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Les infos du 25 Novembre 2024 : Coups d'envoi des NAO 2024 - ARSA au Métavers

Les infos du 25 Novembre 2024 : Coups d'envoi des NAO 2024 - ARSA au Métavers

NAO : COUPS D’ENVOI
Ce lundi après-midi a été l’occasion de donner le coup d’envoi tardif des négociations annuelles obligatoires sur les salaires (NAO) à la SG. Selon l’habitude, cette réunion s’est ouverte par la présentation par la direction des statistiques sur l’évolution des rémunérations. Vous pourrez en retrouver le détail sur notre site CGT mais le point à retenir est que, grâce à l’accord que nous avons signé fin 2023, cette année s’annonce comme la première sans recul global de votre pouvoir d’achat depuis 2020. Il reste cependant encore du chemin à parcourir avant de rattraper le retard accumulé les années précédentes et c’est là l’enjeu des discussions qui viennent de s’ouvrir. 
C’est dans cette optique que, en ligne avec les autres organisations syndicales, nous avons demandé qu’une augmentation collective pérenne de 2,5% soit accordée à tous les salariés et qu’elle soit accompagnée d’une prime de partage de la valeur de 2000 euros (PPV). Cela permettra ainsi, d’une part, de combler une partie de la forte perte de pouvoir d’achat subie depuis 2021 et, d’autre part, de valoriser les efforts consentis par l’ensemble des salariés au cours de ces années très difficiles dont les résultats commencent à être visibles dans les bénéfices, en nette progression, affichés dernièrement par la banque. Nous avons par ailleurs souligné que les montants d’augmentation prévus par l’accord social dans le cadre de divers événements professionnels (changement de lettre, promotion, etc.) n’ont pas été revus depuis 2010. Or ce sont bien souvent les seules occasions pour obtenir une augmentation individuelle. Leur valeur réelle en termes de pouvoir d’achat a donc été très largement rognée par l’inflation survenue au cours des 14 dernières années. Cela vaut d’ailleurs aussi pour toutes les primes telles que l’allocation de rentrée scolaire ou de vacances enfants, dont les montants mériteraient eux aussi d’être remis à niveau. La balle est donc désormais dans le camp de la direction, qui devrait revenir vers nous avec ses propositions lors de la prochaine réunion de NAO, prévue pour lundi prochain dans l’après-midi. 

ARSA AU METAVERS
Vous avez certainement reçu un mail de la DRH vous demandant de participer à l’élection de l’Administrateur Représentant les Salariés Actionnaires (ARSA). Et vous vous demandez quoi faire ? Notre réponse en tant qu’organisation syndicale est simple : rien. Pourquoi ? D’abord, vous avez déjà des représentants au Conseil d’Administration que vous avez élus directement au suffrage universel en janvier de cette année. Et parmi eux se trouve Johan PRAUD, qui défend avec vigueur vos intérêts au sein de cet organe peu enclin à le faire naturellement. Ensuite, cette élection de l’ARSA souffre de deux tares fondamentales : 1/ seuls les salariés actionnaires peuvent voter et les autres sont donc exclus ; 2/ le nombre de voix dont dispose chaque électeur est égal au nombre d’actions qu’il possède. Ce mode de scrutin censitaire n’est donc ni juste, ni représentatif. Et pour être encore plus sûre qu’aucun candidat proche des salariés ne puisse se présenter cette année, la direction a fait doubler le nombre requis d’actions détenues par les parrains des candidats. Ce qui aboutit à une candidature unique. Pour résumer, cette élection – jouée d’avance - n’est pas celle d’un représentant des salariés mais seulement celle de celui d’une partie des actionnaires, et elle ne nous concerne donc pas…. Sauf si en plus de vos actions, vous avez du temps à perdre. 

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 moonnao2024

Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 10 Octobre 2024
Les infos du 28 Novembre 2024 : NAO, 12 centimes de dividende - Sap Ariba rencontre Kafka

Les infos du 28 Novembre 2024 : NAO, 12 centimes de dividende - Sap Ariba rencontre Kafka

