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Les infos du 26 Octobre 2018 : Social Warning & résultats - GBS

SOCIAL WARNING   

A quelques jours de la publication des résultats, le cours de l’action est descendu en flèche (comme celui des autres valeurs bancaires).
D’aucuns verront certainement comme solution à cette période critique un tour de vis supplémentaire dans l’austérité et les réductions budgétaires. Un peu comme le remède du Médecin malgré lui qui ne fait qu’aggraver le mal.
C’est donc une erreur et une tentation à laquelle il faudra résister - y compris très certainement par l’intervention du personnel.

Sur ce point, la période qui s’ouvre comporte deux obstacles qui vont focaliser l’attention (et surtout la vôtre) : la négociation annuelle sur les salaires et celle du renouvellement de l’accord emploi (c’est à dire comment sont traités les plans sociaux, les départs anticipés en retraites, etc).

Enfin, dans ce contexte extrêmement tendu, les salariés auraient bien besoin de l’unité de leurs syndicats face à ces réels dangers.
Or, 3 points sont à déplorer.
Tout d’abord, le déroulement de 130 élections a débuté et ces périodes électorales sont souvent le temps de quelques épisodes dignes de la « guerre des boutons ». C’est un effet collatéral de la consultation démocratique qui se renouvelle sans cesse.
Second point, c’est dans ce contexte « d’incertitudes » et de division syndicale que quelques irréductibles qui ont fait « carrière » à la CFDT (en passant par le SNB et SUD…) tentent de se refaire une virginité, de blanchir leur parcours en se présentant comme le renouveau du syndicalisme et en proposant d’accentuer cette division syndicale pour créer l’UNSA (10 ans après l’échec de SUD …). Tout ceci n’est pas sérieux et surtout pas à la hauteur des enjeux auxquels nous sommes confrontés - y compris conjoncturellement !
Enfin, troisième point, la cerise sur le gâteau mise par la direction. La double contrainte des ordonnances Macron et de la volonté de la direction de n’avoir qu’un seul et unique Comité Social d’Entreprise dans les centraux (après avoir réduit par 2 le nombre de représentants des salariés dans le réseau - avec la bénédiction de la CFTC, de la CFDT et du SNB) vise précisément à réduire drastiquement le contre pouvoir nécessaire dans notre entreprise. Un nouveau projet d’accord vient d’être remis aux syndicats pour les services centraux. Le nombre de représentants du personnel passe de 450 à 150. Pas sûr que les responsables de BU / SU vont trouver très efficient d’avoir des élus qui ne sont pas de leur périmètre, qui ne sont pas dans leur business et à qui il va falloir expliquer la Genèse pour chaque réorganisation.
Pourtant, le travail des représentants CGT permet d’inscrire dans la continuité un travail efficace, concret et utile aux salariés.

Nous avons, par exemple, rencontré la direction de GBS pour échanger sur sa stratégie jusqu’en 2020. Au-delà de la présentation faite par la direction (sans projet qui pèserait sur l’emploi comme on a pu connaître par le passé plus ou moins récent), ce fut l’occasion pour nous de revenir sur les engagements que la CGT avait arrachés à Christophe Leblanc : 70% d’activités en France et maximum 30% offshorées, délocalisation des activités par attrition des salariés (l’activité part quand le salarié a un nouveau poste). Engagement re-confirmé par Cécile Bartenieff.

Au global, si comme vous le voyez, la situation est grave, elle n’est pas désespérée. En tout cas, pas tant que les salariés font tourner la boutique, par leur détermination et leur conscience professionnelle à toute épreuve. C’est ce lien qu’il ne faut pas rompre, dans l’intérêt de tous. Mais à force de tirer sur la corde, elle peut casser … ou vous revenir en pleine tronche. Face à l’adversité, il faut savoir définir la bonne stratégie, savoir compter sur ses troupes et donc en prendre grand soin … c’est pas mal comme code de conduite, non ?

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 9 Mars 2018

Les infos du 9 Novembre 2018 : Délivrez ! - Exemplarité - #Ailleurs_Land

DELIVREZ !
Un an après l’Investor Day et quelques jours après des stress tests plutôt mitigés, les résultats de la SG étaient attendus de pied ferme par les marchés qui les ont accueillis avec calme. En interne, ce calme précède de quelques jours des moments plus agités : l’ouverture de la négociation salariale (le 15), la deuxième réunion sur l’emploi à la SG (le 13)… et enfin la rencontre des syndicats avec Frederic Oudéa prévue le 16 novembre. «Nous devrions alors avoir une bonne tendance» a prévenu le directeur des relations sociales. En attendant de connaître la nature du régime que la direction va tenter de nous infliger, tant en termes de rémunération qu’en matière d’emplois, nous avons reçu les statistiques annuelles sur les rémunérations (fixes et variables) par niveau de classification, métiers et entités. Comme toujours, les données pour SGCIB nous sont cachées... Les autres sont disponibles en interne sur notre site. Côté emploi, nous n’avons pas encore de visibilité. D’autant qu’en réponse à la demande de la CGT de confirmer l’engagement qu’il n’y aura pas de licenciements contraints, le directeur des relations sociales a botté en touche : «Je vous répondrai définitivement lors de la prochaine réunion». Suspens maladroit ou véritable menace ?

