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Les infos du 6 Décembre 2019 : Salaires, merci patron ! - BDDF, co-construction - Grèves, les happy few

SALAIRES : MERCI PATRON
La direction avait «invité» les 4 organisations syndicales représentatives à une réunion de signature duprojet précipitamment négocié. L’occasion pour elle de mettre l’accent sur l’«inflexion» que donnerait l’accord et qui montrerait que son objectif n’est "pas seulement de faire des économies". Il est vrai que le coût pour le salarié l'an dernier avait été beaucoup plus élevé (coup de rabot sur les primes des médailles du travail et des indemnités de départ à la retraite, ou encore sur la retraite des hors classe). Elle a rappelé que la négociation P+i (participation-intéressement) allait venir "début 2020 compléter le dispositif pour être plus en phase avec le marché". Pour la CGT, conformément aux retours reçus des salariés, le texte n’était pas acceptable en l’état. La direction générale met en avant depuis 10 ans l’argument de la P+i pour justifier l’absence d’augmentation collective et faire avaler la pilule. En attendant, nos primes de P+i vont être en baisse sévère en 2020 (sans être compensées par un supplément d’intéressement) et au final, elles resteront très inférieures au marché. Sans parler du PMAS qui a quasiment disparu. Nous avons regretté que la négociation s’arrête précipitamment, au milieu du gué, alors même que la «prime pouvoir d’achat» (sans cotisation sociale pour la direction et défiscalisée) n’est qu’à la moitié de ce qu’il est légalement possible de faire et ne concernera que la moitié des salariés ! Les 3 autres syndicats, CFTC-CFDT-SNB ont signé le projet d’accord le rendant applicable en l’état. Ils ont jugé le «package suffisant pour ne pas priver les salariés de son bénéfice».

CO-CONSTRUCTION
S’il y en a bien qui avaient de bonnes raisons de faire grève - en plus de la réforme des retraites, ce sont les collègues de Viry dont la direction aimerait bien fermer le site avant la fin 2023. Bilan, 90 grévistes (sur 182 CDI) au compteur de ce CDS ! Le signal est suffisamment audible pour que la direction le prenne au sérieux, et utilise le temps restant jusqu’à la prochaine négociation sur la fermeture des 2 CDS en Ile de France, pour réfléchir aux propositions que nous lui avions transmises la veille de la grève et qui sont sur notre site. D’autant que la date de la réunion (le 10 décembre) risque de voler en éclats si le mouvement contre la réforme des retraites s’amplifie. Ca pourrait laisser du temps pour la réflexion.

LES HAPPY FEW
Au-delà de l’appel de la CGT à manifester pour une réforme des retraites plus juste, nous avons pu observer en interne quelques dérapages significatifs. La CFDT du CDS de Bordeaux et la CFTC du CDS de Rennes occupaient les locaux. En tout cas, les réfectoires, l’une pour distribuer des madeleines le jour de la grève, tandis que l’autre préférait le café et le thé. Le gouvernement a dû trembler et la direction va certainement réfléchir avant de présenter ses projets de réorganisations des CDS. Côté direction, justement, après quelques semaines pour mesurer la bande passante nécessaire pour tenir le rythme du télétravail et des conséquences d’une grève qui pourrait s’installer, elle a dû se résigner dans certaines BU/SU à créer une caste d’«essentiels». Des heureux élus, dont l’activité est jugée primordiale, sont dotés d’un forfait premium au télétravail (5 jours/5). Pour les autres, en dehors de faire grève, le télétravail est récupérable et s’il n’est pas possible, il reste les RTT (pour l’instant), la possibilité de se faire déduire les heures d’absence (autant faire grève), le vélo ou la trottinette pour les plus vaillants.  

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 6 Décembre 2019

Les infos du 13 Décembre 2019 : La ligne rouge - Retraite ...Et moi ? et moi ? - L'électrochoc - BDDF : O tempora, O mores

LA LIGNE ROUGE
C’est celle que le 1er ministre a réussi à franchir lors de son allocution sur la réforme de la retraite devant le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE). Faire dire à la CFDT que la ligne rouge est franchie, reconstituer un front syndical atomisé depuis 2016, voire revigorer une opposition atone, en 1 heure d’intervention, ça relève de l’exploit ! Quoiqu’il en soit, les 4 organisations syndicales représentatives de la Société Générale sont dorénavant parties prenantes des appels à la mobilisation du 17 décembre. C’est le moment décisif pour contraindre le gouvernement à écouter les Français, condition sine qua non pour que s’arrêtent les grèves (notamment celles des transports) et que la réforme financière et budgétaire des retraites soit remise à plat. Nous ne pouvons donc que vous conseiller vivement, si vous pensez comme nous que cette réforme n’est pas bonne, de participer aux différentes manifestations qui auront lieu le 17 décembre, notamment en vous déclarant gréviste !       

