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Les infos du 10 avril 2020 : Chapeau ! - Le moment de vérité - Le new deal ?

CHAPEAU !
Les coups de chapeau aux salariés et personnel des banques sont extrêmement rares. Pourtant, leur rôle et leur responsabilité auront été très importants dès le début du confinement pour assumer l’«activité essentielle» qui leur a été dévolue et avoir été sur le pont sans que les conditions sanitaires ne soient prévues par les autorités. Dans les centraux, notre avance prise en termes d’expérience sur le télétravail – débutée en 2012 - aura été très utile et décisive pour basculer près de 90% des salariés hors site (en travail distant ou en dispense d’activité rémunérée). On peut saluer le travail titanesque des équipes qui rendent cela possible et au final, la situation sanitaire satisfaisante. Dans le réseau, où le télétravail était jusqu’à présent impossible, les frontières ont été repoussées et l’«artisanat de guerre» (fourniture de tablettes, utilisation des moyens personnels, etc) nécessitera encore beaucoup de travail pour ne pas «revenir en arrière» sur cette ouverture au télétravail. Il faudra se surpasser, mais il ne serait pas souhaitable de refermer cette parenthèse liée à la crise.     

LE MOMENT DE VERITE
Au-delà des remerciements que nous n’aurons pas, il y a aussi des coups à prendre ou à éviter. La décision concernant les dividendes nous aura épargné une belle polémique et il faut la saluer. Tout comme le choix de ne pas recourir aux aides de l’Etat ou au chômage partiel. Mais durant cette période, une bonne part de notre réputation est en jeu… et pour longtemps. La présence physique ou distante aura rendu bien des services aux clients qui avaient besoin de leur banque. Le rôle joué par nos centres de relation clients (CRC) a été, reste et sera très important. Avec 55% de présence actuellement, ce n’est pas le moment de mettre tout le monde en congés pendant 10 jours. Ils doivent bénéficier de possibilité de repos mérité, mais on ne doit pas leur imposer 10 jours. La situation est similaire à l’ensemble de la filière PRO. Le gouvernement a demandé aux banques de soutenir l’économie du pays en distribuant 300 milliards de prêts aux entreprises (garantis à hauteur de 90%, sans commission, sans frais). Pour l’heure, on fait le job. Si les premiers prêts ont commencé à être décaissés, ce sont plus de 1000 dossiers reçus par jour. Avec une capacité de traitement de 500 dossiers jours, il va falloir une mobilisation hors normes pour répondre présent pour ne pas perdre bêtement notre réputation sur ce sujet extrêmement sensible, socialement, politiquement et médiatiquement. Là encore, il serait hallucinant de mettre les acteurs de la filière pro et entreprises en congés pendant 2 semaines ! Ils doivent pouvoir bénéficier des repos mais aussi des dérogations prévues à l’article 5 de l’accord que nous avons négocié et signé sur les jours de repos et le maintien de la rémunération à la SG.   

VERS UN NEW DEAL ?
Si la crise sanitaire a figé le monde entier, il est encore trop tôt pour certains, déjà trop tard pour d’autres, pour se poser les questions de fond. Pourtant, le monde d’après sera obligatoirement différent. Nous avons appris sur nous et sur nos organisations en un mois plus qu’en 2 ou 3 décennies. Les urgences et les priorités du «monde d’après» sont à redéfinir. A nous de le construire, de ne pas se laisser enfermer dans l’effervescence de l’après confinement…et de ne pas se tromper.  

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 natioavril2020

Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 21 Février 2020

Les infos du 4 Mai 2020 : La priorité absolue - Quel remède pour la SG ?

LA PRIORITE ABSOLUE
Après les volte-face du gouvernement sur les masques (« déconseillés » dans un premier temps, « obligatoires » dans quelques jours), personne n’est dupe. Sortir les enfants en premier du déconfinement a surtout vocation à permettre de déconfiner les parents indispensables à une reprise plus large de l’activité … au risque de renvoyer tout le monde en mode confinement ou pire de créer de nouveaux clusters. Quoiqu’il en soit, la priorité absolue reste la sécurité des salariés et à la Société Générale, un avenant d’accord devrait permettre aux salariés de garder leurs enfants jusqu’au 1er juin sans perte de rémunération. Il en va de même pour les salariés vivant avec une personne à risque. Au 1er juin, c’est la Ministre du Travail qui aura la responsabilité de maintenir (… ou pas) ce dispositif comme le lui ont demandé les syndicats jeudi dernier. La SG n’ira pas chercher le remboursement du chômage partiel auprès de l’Etat, tout en prenant en charge la rémunération tant que le dispositif sera maintenu par le gouvernement. En attendant, la priorité des priorités reste la sécurité des salariés. Le déconfinement sera extrêmement lent et progressif. La priorité du télétravail est maintenue partout où c’est possible et les équipes IT travaillent à son développement. De nombreuses réunions ont permis à la direction de définir son plan de déconfinement en étant à l’écoute des propositions des organisations syndicales. Le processus de cadrage établi, il va être décliné localement, avant le 11 mai, pour tenir compte des spécificités des activités et du contexte local. Le dispositif devra permettre le stop and go indispensable localement en cas de cas suspects ou de nouvelles décisions des autorités en cas de 2ème vague.     

