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Les infos du 11 mai 2018 : le mercato, Tarnac sur Seine

LE MERCATO

Finalement, il n’y aura pas de mercato externe à la SG. La solution retenue sera interne. Elle se veut «élargie», avec des "compétences internes reconnues par les équipes" et ayant « une bonne réputation». C’est l’occasion de saluer la démission de Bernardo Sanchez Incera qui devrait bénéficier d’indemnités de départ confortables et dont le portefeuille a été partagé entre Philippe Aymerich (ex DG crédit du nord) et Philippe Heim (Banque à l'international, services financiers et assurances). Séverin Cabannes reprend la supervision de GBIS. Il est remplacé par Diony Lebot (actuellement à la direction des risques). La présentation des résultats a aussi été l'occasion de communiquer sur les litiges en cours. La réaction des marchés et des analystes a été négative en raison également de l’absence de perspectives claires pour l’avenir. Mais la culture des résultats reste celle des actionnaires. La trajectoire espérée par les salariés n’est pas fongible avec cette logique financière court-termiste, surtout en période de fortes transformations. Ils paient un lourd tribut pour atteindre ces résultats, impactés des effets dont ils ne sont pas responsables. A l’heure où des investissements massifs (informatique, formation, etc) sont indispensables pour que l’entreprise se transforme au service des clients et dans l’intérêt des salariés, cela signifie nécessairement un ralentissement en termes de rentabilité. Pour ne pas alarmer les marchés, qui ne sont pas dupes, la direction parle du résultat sous-jacent, mais la vraie facture est présentée aux salariés. Ce sont pourtant les 1ers actionnaires de l’entreprise… et surtout sa vraie richesse !          

TARNAC SUR SEINE
Après dix ans de mensonges et trois semaines de débats, la justice a innocenté Yildune Levy et Julien Coupat. Ces coupables idéaux pour une justice expéditive et une police forte ne sont plus accusés de rien, le groupe de Tarnac est une fiction, et, dixit la justice, il a été regroupé sous cette dénomination des personnes qui ne se connaissaient pas entre elles. Ce jugement est une leçon pour ceux qui pensent que certaines causes sont indéfendables, et que la justice est une perte de temps quand le coupable est déjà connu. Non seulement la frontière ne peut pas passer au milieu des suspects, sous peine de se déplacer rapidement du côté des honnêtes gens, mais il arrive que, comme disaient Dupond et Dupont, "pour une fois qu'on tient un coupable, il faut qu'il s'arrange pour être innocent". Trop souvent, dans les affaires de licenciement à la SG, la direction, forte de ses certitudes, s'arroge le droit de vie et de mort sociale sur certains salariés, au prétexte que l'évidence les désigne selon elle comme coupables. Certes, il ne peut être question d'excuser un quelconque comportement déviant et les responsables d'actes répréhensibles doivent être punis, quels qu'ils soient. Mais cela doit être fait à l'issue d'une procédure impeccablement menée, dans le respect des droits de tous, et non, comme ce fut encore le cas récemment, dans le cadre d’enquêtes bâclées par des exécuteurs n’ayant d’autre but que d’éliminer un coupable désigné d’avance. Mal informée et souvent mal intentionnée, la vindicte populaire n’est pas toujours bonne conseillère. Ce sera alors tout l'honneur d'une entreprise éthique de privilégier la recherche de la vérité sur l'opinion et sur l'évidence.

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 9 Mars 2018

Les infos du 18 mai 2018 : au bon beurre, Une histoire que "Q"

AU BON BEURRE

Le récent rapport d’Oxfam a confirmé, au-delà de la SG, ce que nous dénonçons depuis des années : distribuer 65% des résultats sous forme de dividendes est une voie déraisonnable et dangereuse. Patrick Arthus et  Blackrock (le plus grand gérant de fonds au monde) qui n’ont rien de crypto-gauchistes, s’inquiètent eux aussi de cette dérive qui met en péril l’avenir des entreprises. C’est dans ce contexte et profitant de la présence de Frédéric Oudéa que nos élus au CSEC (ex CCE) sont intervenus pour dénoncer l’incohérence de choisir de distribuer 65% des résultats 2017 sous forme de dividendes alors même que la Société Générale a besoin d’importants investissements dans cette phase de transformation et que le ratio CET1 de la banque – dont on nous rebat les oreilles depuis 2011 pour justifier une politique d’austérité tous azimuts – est à peine moyen. N’est-ce pas l’avenir de la SG que l’on sacrifie ainsi au veau d’or du court-termisme ? Et où est l’équité vis-à-vis des salariés alors que l’intéressement participation baisse de 13% ? ... Un brin agacé, le DG a répondu que le choix de la SG avait été d’investir dans le réseau, qu’il aurait été facile de faire baisser les coûts, mais que ce n’était pas le choix opéré. Pour lui, la politique de versement des dividendes est en ligne avec les autres banques - ce qui est discutable. Quel que soit le contexte, la CGT ne renonce pas à ce que ces questions soient traitées durablement en favorisant l’intérêt des salariés. Ces derniers restent les 1ers concernés … et les premiers actionnaires. Vous pouvez donc marquer votre opposition à cette dérive lors de l’AG des actionnaires du 23 mai en donnant vos pouvoirs à Emeric UHRING qui les portera en votre nom pour défendre vos droits.