… ET MOI ? ET MOI ?
Nous avons reçu pas mal de mails qui nous interrogent sur les conséquences directes sur chaque situation individuelle. Logique, tant il est difficile de s’y retrouver entre les différentes versions des «pour», des «contre», noyées dans la cacophonie gouvernementale. Nous avons mis en ligne (sur notre site internet) un simulateur maison pour vous permettre de mesurer l’impact du passage d’un calcul basé sur les 25 meilleures années avec celui calculé sur l’ensemble de votre carrière. Il y a aussi des documents pédagogiques, simples, d’horizons divers, parfois même humoristiques (merci Audiard !), pour que chacun puisse se faire une opinion éclairée avant les manifestations du 17 et décide en toute conscience d’y participer.

L’ELECTROCHOC
Plus les présentations du baromètre collaborateurs (ex-«employeur») avancent, plus on comprend le désarroi dans lequel se trouvent les directions des différentes BU et SU pour tenter d’interpréter positivement les scores. Pourtant, les messages sont clairs et nous les avons souvent relayés bien en amont. Non, ce n’est pas que «la stratégie n’est pas comprise», c’est qu’elle n’est pas acceptée. Non, les salariés n’ont pas confiance dans la procédure d’alerte - whistleblowing - (soit par crainte de se prendre un retour de bâton, soit parce qu’ils sont persuadés que leur alerte ne sera pas prise en compte…). Pourtant, les bases sont là. Le personnel reste la pierre angulaire et la conscience professionnelle fait que l’activité tourne et progresse. C’est bien de lui dont dépend l’avenir du groupe. Et pourtant, quelques soient les résultats, au moins 2 milliards partiront vers les dividendes… tandis que les salariés doivent se contenter de l’augmentation du ticket restaurant pour les «privilégiés» qui en bénéficient … pour reprendre une terminologie gouvernementale à la mode !

O TEMPORA, O MORES
… Et en même temps, les 530 suppressions de postes de BDDF sont en discussion. La terre peut s’arrêter de tourner (ou du moins les transports en Ile-de-France), la direction continue à convoquer les organisations syndicales pour examiner les conditions et les conséquences du dernier projet de suppressions de postes. La CGT, seule délégation gréviste le jour de la réunion du 10 décembre, a fait remarquer à la direction que discuter de la manière dont on met dehors les salariés à 3 ou 4 ans de la retraite dans les plans sociaux depuis 10 ans, devrait amener le patronat à cacher sa joie quand le gouvernement tente de nous faire avaler une retraite à 64 ans !

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 6 Décembre 2019

Les infos du 3 Janvier 2020 : Bonne année ! - Réforme : mépris et mobilisation - C'est vous l'avenir

MEILLEURS VŒUX 2020
Toute l’équipe de la CGT Société Générale vous souhaite une très bonne année 2020.  Pour notre part, notre résolution sera déterminée et combative : continuer à représenter au mieux les intérêts individuels ou collectifs de l’ensemble des salariés, tous secteurs confondus. D’où notre 1ere proposition : devant les difficultés qui s’annoncent déjà pour 2020, rejoignez-nous et construisons ensemble l’organisation qui vous ressemble. 

CAFOUILLAGES ET MEPRIS
Au-delà du mépris et des provocations cumulées ces dernières semaines (les aventures du spécialiste des retraites JP Delevoye, les fakes news, la légion d’honneur du patron de BlackRock France), le rideau de fumée soigneusement entretenu autour du projet de la réforme n’aura pas bougé. Toujours pas de simulateur pour permettre à chacun de se faire une idée précise des conséquences (en dehors des calculettes telles celle sur le site de la CGT SG pour mesurer l’impact du passage pour vous, d’un calcul actuel sur les 25 meilleures années à celui de la réforme basé sur l’ensemble de la carrière ! …. Et la perte peut se chiffrer à plusieurs centaines d’euros par mois pour un salaire moyen avec une évolution moyenne !). L’absence du simulateur s’explique certainement par l’exemple Belge. Dans la même situation, leur gouvernement en avait publié un. Ce qui avait soulevé un tel tollé que la réforme a finalement été abandonnée. Le gouvernement français ne s’y est pas risqué et il est resté sourd face au mécontentement généré par cette réforme. Face au mépris, déjà à l’origine d’un mois tendu, il faut amplifier la mobilisation pour sortir rapidement de ce conflit. Nous renouvelons donc notre appel à participer massivement aux manifestations prévues un peu partout dès le 9 janvier prochain.