QUEL REMEDE POUR LA SG ?    
Les résultats de la banque pour le T1 2020 sont tombés ce jeudi et, sans surprise, ils ne sont pas bons. L’impact de la crise sanitaire se fait fortement ressentir, ne serait-ce que dans l’augmentation importante du coût du risque. Et ce bien que le scénario principal de la SG ne prévoie qu’un recul de -5,8% du PIB français en 2020 contre plus de -8% pour le gouvernement… dans ces conditions, quelles indications donne la direction aux marchés financiers ? c’est simple : du dividende et des mesures d’économie. Elle paraît en effet prête à sacrifier jusqu’à 150 bps du fameux ratio CET1 – au nom duquel tant d’efforts nous ont été demandés - pour pouvoir distribuer un éventuel dividende exceptionnel en fin d’année. Et pour compenser, elle promet également jusqu’à 700 millions d’euros d’économies supplémentaires rien que pour l’année 2020. Le tout en respectant bien entendu l’accord signé début avril gelant toutes les restructurations en France. Alors d’où viendraient ces économies ? 4 sources sont listées dans la présentation des résultats : 1/ sans surprise les voyages et les événements ; 2/ des coupes chez les prestataires externes ; 3/ plus obscur, l’optimisation des coûts de transformation ; et 4/ un gel des embauches et des coupes dans la rémunération variable. En l’absence d’indications plus précises, nous avons demandé dès jeudi matin des explications à la direction. Frédéric Oudéa avait proposé le 16 avril de se revoir après la publication des résultats. Ce sera une bonne occasion d’avoir quelques explications. 

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 21 Février 2020

Les infos du 5 Juin 2020 : Des actes - Têtes baissées - Le Monde d'après

DES ACTES, DES ACTES, DES ACTES  
Une 3ème réunion de négociation est prévue cet après midi sur la «sortie de crise sanitaire» tant espérée que redoutée car la vigilance doit rester de mise et le respect des règles de sécurité une priorité absolue ! Mais il faudra sans doute attendre mardi, l’ultime réunion pour connaître les propositions définitives de la direction sur la prime Covid à la SG, mais aussi sur le gel temporaire des investissements en CET fin 2020, la prise en charge des frais de restauration et de télétravail, les conditions du maintien du dispositif des gardes d’enfants, et quelques autres sujets (Cf les comptes rendus des premières réunions sur www.cgtsocgen.fr ).

TETES BAISSÉES
Il y aura vraisemblablement plus de monde en France cette été, faute de pouvoir partir à l’étranger. Cette hausse de la clientèle dans les zones touristiques (ou de forte affluence) devrait contribuer à redémarrer l’activité. Si tant est qu’on s’en donne les moyens.  Dès lors que les «incitations» à prendre au moins 3 semaines de congés cet été ont été rappelées, qu’il subsistera des difficultés de gardes d’enfants et des personnes sensibles en nombre, il convient de veiller aux conditions nécessaires pour faire face à cette activité indispensable. Nous avons alerté à plusieurs reprises la direction de BDDF sur la nécessité de ne pas diminuer les auxiliaires d’été dans ce contexte. La DRH de BDDF nous a répondu que, vu des directions régionales, elle ne voyait pas les choses comme nous, qu’il suffisait de mieux les répartir et que « la ligne managériale était en phase ». En fait, en Bretagne par exemple, les arbitrages tombent de la DR et les managers, qui se sont insurgés contre ces décisions, doivent faire avec. Même si tout le monde est conscient qu’on va dans le mur tête baissée. Ces économies sont dérisoires quand on sait ce qui nous attend sur le coût du risque et les conséquences sur les salariés concernés. Décidément, les recettes de l’ancien monde sont encore plus indigestes après la crise. Il n’y avait pas assez de monde « avant » … il y en aura moins après, avec un risque accru de plomber les résultats. C’est le risque quand on est complètement déconnecté des réalités du terrain. Cela n’augure rien de bon pour l’avenir et d’autres arbitrages qui se feront sur le dos des salariés.

