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Les infos du 31 Mars 2000 - article

BINGO !

Oui mais pas pour tout le monde… les comptes de 99 ont été présentés au Comité Central d’Entreprise, et après les congratulations présidentielles qui ont l’avantage d’être gratuites, l’aridité des chiffres explique peut-être le fait que l’on conserve la gorge sèche. La presse et les actionnaires auront retenu le résultat net de 13 milliards en hausse de 85%, mais pas la différence de progression des frais généraux du réseau, + 1,6%, et ceux d’Infi, + 36%. On a oublié également de souligner la baisse de 8% des effectifs du réseau tandis que le résultat progressait de 85% entre 95 et 99. Ne parlons pas des choses qui fâchent… Si ! Tandis que nous négociions âprement la convention collective en 99, grève à l’appui, les salaires de base ne progressaient que de 0,7% alors que les bonus étaient multipliés par 3 pour atteindre 1,277 milliard… lesquels augmentent encore en 2000 : 2 milliards ! Compte-tenu du nombre de bénéficiaires, c’est une moyenne de 580.000 Frs qui a été distribuée début mars, ou si vous préférez, l’équivalent de 7200 emplois, au salaire moyen de la profession, 192 KF par an… on comprend l’incrédulité de nos lecteurs lorsque nous dévoilions qu’à lui tout seul, De Bonneuil a palpé 30 millions de francs lourds. Que va dire Stern qui n’a eu que 20 millions ?

LES NOUVELLES DU FRONT

La fin de non-recevoir de Bouton à la demande des syndicats a conduit les 5 à suspendre leur participation aux réunions avec la direction. Manifestement, la direction de la Générale a cru qu’après la signature de la nouvelle convention collective, les conditions étaient réunies pour en finir avec quelques avantages " maison " sans risquer une réaction syndicale ou sociale… sans compter que ça fait toujours bien la réduction des coût de personnel devant les marchés. Calcul raté : en refusant de continuer les discussions sur les bases que la direction voulait imposer, les syndicats coupent court à sa tentative de liquider en douce les avantages d’entreprise alors que la grogne commence à remonter. Ce n’est pas la note de la DRH du 30 qui changera quelque chose… La pétition lancée en même temps que la publication de la lettre des syndicats à Bouton commence à faire le plein de signatures pour exiger le maintien des acquis sociaux. Car le fond de la question est là, même les 35 heures, dont le coût ne dépasserait pas 300 millions si la direction augmentait l’effectif, ne peuvent justifier au regard des résultats et des profits distribués ce que la DRH appelle pudiquement dans sa propagande " ne pas transposer les mesures antérieures ". A qui fera-t-on croire qu’il est absolument nécessaire pour la survie de la Générale de ne pas rétablir les minima S.G. à l’ancienneté par niveau ou de réduire de 23 jours le congé maternité !

PRE-RETRAITES

La commission nationale paritaire du 27 mars devait étudier la mise en place d’un système de pré-retraites de branche, d’autant que l’hostilité déclarée du MEDEF à l’ARPE risque d’y mettre fin au 30 juin. Le projet remis par l’AFB en séance est extrêmement limité, puisqu’il ne s’adresserait qu’aux salariés âgés de 58 ans. Moins avantageux que l’ARPE, il ne prévoit qu’une embauche pour 4 départs, et encore après un délai de 24 mois ! Prochaine réunion le 12 mai…

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Olivier D. Les infos CGT SG 31 Mars 2000

Les infos du 24 Mars 2000 - article

LES NOUVELLES DU FRONT

Au niveau du coefficient d’exploitation, le temps mis par le Président pour répondre, après mûre réflexion, aux syndicats ne battra pas les records de productivité. 15 jours… du 6 au 21 mars pour écrire " qu’il lui semble préférable de laisser se poursuivre les négociations avant de nous rencontrer " ! Quelles négociations ? C’est justement parce que nous pensons que les négociations n’avancent pas que nous lui avons demandé de leur donner une orientation… Ultime provocation, le 20 mars, les négociations portant sur les mesures sociales, maladie, maternité se sont tellement mal passées que les syndicats ont claqué la porte. Ca commence à faire beaucoup, d’autant plus qu’à ce point le résultat est tellement nul que les syndicats ne serviraient que de faire valoir à la direction s’ils continuaient à participer à ce simulacre de négociations. Nous avions pensé naïvement que la très forte implication du personnel dans la bagarre pour la convention collective et que les milliards qui s’accumulent allaient permettre aux négociations d’entreprise de la Générale d’être un modèle social… mais les banquiers ont la mémoire courte. Les 5 syndicats de la Générale vont donc se rencontrer lundi 27 après-midi pour examiner la conduite à tenir et tirer les conséquences de la fin de non-recevoir présidentielle…

SGAM REPETITA ?

