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Les infos du 24 Juin 2025 : Emploi, en route vers un accord ? - Télétravail, Stop au diktat !

Les infos du 24 Juin 2025 : Emploi, en route vers un accord ? - Télétravail, Stop au diktat !

ACCORD EMPLOI : EN ROUTE !
L’accord d’entreprise sur l’Emploi, qui encadre notamment le traitement social des nombreux plans de réorganisations dont notre banque est coutumière, arrive à échéance en fin d’année 2025. Et comme à chaque fois depuis 2012, il faut donc commencer très amont les négociations au sujet de sa prorogation avec les ajustements suggérés par les retours d’expérience. Ce lundi 23 juin, les organisations syndicales avaient rendez-vous avec le directeur des relations sociales pour lancer le cycle de discussions, qui devrait se poursuivre jusqu’au début de l’automne. Cette réunion d’ouverture a été consacrée à une revue de quelques statistiques que vous pourrez trouver sur le site de la CGT. Elles confirment notamment que les mobilités sont de plus en plus compliquées, en particulier dans les services centraux. En revanche, le succès des dispositifs de fin de carrière (mi-temps senior et congé de fin de carrière) va croissant, au point que le plafond annuel prévu par l’accord (250 dossiers validés par an) est sur le point d’être atteint dès le mois de juin 2025 (déjà 232 dossiers validés au 17/06/2025 contre 213 pour l’ensemble de l’année 2024 et 173 en 2023). Malgré les « mesures intergénérationnelles » mises en avant par la direction, cela traduit sans aucun doute un malaise des salariés seniors au sein de l’entreprise. C’est l’un des nombreux dossiers, avec notamment celui de la localisation des activités, qui seront à traiter au cours des négociations. 

TÉLÉTRAVAIL : STOP AU DIKTAT
Mais il y a un autre malaise qui secoue la Société Générale depuis jeudi dernier, et c’est celui provoqué par le mail du directeur général au sujet du télétravail. La CGT - ainsi que les autres organisations membres de l’intersyndicale - a fortement souligné l’onde de choc générée par cette communication à la fois brutale et imprécise, qui a été vécue comme un véritable coup de poignard dans le dos par nombre d’entre vous. Si la direction devait s’obstiner dans cette direction, il s’agirait d’une rupture unilatérale du contrat social qui a fait la force de la SG et nous avons indiqué au directeur des relations sociales que nous nous y opposerions par tous les moyens, à commencer par des mobilisations comme celles déjà annoncées pour le 27 juin et le 3 juillet prochains. En attendant, l’accord d’entreprise sur le télétravail qui stipule que le rythme standard est de 2 jours par semaine reste en vigueur. Quand bien même la direction souhaiterait le dénoncer, il resterait encore en place encore 15 mois après cette démarche anti-sociale. Alors surtout, pas de précipitation - en particulier si vous êtes manager : inutile de bouleverser une organisation qui fonctionne bien avant que tous les éléments de ce dossier n’aient été tirés au clair. Le directeur des relations sociales nous a lui-même donné un calendrier qui exclut toute hâte : une réunion sur le sujet est prévue le 4 juillet pour échanger les points de vue entre la direction et les organisations syndicales, avant l’organisation de négociations au sujet d’un éventuel nouvel accord sur le télétravail à partir du mois de septembre. D’ici là, à vous de maintenir votre mobilisation pour faire comprendre à la direction générale qu’ici il n’est pas possible de jouer les cow-boys et de tirer à tort et à travers. Place aux discussions loyales entre interlocuteurs raisonnables. »

GRÈVE : MODE D’EMPLOI
Première grève ? Comment faire grève ?Ca se passe comment ?  c’est ici !