#EtMaintenant ?
Il y a encore peu de temps, certains voulaient nous imposer une retraite à point indexée sur la création de la richesse en France. Le PIB devrait chuter de 11% en 2020. De quoi rabattre leur caquet ? Même pas. Il y a encore peu de temps, lorsque le personnel de santé demandait désespérément des moyens pour soigner et sauver des vies, leurs manifestations étaient saluées par les bombes lacrymogènes. Depuis, la crise a démontré l’utilité sociale des salariés les moins payés en France. A t’on tiré les enseignements de ces constats ? Pas vraiment si l’on en juge par l’ouverture du « Ségur de la santé » alors qu’à Tours, St Etienne et ailleurs, le personnel de santé a repris le chemin des manifestations pour exiger l’arrêt des suppressions de postes, de lits ou d’activités, qui ont déjà repris. Les jours radieux ne se feront pas sans l’intervention des salariés et des citoyens. L’intérêt général n’est pas la somme des intérêts individuels et c’est bien là toute la difficulté pour construire le monde d’après… et l’enjeu principal.

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 21 Février 2020

Les infos du 21 Février 2020 : Rencontre au 35 - En dessous des attentes - Rumeurs et emploi

RENCONTRE AU 35
Accompagné comme toujours par Caroline Guillaumin (DRH Groupe) et de Frédéric Clavière-Schiele (Directeur des Relations Sociales), Frédéric Oudéa s’est prêté à l’exercice plus ou moins semestriel de la rencontre avec les syndicats représentatifs de la SG. Avec les vagues de réorganisations qui déferlent un peu partout et les rumeurs qui entourent la banque depuis des mois, nous avions évidemment beaucoup de questions à lui poser. Mais le rituel est de commencer par une présentation de la situation par le Directeur Général. Il s’est d’abord félicité que notre ratio de capital CET1 ne suscitait désormais plus d’inquiétude sur les marchés, contrairement à la fin de l’année 2018. Ce point est pour lui globalement réglé. En revanche, il a insisté sur la nécessité d’améliorer la rentabilité de la banque, qui reste trop faible à ses yeux et doit se redresser autant que l’a été le niveau de capitalisation. Il est ensuite revenu sur la politique de dividende, qui sera adaptée : suppression du plancher au profit d’un taux de distribution du résultat aux actionnaires de 50% qui est «un standard au sein de l’industrie bancaire». Nous sommes ensuite passés aux enjeux stratégiques de la préparation du «plan de développement pour la période 2021-2025». L’année 2020 sera une «année de préparation», au cours de laquelle des choix seront faits en termes de métiers et de zones géographiques.

EN DESSOUS DES ATTENTES
Nous sommes donc ensuite passés à la séance de questions, organisée de manière à éviter les redites mais aussi d’en noyer certaines dans des réponses globales. En termes de rémunération, alors que nous avons une nouvelle fois remonté votre mécontentement, la DG répond que le niveau des fixes et des variables serait en ligne avec les niveaux observés sur le marché du travail. Interpellé sur le niveau très faible de l’intéressement et de la participation (p+i) par rapport aux autres établissements financiers, Frédéric Oudéa nous a répondu que, dans le cadre de la négociation à venir au cours du 1er semestre, un benchmark serait regardé. Mais il a aussi ajouté qu’il pensait augmenter la partie RSE de la p+i. Etant donné qu’on part d’un niveau de 3 millions d’euros pour plus de 40.000 salariés, il faudrait au moins une progression de 1.000% pour que l’impact soit significatif. 

RUMEURS ET EMPLOI
Les rumeurs sont nombreuses et portent aussi bien sur la consolidation, la vente de Lyxor, les coupes dans les services centraux, etc. Alors que les salariés s’inquiètent (cf. Baromètre), la direction pense qu’«il s’agit avant tout d’un problème de communication» et promet de faire des efforts sur le sujet en 2020. Pas sûr que cela suffise. Les réponses du DG à nos questions sur le devenir de Lyxor ou le point de chute des 700 salariés qui seront rapatriés d’Adamas sont restées extrêmement évasives. Pour lui, les enjeux pour 2020 concernent l’exécution de la stratégie en place.  Relancé sur le projet Ithaque, il a répété qu’il y avait un «travail sur les possibles gains d’efficacité effectué entité par entité». Il a été plus disert sur la finalisation de la configuration après l’échéance des accords en cours avec Amundi. Cela concerne naturellement Lyxor et c’est l’un des derniers chantiers à terminer pour la détermination du périmètre d’activités de la banque. Dans ce «monde post-remédiation», la DG mise sur une cartographie précise des compétences de chacun, une gestion «presque industrielle» et une accélération des mobilités, y compris géographiques au sein de l’Ile de France. 

