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Les infos du 20 Novembre 2015 - article

BRECHT AVAIT RAISON

« Le ventre est encore fécond d’où a surgi la bête immonde ». L’histoire nous jouerait-elle un bis repetita avec la résurgence d’une sauvagerie que l’on croyait disparue avec la chute du régime nazi ? Comment ne pas s’interroger sur la similitude entre les attentats commis en janvier et le 13 novembre avec l’inhumanité de l’idéologie nazie ? Car c’est bien leur trait commun, il y a l’Humanité d’un côté, nous tous, avec le désordre du monde, les conflits et les crises, et de l’autre le visage hideux d’une ante-humanité, quelque chose qui n’appartient plus à l’espèce humaine. On ne combat pas un tel monstre avec des fleurets mouchetés. Les discussions byzantines et postures politiques n’ont pas manqué depuis quelques jours dans les media ou sur les réseaux sociaux : sommes-nous en guerre ou pas, nos libertés sont-elles menacées, fallait-il agir plus tôt, la justice est-elle trop laxiste … se perdent dans l’accessoire tandis que la nécessité doit faire loi. Encore une fois, on pense aux temps qui ont précédé la Seconde Guerre Mondiale, et à la constance de certains comportements dans l’histoire. Ils ont bonne mine aujourd’hui ceux qui ont dit en janvier que la cause palestinienne motivait les frères Kouachi, ceux qui s’interrogeaient si les rédacteurs de Charlie hebdo n’étaient pas allés trop loin avec le Prophète. Les attaques du 13 novembre, elles, ont été portées contre une société, sans distinction, ni religieuse ni d’aucune sorte. Bien sûr, il appartient aussi aux religions d’être dans l’action ensemble contre ces commandos de la mort qui prétendent agir au nom de l’une d’elles. Mais, si elles ont été menées « à l'aveugle » et pas de façon ciblée cette fois, c'est peut-être bien parce qu’après le 7 janvier la société a résisté et a refusé de dresser les uns contre les autres.. Espérons que les victimes de Paris - une collègue, élue CGT a perdu sa fille - provoqueront un électrochoc salutaire. Nul besoin de répondre à la question du sexe des anges aujourd’hui : les loups sont entrés dans la cité. On a beaucoup chanté la Marseillaise ces jours derniers, elle fût aussi chantée par les soldats de l’an II quand la République naissante était en danger. Saint-Just dit alors : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté », ce qui signifie qu’on ne discute pas avec ceux qui se servent de la démocratie pour la détruire.

BUSINESS NOT AS USUAL

Boursorama titrait le lendemain des attentats, « la Bourse sera ouverte lundi », ouf de soulagement. Quant à la DG, où les débats furent chauds, elle opta pour un communiqué « recommandant » de ne pas sortir pour la minute de silence en hommage aux victimes … immédiatement interprété comme un «restez au bureau», comme s’il pouvait y avoir mieux à faire que d’y participer ! La raison l’a vite emporté, et des mesures ont été mises en place : une cellule de crise a été activée, les organisations syndicales sont informées quotidiennement pour faire le point des consignes de sécurité, les déplacements sont réduits au strict minimum, les autres reportés. Ceci précisé, la réponse au terrorisme, c’est aussi notre capacité à vivre et travailler ensemble. Le personnel de la Société Générale recouvre une formidable diversité, que nous sommes fiers d'incarner aussi dans notre syndicat, illustration d’une société véritablement humaine. Préserver cet atout, veiller jalousement à le défendre et rejeter toute tentation d’y porter atteinte est un devoir prioritaire pour nous.