 Le fichier PDF 
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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 23 Juin 2025
Les infos du 25 Avril 2025 : Parfum de scandale, réunion au sommet, Assemblée des actionnaires

Les infos du 25 Avril 2025 : Parfum de scandale, réunion au sommet, Assemblée des actionnaires

LA RECETTE DU SCANDALE
Au premier plan du scandale annoncé, nous pourrions placer les réductions de postes et le régime sec imposé par la direction générale en termes d’augmentation collective. Rapidement derrière, les rumeurs de réorganisations (à la sauce Mc Kinsey) viendraient alimenter le côté croustillant, en termes de suppression de postes. En parallèle, la distribution historique des dividendes, la destruction de capital (via les rachats d’actions) pourraient alourdir la digestion. La publication des augmentations que s’octroie la direction générale rend la recette quasiment indigeste. Enfin, cerise sur le gâteau, le parachutage d’Alexis Kohler (ou son sauvetage, c’est selon...) pourrait rendre le tout non seulement indigeste, mais aussi explosif et scandaleux.

29 AVRIL
C’est dans ce contexte qu’après la mobilisation et la grève du 25 mars, la direction accepte de réunir les syndicats le 29 avril. L’ordre du jour semble déjà bien loin des exigences de l’intersyndicale (1500 euros de prime en partie intégrable en 2026, des garanties pour l’emploi Vs une réunion avec la DRH Groupe sur la rémunération, l’emploi… Mais aussi la performance et l’IA). Qu’allons-nous faire dans cette galère ? C’est ce que nous sommes en droit de nous demander tant les doutes sur les intentions de la direction sont grands. Soit, elle a un mandat de négociation, soit cette réunion sera une pure perte de temps en attendant l’addition que Mc Kinsey devrait présenter avant l’été, sans aucune information préalable des IRP, ni concertation, ni consultation officielle sur cette mission … pourtant déterminantes pour l’avenir de nos emplois.

AG 2025 : UN GRAND CRU
Comme chaque année, voici venu le temps non pas des rires et des chants mais celui des assemblées générales des actionnaires en France. Et la Société Générale ne fait pas exception à la règle dont l’AG se tiendra au CNIT le mardi 20 mai à partir de 16h. C’est le moment pour les actionnaires d’exprimer leur éventuel mécontentement à travers leurs votes, notamment les premiers d’entre eux : les salariés de la banque, qui détiennent près de 15% des droits de vote. Lors de l’AG 2024, le quorum n’a été que de 55%. Ce qui signifie que si tous les salariés exerçaient leurs droits de vote lors de la prochaine AG, ils pourraient peser entre 25 à 30% des suffrages exprimés.  Vous avez donc les moyens de vous faire entendre, soit directement, soit en donnant pouvoir à notre représentant (Emeric Uhring  - 17 cours Valmy 92800 Puteaux ). Mais quels sont les points importants qui seront soumis au vote cette année ? 

Passons sur les résolutions 1,2, 4, 8, 13, 21 et 22, qui sont avant tout techniques et peuvent donc être approuvées sans se faire de nœuds au cerveau.

Les résolutions 14 à 18 portent sur les mandats d’administrateurs et nous allons donc nous abstenir.

Le seul administrateur qui nous convient est bien entendu celui de la CGT que vous avez élu l’année dernière et vous défend sans relâche au conseil d’administration : Johan PRAUD.       

Profitons-en quand même pour relever au passage qu’il a fallu trouver un remplaçant à Lubomira Rochet qui a quitté son poste d’administratrice l’été dernier pour rejoindre la direction de la banque de détail. C’est une transition hautement inhabituelle et qui ne fait pas vraiment partie des bonnes pratiques encouragées sur les marchés … 
Il y a une résolution que nous applaudissons des deux mains : c’est la résolution 20 qui permet la réalisation du PMAS cette année.
Si vous ne devez voter en faveur que d’une seule résolution, c’est celle-ci. 

Passons maintenant aux sujets qui fâchent. Et quel est celui qui fâche le plus à la SG ?

C’est celui de la rémunération collective (NAO) et individuelle (RAGB et bonus) des salariés. Le mouvement de grève de mars dernier a illustré votre ras-le-bol à ce sujet. La direction répète à l’envi qu’elle n’a pas d’argent pour les augmentations. Alors pourquoi propose-t-elle que le directeur général délégué bénéficie d’une augmentation de 33% (passant de 900000 euros à 1,2 millions) ?