#AILLEURS_LAND   
Que vaut vraiment l’argument d’une meilleure rentabilité pour justifier une délocalisation d’activités à l’autre bout du Monde ? C’est la question que posera la CGT à la direction de GBS lorsqu’elle nous présentera sa énième réorganisation (cf doc de consultation sur notre site intranet/internet). Nous avions abordé le sujet lors du CE des Centraux du 25 Octobre…avant même de savoir qu’une nouvelle vague de délocalisations de postes serait présentée quelques jours plus tard. Les coûts sur Paris sont pourtant stables, en grande partie en raison de la stagnation des salaires, tandis qu’à contrario, l’évolution de la masse salariale augmente de 15% à Bangalore. Si l’on ajoute les coûts des allers-retours des équipes de supervision, il n’est pas sûr que l’opération soit au final rentable – sans parler de la fiabilité et du risque opérationnel. Au-delà de cette question de fond, nos élus rappelleront les engagements que nous avions obtenus lors des opérations précédentes. La «mobilité prioritaire» n’est pas seulement un dispositif dans lequel le salarié doit se dépatouiller tout seul. C’est déjà le préalable au transfert de l’activité (qui doit ensuite respecter le ratio 70% d’activités logées à Paris vs 30% maximum ailleurs).

EXEMPLARITÉ
Comme si de rien n’était, la direction persiste dans le déploiement du formulaire d’évaluations caviardé d’une rubrique supplémentaire «Conduite et Conformité». Oui ou non l’évalué a-t-il respecté les règles et instructions ? A-t-il suivi ses formations obligatoires ?... Ce sont autant de questions qui vont se transformer en menaces pour les salariés (managers compris) qui ne prendraient pas le piège au sérieux. Nous allons revenir sur ce point lors de la session du CSEC (ex CCE) qui se tient le 14 Novembre. En attendant, nous vous conseillons de refuser de remplir / valider cette rubrique … qui n’est même pas conforme à l’instruction sur le sujet (N°13.672) !

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 9 Mars 2018

Les infos du 16 Novembre 2018 : NAO - Acte 1 - L'avenir: avec ou sans vous?

NAO – ACTE 1

La négociation annuelle obligatoire (NAO) sur les salaires s’est ouverte le 15 novembre pour se poursuivre le lendemain par une rencontre au 35ème étage avec Frédéric Oudéa. La première (et seule réunion planifiée pour l’instant) a permis de faire le bilan de l’année 2017 en terme de rémunérations et au-delà des conséquences visibles de tous (la grogne et l’hémorragie). Seules les rémunérations des salariés de niveau K augmentent sensiblement (2%). La masse salariale globale progresse de 2,2%, alors que l’inflation glissante sur 12 mois est aussi de 2,2% et que la moitié des salariés auraient bénéficié d’une mesure individuelle (vous seriez même 92% à avoir été augmentés sur les 3 dernières années..). Le prélèvement à la source en janvier 2019 aurait généré en 2018 une hausse significative de la monétisation des jours en CET (les 10ers n’étant pas fiscalisés). Les bonus ont baissé de 5M€, les variables des centraux (hors GBIS) de 4M€ et ceux du réseau ont stagné malgré une baisse de 4% du nombre de bénéficiaires. Au total, les variables ont donc baissé de près de 10 millions d’euros. Notre demande de négocier les critères d’attribution de ces centaines de millions n’en devient que plus d’actualité. Après quelques pirouettes sur le contexte difficile, la direction a rappelé que « la philosophie » déployée depuis 7-8 ans n’allait pas changer. Pas d’augmentation collective prévue en 2019. Par contre, la direction nous a proposé une mesure « pour les bas salaires » (RAGB inférieure à 28.000€) : 1% d’augmentation avec un plancher à 250€. Nous avons estimé cette proposition, qualifiée par la direction de « très sérieuse », à environ 700.000€. Enfin, la direction a proposé un budget de 7M€ sur 3 ans pour corriger les écarts salariaux hommes/femmes (qui passent en 1 an d’après nos calculs de 23,95% à 25,15%). Ces propositions ont provoqué un tollé général mais ce n’était rien par rapport à ce qui allait suivre. La direction a proposé aux syndicats de « travailler sur une réduction de 20 à 25% des avantages sociaux » (médailles du travail et indemnités de fin de carrière). Ces dispositifs ne « seraient plus en phase avec les nouvelles générations »… L’autre raison avancée pour nous faire les poches est plus crédible : la réalisation du plan d’économies promis aux actionnaires (1 milliard) doit être accélérée et la promesse de maintenir un dividende malgré les tempêtes tenue. Le thermomètre social va vite monter si ces décisions sont maintenues.