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 20 Novembre 2015

Les infos du 16 octobre 2015 - Le cas de Dinard - Edouard aux mains d'argent

LE CAS DE DINARD

Les réunions sur l’avenir du réseau se suivent à un rythme plutôt élevé depuis début septembre. 2 nouvelles rencontres se sont déroulées les 13 et 16 octobre. Elles ont essentiellement servi à examiner les conditions du futur maillage de la SG, des modifications de l’accueil dans les agences et des modalités qui vont encadrer tous ces bouleversements. Si nous pensons qu’une des clés pour l’avenir est effectivement de monter en expertise pour répondre aux besoins des clients, ce qui  nécessite donc un investissement sans précédent en termes de formation, nous restons en opposition sur certains aspects de la stratégie 2015-2020 qui résultent manifestement d’une logique purement financière. Ce fût le cas lorsque l’on a constaté que les éventuelles fermetures d’agences en 2016 allaient générer 141 postes en moins (soit une réduction de 66%) ! … Comme si le fait que le client vienne moins à l’avenir en agence faisait disparaître mécaniquement le travail engendré par les relations par téléphone, par mail, qui sont en augmentation. … Comme si le regroupement de la clientèle sur une autre agence allait faire disparaître les contacts dans l’agence regroupée. A l’inverse, nous pensons que nous devrions plutôt chercher le développement de l’activité pour saisir l’opportunité créée par le numérique. Ce fût aussi le cas lorsque Pascal Mère est venu nous présenter les conditions à remplir pour que l’accueil d’une agence soit supprimé (« agence entre 4 et 9 salariés, peu fréquentée, des outils permettant la mutualisation et un aménagement qui soit assez transparent pour ne pas laisser un client seul et perdu dans un hall vide »). Des propos contredits illico par le fait que la direction de BDDF envisage, par exemple, de supprimer l’accueil à Dinard, dont la clientèle est nombreuse, plutôt âgée, peu habituée aux nouvelles technologies et – pour couronner le tout - plutôt aisée. L’explication est simple : la direction veut supprimer 141 postes en même temps que l’accueil de 140 agences. Il y aura donc certaines copies à revoir pour rester dans la stratégie tournée vers l’amélioration de la relation clientèle tout en respectant les critères définis, l’intérêt économique de l’opération et le sort de chaque salarié. Nous avons exigé que les représentants du personnel, élus par les salariés soient intégrés dans l’examen de la situation de chaque fermeture et chaque suppression de l’accueil. C’est une nécessité absolue si l’on pense vraiment que « le projet ne peut réussir qu’avec l’adhésion de tous »… et ce serait une véritable révolution, car on est plutôt habitué à BDDF à décider pour les autres et à imposer à tous.

EDOUARD AUX MAINS D’ARGENT

Notre DRH Edouard Malo Henry aura pris un recul planétaire pour faire un point de la situation dans la Tribune du 15 Octobre. L’occasion de prodiguer aux lecteurs que nous sommes un résumé des différentes réorganisations qui touchent le groupe et des défis qui s’offrent à tous. Côté people, on y apprend que, tout fraîchement formé à Twitter, il place beaucoup d’espoirs dans les Mooc (prononcez mouc pour être dans le vent) : « Il s’agit là de la révolution numérique de la formation, il n’y a plus besoin de prendre le train ou l’avion et de s’enfermer dans une classe.». Comme le directeur des relations sociales,  en bon soldat,  venait juste de nous faire le pitch la veille lors de la négociation Egalité Professionnelle, nous avons demandé que ces cours en ligne soient bien dispensés sur le temps de travail et que cela soit bien précisé dans l’accord.

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 16 Octobre 2015

Les infos du 23 octobre 2015 - article

NAO : ROUND ZERO

«Surenchères des syndicats à la SG» titrait un quotidien économique l’an dernier. «Déraisonnables» relayait notre DRH, Edouard-Malo Henry, pour qualifier les demandes intersyndicales, qui «pourraient constituer une menace pour l’emploi». Malgré le soutien de 15.000 salariés via une pétition revendicative et des mouvements de grève, la négociation avec la direction n’a débouché sur aucune augmentation collective. Difficile dans ces conditions d’incriminer la «déraison» syndicale pour justifier les destructions d’emplois de 2015 : 400 suppressions de postes dans les Centraux, 282 dans le réseau… Les statistiques annuelles sur l’évolution des salaires sont édifiantes (cf. nos sites intranet ou internet). L’accord signé, en douce et contre l’avis de l’intersyndicale par la CFTC et le SNB n’aura non seulement pas permis d’obtenir la moindre mesure collective, mais en outre les mesures individuelles brandies pour cacher le vide de l’accord n’auront concerné que 548 salariés ! Ce sont les mesures individuelles générées par les accords antérieurs avec les syndicats (notamment l’accord « statut social » arraché juste après la signature de la convention collective) qui permettent d’afficher une progression globale des rémunérations de 1,8% … sinon, la masse salariale aurait diminué ! Le DRH y gagnera certainement les félicitations du Conseil d’Administration, mais pas celles des salariés. La première réunion de négociation annuelle sur les salaires se tiendra cette année le 27 octobre. Et nous espérons que les syndicats sauront rester unis cette fois ci … et la direction moins sourde.

