 

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 11 Décembre 2015

Les infos du 15 Janvier 2016 : Evaluations - Indignés - le front CRCM

EVALUATIONS

«Tout va bien !» d’après la direction. C’est le bilan 2015 que voulait faire la direction lors de la commission de suivi Evaluations qui s’est déroulée le 14 janvier. Le sujet revêt une importance trop grande pour chacun d’entre nous, évalué et évaluateur, pour se limiter à l’auto-satisfecit. Nous avons donc exigé que soit mis fin aux 360° déguisés en « feedback», et à sa forme plus édulcorée des «retours d’expérience». La direction a officiellement retiré cette possibilité en novembre dernier pour répondre à la demande de nos élus («petite erreur d’interprétation» sic), mais des évaluations ont néanmoins pu être effectuées dans ce cadre là. Nous avons donc demandé et obtenu que les évaluations qui souffriraient de ce type de dérapage  soient revues et corrigées. Nous sommes aussi intervenus pour dénoncer les directives faites aux managers pour corriger, souvent à la baisse, les évaluations. Sur ce point la direction a rappelé que la décision d’évaluation revenait au manager, mais qu’«il était normal qu’il y ait une logique d’harmonisation»… ce qui nous semble assez éloigné de l’objectif, si l’on parle bien de l’évaluation des compétences et non de la distribution du variable !

INDIGNÉS

… par la lourde peine prononcée par le Tribunal d’Amiens à l’encontre des salariés qui avaient osé se battre contre la fatalité des 1.143 licenciements programmés par Goodyear. 24 mois de prison, dont 9 fermes ! Le caractère de cette sanction est inédit, puisque c’est la première fois qu’une séquestration sans violence est sanctionnée. Sa disproportion et l’insistance du Parquet, représentant le ministère de la justice, à obtenir une telle condamnation, montrent bien qu’il s’agit manifestement d’une décision politique. Ces syndicalistes n’ont ni volé, ni blessé personne, mais uniquement défendu leur outil de travail face à une direction qui, de son côté, a pu en toute impunité laisser 1.143 salariés et leur famille sur le carreau. Ce nouveau pas dans la judiciarisation des conflits sociaux et la criminalisation de l’action syndicale est à mettre en perspective avec les appels du Premier ministre à «des sanctions lourdes», alors que les cadres retenus avaient eux-mêmes reconnu n’avoir fait l’objet d’aucune violence et avaient retiré leur plainte dans un souci d’apaisement. C’est un acte politique assumé de la part du gouvernement sous forme  d'intimidation aux salariés, à la veille des annonces d’un plan d’urgence pour l’emploi. C’est aussi dans ce contexte que Frédéric Oudéa aura soutenu la pression exercée par le MEDEF auprès du gouvernement pour démolir les quelques protections qui subsistent autour du CDI. Une sortie rétrograde dans les medias qui va à l’encontre de ce que le dialogue social a permis de gérer à la Société Générale. Mais ça, c’était avant … avant que la Direction Générale n’en revienne à nourrir l’appétit court termiste des actionnaires. Déjà que l’augmentation des frais de tenue de compte et l’annonce des fermetures d’agences auront défrayé la chronique en ce début d’année, ce n’était pas la peine d’en rajouter.

NOUVELLES DU FRONT

Le mouvement de grève déclenché par les téléconseillers en décembre dernier aura permis d’obtenir l’ouverture d’une négociation sur les conditions de travail dans les CRCm. Une première réunion se tiendra le 26 janvier.

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 11 Décembre 2015

Les infos du 4 Décembre 2015 : Tickets resto, Egalité et Avenir du réseau

MEME LES MIETTES

La direction n'est toujours pas repue. Avoir fait disparaître toute proposition d'augmentation salariale n'aura même pas suffit cette année. Tous les leviers sont bons. Elle "réfléchit" ainsi à la suppression des tickets restaurants dans les Centraux pour des raisons aussi bien financières que tenant à une prétendue difficulté de les distribuer. Il est vrai que depuis l'envoi des feuilles de paye au domicile des salariés pour "optimiser" la filière RH, c'est à dire pour réduire les coûts au travers de la suppression des assistantes RH, c'est beaucoup moins pratique. Mais c'est surtout à nouveau pour des raisons financières que cette "réflexion" est en cours, peut-être bien encouragée par le projet de remplacer les chèques par une carte, à coût de traitement réduit et plus facile à fliquer. Par contre, la Direction ne prévoit toujours pas de passer la valeur faciale du chèque à son maximum. Tout ça a un arrière-goût amer qui risque d'empêcher la pilule de passer. Nous l'avons invitée à ne pas franchir cette nouvelle ligne rouge et à laisser cette liberté de choix auquel sont attachés près de 4.000 salariés...