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Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 21 Février 2020

Les infos du 28 Février 2020 : Uber Bank - Retraite : Cris d'orfraie à l'assemblée

UBER BANK
En marge des craintes générées par la propagation du coronavirus, il y a une nouvelle qui serait presque passée inaperçue si elle n’avait pas défrayé la chronique sur certains réseaux sociaux … et n’était pas reprise par quelques médias plus officiels. Le «test» lancé par la Caisse d’Epargne de Bretagne – Pays de Loire afin d’ubériser ses conseillers de clientèle a créé le buzz. Le projet prévoit de faire de ces conseillers des entrepreneurs qui assument, à moindres frais, tous les risques business, juridiques et financiers ! En demandant à l’ACPR une extension d’agrément du statut des IOBSP, MIA et CIF, ce «ballon d’essai» risque bien d’impacter profondément toute la profession. Chaque acteur de la profession a donc son mot à dire dans cette histoire ostensiblement bretonne. Il faut exiger d’être reçus par l’ACPR avant que la décision ne soit prise. Comment justifier sinon «la responsabilité sociale de l’entreprise» affichée par les uns ? Comment accepter qu’il n’y ait plus de contrôle interne ? Quid des contraintes réglementaires ? De la satisfaction clientèle ? Des formations obligatoires ? Du risque de réputation ? etc, etc... Bref, dès lors qu’on affiche que notre «raison d’être» est la «satisfaction clientèle», il faut agir en conséquence et tout mettre en œuvre – patronat bancaire et syndicats - pour que l’ACPR ne valide pas ce projet. Des condamnations par l’AMF ont déjà sanctionné de tels projets (concernant les CIF). La «loi Avenir» prévoyait  même qu’en pareilles circonstances, des chartes devaient s’appliquer aux « travailleurs indépendants », mais chacun d’entre nous est bien placé pour comprendre la différence entre une charte – qui n’engage personne ! - et les garanties d’une convention collective comme la nôtre. Cette partie du nouveau monde n’invente rien de nouveau. Elle recycle des vieilles lunes dans la confusion la plus totale. C'est aussi, par exemple, dans ce contexte tendu qu’à la SG les conseillers «essentiels» sont inquiets pour leur avenir ou que les salariés de la DEC de Drôme Ardèche ont reçu une invitation de la part du directeur pour leur présenter les résultats du baromètre. Réunion à l'issue de laquelle devait se «célébrer la fermeture» de leur agence (Le Teil). Pour éviter la généralisation de telles initiatives, les élus CGT ont alerté Philippe Aymerich lors du comité central le 28 février. Il nous a répondu que «face aux évolutions fondamentales du métier, le projet BPCE n’est pas un modèle pour nous aujourd’hui, que le socle de tout est le contact client et la confiance» et d’ajouter que «le rôle du conseiller est fondamental, qu’il n’a jamais été dit que les conseillers Essentiels allaient disparaître. Mais c’est un métier qui va évoluer».  

CRIS D’ORFRAIE
Après 2 ans de prétendues concertations avec les syndicats, plus de 3 mois de tensions sociales et 10 manifestations nationales, l’opposition de l’opinion publique à la réforme des retraites est toujours aussi nette et élevée. La majorité des syndicats représentant la grosse majorité des salariés mais aussi le Conseil d’Etat l’ont clairement dénoncée. Même les voltefaces de Laurent Berger sèment le trouble. Comment ne pas trouver ridicules les cris d’orfraie poussés au bout d’une semaine de combats parlementaires par les députés sensés défendre le texte, alors que la «conférence sur le financement» s’enlise. D’horizons divers, de plus en plus de voix se font entendre pour contester le projet actuel injuste, non financé, que personne ne comprend plus, et demandent à repartir d’une nouvelle page (y compris le Medef et «les doutes» de la CFDT). Plus que jamais, le retrait du projet actuel que nous réclamons depuis le 5 décembre s’impose.

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natio63

 

Philippe FOURNIL Les infos CGT SG 21 Février 2020
  1. Les infos du 6 Mars 2020 : PCA, Coronavirus, ubérisation, retraite, 49.3 ... C'est vous l'avenir !
  2. Les infos du 6 Décembre 2019 : Salaires, merci patron ! - BDDF, co-construction - Grèves, les happy few
  3. Les infos du 13 Décembre 2019 : La ligne rouge - Retraite ...Et moi ? et moi ? - L'électrochoc - BDDF : O tempora, O mores
  4. Les infos du 3 Janvier 2020 : Bonne année ! - Réforme : mépris et mobilisation - C'est vous l'avenir

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