Comment expliquer que le directeur général de la Société Général soit - et de loin - le mieux payé des dirigeants bancaires français alors que la direction ne cesse de nous affirmer que c’est en raison de la moindre rentabilité de notre établissement que la P+i y est beaucoup plus faible qu’ailleurs ? Et ce qui motive les dernières réorganisations.
Les standards seraient-ils différents selon le niveau hiérarchique ?
C’est donc pour protester contre cette iniquité flagrante que nous appelons à voter contre toutes les résolutions portant sur les rémunérations des dirigeants de la banque (résolutions 5, 6, 7, 9, 10, 11 et 12). 

Viennent enfin deux résolutions à l’apparence technique (3 et 19), mais qui ont d’abord pour objectif d’accroître la distribution des bénéfices aux actionnaires plutôt que de les investir dans le développement de la banque (ou l’amélioration des conditions de travail). Nous votons donc contre.

C’est parce que la direction ne semble pas vouloir comprendre ce qu’est le dialogue social qu’il est important de vous mobiliser lors de cette AG afin de prolonger la pétition et la grève des mois précédents.
L’intersyndicale devrait rapidement pouvoir communiquer sur l’ensemble de ces sujets.

Un score significatif des votes négatifs sera un coup de semonce qu’elle ne pourra pas ignorer. Alors, votez ! 

 

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 25 Avril 2025
Les infos du 13 Mars 2025 : La cuisse de Jupiter - 25 Mars 2025 - Emploi : prochain plan ?

Les infos du 13 Mars 2025 : La cuisse de Jupiter - 25 Mars 2025 - Emploi : prochain plan ?

LA CUISSE DE JUPITER
Plus connu comme étant le « cerveau de la Macronie » depuis 2017, Alexis Kohler serait donc en passe de venir pantoufler à la Société Générale. Il a pourtant été signalé dans toutes les « affaires » liées à l’Elysée de près ou de loin (affaire Benalla, bradage d’Alstom Power et Alcatel-Lucent, trafic d’influence Suez Véolia, prise illégale d’intérêt pour MSC, ligne dure de la réforme des retraites, clé de voute du refus de nommer Lucie Castets comme première ministre de la coalition pourtant arrivée en tête des élections législatives, etc). Il incarne donc à la fois les échecs et la brutalité de la triste expérience macroniste. A l'heure ou l'exemplarité est érigée comme modèle et que les sanctions disciplinaires souvent disproportionnées, pour le moindre écart, tombent allègrement sur le commun des mortels, c’est donc avec stupéfaction et effroi que nous avons entendu la rumeur de l’arrivée de cette nouvelle pantoufle. Non seulement il n’a aucune expérience de la banque de détail, mais en outre comment ne pas faire le rapprochement avec la « bourde » médiatique d’Emmanuel Marcon en mai dernier sur un potentiel rachat de la SG auquel il ne s’opposerait pas ?

25 MARS 2025
Depuis décembre 2024, les organisations syndicales représentatives ont bataillé ensemble pour faire valoir la nécessité d’une vraie reconnaissance du travail effectué par l’ensemble des salariés de la banque au sein de ses diverses activités. Mais la direction a botté en touche et refusé notre ultime proposition d’une prime de 1500 euros (dont une partie intégrable à la RAGB en 2026). Les différentes rencontres avec la DRH Groupe n’auront pas fait avancer les échanges d’un iota. En l’absence de tout réel dialogue, il ne reste à l’intersyndicale d’autre choix que d’’appeler les salariés à peser de tout leur poids dans le rapport de force en se mettant en grève le 25 mars 2025appeler les salariés à peser de tout leur poids dans le rapport de force en se mettant en grève le 25 mars 2025. Car il n’y a pas que la question des rémunérations dans la balance, il y a aussi celle de la pérennité de vos emplois, menacés par McKinsey… et Alexis Kohler ?

EMPLOI : PROCHAIN PLAN
Nous avions malheureusement pris l’habitude d’apprendre les suppressions de postes ou autres réorganisations par des fuites dans la presse. Mais cette fois-ci, il n’est plus question de rumeurs : ce sont les principaux intéressés qui s’inquiètent des annonces qu’ils seront chargés de faire d’ici septembre. Les responsables de régions SGRF ou d’entités sont en effet les principales cibles des prochaines économies. Après la suppression de centaines de postes en 2024, la direction entend désormais tailler dans les effectifs managériaux du n+1 au plus haut niveau. Le cabinet McKinsey (cf nos infos précédentes) ou la prochaine réorganisation de SGRF risquent fort de présenter un nouveau bilan social très douloureux pour les salariés et il est essentiel d’obtenir des garanties et engagements forts de la part de la direction … et pour les obtenir, il n’y a pas d’autres solutions que de se déclarer gréviste le 25 mars à l’appel de l’ensemble des organisations syndicales de la Société Générale. De cette mobilisation dépendra notre capacité de défense collective.