L’AVENIR : AVEC OU SANS VOUS ?

C’est humain. Chacun peut s’identifier dans le slogan de la marque «C’est vous l’avenir». Doit-on y voir un acte de confiance délivré pour l’avenir ? Qu’il s’écrira «avec» et «pour» les salariés ? Qu’il en sera ce que vous en ferez ? Un message d’humilité face aux enjeux de notre planète ? … tant de questions qui nécessiteront du temps, avant d’avoir les premiers actes concrets qui permettront de déchiffrer le message. En attendant, RIP l’«esprit d’équipe» nécessaire par le passé. Place à l’avenir. Mais alors, comment interpréter la volonté de taper au porte-monnaie des salariés dont l’ancienneté est la plus importante ? En voulant toucher à la prime de la médaille du travail et aux indemnités de fin de carrière, la direction cible les plus fidèles, ceux qui n’ont pas traversé la route… pour passer à la concurrence malgré les crises. Est-ce un début de réponse au sens originel du message subliminal qu'il faut lire en contre jour dans la nouvelle marque ? en tout cas, ce n’est pas nous qui allons jouer le conflit intergénérationnel … ni alimenter la menace «salaire vs emploi».

 

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 9 Mars 2018

Les infos du 23 Novembre 2018 : Black Friday - Objectif ?... "NON" !

BLACK FRIDAY
Si cela vous a échappé, cette année, non seulement la direction ne veut pas entendre parler d’augmentation collective pour la 8ème année consécutive – sauf pour les salaires en-dessous de 28.000€ - mais en plus, elle veut revenir sur des avantages sociaux (définis par accord ou instruction). Pour ne pas subir sans réagir ce racket, activité très répandue en France actuellement, la CGT a lancé une pétition nationale afin de faire comprendre à la Direction Générale et au directeur des relations sociales que nous ne sommes pas prêts à payer les frasques qui, au plus haut niveau, nous ont coûté au moins 3,3 milliards d’euros en 2 ans en rognant sur nos maigres enveloppes ! La pétition «Halte au racket !» est disponible sur notre site (et auprès de nos délégués). Nous avons proposé aux autres organisations syndicales de faire front ensemble. Sans succès pour l’instant. Les élections, ici ou là, sont malheureusement plus propices à la distribution de calendriers carton triple épaisseur qu’à la lutte collective. Alors que les avantages sociaux sont attaqués de toutes parts, par le gouvernement comme au sein de notre entreprise, la direction applique résolument sa stratégie du salami à l’encontre des compléments tant vantés par la RH au moment de votre recrutement. Après l’IP Valmy, ce sont maintenant les avantages liés à l’ancienneté qui sont concernés : les primes liées à la médaille du travail et les indemnités de fin de carrière. Et demain ? ... Frédéric Oudéa nous a répondu «pour l’instant, des discussions sont en cours. Laissons les choses avancer et, si besoin, revoyons-nous. » En signant la pétition, vous pouvez donc manifester votre attachement aux avantages actuels et montrer votre détermination pour que ces projets soient définitivement abandonnés.

OBJECTIF ? …. « NON » !
La période des évaluations bat son plein. Nous avions mis récemment en avant les risques de la nouvelle rubrique «Revue conduite et conformité » dans le formulaire de clôture 2018. Face au tollé et à la volonté de la direction de déployer un objectif unique pour 1.200 salariés de GBIS (« connaître et respecter les exigences des Lois SRAB/Volker »), une nouvelle commission Evaluation devrait se tenir mi-janvier. On observe au travers de ces « éléments fluctuants » un véritable bouleversement des responsabilités individuelles qui pèsent sur chacun d’entre nous. Certes, l’histoire a démontré que nous devions être irréprochables. Mais face à des règles fluctuantes, les risques sont très élevés. A travers ce formulaire, un manager disposerait, sans contrôle, d’un droit de vie et de mort professionnelles sur ses subordonnés. Un avis défavorable ferait en effet perdre à ces derniers les accréditations dont ils ont besoin pour intervenir sur les marchés. Dans ces conditions, la direction doit clarifier les règles. Nous avons obtenu 2 entretiens (avec IGAD et la Conformité) programmés mi-décembre. Ce sera l’occasion d’examiner aussi la politique de défense des intérêts des salariés et la nécessité d’une éventuelle assistance juridique face à ces risques. Pour ce qui est du formulaire d’évaluations 2018, nous vous conseillons, si la rubrique « Revue conduite et conformité » est taguée OUI (c'est-à-dire, « plan d’action nécessaire » car « non respect des consignes »), de prendre contact avec nous afin d’y apporter des commentaires et réserves nécessaires. Si les évaluations sont, en plus, injustement à charge, nous vous conseillons de ne pas clore l’exercice, en refusant de signer et en venant nous en parler.