LE COUTEAU SUISSE

Tel serait le manager idéal : un couteau suisse. Non seulement, il doit gérer l’activité du service, voire les suppressions de postes dans son périmètre, mais il devrait en outre pallier à l’absence de ligne RH (permettant au passage à la direction de réaliser des suppressions de postes en filière RH…). Le nouvel avatar est hérité de la dernière loi sur la formation qui ajoute l’entretien professionnel à celui d’évaluation. Celui-là n’est pas obligatoirement très compliqué à tenir puisqu’il est sensé faire le point sur l’évolution professionnelle du collaborateur... Mais si l’on y ajoute les injonctions RH sur le leadership dans les évaluations, la charge devient lourde et la soupe indigeste. Les nombreux messages de communication et d’explication n’y feront rien, les risques de dérapage sont sérieux dans pas mal d’endroits, principalement parce qu’on aura confondu manager et fonction RH. Tout comme la confusion entre le « feedback régulier » (entre un manager et un salarié) et la demande de 360° incitée par la DRH dans son guide Evaluation … ce qui n’est pas autorisé par l’instruction N°13.672.

HOLD UP

6 milliards d’euros pris dans les poches des salariés, contre (peut-être) 300 millions versés par le patronat qui devraient de toutes façons rapidement être compensés par une baisse équivalente des cotisations «accident de travail». C’est donc la solution qu’auront trouvée la CFDT, la CFTC, la CGC pour financer les 8 milliards nécessaires aux complémentaires retraites en 2020, face à un MEDEF qui refusait de verser 1 kopeck tandis qu’il empochait 40 milliards en CICE. Ce marché de dupes, inéquitable et inefficace, devrait avoir un impact négatif sur les PTA (départs 3 ans avant la retraite) à la SG. La CGT va demander à la direction de compenser toute décote éventuelle.

 

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 16 Octobre 2015

Les infos du 30 octobre 2015 - article

LES CANARDS SAUVAGES

Autant vous le dire de suite, il faudra attendre la traditionnelle seconde réunion pour connaître les propositions de la direction dans le cadre de la NAO (négociation annuelle obligatoire sur les salaires). La première réunion se tenait mardi 27 octobre et avait pour but, comme chaque année, de dresser le bilan des mesures décidées l'an dernier et d'analyser les statistiques 2015. Cela a donné l’occasion à Jean François Climent, le directeur des relations sociales, de parler abondamment des mesurettes à l’impact très marginal pour tenter de faire oublier l'absence de mesure collective et pérenne. 512 salariés ont bénéficié du relèvement des minima pour 345 euros en moyenne. 36 cadres de plus de 50 ans ont bénéficié d’une mesure de rattrapage spécifique. 45.994 salariés (en incluant les départs en cours d’année) ont bénéficié du supplément d’intéressement, pour un montant global de 18M€. Concernant les statistiques remises, nous avons fait remarquer que l'absence du montant des rémunérations variables dans la BFI faussait considérablement les tableaux. JFC a répondu qu'il n'était pas possible d'y faire figurer ces données car elles auraient un caractère stratégique et confidentiel, arguant que cela était selon lui de concert avec les organisations syndicales....! Il lui reste à nous expliquer en quoi le variable moyen d’un chargé de back-office de niveau G relève des informations stratégiques dont pourraient se servir nos concurrents. Sans oublier qu’une moyenne par lettre de classification, qui recouvre des métiers extrêmement divers, n’est absolument pas exploitable pour cibler un profil précis de salarié. JFC a ajouté à sa présentation les montants qui découlent de l'accord sur les écarts salariaux. La situation salariale de 818 femmes a été révisée en 2015 pour un montant global de 1.560M€. Sur la durée de l'accord (3 ans), il y a eu 2.639 bénéficiaires pour un coût total de 7.5M€.  Par ailleurs, au 30 juin 2015, 13.933 salariés ont bénéficié d'une révision, soit 39.9%. Toutefois, 8.105 personnes (23.2%) n'ont pas été augmentées au cours des 2 dernières années et 2.228 (6.4%) ne l’ont pas été depuis plus de 3 ans. JFC aura également précisé que l'accord social de 2000 limitait les augmentations discrétionnaires car l’enveloppe globale serait consommée principalement par les revalorisations automatiques. Il a insisté lourdement sur le fait que la SG voulait aller vers de plus en plus de sélectivité. Il a ajouté que peu de personnes n'avaient pas été augmentées dans les 5 ou 6 dernières années et que ces situations sont probablement des "cas marginaux" de personnes absentes de l'entreprise. Une fois la présentation des statistiques et les questions terminées, la parole a été donnée aux organisations syndicales afin de recueillir leurs demandes. Chacune de leur côté, la CFTC et la CFDT s’étaient toutes les deux fendues d’une lettre à la direction. La CGT a souligné que les résultats satisfaisants appelaient une mesure pérenne pour venir récompenser l'implication des équipes. Nous avons également rappelé la nécessité de revaloriser les minima salariaux et notamment les augmentations minimum lors des changements de niveau. En outre, nous avons rappelé qu'il était impératif de discuter enfin de la rémunération variable. Il est en effet toujours aussi inconcevable que les salariés ne puissent pas avoir d'explications ni la possibilité d'exercer un recours concernant cette partie de leur rémunération - notamment en cas de baisse -. JFC a conclu la réunion en renvoyant à la prochaine date fixée au 9 novembre.

