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Les infos du 26 Février 2016 : Merci Patron, 49.3, Mobilité

MERCI PATRON

Plus de 500.000 signatures sur la pétition contre le projet El Khomri. En moins d’une semaine, c’est un beau succès. Le projet du gouvernement n’a laissé aucun doute aux salariés sur son origine et son objectif : répondre aux injonctions du MEDEF, sur le dos des salariés. Après le Pacte de responsabilité (dont le Premier ministre remettait en cause l’efficacité tout récemment), le CICE, 40 milliards passés des poches des contribuables à celles des entreprises et de leurs actionnaires, la ministre du Travail propose maintenant de dynamiter le code du travail. Il n’y a pas que les indemnités prud’homales qui sont attaquées, et par là même, la mise en œuvre d’un permis de licencier sans cause réelle et sérieuse. Au-delà, c’est toute la base du droit collectif du travail qui est menacée. Le temps de travail, les heures supplémentaires, les astreintes, les licenciements économiques, le repos, tout y passe. Et vous, vous l’avez signée la pétition ?

49.3 SOCIAL

Dans une démocratie, la majorité est fixée à 50% + 1voix... Sauf que ce n’est pas ce qui se passe dans le monde de l’entreprise. En effet, il suffit de la signature d’un ou plusieurs syndicats représentant au moins 30% des voix lors des élections au CE pour qu’un accord d’entreprise devienne applicable. Les organisations représentant la majorité des salariés doivent faire opposition par exemple à un accord salarial vide ou, pire, à un accord sur l’emploi légitimant des pratiques antisociales pour en empêcher l’application. La loi El Khomri en rajoute en permettant aux entreprises de contourner  la loi en matière de RTT et de temps de travail par voie d’accord d’entreprise. Et pour éviter qu’une majorité de syndicats se rebiffe, le projet du gouvernement propose également de contourner l’obstacle par des référendums internes qui pourraient laisser libre court à toutes les dérives (« votez pour, sinon… »). Demander l’avis des salariés n’a rien de choquant, c’est même la base de notre pratique syndicale ! Nous transmettons les projets qui concernent les salariés, afin que ceux-ci puissent influer sur les négociations, participer activement et trancher au final pour ou contre un accord. Dans ce contexte, nous vous invitons donc à réfléchir sur votre propre vote (ou abstention) aux élections des CE : ne donnez pas un chèque en blanc à ceux qui voudraient s’attaquer encore davantage à vos acquis sociaux. La meilleure protection reste encore de voter pour les listes CGT, ou mieux, de se présenter dessus !

MOBILITÉ

En 2013, l’accord emploi à la SG  a détaillé les seules règles écrites dans l’entreprise sur la mobilité. Elles avaient été longuement et âprement discutées. Cette première rédaction aura toutefois permis parfois des interprétations déviantes de la part de la direction dans le réseau. La nouvelle devrait éviter ces dérives. Elle réaffirme notamment qu’une « affectation » ne peut être imposée si elle remet en cause un des éléments de base du contrat de travail : le temps de travail, les horaires, le lieu de travail, la rémunération. Bien sûr, nous savons tous qu’il ne suffit pas d’écrire une loi, aussi précise soit-elle, pour qu’elle soit respectée. Dans l’entreprise, ce sont les délégués du personnel qui sont là pour vous aider lorsque la loi n’est pas appliquée. Notons que le nouvel accord nous préserve des conséquences de ce que serait la mobilité version El Khomri : « un salarié qui refuse un changement dans son contrat peut être licencié »… comme le précédent nous avait protégés des conséquences de l’ANI. Nous avons fermement bataillé pour que ce ne soit pas le cas à la SG !

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 26 Février 2016

Les infos du 04 Mars 2016 : Manif 2.0, Task Force, Dinard

MANIF 2.0

#OnVautMieuxQueCa, #LoiTravailNonMerci et autres initiatives sur facebook et twitter sont représentatives de la vague de fond qui monte contre le projet de loi El Khomry. Le million de signataires sur la pétition va être atteint en 15 jours. En une semaine, la mobilisation numérique aura permis un report du "pré-projet" de dynamitage du Code du Travail et d'acter les premières reculades préparées à l'avance. Les manœuvres dilatoires de couloir ont commencé, mais c'est ce genre de pratiques qui avait nécessité, il y a tout juste 10 ans, une mobilisation plus traditionnelle pour que le CPE finisse à la poubelle. C'est pourquoi le 9 mars les mobilisations, pas virtuelles celles-ci, compteront aussi pour que le projet répondant aux injonctions du MEDEF subisse le même sort. Nous le disions la semaine dernière, le sujet n'est pas seulement le plafonnement des indemnités prud'homales. Le pré-projet contient les gènes d'une régression sociale, rédigé par une oligarchie qui s'éloigne de plus en plus des citoyens. Et ce n'est pas un gage de modernité. Nous vous invitons à rejoindre ces manifestations dont les lieux de rendez-vous sont géolocalisés sur une carte interactive !