 

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 13 Mars 2025
Les infos du 7 Février 2025 : Partagés ! - Objectifs SMART ? - Emploi : c'est qui l'avenir ?

Les infos du 7 Février 2025 : Partagés ! - Objectifs SMART ? - Emploi : c'est qui l'avenir ?

PARTAGÉS !
Bien sûr, l’annonce de résultats en très forte hausse est une bonne nouvelle ! +69% pour le résultat net est un signal positif pour l’avenir et la pérennité de nos emplois. Mais, la publication de ces résultats a aussi été accompagnée de l’annonce d’une forte hausse du taux de distribution de la valeur créée vers nos (très) chers actionnaires de 40% à 50% du résultat obtenu … soit 1,7 milliard d’euros – dont la moitié sous forme de rachat d’actions, c’est-à-dire de capital voué à partir en fumée. +69% de résultat, près de 2 milliards pour les actionnaires et pour finir 0 pour les salariés dans le cadre de la NAO ! De quoi alimenter le fort mécontentement en interne que l’intersyndicale remonte à la direction depuis décembre dernier. Le compte n’y est pas ! Et ce n'est pas l’espoir de l’augmentation de la P+i (participation – intéressement), boostée par une mesure ponctuelle qui ne sera pas reconduite, qui va calmer les esprits et les attentes d’une mesure collective digne du travail effectué et des résultats publiés. D’autant que les variables s’annoncent flat ou en baisse (hors Gbis). La P+i, même avec une forte augmentation reste décorrélée des benchmarks et standards constatés dans le secteur. C’est pourquoi l’intersyndicale persiste à demander une mesure collective de 1 500 euros pour tous au titre de 2024, dont une partie serait intégrée dans la rémunération fixe en 2026. Mais il paraît que 70 millions (1,6% du résultat net), c’est déraisonnable…  

SMART OU PAS ?
Une nouvelle fois, une communication Groupe met en exergue le manque de respect des engagements de la direction et des accords d’entreprise. Après la «politique des manquements» en 2024, la disparition de la commission de recours interne contre les licenciements disciplinaires (CPRI), la nouvelle DRH Groupe redéfinit à sa sauce ce que sont les objectifs à la SG. La «SMART»itude des objectifs serait devenue «atteignables» et «pertinents» contrairement à ce que prévoit l’accord signé sur le sujet (« accessibles » et « réalistes »). On parie que la réponse qui nous sera apportée sera : «Les choses ont évolué», «les temps ont changé», etc  ? Un vrai problème en interne car si les règles ne sont plus respectées, que les accords sont dénoncés unilatéralement, que reste-t-il de «socialement responsable» ? Une fois qu’on a passé les bornes, il n’y a plus de limites… et c’est bien là, notre inquiétude.

L’AVENIR C’EST QUI ?
Après les rumeurs de gel du recrutement et de la mobilité, démenti en réunion officielle mais concrètement visible puisque la bourse des emplois a été vidée sans avertissement ou explications sérieuses, nous voilà confrontés à la gestion de notre avenir par Mc Kinsey. On retrouve dans nos locaux une armée de consultants – dont les émoluments élevés, liens avec l’Elysée et les conflits d’intérêt ont récemment défrayé la chronique. Ils sont tout aussi ostensiblement visibles dans l’annuaire interne. Alors qu’elle demande déjà des efforts aux salariés, les met au régime sec en matière de salaire et ne respecte pas les accords et engagements, la direction va-t-elle en plus changer de posture sur la gestion de l’emploi ? C’est la crainte que nous allons partager avec la nouvelle DRH Groupe lundi soir. Nous allons aussi demander à être reçus par Slawomir Krupa pour lui remonter ce que les gens d’en bas pensent tout haut.