LE NOEL DES RAPETOU
Ceux qui ont regardé de près cette réforme imposée par le gouvernement auront pu aussi remarquer que malgré des «déficits estimés par le COR en 2025 entre 7 et 17 milliards», le projet prévoit d’exonérer de cotisations retraites les salariés au-dessus de 10.000 euros par mois. Bien évidemment, la part de la cotisation patronale tombe aussi : Un gros cadeau de 2 à 4 milliards par an, soit 60 milliards d’ici 2040. «Une réforme juste et universelle»… vous y croyez encore ?

C’EST VOUS L’AVENIR
A peine rentrée à Oslo du comité de groupe européen du 11 décembre, Turid, la représentante Norvégienne apprenait que la SG vendait SG Finans qui l’employait avec ses 360 collègues Norvégien, Suédois et Danois. «Nous n’avons pas de souci chez nous» confiait-elle aux autres représentants européens lors de la préparation du comité européen. «Je devrais apprendre le français» continuait-elle. La vente de SG Finans, pourtant cœur de métier et rentable, n’a même pas été abordée devant les représentants européens et Turid aura appris la nouvelle en rentrant. L’année s’est donc terminée par cette 15ème Cession. De banque universelle, la stratégie de «recentrage» déployée à la SG en fait tout juste une «banque diversifiée». Difficile dans ce contexte de donner confiance et de croire qu’elle sera plus à même d’affronter cette nouvelle décennie. En tout cas, après la SGBA, l’avenir sera aussi sans Turid et ses 360 collègues.

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 6 Décembre 2019

Les infos du 10 Janvier 2020 : Cost Killers ou Diafoirus - La fracture et le mépris - Nouvelle vague

COST KILLERS OU DIAFOIRUS
De plans de réduction de coût en plans de suppressions de postes, de cessions d’activités en délocalisations et offshoring, le remède préconisé par la direction générale pour préparer la consolidation bancaire a un coût extrêmement élevé. Socialement d’abord, car la rigueur budgétaire qui frappe les salariés contraste avec les taux de distribution des dividendes «hors-sol» dont bénéficient les actionnaires qui vont toucher une année record de dividendes (62 milliards en France !!) alors qu’il faudrait se contenter de l’augmentation du titre restaurant (pour ceux qui en ont!). Et ces milliards de dividendes seraient bien utiles s’ils étaient investis pour construire le champion - qui en a bien besoin - de la fameuse future consolidation bancaire. La CGT a saisi l’occasion de la 7eme réunion sur les réorganisations de BDDF pour protester sur le manque de visibilité quant à la stratégie du groupe. Car c’est devenu une habitude, les salariés et leurs représentants ont appris fin décembre par voie de presse qu’un nouvel accord avait été signé avec les autorités américaines et qu’un cabinet travaillerait sur l’éventuel remplacement de Frédéric Oudéa. Si l’on ajoute l’annonce précipitée de la vente de SG Finans (pour contribuer au coût de la construction du champion bancaire) la coupe est pleine. Une réunion devrait donc avoir lieu en février entre le directeur général et les représentants des syndicats représentatifs. Faute de présenter les vœux, F. Oudéa leur présentera les résultats 2019 et peut-être un peu plus...

LA FRACTURE ET LE MEPRIS
La majorité des Français a compris que la soi-disant «réforme» des retraites se ferait à leurs dépens et parmi eux, 72% soutiennent la contestation contre le projet après une quarantaine de jours de grève. Il est grand temps que le gouvernement entende le mécontentement et reparte d’une page blanche. Les oligarques peuvent répéter sans cesse depuis plus d’un mois que les Français contestataires (par essence) ne comprennent rien. Mais, alors que le préavis de grève avait été déposé deux mois avant le 5 décembre, rien n’a été fait pour l’empêcher et la stratégie du pourrissement mène au pire. Profession par profession, des « concessions » sont proposées dès lors qu’elles permettent d’éteindre la contestation et de sauver l’essence même du projet : donner à l’état les mains libres pour décider du montant des pensions et de l’âge de la retraite, mais aussi piller les 70 milliards de réserves accumulés par les caisses des salariés du privé. Le gouvernement se réfugie derrière des pseudo-concertations. Mais chacun est bien conscient que la solution ne pourra pas être le seul retrait de l’âge pivot. C’est l’ensemble de la réforme qui n’est pas juste et socialement responsable. Nous n’en sommes plus au stade de faire une pétition, inutile après 40 jours de grève et de galère. Le mépris reste le même. Face à cela, nous appelons chacun d’entre vous à bien mesurer les enjeux, certes lointains (quoique 2022, c’est demain…) et à participer activement à cette bataille pour que les salariés en sortent rapidement … et gagnants !