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Olivier D. Les infos CGT SG 16 Octobre 2015

Les infos du 06 Novembre 2015 - article

AU BON BEURRE

Côté pile, l’annonce des bons résultats de la Société Générale (+27,7%) aura été saluée par les marchés (+3,97% du cours de l’action). Côté face, les esprits optimistes y verront du grain à moudre pour les prochaines négociations salariales. La prochaine réunion prévue lundi 9 novembre permettra à chacun de juger de la répartition de ces bons résultats. Les esprits chagrins auront bien évidemment relevé que les résultats sont tirés vers le haut, ce trimestre, par la banque de détail. Ce qui fait souligner tout l’intérêt d’une banque universelle, mais qui rend encore plus paradoxales les annonces de fermetures d’agences et de réductions de postes dans le réseau… 

NEGOCIATIONS A HAUT RISQUE

Malgré de profondes divergences sur les principes mêmes de la stratégie présentée, la direction avance pour la mettre en œuvre dans le cadre d’un plan de déploiement prévu pour durer jusqu’en 2020. La négociation qui se déroule actuellement a pour objet, d’une part, de cadrer et d’en atténuer les conséquences sur tous les métiers lors de sa mise en œuvre, et d’autre part, de permettre aux représentants du personnel d’intervenir dans l’organisation et les décisions locales. Quelques heures avant la négociation du 4 novembre, nous avions reçu un document de la direction dans lequel ce principe d’examen par les représentants du personnel semblait être acquis et relativement bien précis. Par contre, les 4 heures de négociations auront démontré qu’il restait énormément de travail avant d’arriver à un accord acceptable qui soit source de garanties pour tous les salariés et permette que personne ne soit laissé sur le bord du chemin. Il va falloir inscrire dans le marbre les conditions qui permettront de répondre à ce que Bernardo Sanchez Incera appelle le «défi d’accompagner nos salariés dans la mutation de leur métier, qu’elle soit fonctionnelle, géographique ou les deux». Pour l’heure, le projet de la direction reprend une gestion de la mobilité très … BDDF et au minimum légal. Nous avons donc exigé que soit mis en place un processus permettant au salarié dont le poste risque d’être supprimé d’exprimer ses souhaits auprès de la ligne RH. Celle-ci pourra alors dans un second temps lui faire une «proposition convenable de poste». Le document de la direction parlait de «proposition de poste convenable» … nous leur avons fait remarquer que la nuance pouvait être de taille pour les salariés concernés ! La réunion du 4 aura aussi été l’occasion de rappeler la nécessité de travailler sur la charge de travail. C’est une autre paire de manche et sensiblement différent que de se contenter de prévoir 2.000 suppressions de postes en espérant que les outils informatiques devant résulter d’un plan d’investissement massif (1,5 milliard d’euros pour moderniser les systèmes informatiques) pallieront au manque de bras. D’autant que ce n’est pas parce que les clients viennent moins dans les agences, qu’ils sollicitent moins les salariés de la banque. Bien au contraire ! 

LE PEUPLE DE L’HERBE

La séance du CE des centraux du 5 novembre au cours de laquelle ont été présentés officiellement les projets de la filière Finance, RH,COMet GBIS (gbs et SGSS) aura été l'occasion pour nous d'interpeller à nouveau la direction sur les équipes déjà durement touchées en 2013 et qui vont l'être à nouveau en 2016. La réponse de la direction a été de mettre en avant un kit de "communication positive". Du coup, on n'a pas osé demandé ce qu’ils fumaient et si c'était en vente libre ?

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cgt569 code du travail

 

Olivier D. Les infos CGT SG 16 Octobre 2015
  1. Les infos du 13 Novembre 2015 - article
  2. Félicitations à nos amis Tunisiens de l'UGTT pour leur prix Nobel
  3. Les infos du 9 octobre 2015 - Violence sociale - O tempora, O mores
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