 

TASK FORCE

Les listes pour le renouvellement des délégués du personnel et du CE des services centraux ont été déposées. Le 1er tour aura lieu du 8 au 15 avril. C’est à notre demande que vous aurez un peu plus de temps que d’habitude pour choisir les syndicats qui vous représenteront pendant les 3 prochaines années. Avec plus de 120 candidats sur ses listes (50 techniciens et 70 cadres), la CGT vous propose d’élire une véritable task force qui sera à votre disposition pour affronter 3 années qui s'annoncent d'ores et déjà difficiles. En 2013, après Roméo, Mikado et les premiers PSE, les salariés des centraux avaient confié à la CGT une grande responsabilité en nous mettant en tête du scrutin. Depuis, nous avons le sentiment d'avoir fait le job. Mais ça, ce sera à vous d'en décider en avril prochain.

 

LE CAS DE DINARD

Les projets de modification de l'accueil dans certaines agences sont actuellement examinés par les représentants du personnel. C'est le cas pour  Dinard qui avait justement motivé, lors de la négociation BDDF, notre demande de regarder de près avant tout déploiement les motivations et conditions de mise en place de l'accueil mutualisé. Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce n'est pas gagné ! Difficile en effet de justifier une suppression de l'accueil pour une clientèle très âgée, à dominante bonne gamme patrimoniale, sans compter les pics de fréquentation très importants en période estivale, avec son afflux de nombreux clients hors périmètre. La suppression des postes d'accueil va engendrer un vrai casse-tête : les conseillers et le DA devront prendre des tours de garde par demi-journée pendant lesquels ils ne pourront pas prendre de rendez-vous et devront principalement gérer les demandes des clients qui se présenteront. Ils pourront également se consacrer à des activités «facilement interruptibles» : demandes de service, LCP, risques… pas question d’un montage de prêt, ou de faire du phoning, car ce sont des activités qui nécessitent de la concentration et les interruptions fréquentes seront extrêmement perturbantes. Le DA sera le grand ordonnateur de l’usine à gaz que sera le planning agence avec 3 personnes. Mais pour le directeur de la DEC, le stress va diminuer. Les chargés d'accueil sont actuellement les plus stressés, et comme on supprime leur poste… Imparable.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 26 Février 2016

Les infos du 11 Mars 2016 : Horizon 2020!, Monsieur 15%

A L’HORIZON 2020 ! 

Après l’annonce du plan de fermeture des agences à horizon 2020, 2000 emplois supprimés, la direction nous a présenté son projet concernant les Pôles Services Client, 550 emplois supprimés avec la fermeture de 6 des 20 pôles régionaux, Rouen, Caen, Nancy, Grenoble, Nice et Paris Jemmapes. Ces fermetures seraient motivées par « le traitement optimisé en national des dossiers » via « une spécialisation de chaque PSC, réparti entre la clientèle commerciale et la clientèle privée ». C’est l’abandon du modèle de proximité, pour se tourner vers une organisation qui est surtout motivée par une volonté d’obtenir de nouveaux gains de productivité permettant de fermer 6 PSC et supprimer 550 emplois supplémentaires. Encore une fois, BDDF « anticipe » des gains qui permettraient de « lisser les charges de travail et de fluidifier les processus ». Il est inacceptable de laisser les salariés faire les frais de ce nouveau plan 2015-2020. Même si la direction a pris de multiples engagements pour que l’«accompagnement social soit fort et exemplaire», les 5 organisations syndicales ont appelé les salariés des PSC à une journée de grève le 15 mars pour exprimer leur ras-le-bol. C’est de la mobilisation du personnel que dépendra l’avenir. Comme dans les PSC le 15, il est grand temps de dire STOP à une politique sociale et de l’emploi soumise à la dictature des marchés en passant à l’action. Le 31 mars sera la seconde étape qui pourra rassembler tous les secteurs de la SG, Centraux qui subissent le nième PSE, déménagement et délocalisations, agences promises au déclin, PSC sous pression … et toujours la même litanie des suppressions d’emplois.