UNE HISTOIRE DE « Q »

La direction a-t-elle besoin d’une caution syndicale pour passer de la QVT (qualité de vie au travail) à un accord sur les CVT (conditions de vie au travail) ? Derrière les mots se cachent les maux – et parfois les plus dramatiques. Malgré notre demande de prendre le temps de construire une démarche qui soit inscrite dans notre époque et qui tienne compte des problématiques actuelles, la direction a envoyé un projet d’accord (disponible sur www.cgtsocgen.fr) qui contient plus de risques pour les salariés qu’il ne résout de problèmes en termes de «vie au travail». Ce n’est certainement pas en rejetant la responsabilité de l’entreprise  sur les managers ou sur les salariés eux-mêmes que les choses vont s’améliorer comme par enchantement. Bien au contraire ! La législation impose à l’employeur de veiller à la santé mentale et physique des salariés. Valider ce projet d’accord rendrait «co-responsables» les salariés et surtout les managers ! Sur d’autres aspects, quand on veut des résultats, la direction sait s’en donner les moyens. La pression actuelle mise sur les équipes opérationnelles sur le terrain est énorme et la transformation ne va pas améliorer la tendance. Le nombre anormalement croissant de procédures disciplinaires (y compris avec des dossiers à charge vides) et les licenciements pour insuffisance professionnelle non motivés, nous imposent de prendre beaucoup de précautions avec tout ce qui pourrait être utilisé contre le salarié lui-même. Or, comment ne pas voir les dangers d’une rédaction comme par exemple, «le devoir d’exemplarité du manager» qui «doit contribuer à créer une proximité favorable à l’engagement» ? Le projet officialiserait même le délit d’entrave. Ce qui reste illégal. Après le monde des bisounours, on passe aux tontons flingueurs ?... sans nous !

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 9 Mars 2018

Les infos du 25 mai 2018 : Petit four, case départ, ô tempora, ô mores

PETIT FOUR

Frédéric Oudéa avait certes soigné son bronzage pour l’Assemblée Générale des actionnaires, cela n’a pas suffi à donner des couleurs à une réunion bien terne. Il est vrai que les résultats affichés par la banque pour 2017 ont été fraîchement accueillis lors de leur publication et que certains analystes reprochent à la direction son « manque d’inspiration stratégique ». La présentation du Directeur Général n’a rien fait pour dissiper cette impression tant son discours n’a fait que recycler des thèmes généraux déjà entendus les années précédentes (digital, satisfaction client, maîtrise des coûts…). Mais bon, il a affirmé que dans 10 ans nous verrions que les orientations actuelles sont les bonnes. En attendant, la priorité est donnée à la distribution de dividendes : l’objectif d’un taux de distribution de 50% est désormais assorti d’un niveau plancher de 2,20 euros par action. De quoi rassurer les rentiers, mais qui n’est pas un marqueur de dynamisme exubérant. Les applaudissements de la salle ont d’ailleurs été bien mous. Cette dernière ne s’est réveillée que pour ricaner lorsque Jean-Bernard Lévy a essayé de nous apitoyer sur la faiblesse de la rémunération des dirigeants de la banque par rapport aux autres grands patrons européens. Pas de joli graphique pour montrer la NAO à 0 depuis 2011 en revanche. Forts des 187.191 voix déléguées par ceux d’entre vous qui avaient mandaté notre représentant pour voter à l’AG (+7.000 par rapport à 2017 alors que l’actionnariat salarié a fortement reculé en l’absence de PMAS), nous nous sommes opposés aux résolutions organisant les petits cadeaux entre amis en terme de rémunération des membres de la Direction Générale et du Conseil d’Administration. Il suffit de voir comment ces clauses ont bénéficié à Bernardo Sanchez-Incera… Il est vrai que, avec ses 76,35% de taux de réussite de ses objectifs, il caracole en tête du classement des mandataires sociaux. Tout cela n’a guère impressionné les quelques actionnaires qui ont posé des questions gênantes : quand la saga des sanctions – toujours annoncée comme devant se résoudre « dans les prochaines semaines, voire les prochains mois » - se terminera-t-elle enfin ? quand les marchés cesseront-ils de sanctionner le cours de l’action ? Les réponses ont été plus embarrassées que celles de Séverin Cabannes à celles de l’ONG qui est venue fort opportunément l’interroger sur un sujet qui lui a permis d’illustrer à quel point la SG était une entreprise socialement responsable. Cela aurait été plus crédible si la direction n’avait pas décidé, par exemple, de vendre les appartements destinés au logement d’urgence de salariés en situation de détresse.