12 CENTIMES DE DIVIDENDE
En attendant que la direction revienne vers nous avec ses propositions lundi prochain, il est sans doute bon de rappeler dans quel contexte se déroule la NAO 2024. Au moment où se sont ouvertes les discussions l’année dernière, le résultat net part du groupe (RNPG) pour les 9 premiers mois de 2023 était de 2,1 milliards d’euros. Il est de 3,2 milliards cette année. L’amélioration est donc très significative (+50%). De notre côté, nos demandes exprimées lundi dernier ne représentent que 50 millions d’euros supplémentaires par rapport aux mesures collectives obtenues lors de la NAO précédente. Pour mémoire, en ligne avec les autres organisations syndicales, nous avons demandé qu’une augmentation collective pérenne de 2,5% soit accordée à tous les salariés et qu’elle soit accompagnée d’une prime de partage de la valeur de 2000 euros (PPV). Cela pèse à peine 5% de la progression du RNPG d’une année sur l’autre, et même pas en année complète. Soit l’équivalent de 10 à 12 centimes en dividende… Bien entendu, nous nous attendons à ce que la direction nous dise que tout n’est pas si facile, tout ne tient qu’à un fil, notamment les résultats, et que les dépenses inconsidérées (surtout en faveur du personnel) ne sont pas de mise. Mais en attendant les chiffres sont là, et l’argent dans les caisses. Après des années difficiles pour les salariés, en particulier en raison des réorganisations incessantes, il serait juste et responsable que leur engagement en faveur de la transformation de la banque soit reconnu financièrement. 

SAP ARIBA RENCONTRE KAFKA
Serait-il acceptable de ne pas payer 10% de ses factures dans les délais ? En 2018, cela avait coûté 375.000 euros d’amende au groupe et servi de justification pour mettre en place un nouvel outil : Sap Ariba. En novembre 2024, nous saisissons la direction sur les montagnes de factures de fournisseurs bloquées dans les méandres du processus Kafkaïen, en partie délocalisé, qui a été mis en place et celle-ci nous répond que «90% des factures sont payées dans les temps». Les déboires générés par l’outil Sap Ariba ne permettent pas de traiter convenablement le sujet et payer nos fournisseurs. «Le flux annuel de factures pour SGRF est de 145.000 factures. Il n’y aurait – d’après elle – à fin septembre qu’un millier de factures non réglées dans les 60 jours». A notre connaissance, les factures sont actuellement bloquées …. La presse a déjà commencé à faire écho du fait que la SG serait mauvaise élève vis-à-vis de ses propres fournisseurs et nous ne sommes plus dans le risque de réputation évoqué dans les E-Learning, mais bien devant un problème organisationnel qu’il devient urgent de régler ... Sauf à risquer une nouvelle amende. 

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 moonequilibre

Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 10 Octobre 2024
Les infos du 3 décembre 2024 : NAO, 2 millions, c'est non !

Les infos du 3 décembre 2024 : NAO, 2 millions, c'est non !

NEGOCIATIONS SALARIALES : C’EST NON !  => signez la pétition 

Ne croyez pas le mail reçu par la direction ! Il n’y a que 2 millions d’euros sur la table des négociations annuelles obligatoires (NAO). Les 74 autres millions annoncés sont en effet liés à des mesures déjà annoncées (comme l’enveloppe de résorption d’une partie des inégalités constatées entre les hommes et les femmes) ou, plus sournois, les 50 millions d’euros prévus pour les augmentations individuelles dans le cadre des EAS (y compris les mesures automatiques prévues par l’accord social ou obligations légales).

La direction a consacré le début de la réunion à refuser toutes les mesures périphériques demandées par les syndicats lors de la première réunion :

  • Revalorisation de la grille des salaires minima
  • Revalorisation de l’Accord Social (notamment pour les augmentations liées aux changements de niveaux)
  • Revalorisation des IFT, des primes d’astreinte, des allocations études et vacances, des tickets resto, non-reconduction de l’allocation forfaitaire de frais (120€/an).

Elle a ensuite présenté sa «proposition», qui est donc la reprise d’éléments déjà discutés auparavant dont :

  • Prise en charge à 100% des dispositions du régime de prévoyance et contribution pour la mutuelle (coût : 15M€)
  • Reconduction du budget égalité Femme / Homme de 9M€

Seule mesure relevant d’une NAO : l’augmentation de la rémunération annuelle brute (RAGB) à 31 k€ pour tous les salariés embauchés avant le 1er janvier 2024. Cette mesure concernerait environ 1000 salariés pour une enveloppe moyenne de 2000€. Soit un total de 2M€.

2 millions, c’est bien peu au regard d’un résultat net en forte progression par rapport à 2023.

C’est même très peu si on les compare aux 75 millions obtenus dans le cadre de la NAO de l’année précédente.

Et c’est à prendre ou à laisser. Du moins c’est ainsi que cela nous a été présenté.

C’est pourquoi les Organisations Syndicales se sont immédiatement réunies en intersyndicale pour décider de réagir à cette absence de réel dialogue social. Nous avons décidé d’interpeller directement Slawomir KRUPA au sujet du signal désastreux envoyé aux salariés par cette non-reconnaissance de leur contribution à la transformation de la banque dans des circonstances particulièrement tendues. Et la moindre des choses serait de ne pas faire disparaître les 75 millions de l’année dernière. Rien ne le justifie.