NOUVELLE VAGUE
Après 3 ans et 102 élections, le cycle électoral à la SG s’est terminé le 3 décembre. C’est sur ces bases que le nouveau comité central d’entreprise (CSEC) a été constitué le 9 janvier. Avec 22,21% de représentativité au niveau national (dont 35.16% dans les centraux qui représentent la moitié des effectifs), la CGT est devenue la 2éme organisation syndicale à la SG. C’est une progression globale de 4% (dont +6% parmi les cadres). Le SNB a logiquement pris le secrétariat du CSEC et la CGT, le secrétariat adjoint pour les 4 prochaines années.

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 6 Décembre 2019

Les infos du 17 Janvier 2020 : C'est vous l'avenir - Nous partîmes 500... - 50 jours

C'EST VOUS L'AVENIR

Depuis la publication du rapport Delevoye en juillet 2019 et le projet de loi du gouvernement présenté par Edouard Philippe en décembre, tout le monde - ou presque – a compris que, sans son retrait, cette réforme s’appliquerait dès 2022. A qui ? cela fait partie de l’enfumage entretenu depuis le début. A la SG, les 1ers concernés sont clairement ceux qui seraient en plus victimes de la suppression de leur poste dans les CDS. «Nous n’allons pas prendre la responsabilité de mettre en risque les collègues qui ne pourraient partir qu’après le 31 décembre 2021. Ils pourraient subir une décote définitive ou temporaire de leur pension» a répondu le directeur des relations sociales lorsque les transitions d’activités (possibilité de départ à 3 ou 4 ans de la retraite en cas de suppression de poste) ont été abordées dans la négociation sur les fermetures de St Quentin et de Viry. C’est aussi cette même population qui va prendre de plein fouet la décote des indemnités de fin de carrière (accord signé en décembre 2018 par 2 syndicats). C’est la «triple peine» avons-nous résumé, en exigeant de la direction de compenser.

NOUS PARTIMES 500…     
En septembre 2019, lors de la première réunion avec BDDF, la direction nous présentait des supports à ses «projets à l’horizon 2025», avec 530 suppressions de postes. Aujourd’hui, à la fin de la négociation en cours, nous en sommes à 1.400 postes supprimés ! … dont 892 salariés qui pourraient bénéficier des mesures élargies (départ volontaire, etc) … et le reste qui sera traité en «gestion courante» (mobilité). Le compte-rendu de chaque réunion et les versions du projet d’accord sont sur notre site. Si vous êtes impactés, il reste peu de temps pour nous faire part de vos réflexions, besoins ou propositions. Une «dernière» grosse réunion est planifiée lundi 20 janvier. Ce sera l’occasion pour l’expert Secafi de venir nous présenter son analyse de la situation et formuler des préconisations. Cette réunion sera suivie, le jour même, d’une nouvelle négociation sur les bases d’un texte qui devrait nous parvenir dans la journée (et que vous pourrez retrouver aussitôt sur notre site pour vous permettre de nous faire partager vos réactions).

50 JOURS

46ème jour de mobilisation contre la réforme des retraites. Des sondages qui désarçonnent toujours l’élite car la majorité des gens continue d’être opposée à la réforme imposée par le gouvernement et une majorité de salariés soutient la mobilisation de la majorité des syndicats (en fait, tous sauf Laurent Berger). Résumer la situation actuelle en caricaturant les grévistes «qui ne comprendraient pas la réforme», «qui refuseraient de discuter», c’est irresponsable après 2 ans de concertation. Depuis 6 mois, tout le monde demande un simulateur pour que chaque salarié puisse se référer à sa propre situation, juger et agir en conséquence. Le nouveau monsieur retraite, Laurent Pietraszewski le promet 6 mois après la publication de loi. Soit dans un an ! Entre le «provisoire» qui sera «définitif» si on ne se mobilise pas plus, l’«universel» qui d’après E. Macron «n’a pas vocation à s’appliquer à tous de la même manière», et les autres promesses sans lendemain, c’est à vous de trancher. Exigez avec nous, comme la quasi-totalité des syndicats en France et à la Société Générale le retrait de cette loi !

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natio59

Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 6 Décembre 2019
  1. Les infos du 31 Janvier 2020 : BDDF, l'électrochoc - La main lourde - L'avenir, c'est flou
  2. Les infos du 7 Février 2020 : La mi-temps - Télétravail - L'arnaque
  3. Les infos du 19 Juillet 2019 : Soldes ou liquidation?, Variable, Baromètre, Comportement inapproprié et plan GBIS
  4. Les infos du 5 juillet 2019 : Les Rafletout au CSE des centraux - La ligne dure des Cost Killers

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