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Les infos du 7 Février 2020 : La mi-temps - Télétravail - L'arnaque

LA MI-TEMPS
C’est ainsi que Frédéric Oudéa qualifie la période actuelle. «Tous nos objectifs sont remplis» d’après lui. «Merci à nos équipes», avant d’ajouter, «affrontons la 2ème mi-temps pour gagner le match». Au-delà de l’habit sportif qu’il se plaît de revêtir en toute occasion, il va en falloir plus pour convaincre en interne. La question n’est pas tant d’avoir «un peu plus de visibilité sur la stratégie retenue par la DG», comme le réclame le seul syndicat représenté au conseil d’administration, mais plutôt de s’assurer que «gagner le match» ne s’adresse pas uniquement aux seuls actionnaires ou à une poignée de survivants. Comment ne pas s’inquiéter pour l’avenir de Lyxor par exemple, longtemps délaissé avant d’être placé «sous revue stratégique» ? A la SG, cela se conclut trop souvent par une cession destinée à «profiter» de l’optimisation de plus-values pour augmenter le ratio CET1 ? Comment accepter la distribution de 60% des résultats sous forme de dividendes et l’évocation de possibles rachats d’actions, alors qu’il faudrait au contraire utiliser les résultats pour augmenter significativement nos investissements et préparer l’avenir ? Sans même parler de la coupe sévère qui s’annonce pour l’intéressement et la participation en 2020.

TELETRAVAIL
Parmi les données très intéressantes de l’enquête télétravail, nous pourrions retenir que «62%» des managers sont «favorables à 2 jours de télétravail par semaine», soit une grande majorité favorable à l’extension. Mais alors pourquoi continuer à refuser cette extension (même sous forme de test) ? Pour la direction, ces 62% traduisent que «les managers restent néanmoins divisés quant au passage à deux jours de télétravail par semaine»… On croirait les éléments de langage du gouvernement !

L’ARNAQUE
Notre opposition au démantèlement de la caisse de retraite «IP Valmy» était forte. Et le bilan actuel de l’accord signé par l’ensemble des autres syndicats nous conforte dans notre opinion. Au-delà de la perte d’une gestion paritaire aux résultats exceptionnels sur la durée, cet accord a marqué le basculement sur un système très rémunérateur…pour les assureurs ! Ainsi Sogecap prélève d’entrée 0,25% de frais sur toutes les nouvelles cotisations, mais aussi 0,50% sur les pensions versées aux retraités. A cela s’ajoutent les frais de gestions sur les unités de compte (les fonds) et plus encore sur le contrat en Euros (95% des encours), sur lequel les frais culminent à 0,61% sur une performance brute de 2,52%. La part de cotisation patronale peut bien augmenter de 0,25%, l’épargne des salariés reste traitée comme une vache à lait pour le Groupe, très loin de la gestion frugale de l’IP Valmy. Mais ce n’est pas fini : le passage éventuel au format PEROB imaginé par la loi PACTE ferait perdre aux salariés l’abondement de leurs versements sur le PERCO. Plus encore, la direction nous présente le nouveau système comme incluant obligatoirement 10% de fonds labellisés PEA-PME dans le cadre de la gestion pilotée par défaut. Or c’est inexact : inclure ces fonds permet simplement à l’employeur de réduire le taux du forfait social payé sur les cotisations versées de 4% (soit une économie de près de 2 millions d’euros pour la SG). Ce ne serait pas grave si ces fonds n’étaient pas à la fois très chargés en frais (quand les gestions passives que nous préconisons sont beaucoup moins onéreuses et tout aussi rentables à long terme) et beaucoup plus risqués que les fonds actions traditionnels. En gros, ce seraient les frais supplémentaires payés par les salariés sur leur épargne retraite qui financeraient l’économie d’impôts de l’entreprise.

Le fichier PDF avec le dessin de Moon  Le fichier PDF avec le dessin de Tif   
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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 6 Décembre 2019

Les infos du 19 Juillet 2019 : Soldes ou liquidation?, Variable, Baromètre, Comportement inapproprié et plan GBIS

SOLDES OU LIQUIDATION ?
Cela n’aura échappé à personne, mais dernièrement les ventes « d’actifs non-stratégiques » s’accélèrent. La plupart des filiales d’Asie, du Moyen-Orient et d’Europe de l’Est en ont fait les frais. Mais voici maintenant que notre banque privée au Royaume-Uni est mise en vente – à peine trois ans après l’annonce « stratégique » de son renforcement à grands frais – et, plus inquiétant encore,  notre filiale antillaise SGBA est cédée à un fonds d’investissement. Si même des pans entiers du territoire national ne sont plus considérés comme stratégiques pour le Groupe, que va-t-il rester au final ? le seul bureau de Frédéric Oudéa ?  