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 9 Mars 2018

Les infos du 30 Novembre 2018 : L'enfumage - La course aux échalotes - Les tontons flingueurs

L’ENFUMAGE
Alors que la direction de la BNP a réussi à mettre le feu aux poudres et recréer les conditions d’un appel à la grève intersyndical en proposant uniquement une prime de 500€, la direction de la SG multiplie les signaux contradictoires. Si, dans le cadre de la négociation annuelle sur les salaires, elle avance une mesure d’augmentation de 1% pour les salaires en dessous de 28.000 € (ou 32.000 €, selon les versions) avec un plancher à 250€, elle cherche aussi et surtout à sabrer encore une fois dans des avantages sociaux déjà bien attaqués ces dernières années. Cette fois-ci, il s’agit de renier les engagements pris auprès de vous lors de votre embauche en matière de prime de médaille du travail et d’indemnités de fin de carrière (IFC). Ce que la direction appelle un accord gagnant-gagnant, c’est donner 1 ou 2 millions d’un côté pour en reprendre 10 ou 15 de l’autre… sans compter les reprises de provisions de quelques dizaines de millions d’euros qui permettront de maquiller un peu les trous faits par les amendes à répétition dans les résultats. Bref, elle veut encore nous faire payer la promesse faite aux marchés fin 2017, d’autant que les réformes sur la retraite à venir risquent d’allonger la durée de vie au travail et par là même, la nécessité de provisionner. Pour que chacun comprenne l’impact, la CGT a mis sur son site une calculette qui permet de mesurer la conséquence sur sa propre situation et de la comparer au « supplément d’intéressement significatif » mis en avant par la direction. Soit à peine 30 millions d’euros, l’équivalent de l’arrondi du dividende de 1,97 à 2 euros en 2016 et qualifié alors de « peanuts » lors du Conseil d’Administration. Plus tard, personne au Conseil d’Administration ne s’est non plus opposé aux parachutes dorés. Les salariés ne veulent plus se contenter de quelques cacahuètes et il va falloir sortir quelque chose de plus consistant pour éviter le risque d’un conflit social. Si comme nous, vous pensez que le compte n’est pas bon, nous vous conseillons de peser pour rétablir l’équilibre en signant la pétition disponible sur notre site internet. Un geste utile en prévision de la prochaine réunion qui aura lieu lundi 3 Décembre.

COURSE AUX ECHALOTES       
La pression mise en termes de conformité et celle générée par les plans de remédiation est énorme. Le sujet est d’une telle complexité que personne ne peut entièrement le maîtriser. Il génère stress et lassitude parmi les équipes. Pourtant, des documents sont présentés aux salariés pour «validation» (nouvelle charte de déontologie par exemple). Dans ce contexte, notre responsabilité est de rappeler qu’on ne peut opposer ces exigences au droit français du travail. Les salariés doivent obéir aux instructions, mais on ne peut leur imposer de « reconnaître avoir pris connaissance de leur contenu juridique », et encore moins leur demander de les valider.        

LES TONTONS FLINGUEURS      
Après avoir sabré la représentation du personnel dans le réseau, la direction a présenté aux syndicats un ultime projet pour les services centraux. Si le projet est signé, près de 65% de vos représentants qui peuvent actuellement vous aider, conseiller et agir pour la défense de vos intérêts, vont disparaitre. De 450 représentants de proximité (pour 20.000 salariés, dans 20 immeubles, toutes BU et SU confondus), la proposition de la direction réduit la force de travail à 150. Difficile de trouver la proposition équilibrée. D’autant qu’il faudra en plus redoubler d’efforts pour faire face aux enjeux qui s’annoncent douloureux dans les services centraux.

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CGT694 Phishing et barometre

 

Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 9 Mars 2018
  1. Les infos du 7 Décembre 2018 : Salaire : Carton rouge ! - Baromètre employeur : en dessous des attentes
  2. Les infos du 14 Décembre 2018 : The Day after - ... Et en même temps - Hommage du vice à la vertu
  3. Les infos du 4 Janvier 2019 : Bonne année ! - Bon anniversaire ! - Les Rapetou
  4. Les infos du 11 Janvier 2019 : Télétravail - Emploi - Carton rouge - Harcèlement

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