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moonpartage2025

Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 7 Février 2025
Les infos du 12 Février 2025 : En bonne et due forme - Zigzags et Top/down - La méthode

Les infos du 12 Février 2025 : En bonne et due forme - Zigzags et Top/down - La méthode

EN BONNE ET DUE FORME
La réunion entre les syndicats et la DRH Groupe aura duré près de deux heures. Ce n’était pas de trop, surtout après deux mois d’attente. Ils nous auront au moins permis d’avoir la visibilité sur les résultats 2024 et la santé du Groupe qui nous manquaient lors de la négociation salariale de décembre. L’intersyndicale a donc fait une déclaration préalable pour rappeler ce contexte et la revendication intersyndicale de 1 500 euros de «prime» (PPV ou autres) dont une partie serait intégrée à la rémunération fixe en 2026.  Avec des résultats 2024 en très forte augmentation (+69%), l’augmentation sensible de la distribution aux actionnaires (1,7 milliard), l’absence de mesure salariale pour tous n’est pas une option. D’autant que les annonces des EAS (éventuelles promotions, révisions salariales ou attribution de variables/bonus) vont avoir lieu à partir du 27 février et que le mécontentement risque de se faire entendre dans des secteurs qui n’ont pourtant pas démérité. Un mécontentement qui pourrait augmenter encore lors de la publication des résolutions soumises à l’AG, puisque c’est à ce moment-là que seront connues les augmentations – attendues en forte hausse - des dirigeants. Après deux heures d’échanges, la DRH Groupe s’est engagée à refaire un point avec la DG et devrait nous faire ensuite un retour en bonne et due forme. Un objectif accessible et bien plus enthousiasmant que le «pv de désaccord» officiel signé unilatéralement par la direction dans le cadre des NAO 2024…

ZIGZAG & TOP/DOWN
Quitte à faire le déplacement, les syndicats ont pu partager leur «point de situation» sur l’évolution du Groupe. Bien sûr, nous sommes loin de la cogestion, mais il n’est pas question non plus de passer certains épisodes récents dans la rubrique «pertes et profits» : dénonciation unilatérale de la CPRI, modification unilatérale des instructions sur les évaluations, gestion rigoriste du recrutement et gel unilatéral des mobilités, politique des manquements, opacité de l’égalité entre les hommes et les femmes, etc. Nous avons insisté sur les conséquences que les zigs et les zags sur ces sujets génèrent sur les principaux intéressés (nous tous) et surtout la nécessité d’établir une méthode qui ne soit ni opaque, ni arbitraire ou exclusivement top/down, si l’objectif est bien de rétablir la confiance et l’engagement de tous. Nous avons aussi rappelé qu’il n’était pas question de laisser s’installer une petite musique laissant à penser qu’il suffirait de «dégraisser le mammouth» naturellement (plutôt que de faire des plans plus coûteux, mais dont les règles sont issues de négociations). L’occasion aussi de revenir sur l’approche Mc Kinsey et d’en contester l’efficacité.

DISCOURS SUR LA MÉTHODE
Au-delà de la question salariale toujours en suspens, cette rencontre aura permis d’insister sur la nécessité de définir une méthode de travail claire pour tous les acteurs du dialogue social au sein de l’entreprise. Les règles doivent en être claires, justes et respectées par tous, et notamment par la direction. Dans l’attente du renouvellement de l’accord Emploi qui arrive à échéance fin 2025, celle-ci doit réitérer son engagement de ne pas procéder à des licenciements contraints, ni à des mobilités forcées. Ce préalable constitue la condition sine qua non d’un examen serein de la situation de l’emploi à la SG, tant quantitativement que qualitativement, et la suite d’une négociation apaisée sur le sujet de sa gestion à moyen terme.

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 moon emploi

Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 7 Février 2025
  1. Compte rendu de la réunion de présentation du Baromètre Collaborateurs | 2024
  2. Les infos du 11 Décembre 2024 : NAO 2024, People ambition - Boycott des provocs - Baromètre employeur
  3. Les infos du 22 Janvier 2025 : Demandez le programme ! - Imposez l'équilibre - Effets en chaine
  4. Les infos du 10 Octobre 2024 : Contrat de travail à points

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