 

VARIABLE A LA BAISSE ?
Le calcul de la partie variable du salaire ne peut pas dépendre de la seule volonté de l’employeur. La Société Générale est loin de respecter cette exigence fixée par les législateurs. Depuis des lustres, la CGT exige une vraie discussion sur le sujet et force est de constater que les choses en sont restées à l’état embryonnaire. Seul un test a été mené très discrètement sur quelques établissements du réseau, mais le modèle testé serait défavorable pour 70% des conseillers. Pour le moment, la part variable des salariés concernés sera calculée sur l’option la plus favorable, nouveau modèle ou discrétionnaire (à la tête du client), mais il faudra être vigilant.

 

LE BAROMETRE
Le Baromètre Employeur « new look » aura lieu du 10 septembre au 1er octobre 2019. Tellement new look qu’il s’appellera désormais Baromètre Collaborateurs et inclura également des questions sur la CVT. De cette façon, des résultats négatifs ne pourront être que le fait de votre mauvaise volonté et non de l’absence d’engagement RSE de la direction. CQFD. Vu l’ambiance générale, il était urgent pour cette dernière de sortir le parapluie.

 

COMPORTEMENT INAPPROPRIE ?
Malgré l’engagement affiché par la direction et la publication d’une nouvelle procédure de traitement des « comportements inappropriés », on ne peut pas dire que les élus CGT sur le terrain aient constaté des progrès. Au contraire, il y a toujours les mêmes dérives où, trop souvent, la victime se retrouve hors de l’entreprise car la gestion post dénonciation est calamiteuse. Très inquiétante également est l’instrumentalisation que nous avons constatée  pour initier des procédures de licenciement contre des « gêneurs ». Le comble a été atteint lorsqu’une salariée a été licenciée… parce que sa dénonciation du harcèlement dont elle était victime a été considéré par la direction comme du harcèlement contre le manager… naturellement au terme d’une « enquête » bâclée et exclusivement à charge contre la salariée.  Lorsque nous avons demandé un bilan des mesures de prévention, la Direction nous a opposé une fin de non-recevoir.  

 

PLAN GBIS : NUMERO VERT
C’est le 01 42 14 30 68. Ce n’est pas celui de la direction, mais celui de la permanence CGT. Les dérives et les incohérences constatées par nos élus sont tellement nombreuses qu’elles ne peuvent tenir sur cette feuille. Aussi n’hésitez pas à nous les signaler au plus vite afin que nous les fassions corriger au fil de l’eau.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 19 Juillet 2019

Les infos du 5 juillet 2019 : Les Rafletout au CSE des centraux - La ligne dure des Cost Killers

LES RAFLETOUT
Arrivée en seconde position avec 35% des voix (à seulement une petite centaine de voix du SNB  lors du 1er tour), la CGT a légitimement brigué le secrétariat adjoint du nouveau CSE des services centraux parisiens (ex CE). Le SNB, arrivé en tête, aura choisi la pire des options puisque, pour écarter les autres organisations syndicales représentatives (CGT et CFDT) de toutes responsabilités dans les instances, il s’est livré à un calcul politicien d’échanges de postes en sous-main avec les ultra minoritaires (CFTC à 5,96% et UNSA à 4%) pour conserver sa mainmise désormais totale des instances représentatives du personnel. Pour mémoire, seul le SNB est présent au conseil d’administration, avec toute la transparence que chacun peut mesurer. En dehors du déni démocratique de ce nouvel épisode, c’est donc un risque élevé pour les salariés dans la période de fortes turbulences qui s’annonce et qui aurait plutôt nécessité l’unité des syndicats représentatifs majoritairement choisis par les salariés. Quoiqu’il en soit, les 58 élus et représentants de la CGT dans les Services Centraux Parisiens seront sur le pont pendant les 4 prochaines années pour continuer notre syndicalisme de proximité, de transparence, pour combattre les mauvais coups en préparation et défendre les intérêts individuels et collectifs de l’ensemble des salariés.