Le CCE  sera consulté dans les prochains jours, sur le volumineux dossier de la nouvelle organisation d’INFI. La première lecture laisse perplexe : présenté comme le moyen d’une meilleure efficacité commerciale, le projet n’apporte en fait rien sur ce plan. Il n’apporte aucune proposition crédible pour corriger les effets négatifs de la précédente réorganisation de 1997 ; il ne prévoit bien sûr pas d’effectifs supplémentaires, mais par contre, surajoute des strates de décisions ! Par ailleurs, même si la restructuration se fait à périmètre identique, il est clair que les transferts d’effectifs importants entre les différentes zones géographiques ne se feront pas sans douleur, d’autant qu’il n’est pas non plus répondu aux questions soulevées par l’expertise quant aux méthodes de management. En fait, l’unique intérêt de cette réorganisation consiste à créer les conditions d’une possible filialisation à plus ou moins court terme. Le changement d’intitulé de la branche Internationale et Finance qui devient Société Générale International Banking semble révélateur à lui seul. Une telle formule permettrait à la direction, au besoin, la vente par appartement des secteurs géographiques ou des activités jugées insuffisamment rentables, comme celle évoquée ces jours-ci par la presse au sujet des pays émergents. Pour l’instant, EMG ne peut pas être vendu avec " les meubles " purement et simplement, du moins pas ce qui est en France… La vingtaine de salariés concernés devra donc être reclassée… mais il y a maintenant beaucoup de monde qui commence à se poser des questions sur la stratégie de la bande à Bouton et sur ses conséquences. Quel crédit apporter en effet aux paroles rassurantes sur le fonctionnement en " quasi filiales " à la lumière des projets en cours ? Sur ce point, notre Cher Président, ferait bien de s’inquiéter : ce qui a fait la force de la Générale dans l’affrontement avec la BNP pourrait se retourner contre lui s’il s’agissait de la démanteler.

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Olivier D. Les infos CGT SG 24 Mars 2000

Les infos du 17 Mars 2000 - article

LE FEUILLETON DES 35 HEURES

Dans l'attente de l'audience de la cour d'appel fixée au 28 mars qui devrait trancher sur l'accord AFB, le tribunal des référés s'est jugé incompétent pour statuer sur son application provisoire…la seconde réunion de négociations à la Société Générale s'est donc réunie le 15 mars dans la même incertitude. Cette fois-ci, ce fut à la Direction de présenter ce qu'elle entendait faire pour arriver aux 35 heures. Le niveau des salaires serait maintenu et garanti. Mais pour éviter le surcoût des heures supplémentaires, elle propose de  diminuer le taux horaire et de créer une indemnité compensatrice. Pour que l'évolution des salaires soit maintenue, elle garanti de faire évoluer ces deux lignes de façon identique. Les cadres hors classification, en contrepartie d'un forfait tous horaires, devront travailler en deçà des 217 jours de branche. L'encadrement des équipes de direction fonctionnelle et les cadres des activités de marchés bénéficieraient d'un nombre de jours de repos supplémentaires pour un forfait à définir. Le reste de l'encadrement serait quand à lui traité dans la règle commune…Cette règle commune qu'entend négocier la direction se situerait au-delà des jours de branche, entre 2 jours de repos par an et 2 heures par semaine et  jusqu'à 6 jours par an et 1H15 pour une semaine de  37H45…On n'est pas plus avancé sur la semaine de 4 jours que sur celle des 4 jeudi !