CASE DEPART

Bernardo Sanchez-Incéra n’aura pas touché les 20.000 en passant par la case départ, mais un parachute doré d’environ 2 millions d’euros. Les indemnités de départ en 2017 avaient déjà fait exploser le montant moyen des 10 plus hautes rémunérations (+34% !). Concernant BSI, le parachute doré est d’autant plus voyant qu’il sera certainement la seule personne à la SG qui aura bénéficié d’environ 2 millions d’euros… pour démissionner.

O TEMPORA, O MORES

Il y a eu comme une frénésie côté direction pour organiser des réunions d’information avant les représentants du personnel sur les projets 2019 de BDDF qui seront soumis aux instances représentatives des salariés les 7 et 8 juin prochains. Webex, petits déjeuners, réunions à 17h … tout a été mûri en amont pour préparer, en douce, l’addition des réorganisations 2019. En droit, ça s’appelle du délit d’entrave. Un peu comme ce qui se passe dans les centraux avec les dossiers de délocalisations qui mûrissent dans certains secteurs. Côté BDDF, les premières opérations auront lieu début 2019 (cf notre site internet). D’ici là, la direction planchera début juin devant le CCE. Si besoin, vous pouvez contacter vos représentants CGT locaux.

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 9 Mars 2018

Les infos du 08 juin 2018 : 1 mariage & des enterrements - Nouvelles du front

1 MARIAGE & DES ENTERREMENTS

L’info est fort opportunément sortie ce week-end et une seule dépêche d’un journal anglo-saxon aura suffi pour allumer la mèche. Depuis, la rumeur a repris de plus belle, la SG serait-elle en train de préparer un rapprochement avec UniCredit ? Démenti ambigu par la SG, alors que F. Oudea parlait lui-même de la prochaine consolidation bancaire européenne jugée inévitable (le communiqué ne dément que les discussions au sein du Conseil d'Administration). Quelques jours après la vague de spéculation et de panique autour des valeurs bancaires due au climat nauséabond en Italie, il est temps de prendre le temps de la réflexion. Tout d’abord, dans ce contexte politique particulier, de telles rumeurs ne servent qu’à dénigrer la SG. Même si, par ailleurs, une alliance avec UniCredit (fermement redressé par un certain Jean-Pierre Mustier) était déjà, il y a quelques années un scénario parmi les moins coûteux socialement dans le cadre de la consolidation bancaire, les obstacles restent nombreux. Et puis, sans être aussi lourd en termes d'emplois que la construction d'un "champion français" ou d’une «consolidation française», car un tel rapprochement serait très douloureux pour les salariés. Premiers actionnaires et principaux responsables de l’échec de l’assaut de la BNP en 1999, ces derniers peuvent rester les arbitres de la situation. Ne parlons même pas d’une alliance avec un concurrent allemand ou anglais, qui ne ferait qu’accentuer la dérive financière court-termiste impulsée par Frédéric Oudéa. Mais on peut noter aussi que cette arlésienne aura servi de contre-feu à l’addition rendue publique des 2 litiges (sur 3) qui plombaient la banque depuis trop longtemps. S’en est suivi un joyeux mélange de chiffres savamment orchestré, entre les provisions, les reprises de provisions, les montants en dollars et ceux en euros. Finalement, ce sont bien 2,1 milliards d’euros (et un DG Délégué) que ces 2 litiges auront coûté à eux seuls. 965 millions d’euros ont déjà été versés l’année dernière au gouvernement libyen. Le fait que le groupe communique sur l’absence d’impact sur les résultats ne nous rassure pas, puisque nous avons déjà payé cher les provisions passées dans les exercices précédents … sans même parler des multiples plans d’économies que nous continuons à subir en tant que salariés pour compenser toutes ces boulettes. Cette annonce voulait rassurer les marchés. Mais ces derniers restent dubitatifs sur la stratégie de la Direction. Et ce n’est pas la production forcée de dividendes au détriment des investissements qui pourront longtemps donner le change…