LA LIGNE DURE DES COST KILLERS
D’ailleurs, Lorenzo Bini Smaghi, le président du conseil d’administration n’a pas attendu longtemps pour lâcher quelques menaces à peine voilées dans le Financial Times et jouer les boutefeux en laissant entendre au marché de possibles nouvelles saignées. «Nous avons été trop lents pour licencier des traders», «Nos hypothèses ont été trop optimistes en 2017», «nous sommes prêts à procéder à de nouvelles économies si les conditions du marché continuent à se dégrader ». L’article du 3 juillet s’est répandu en interne comme une traînée de poudre et a été perçu comme une véritable provocation. Il ne pouvait en être autrement, à quelques heures seulement de l’ouverture des premiers rendez-vous fixés aux salariés dont le poste est supprimé et alors que l’ensemble des salariés subissent ce nouveau plan depuis plus de 5 mois dans les centraux et que le réseau est en réorganisation permanente depuis quelques années. En tout cas, ces propos représentant la ligne dure de certains membres du conseil d’administration sont d’une autre teneur que ceux avancés par Frédéric Oudéa devant les élus du Comité Européen à qui il disait qu’il expliquait «avec difficultés à nos investisseurs que la SG veut construire son adaptation sans licenciement». Il a d’ailleurs «remercié les partenaires sociaux de renouveler des accords qui permettent de gérer la mobilité et de saisir des opportunités de départs naturels ou volontaires ». En attendant, ce sont près de 900 salariés qui ont pris rendez-vous en juillet dans le cadre du plan GBIS IBFS (dont 2/3 directement concernés par une suppression de poste et 80% pour des demandes de départ). L’article du FT démontre qu’une partie du Conseil ne comprend même pas qu’avec de telles déclarations le doute parmi les salariés augmente. Ils savent pourtant qu’une  saignée promise au marché n’est jamais une promesse en l’air et se paye cash. Nous ne sommes pas encore partis en congé que le décor de la rentrée vient d’être planté !

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 5 Juillet 2019

Les infos du 28 Juin 2019 : La constituante - Variables : le sens de l'histoire - Stratégie : les fermeurs

LA CONSTITUANTE
Il semblerait que l’on s’oriente vers une coalition pour constituer une majorité au CSE des centraux. Arrivés en tête en 2013, puis en 2016, la CGT et le SNB avaient co-géré le CE depuis. Arrivé en tête avec 16 élus sur 35, le SNB n’est pas majoritaire en 2019. Il a donc 2 possibilités, s’assurer une majorité en formant une coalition avec un syndicat ultra minoritaire ou tenir compte du verdict des urnes et proposer aux syndicats représentatifs de prendre la responsabilité que les salariés ont souhaité leur donner. La réponse sera donnée lors de la réunion de constitution du CSE le 3 juillet.

LE SENS DE L’HISTOIRE
En répondant au représentant CGT du CRC de Lyon, l’Inspection du Travail a apporté une pierre supplémentaire au chantier des rémunérations à la SG. Initialement interrogée sur les quelques salariés qui restent au niveau C malgré l’évolution des parcours professionnels en CRC, l’Inspection du Travail rappelle quelques règles de base à respecter, dont nous exigeons de débattre depuis des lustres. L’engagement a bien été pris (y compris par Fréderic Oudéa) et même inscrit à plusieurs reprises dans des accords, mais force est de constater que l’attribution du variable se fait toujours peu ou prou à la tête du client. Or, le courrier de l’Inspection du Travail rappelle que «les décisions de l’entreprise en matière salariale ne peuvent être discrétionnaires. Ainsi, si l’employeur peut différencier les rémunérations en fonction des résultats obtenus, toute différence entre salariés accomplissant le même travail devra être justifiée par des éléments objectifs et vérifiables». Cela rejoint les jurisprudences qui rappellent que «le calcul de la partie variable d’un salaire ne peut pas dépendre de la seule volonté de l’employeur » ou qu’ «une rémunération variable ne peut être valablement convenue entre l’employeur et son salarié que si la variation envisagée repose sur des éléments objectifs, indépendants de la seule volonté de l’employeur». Quelques expérimentations ont été menées au sein de BDDF, en avril 2019 et devaient être une base de discussion, mais le DRH de BDDF s’est vu récemment proposer une belle proposition de poste et bien malin celui qui sait de quoi ces expérimentations pourront accoucher maintenant. 

LES FERMEURS      
C’est aussi à BDDF que la valse des nominations de ces derniers jours a suscité des inquiétudes. Dans le jeu de taquin, généré par le départ (ou le retour) de Laurent Goutard chez AFMO, Marie Christine Ducholet va être secondée par Philippe Amestoy et André Gardella. La parcours de ce dernier, nommé directeur des opérations et transformation de la banque de détail en France, n’est pas plus rassurant que le contexte actuel et les perspectives réunis. Il aura été depuis 2012, Directeur de Banco Cacique et Banco Pecunia, puis plus récemment, directeur général de SKB. Les 3 filiales ne sont plus dans le Groupe depuis. Banco Cacique et Banco Pecunia sont fermées et SKB est vendue. En écho, Fréderic Oudéa a tenté de convaincre les élus – inquiets - du comité européen, réunis mercredi 26 juin, qu’«il n’y a plus d’autres cessions » (de filiales ou d’activités ndlr). Mais après les dernières cessions, arrêt d’activités, l’inquiétude subsiste. Ainsi à Bordeaux, les collègues ont vu débarquer des groupes de visiteurs inhabituels, visiter la salle des coffres et l’immeuble prestigieux, 28 boulevard de l’Intendance, dont la SG est propriétaire depuis 152 ans, qui fut la 1ère succursale SG ouverte en province. Ce n’est qu’après, intrigué par ce va et vient, que le délégué CGT a appris que la direction envisageait de liquider ce patrimoine et de le mettre en vente en toute discrétion. Ca, c’est raté !