LES NOUVELLES DU FRONT

15 mars, 15 heures, l’ère nouvelle de la négociation salariale de branche s’ouvre. La commission nationale paritaire, toujours présidée par De Massy, porteur d’eau des banquiers, entame la négociation salariale annuelle prévue par la nouvelle convention collective et concédée il y a 2 mois, le jour de la signature. Libérée des contraintes du point bancaire et de la prime d’ancienneté, l’AFB va donc pouvoir enfin faire quelque chose. Côté syndical, on se dit que les milliards qui s’accumulent, les ROEs mirobolants, vont laisser un peu de grain à moudre pour que ceux qui sont dans les profondeurs du classement reçoivent quelque chose. Que nenni ! Cette fois-ci, c’est comme d’habitude, De Massy aura mis un bon quart d’heure, invoquant les 35 heures entre autres, pour justifier de ne rien faire, ou presque. Sans doute le patronat bancaire considère-t-il que la signature de la convention collective éloigne le risque de trouble sociaux au point qu’il peut déjà rejouer les durs. Pari risqué, les 5 fédérations ont publié un communiqué dénonçant la provocation et exigeant des propositions salariales significatives d’ici la prochaine paritaire le 10 mai. En invitant le personnel à manifester son soutien à cette exigence, elles indiquent très clairement que c’est vers une nouvelle épreuve de force que nous allons.

GIBOULÉES DE MARS

Les restructurations continuent de pleuvoir. Les dossiers de réorganisation  de SBAN, d'INFO et celui d'INFI viennent d'être remis aux représentants du personnel. A tous ceux-ci vient s'ajouter le rapport établi par l’expert mandaté par le CCE sur la situation économique et sociale du département INFI. Ce dernier dresse un bilan partiel sur certaines méthodes utilisées jusqu'ici pour gérer ces activités et son personnel. L'examen de ce rapport devra entraîner une discussion sérieuse avec la direction pour mettre un terme aux dysfonctionnements passés et à un système de management   "totalitaire", "féodal" ou "mafieux".

REFLEXION

Le président réfléchit toujours. Les négociations Société Générale ne s’étant pas très bien engagées, les 5 organisations syndicales lui ont écrit pour lui demander de leur donner une orientation plus satisfaisante. Entre-temps, la réunion du 15 sur les 35 heures n’a pas non plus soulevé l’enthousiasme… mais le DRH Alain Py nous a rassuré ; le Président continue à réfléchir : la réponse c’est pour bientôt !

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Olivier D. Les infos CGT SG 17 Mars 2000

Les infos du 10 Mars 2000 - article

LES DENTS QUI POUSSENT

L’annonce de la fusion Deutsche Bank-Dresdner a brutalement réveillé le microcosme de la libérale économie. Sans doute il fallait s’y attendre, l’appât du gain est tel que les espoirs de voir les banques françaises s’y mettre justifient ces assauts renouvelés. Citée en exemple, la méga fusion d’outre-Rhin entraînera 16000 suppressions d’emplois. Elles vont s’ajouter aux 8000 de Barclays, 16000 de Lloyds TSB et 18000 de Natwest… on comprend sur le dos de qui les marchés ont décidé de faire du fric !

LES NOUVELLES DU FRONT

Daniel BOUTON réfléchit… ouf, serait-on tenté de répondre s’agissant du Président ! Il réfléchit à la réponse qu’il doit faire à la lettre que les 5 syndicats lui ont adressé le 7 pour lui demander de donner une orientation claire aux négociations d’entreprise. Il faudra donc attendre ses lumières en attendant la prochaine réunion du 15 mars sur l’application des 35 heures … le moins que l’on puisse dire est que tout cela avance à un rythme de sénateur. La réunion du 3 mars n’avait rien donné sur les questions de salaires et de classification, celle du 9 n’a pas fait beaucoup mieux. Il a fallu encore 3 bonnes heures de discussion pour que le principe de création d’une commission de recours pour les situations individuelles soit admis… mais rien n’est acquis sur le contenu. Avec la disparition des anciennes procédures d’avancement, il sera pourtant nécessaire que chacun dispose d’un droit à recours. La nouvelle commission devrait pouvoir traiter des réclamations des personnes qui estiment devoir être classées à un niveau supérieur, ou qui n’ont pas reçu d’augmentation individuelle par exemple. Il devait également être fait un bilan paritaire de la transposition dans la nouvelle classification des emplois Société Générale. Prévu par la convention collective, ce bilan devait permettre les ajustements nécessaires. Or il s’avère que les 260 emplois recensés à la SG rattachés aux 23 métiers repères sont classés à des niveaux supérieurs à ceux prévus dans la convention. Ainsi en est-il par exemple pour l’emploi de responsable d’agence, aucun n’est classé au niveau E à la SG, ou le minimum s’établit au niveau F. Encore une fois la négociation a tourné court, la direction refusant de procéder aux ajustements pourtant prévus par l’article 34 de la convention signée il y a 2 mois !