NOUVELLES DU FRONT

Il ne suffit pas d’écrire une loi pour qu’elle soit bien appliquée. Idem pour un accord d’entreprise et c’est pour cela que les représentants de la CGT doivent quotidiennement intervenir. Le lancement du plan de transformation de BDDF au 1er juin n’a pas fait exception et a déjà nécessité une rafale d’interventions. Nous avons évité que certaines directions locales puissent faire leur marché (en sélectionnant les éligibles ou pas), en rappelant la confidentialité dévolue au cabinet externe Right management pour les salariés qui veulent partir mais qui ne sont pas concernés pas une suppression de poste. Il est hors de question que Right Managment envoie automatiquement ces salariés rencontrer leur RH. Charge au cabinet de vérifier que les conditions de départs sont réunies. Faute de quoi, le salarié risque de se passer lui-même la corde au cou. Enfin, nous avons rappelé que la proposition de reclassement doit être convenable… pour le salarié ! … et pas d’après celui qui fait la proposition !

 

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 9 Mars 2018

Les infos du 15 juin 2018 : Positive attitude, Egalité, Tickets Resto

POSITIVE ATTITUDE

Reportée…sine die ! Est-ce le fait que la SG soit arrivée n°1 du palmarès de la fondation de Jacques Attali des «entreprises positives» ou une surchauffe des agendas qui aura fait reporter la fameuse table ronde sociale qui devait avoir lieu le 13 juin ? Pour l’instant, il semblerait que ce soit la négociation sur la mise en place des instances représentatives du personnel à la SG, sous les contraintes issues des ordonnances Macron qui monopolise les équipes RH et les juristes pour trouver une solution intelligente au casse-tête jupitérien. La vision technocratique des représentants du personnel, appuyée (et inespérée depuis des lustres) par le MEDEF est bien éloignée de la réalité des entreprises – et de la nôtre en particulier. En décidant de supprimer les délégués du personnel et les CHSCT, pour ne laisser place qu’au CSE (Comité Social Economique), les nouvelles contraintes légales veulent institutionnaliser le rôle des élus du personnel. Pourtant l’histoire de la SG a démontré que ce ne sont pas de ronds de cuir dont les salariés ont régulièrement besoin, mais au contraire des élus au cuir endurci, proches des salariés, issus des équipes opérationnelles ou de leur management. L’avantage des ordonnances sera qu’elles vont vite faire comprendre à tous que la question n’est pas de savoir qui distribuera les chocolats ou organisera les voyages, mais qui sera le plus à même, dans une instance unique, de vous défendre en cas de tempête. L’inconvénient, c’est qu’il va falloir encore quelques négociations pour arriver à reconstruire le niveau des instances efficaces pour la défense des intérêts des salariés, de leurs conditions de travail et de leur emploi. Et ce n’est pas gagné.

 

ÉGALITÉ CUVÉE 2018

Depuis quelques années, la CGT SG met à disposition sur son site internet, les tableaux statistiques qui permettent à chaque salarié (homme ou femme) de se positionner en termes de rémunération fixe (par métier, niveau, ancienneté, genre) et variable. L’édition 2018 vient d’être publiée. Une étude menée chaque année par la CGT SG met aussi en évidence qu’au-delà de l’inégalité salariale dont souffrent les salariées SG, les femmes restent souvent «sous classifiées» dans la quasi-totalité des métiers repères AFB. L’écart le plus important se trouve parmi les juristes et/ou fiscalistes : 17,84%. Une négociation est prévue en septembre, ce sera l’occasion de mesurer si, sur le terrain, la SG mérite vraiment son palmarès d’entreprise responsable.

 

1 EURO OU 1 TICKET RESTO

Après plusieurs réunions, la direction a confirmé qu’elle entendait «dématérialiser» les tickets restaurants. Les 4 syndicats avaient demandé à Caroline Guillaumin que les salariés aient le libre choix (entre le passage à la carte ou garder le carnet actuel), mais ce n’est pas l’option retenue par la direction qui a donné le marché à Edenred … du groupe Accor. Le nouveau dispositif devrait se mettre en place en octobre. Les frais de traitement seront divisés par 2. Un choix avantageux pour l’employeur. Côté salarié, un maximum de 19 € sera utilisable par jour (du lundi au samedi – sauf travail du dimanche). Le détail du nouveau dispositif se trouve sur notre site internet (EPQS juin 2018).

 

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 cgt resto  

cgt677 carte tr vs ticket tr

Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 9 Mars 2018
  1. Les infos du 22 juin 2018 : Votre Mutuelle, Tolérance zéro, Zone rouge et incivilités
  2. Les infos du 29 juin 2018 : #Balance ton collègue - Pub - Les Soldes - Les 1.000 euros (suite)
  3. Les infos du 6 juillet 2018 : Egalité professionnelle, état de droit, dons de RTT
  4. Les infos du 24 Août 2018 : OSMOSE

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