Le fichier PDF avec le dessin 1      Le fichier PDF avec le dessin 1   (vous devez vous connecter pour avoir accès au fichier PDF).

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 28 Juin 2019

Les infos du 9 Août 2019 : Pendant l'été, les travaux continuent - L'été en pente douce

LES TRAVAUX CONTINUENT       
Depuis l’annonce du plan GBIS IBFS, nous avons conseillé, accompagné et soutenu de nombreux salariés potentiellement concernés par la suppression de leur poste ou ayant opté pour une reconversion professionnelle via un départ volontaire. Dès le début, nous avions alerté la direction sur la difficulté de déployer le plan pendant les congés d’été, avec le risque que les interlocuteurs indispensables au sein de la RH ne soient pas présents. Malgré les assurances que nous avions alors reçues, force est de constater que le dispositif a été mis en quasi-sommeil pour un mois depuis le 26 juillet. Peut-être cela laissera-t-il le temps de corriger les multiples dérapages qui nous ont été rapportés et pour lesquels nous avons dû intervenir : discrétion absolue des managers sur la validation des « paires » pour les indirects, multiplication des rendez-vous inutiles de la part de Right Management, considérations farfelues sur les projets présentés par les salariés, exigences qui vont bien au-delà de l’accord, projets de formation refusé, traitement de l’ancienneté aléatoire… la liste est bien trop longue pour être détaillée ici. Quoiqu’il en soit la commission de validation du 26 juillet – composée exclusivement par la direction – a validé 379 suppressions de postes. Pour GBIS, sur 405 dossiers présentés, 305 dossiers ont été validés (72 reclassements internes, 215 départs volontaires, 18 transitions d’activité). 8 dossiers ont été refusés et 92 salariés sont en situation de «sursouscription de compteurs». Pour IBFS, sur 84 dossiers présentés, 74 dossiers validés (29 reclassements internes, 40 départs volontaires et 5 transitions d’activité). 2 dossiers ont été refusés et 8 salariés en situation de «sursouscription de compteurs». Il reste donc, pour la direction, 206 suppressions de postes à effectuer. La prochaine commission de validation aura lieu le 13 septembre. D’ici là, plus de 200 rendez-vous ont déjà été positionnés avec Right Management. Une commission paritaire de recours se tiendra le 29 août pour statuer sur les situations ubuesques qui ont amené certains salariés à déposer un recours officiel.

L’ÉTÉ EN PENTE DOUCE
Après avoir joué les Rafletout suite aux élections de juin, la nouvelle majorité qui gère le CSE des centraux a bien du mal à maitriser la nouvelle instance qui remplace le CE des Centraux. Lors de la 1ère réunion, l’ex-secrétaire déclarait : «on a un accord avec plein de pages…c’est la première réunion … c’est compliqué à mettre en place… on verra par la suite pour avoir un fonctionnement plus optimal». Si la première réunion a effectivement été hallucinante (la direction allant jusqu’à refaire des votes jusqu’à ce que le SNB puisse rafler tous les postes à responsabilité), la seconde n’a pas été plus glorieuse. Sur 11 points à l’ordre du jour, 1 seul a été traité. Il aura donc fallu que la direction convoque tous les élus le 30 juillet à 17h30 pour permettre - in extremis – l’embauche d’un nouveau médecin du travail… laissant encore 9 points en suspens ! Même en travaillant à 200%, le fonctionnement de l’instance est pour l’instant catastrophique. La division drastique du nombre d’élus dans les centraux (de 450 en 2016 à 105 en juin 2019) a déjà un impact direct sur la défense de vos droits, alors même qu’aux suppressions de postes en cours s’ajoutent déjà des rumeurs au sujet de nouvelles coupes et réorganisations pour la rentrée.

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 28 Juin 2019
  1. Les infos du 30 Août 2019 : Le plan et le pilier - Retraite : le smog
  2. Les infos du 6 Septembre 2019 : Variable, le serpent de mer - RTT : maître des horloges - Egalité professionnelle
  3. Les infos du 13 Septembre 2019 : Rencontre avec Frédéric Oudéa : Ni oui - Ni non
  4. Les infos du 20 Septembre 2019 : BDDF Horizon 2023 - Retraite et IP Valmy - Variable et co-parentalité

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