MONSIEUR 15%

Suivant son habitude, Frédéric Oudéa nous a reçus au 35ème étage pour «faire le point».Il a tenté de nous convaincre de la «difficulté de gagner de l’argent et d’être rentable», à cause de la situation macro-économique, de la réglementation et des incertitudes politiques. Pour l’hôte du 35ème, les «résultats sont bons mais ont été mal accueillis». Nous lui avons fait remarquer que ce n’était pas étonnant puisque les promesses irréalistes faites aux marchés ont un coût, surtout quand elles ne sont pas tenues et en dessous des attentes. Ces promesses reposent de plus sur des réorganisations des différents secteurs de la SG qui ont un coût social élevé. Même si nous avons un accord Emploi qui nous préserve des licenciements économiques contraints, force est de constater que le nombre de postes supprimés depuis les 5 dernières années est très élevé. Ce fut aussi l’occasion pour redire une nouvelle fois le mécontentement profond causé par l’absence de mesure salariale collective, tandis que les incessantes réorganisations dégradent les conditions de travail. Enfin, nous ne pouvions pas manquer de revenir sur l’absence de transparence et de critères d’attribution concernant le variable. Frédéric Oudéa s’est pourtant félicité que des "efforts significatifs" ont été faits sur les montants. Ce n’est pas l’impression des principaux intéressés… les salariés. «Ce n’est pas un sujet tabou», «la porte reste ouverte dans le futur» a-t-il ajouté. En attendant, rien n’a avancé sur le sujet depuis des années sauf la suppression des augmentations collectives et du plan d’actionnariat salarié. Face à ça, nous l’avons alerté sur le risque encouru par la direction si jamais le Conseil d'Administration validait une augmentation des jetons de présence. Il a indiqué que la SG était en décalage avec les autres banques, et qu'il fallait plus « récompenser » la présence pour avoir des « administrateurs de qualité ». Leur principale qualité étant  d’approuver régulièrement l’augmentation de la rémunération de nos dirigeants. Un échange de bons procédés en quelque sorte…



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Olivier D. Les infos CGT SG 26 Février 2016

Les infos du 18 Mars 2016 : PSC, GIBS bis repetita

L’ESPRIT D’EQUIPE, C’EST NOUS !

C’est le message que la plupart des rassemblements du 15 mars ont scandé et affiché devant les PSC concernés par les projets de la direction. La majorité des manifestations a donné lieu à des cortèges fournis tandis que le taux de grévistes enregistré se compare favorablement avec celui des mouvements les plus suivis à la SG ces dernières années. Des délégations des DEC voisines, solidaires de leurs collègues, ont parfois rejoint les rassemblements, comme à Grenoble, Toulouse ou Bordeaux, ce qui a démontré où se trouvait réellement l’esprit d’équipe. Les médias ont fait le déplacement, France 3 à Rouen, les journaux locaux un peu partout. Malgré les demandes répétées des grévistes auprès des « autorités locales », le mot d’ordre de la direction était de ne pas communiquer les chiffres… Vous devrez donc vous contenter des chiffres de la CGT, qui ne seront pas contestés pour une fois ! 70% de grévistes au PSC de Rouen, 60% aux PSC de Caen, Val de Fontenay et Montpellier, 50% à Bordeaux, 40% à Toulouse, 30% à Nice, St Quentin en Yvelines, Viry, Paris Rive Gauche Entreprise et Rennes, 22 % à Lyon, 20% à Marseille et … 11% à Nancy.

ET MAINTENANT ?

La réunion de négociation du 15 mars sur la fermeture des PSC a été annulée à la demande unanime des organisations syndicales. La prochaine est prévue fin mars. Ca tombe bien, le 31 mars sera une nouvelle journée d’action qui permettra d’exprimer le mécontentement du personnel sacrifié sur l’autel d’une « réforme » motivée par l’appât du gain des actionnaires. Il faut que d’ici là, l’intersyndicale concrétise par écrit les messages que le personnel des PSC et des agences ont exprimés fortement le 15 mars dernier. Priorité à l’emploi local, développement de passerelles, départs anticipés, prise en charge de la mobilité géographique et reconnaissance de la mobilité fonctionnelle, majoration des indemnités de départs pour ceux qui anticipent leur départ en retraite. Tout doit être examiné afin que chaque salarié ait une solution convenable dans le projet qui devrait se mettre en place d’ici 2020 … si tout fonctionne comme prévu, ce qui nous paraît fort peu probable !