La demande formulée par l’intersyndicale est simple et raisonnable : une PPV de 1500€ pour tous les salariés. Voilà qui nous remettrait sur les bases du précédent accord, signé par l'ensemble des organisations syndicales. La balle est désormais dans le camp de la direction.

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moonnao2024

Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 10 Octobre 2024
Les infos du 12 Juin 2024 : Dialogue de sourd - Le compte n'y est pas (encore) !

Les infos du 12 Juin 2024 : Dialogue de sourd - Le compte n'y est pas (encore) !

DIALOGUE DE SOURD   
Les organisations syndicales ont rencontré lundi le directeur de relations sociales pour une troisième réunion de négociation portant sur le calcul de la rémunération financière des salariés (participation et intéressement, P+i). Nous attendions son retour au sujet de la proposition portée à l’unanimité par l’intersyndicale la semaine dernière. Sa réponse a été claire : il nous a opposé une fin de non-recevoir absolue, martelant une fois de plus que la Société Générale était déjà bien assez généreuse avec ses employés. Vous êtes bien placés pour savoir que ce n’est pas vrai. Néanmoins, nous étions prêts à poursuivre le dialogue avec la direction. Mais pour cela, il faut que les deux parties y soient disposées et, comme l’atteste le mail reçu le 11 après-midi sur nos messageries professionnelles, cette dernière considère qu’il n’y a plus lieu de discuter. La direction se contente donc d’un simulacre de dialogue social, ce qui vous donne une idée de l’estime dans laquelle elle vous tient.

LA FORMULE MAGIQUE ?
Si la formule de base imposée par la direction n’a pas évolué, elle essaie tout de même de faire passer la pilule avec la promesse de «petites rallonges» plus qu’incertaines pour les exercices 2024 et 2025 (versées respectivement en 2025 et 2026). Ces rallonge, pouvant gonfler de 20% puis de 10% l’enveloppe globale, sont conditionnées à l’atteinte de cibles de ROTE bien aléatoires : >6% pour 2024 et indéterminées en 2025 ! Soit un chèque en blanc laissé à une direction assez coutumière des entourloupes… La première des entourloupes, inédite, est celle d’introduire cette notion de ROTE dans le calcul de la P+i. Sommes-nous responsables du pilotage de la direction financière et des engagements pris par la direction générale auprès des marchés ? Le premier risque est que cet objectif ne soit pas atteint (le ROTE était de 4,1% au 1er trimestre). Quelle est la probabilité que les 6% soient atteints en fin d’année ? La direction se garde bien de préciser tous ces éléments dans sa communication. Bref, la formule «lisible et durable» de la semaine dernière est devenue opaque et aléatoire. Autre entourloupe, la promesse d’une «amélioration très significative de la rémunération financière». D’une part, les chiffres globaux pour 2026 agités par la direction pour appâter les organisations syndicales ne reposent que sur des projections optimistes. Ces dernières années nous ont appris à nous en méfier. D’autre part, le montant individuel moyen prévisionnel mis en avant par la direction dans le cadre de son scénario le plus rose ne représenterait au final qu’environ 1,35 mois du salaire moyen en 2023. Si cela représente en effet un net progrès sur cette année de vaches maigres à la SG, cela reste très loin de ce que peuvent espérer nos collègues des autres établissements financiers pour une année normale. La proposition actuelle de la direction est donc un leurre.

Le seul axe de progression valable à nos yeux serait celui de l’augmentation des coefficients multiplicateurs de la formule reprise ci-dessous.
Pour l’heure, pour la CGT, le compte n’y est pas (encore) !  

Mais c’est maintenant à vous de nous dire ce que vous en pensez ! (en cliquant ici) 

Formule de la Direction proposée pour 2024-2026 :
P+i = (0,625% x RBE SG) + (0,837% x REX SG) + (2,682% x DIV) + RSE*

Dans les deux cas, le montant de la contribution de l’indicateur RSE est plafonné à 12 millions d’euros
Coefficient multiplicateur de 1,2 pour l’exercice 2024 en cas de ROTE > 6% et de 1,1 pour l’exercice 2025 en cas de dépassement de l’objectif de ROTE qui sera fixé pour cette année par la direction

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mooncommission

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 12 Juin 2024
Les infos du 20 Juin 2024 : P+i, l'épilogue ?  - Emploi, le compte n'est pas bon - Il est minuit moins une

Les infos du 20 Juin 2024 : P+i, l'épilogue ? - Emploi, le compte n'est pas bon - Il est minuit moins une

EPILOGUE ?
Le secret est bien gardé (pour l’instant) pour savoir qui des syndicats acceptent – ou pas – le projet d’accord «participation intéressement»(P+i) pour 2025 – 2028. La consultation des salariés lancée par la CGT a 2 caractéristiques cette fois-ci : très peu de réponses, mais les collègues qui ont répondu (et expliqué leur motivation) nous ont demandé de ne pas signer et de tenir bon sur notre contre-proposition (cf nos infos du 12 juin). En attendant, la direction nous a fait parvenir une invitation sous forme de «créneau prévisionnel pour la signature des accords» avec la DRH Groupe le lundi 24 juin matin. A suivre, donc.