LE FEUILLETON DES 35 HEURES

Le tribunal des référés rendra sa décision le 14 mars, la veille de la réunion de négociation sur le même sujet à la SG. Il s’agit de savoir si l’accord de janvier 99 est applicable avant que la cour d’appel ne se soit prononcée… à une date que l’on connaît maintenant. L’audience est fixée au 28 mars, mais la décision sera rendue plus tard …

BEST OF …

On savait que les bonus avaient explosé en 99 vu que la masse salariale avait augmenté de 20% précisément pour cette raison. Parmi les best of, Mr Desourcesûre nous cite les nouveaux gourous d’INFI, Debonneuil 30 millions et Stern 20 millions… mais qu’est-ce qu’on va faire de tout ce pain ?

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Olivier D. Les infos CGT SG 10 Mars 2000

Les infos du 03 Mars 2000 - article

LES NOUVELLES DU FRONT

Le torchon recommence à brûler dans les négociations à la Société Générale. La réunion du 21 février sur les 35 heures n’avait pas donné de résultat, celle du 3 mars sur les salaires et les classifications s’est tellement mal déroulée que la CGT a quitté la réunion, suivie par les autres organisations. En principe, la discussion devait porter sur l’adaptation des anciens accords dénoncés en même temps que la convention collective. Les choses auraient dû être simples, par exemple pour les minima, puisqu’il existait déjà à la SG des minima supérieurs à ceux définis dans la nouvelle convention collective… mais avec la direction, rien n’est jamais simple. Nous avons donc supporté pendant 2 bonnes heures un éloge de la gestion individuelle, des augmentations au mérite et des charges régulières contre les minima à l’embauche, à l’ancienneté, en cas de changement de niveau ou de prise de poste déclarés tous plus inutiles les uns que les autres et donc supprimés. Au bout du compte, les propositions patronales se résumant à rien, il n’était pas possible d’appeler cela une négociation. Dans un contexte où le résultat a progressé de 85%, la direction a trop vite oublié qu’elle le doit à un personnel qui a prouvé plusieurs fois en 99 sa combativité. Ce n’est donc pas une lettre de félicitations que les 5 syndicats ont décidé d’adresser à Daniel BOUTON, mais une lettre pour lui demander de donner aux négociations sociales les moyens de progresser… le personnel y sera beaucoup plus sensible qu’à des félicitations contredites par le quotidien.

E = MC2

L’économie capitaliste a ceci de particulier : elle est tout à la fois dans l’ordre naturel du monde, au sens propre du terme, et elle est aussi science exacte. On se souvient de l’effet Papillon de Viénot, devrions-nous aussi connaître l’effet boomerang de Bouton. Avec une progression de 85% du résultat, l’intéressement diminuera de 2% en moyenne en vertu de la formule de calcul, sauf si vous êtes l’heureux bénéficiaire d’une augmentation individuelle en 99 ! Vous le constaterez très bientôt sur la feuille qui va vous être adressée par RSRH… C’est l’effet boomerang, les résultats progressent , ricochent sur votre travail, et repartent dans les poches des actionnaires … Vive le capitalisme !

LE FEUILLETON DES 35 HEURES

Le juge se prononcera très prochainement sur l’application par les banques de l’accord de janvier 99, l’audience de référés est fixée le 9 mars… Dans l’attente du jugement sur le fond en cour d’appel.  Interpellée sur l’initiative prise par certaines hiérarchies annonçant que les congés non pris avant le 30 avril seraient perdus, la DRH va publier une note précisant que ceci ne concernait pas le solde des congés 99 d’une part, et que les jours flottants ou de fractionnement 99 pourraient être pris selon la tolérance habituelle jusqu’au 8 mai. Quant au sort des fermetures des guichets les samedis de Pâques et Pentecôte, nous aurons la réponse avant le 15 mars.

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Olivier D. Les infos CGT SG 3 Mars 2000
  1. Les infos du 25 Février 2000 - article
  2. Les infos du 18 Février 2000 - article
  3. Les infos du 12 Février 2000 - article
  4. Les infos du 04 Février 2000 - article

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