GBIS REPETITA (NON PLACENT)

Ou, comme on dit en français, rebelote et cela ne fait pas toujours plaisir. Didier Valet et Christophe Mianné nous ont dressé vendredi matin un tableau de la situation de GBIS. En bref, l’année 2015 a été bonne, grâce notamment à un excellent 1er semestre, mais depuis, le coût du risque est monté tandis que nous savons tous que l’évolution des marchés est défavorable pour 2016. Comme concomitamment les exigences en matière de capital et de liquidité vont peser sur les coûts, des « économies supplémentaires vont être réalisées sur le périmètre ». Nous n’avons pas encore de détail, mais il apparaît que les activités peinant à dégager des résultats seront les plus touchées. Des déclarations de la direction, nous pouvons en déduire que, au sein de MARK, les activités « agency » venant de Newedge et LMA venant de SGSS seront les plus impactées, tandis qu’au sein de Lyxor certaines gestions du périmètre AIS sont concernées. Le détail des réorganisations sera communiqué au CE début avril.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 26 Février 2016

Les infos du 25 Mars 2016 : #onneveutpasdeça - VOX POPULI

#onneveutpasdeça

On comprendra que François et Manuel n’aient rien à refuser à Frédéric qui partageait il y a peu, à leur invitation, la tribune présidentielle du Stade de France. C’est bien le noeud gordien de l’affaire de la loi “travail”, dite loi El Khomri. Bien sûr que cette jeune technocrate balancée là ne peut pas comprendre qu’il y a un lien entre la liquidation des PSC à la Société Générale et la loi qu’on l’a chargée, c’est le cas de le dire, de défendre. C’est un fil conducteur qui remonte à la loi sur la représentativité de 2008, la loi Rebsamen relative “au dialogue social et à l’emploi”, et maintenant le projet El Khomri. L’objectif est double : démanteler les garanties collectives acquises au long de la construction d’un droit du travail positif, comme par exemple la prééminence du droit du travail et de la convention collective sur l’accord d’entreprise d’une part, et d’autre part la volonté de transformer le syndicalisme pour en faire un “partenaire social” dans “le dialogue social”, une sorte de discussion entre experts de bonne compagnie qui se comprennent. Rapporté aux PSC, ce fil conducteur est bien présent : une décision de fermeture purement motivée par la politique des dividendes qui va entraîner de nouvelles suppressions d’emplois pour un objectif validé d’avance par le projet El Khomri, “l’adaptation nécessaire de l’entreprise bla bla”, et une discussion avec les syndicats limitée à la gestion des conséquences sociales… sans que soit un seul moment discuté dans le calendrier expéditif mis en place par la loi Rebsamen le bien-fondé de la décision. Et pourtant ! Ce que BDDF nous présente comme une novation n’est que la copie d’une organisation déjà en place à LCL et à BNPP depuis plusieurs années, sans même que le ROE de la banque de détail en soit amélioré pour autant. Qui pourrait croire que le groupe Société Générale, qui supprime des emplois par milliers depuis 2008, sera le moins du monde freiné par des lois qui ne font que lui faciliter la tâche… le tout en empochant 40 millions d’euros de CICE qui payent les jetons de présence au Conseil d’Administration. Nous qui avons discuté et négocié les PSE qui se sont succédés ne pouvons pas rester silencieux sur le danger de recul grave pour les droits des salariés que représente ce projet El Khomri. Il n’y a pas d’alternative à obtenir son retrait, et donc à participer aux actions organisées le 31 mars. Ce sera également une excellente occasion d’envoyer un avertissement à notre propre direction générale...

VOX POPULI
Comme le dit Frédéric Oudéa, il faut savoir faire un effort sur les rémunérations afin d’attirer et conserver les talents. Comme vous avez tous en tête les montants des enveloppes d’augmentation du fixe et des variables cette année, vous devinez qu’il ne parlait pas de la piétaille. Non, pour vous, c’est gains de productivité et austérité au menu : travailler plus pour gagner moins. En revanche, ce n’est pas la même chanson pour le Conseil d’Administration. La direction propose d’augmenter de 20% le montant des jetons de présence, soit 150 000 euros par tête en moyenne. Pas mal pour du temps partiel. La justification donnée est qu’il est devenu plus difficile d’être administrateur et que cette tâche nécessite davantage de formation. Mais alors, avec la multiplication des formations obligatoires pour raisons réglementaires, nous devrions tous être augmentés de 20% ! Comme ce n’est pas l’ordre du jour de l’Assemblée Générale des actionnaires le 18 mai prochain, nous vous proposons de confier vos droits de vote à cette assemblée à Emeric Uhring, qui y représentera la CGT et s’opposera à cette résolution de petits cadeaux entre amis. Et surtout, il y représentera le premier actionnaire de la Société Générale : ses propres salariés !

 

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 26 Février 2016
  1. Les infos du 1 Avril 2016 : PSE GBIS : les chiffres - PSC : 2ème ROUND - La banque universelle
  2. Les infos du 19 Février 2016 : L'accord Emploi, Le péril rouge, Quiproquo en PDP
  3. Les infos du 12 Février 2016 : Emploi, L'arrondi de 25 millions, broad-bide
  4. Les infos du 05 Février 2016 : Emploi, le Moyen-Age, BDDF

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