LE COMPTE N’EST PAS BON ?
Il va falloir attendre aussi un peu pour avoir de la visibilité sur les postes qui subsisteront après le plan actuel dans les services centraux parisiens. En effet, la CGT a demandé des explications à la direction car il semblerait que des consignes de HRCO aient été données avant le plan pour «nettoyer tous les postes vacants». Ce qui a pour conséquence, d’une part, d’avoir un nombre de suppressions de postes dans le cadre officiel du plan plus proche de la réalité (et donc moins de fermetures précipitées des compteurs), mais a contrario, un nombre beaucoup plus important de suppressions de postes au final. Des suppressions de postes (budgétaires) hors plan, donc moins chères, qui auront des conséquences plus ou moins importantes sur la charge de travail des collègues qui seront encore dans les activités concernées à partir de septembre. Bien sûr, ce chiffrage n’a pas été non plus donné au cabinet indépendant (Secafi) missionné par le CSE sur ce plan de réorganisations, qui, nous le rappelons sera le plus massif en termes de suppressions de postes et le plus rapide : une blitzkrieg en terme guerrier. Bref, nous attendons avec impatience les éclaircissements nécessaires et l’ampleur du sujet.

IL EST MINUIT MOINS UNE
«Ce qu’il y a de bien avec le MEDEF (le syndicat des patrons – NDLR), c’est qu’on est jamais déçu !». «Il n’a jamais été ni courageux, ni réformiste». «Quel regard porte-t’il sur le bilan du gouvernement actuel à l’origine de 1000 milliards de dettes publiques supplémentaires, un déficit budgétaire hors de contrôle et les mesures antisociales qui ont été prises ?». Cette charge ne vient pas des rangs de la CGT mais de Matthieu Pigasse (banquier d’affaire et patron de presse) suite aux multiples prises de position du MEDEF contre le Nouveau Front Populaire. Pour M. Pigasse, il s’agit lors de ces élections d’«un choix de société et de valeurs» et il appelle clairement à voter pour les listes du Nouveau Front Populaire en expliquant que «les inégalités sont une bombe au cœur de notre société car elles sont inexplicables et injustifiables». Le MEDEF oublie sa lourde part de responsabilité dans le contexte actuel. Après avoir mené et contribué à une politique de destruction de notre modèle social (via les ordonnances Macron, la démolition du code du travail, les réformes de l’assurance chômage et celle de la retraite, l’austérité dans un contexte d’inflation, etc), il est hallucinant de vouloir se placer en juge, au-dessus des parties et de distribuer les bons points. De son côté, la CGT a rappelé qu’elle était indépendante, mais pas neutre. Elle a clairement pris position face au danger que représente l’extrême droite au pouvoir pour les droits, notamment pour les salariés. Et nous appelons les collègues à nous rejoindre. L’apolitisme revendiqué par certains est souvent un cheval de Troie de l’extrême droite. C’est aussi dans ce contexte que la direction nous a écrit pour «nous sensibiliser sur la posture que doivent avoir nos communications» et espérer que «l’entreprise demeure un lieu exempt de prise de positions clivantes». La démocratie ne s’arrête pourtant pas aux portes de l’entreprise. C’est une vieille chimère du patronat français, qui n’a majoritairement pas brillé par ses choix durant les heures les plus sombres de notre Histoire. Alors que le Front populaire ouvrait la voix au progrès social, aux congés payés et que le CNR créait ensuite la sécurité sociale dans un pays ruiné par la guerre. Ce n’est pas clivant. C’est l’Histoire.

 

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moondissolution

Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 12 Juin 2024
  1. Les infos du 26 Juin 2024 : P+i, l'épilogue - Le compte n'est toujours pas là - Approche sectaire
  2. Les infos du 6 Septembre 2024 : L'affront républicain - Aucune résignation - Sans sommation
  3. Les infos du 5 Avril 2024 : Participation, intéressement ... communication
  4. Les infos du 16 Mai 2024 : Les promesses, les demandes ... et le dérapage d'E. Macron

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