EGALITE PROFESSIONNELLE

La négociation est terminée et l'accord est soumis à la signature. Conformément à ses habitudes, la CGT consulte les salariés afin de savoir si l'accord doit être signé. Dans la droite ligne de l'accord précédent, la principale nouveauté est qu'il englobe désormais l'accord sur la résorption des écarts salariaux. Il ne "crée" pas un budget car celui-ci existait déjà et ne fait que découler du processus lui-même. Le projet d’accord réitère les principes d’égalité de traitement pour la rémunération, les carrières et les promotions. Une attention particulière sera portée au niveau des salariées cadres qui, statistiquement, étaient en décrochage. Une action spécifique est prévue pour les femmes de plus de 45 ans ayant eu au moins un enfant. La gestion du congé maternité reste articulée autour d’entretiens avant le départ et 2 mois avant la reprise. Des dispositifs concernent aussi le congé d’adoption ou le congé parental. Ces entretiens sont l’occasion de préciser ses souhaits ainsi que d’examiner les conditions financières et les nécessités de formation. Une révision minimale de 3% est prévue dans le cas où la salariée n’a bénéficié d’aucune révision ou promotion dans les 3 ans précédant son départ en congé maternité, d’adoption, ou parental d’éducation. Nous avons réussi à maintenir la rédaction qui stipule que « s’agissant de la part variable, le congé maternité (..) ne peut en aucun cas constituer un motif d’exclusion.». Nous avons demandé et obtenu que la commission de suivi sur le temps de travail se réunisse au plus vite pour examiner les dérives constatées et les difficultés sur le temps partiel.  Nous vous invitons à nous faire part de votre éventuelle expérience sur le sujet.

RENCONTRE DE CLOTURE

Depuis la présentation de la stratégie de BDDF par Laurent Goutard, les 21 mai et 17 septembre, il aura fallu 7 réunions de négociations pour obtenir le projet d’accord encadrant le déploiement du projet de transformation BDDF 2015 - 2020. Une prochaine rencontre avec Laurent Goutard est prévue le 9 décembre 2015. Sans attendre, la CGT a publié le texte complet du projet d'accord, avec son avis et ses commentaires, afin que chaque salarié, quelque soit son métier, soit informé de ce qui se discute en son nom et puisse intervenir. Nous avons aussi adressé à Laurent Goutard une série de questions que l'accord ne règle pas. La baisse de fréquentation des agences n'entraîne pas directement une diminution de la charge de travail, encore moins directement une baisse des effectifs, surtout lorsque l'objectif affiché est le développement commercial ! Quant à la gestion du risque, elle va être bouleversée par la "banque omnicanal". Elle pourrait ainsi devenir un terrain de jeu privilégié pour des gens mal intentionnés, avec le risque que la responsabilité retombe sur le salarié.

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 4 Décembre 2015

Les infos du 27 Novembre 2015 - article

SERVICES CENTRAUX
Les 18 et 21 décembre prochains, le CE des Centraux rendra son avis sur les projets de réorganisations des filières Finance, RH, Com, ainsi que pour celles de GBS et de SGSS. Les lettres aux salariés concernés par les PSE partiront le lundi 4 janvier 2016. Les plans de départs volontaires pour les filières Finance, Com et RH s’ouvriront à ce moment là. Les salariés intéressés pourront alors se manifester auprès du Campus. Ceux qui souhaitent rester à leur poste n’ont aucune démarche à faire et leur choix doit être respecté. C’est un élément fondamental de l’accord négocié en février 2013. Les demandes de reclassement, de départs volontaires ou de PTA seront examinées jusque fin février en 3 vagues. Lors de cette première période, les départs volontaires se feront au taux plein de l’indemnité prévue par l’accord. Elle sera dégressive à partir de début mars. Les derniers PSE avaient généré beaucoup de questions et nécessité beaucoup d’interventions pour accompagner les salariés. Comme alors, la CGT sera en première ligne pour vous aider.


AVENIR DU RESEAU
Cette semaine, deux réunions de négociations ont porté sur l’avenir du réseau. Une dernière rencontre est prévue le 9 décembre en présence de Laurent Goutard. Le projet d’accord devrait être ensuite définitif et soumis à la signature des organisations syndicales. La direction souhaite fermer environ 400 agences d’ici 2020 et en passer d’autres en agences accueil. L’équilibre du texte de l’accord (disponible sur nos sites) repose sur son engagement de ne pas recourir aux licenciements économiques et de faire des propositions de poste convenable aux salariés dont le poste serait supprimé. Nous avons obtenu que le salarié à qui il serait fait une proposition qu’il ne jugerait pas convenable car ne tenant pas compte de ses souhaits, de sa situation personnelle, de l’évolution de son variable, pourra saisir la commission de recours paritaire. Nous avons pu constater lors des différents PSE à la SG que l’existence même de cette commission a une vertu préventive évidente. C’est un vrai garde-fou qui permet d’éviter les propositions inacceptables … et aussi un recours efficace pour obtenir de la direction une vraie proposition acceptable. Un des autres points clés sera l’évolution de la charge de travail pour l’ensemble des salariés. En effet, la direction semble miser un peu trop sur les outils digitaux pour optimiser l’organisation du travail. Or, si ses espoirs se révèlent infondés, les emplois auront disparu et la charge de travail pour les salariés restants sera trop lourde, source à la fois d’insatisfaction clientèle et de dégradation des conditions de travail. C’est pourquoi nous avons insisté pour que cette question soit traitée précisément et suivie de près tout au long du déploiement. Cependant, des questions de fond restent en suspens. Par exemple, le client fera-t-il le choix de déserter l’agence au point de ne plus être attaché à son conseiller dédié ? La baisse de fréquentation des agences ne signifie pas que les attentes clientèles seront moins exigeantes et le pari des suppressions de postes est risqué. Ce qui est sûr, c’est que les emplois vont changer et que cela va concerner tous les métiers. C’est ce qui nous fait penser que l’occasion de réduire encore les coûts fait le larron.


EGALITE
Encore une fois, la direction n’aura pas résisté à la tentation de mettre un cavalier dans le projet d’accord sur l’égalité professionnelle. Elle a proposé d’inscrire un indicateur basé sur les jours d’arrêts maladie de courte durée. Quel rapport avec l’égalité professionnelle ? …. Aucun ! Par contre, on voit bien comment cet indicateur pourrait alimenter les conversations de salons (ou séminaires) sur le thème : « les femmes sont plus sujettes aux arrêts de complaisances ». Nous avons exigé son retrait, purement et simplement.


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Olivier D. Les infos CGT SG 27 Novembre 2015

Les infos du 20 Novembre 2015 - article

BRECHT AVAIT RAISON

« Le ventre est encore fécond d’où a surgi la bête immonde ». L’histoire nous jouerait-elle un bis repetita avec la résurgence d’une sauvagerie que l’on croyait disparue avec la chute du régime nazi ? Comment ne pas s’interroger sur la similitude entre les attentats commis en janvier et le 13 novembre avec l’inhumanité de l’idéologie nazie ? Car c’est bien leur trait commun, il y a l’Humanité d’un côté, nous tous, avec le désordre du monde, les conflits et les crises, et de l’autre le visage hideux d’une ante-humanité, quelque chose qui n’appartient plus à l’espèce humaine. On ne combat pas un tel monstre avec des fleurets mouchetés. Les discussions byzantines et postures politiques n’ont pas manqué depuis quelques jours dans les media ou sur les réseaux sociaux : sommes-nous en guerre ou pas, nos libertés sont-elles menacées, fallait-il agir plus tôt, la justice est-elle trop laxiste … se perdent dans l’accessoire tandis que la nécessité doit faire loi. Encore une fois, on pense aux temps qui ont précédé la Seconde Guerre Mondiale, et à la constance de certains comportements dans l’histoire. Ils ont bonne mine aujourd’hui ceux qui ont dit en janvier que la cause palestinienne motivait les frères Kouachi, ceux qui s’interrogeaient si les rédacteurs de Charlie hebdo n’étaient pas allés trop loin avec le Prophète. Les attaques du 13 novembre, elles, ont été portées contre une société, sans distinction, ni religieuse ni d’aucune sorte. Bien sûr, il appartient aussi aux religions d’être dans l’action ensemble contre ces commandos de la mort qui prétendent agir au nom de l’une d’elles. Mais, si elles ont été menées « à l'aveugle » et pas de façon ciblée cette fois, c'est peut-être bien parce qu’après le 7 janvier la société a résisté et a refusé de dresser les uns contre les autres.. Espérons que les victimes de Paris - une collègue, élue CGT a perdu sa fille - provoqueront un électrochoc salutaire. Nul besoin de répondre à la question du sexe des anges aujourd’hui : les loups sont entrés dans la cité. On a beaucoup chanté la Marseillaise ces jours derniers, elle fût aussi chantée par les soldats de l’an II quand la République naissante était en danger. Saint-Just dit alors : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté », ce qui signifie qu’on ne discute pas avec ceux qui se servent de la démocratie pour la détruire.

BUSINESS NOT AS USUAL

Boursorama titrait le lendemain des attentats, « la Bourse sera ouverte lundi », ouf de soulagement. Quant à la DG, où les débats furent chauds, elle opta pour un communiqué « recommandant » de ne pas sortir pour la minute de silence en hommage aux victimes … immédiatement interprété comme un «restez au bureau», comme s’il pouvait y avoir mieux à faire que d’y participer ! La raison l’a vite emporté, et des mesures ont été mises en place : une cellule de crise a été activée, les organisations syndicales sont informées quotidiennement pour faire le point des consignes de sécurité, les déplacements sont réduits au strict minimum, les autres reportés. Ceci précisé, la réponse au terrorisme, c’est aussi notre capacité à vivre et travailler ensemble. Le personnel de la Société Générale recouvre une formidable diversité, que nous sommes fiers d'incarner aussi dans notre syndicat, illustration d’une société véritablement humaine. Préserver cet atout, veiller jalousement à le défendre et rejeter toute tentation d’y porter atteinte est un devoir prioritaire pour nous.

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 20 Novembre 2015
  1. Les infos du 16 octobre 2015 - Le cas de Dinard - Edouard aux mains d'argent
  2. Les infos du 23 octobre 2015 - article
  3. Les infos du 30 octobre 2015 - article
  4. Les infos du 06 Novembre 2015 - article

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