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Les infos du 12 Mai 2000 - article

AFB, RIEN

Rabrouée par le MEDEF qui jugeait la nouvelle convention collective trop favorable, l’AFB a vite repris ses esprits. La commission paritaire du 10 mai n’a donné aucun résultat, provoquant l’indignation des représentants syndicaux qui ont quitté la séance. Alors que les banques ont affiché des résultats en hausses considérables et que les rémunérations des dirigeants s’envolent, l’AFB refuse toute augmentation des minima. Une carte postale éditée par les fédérations sera diffusée prochainement pour lui être adressée et engager une campagne sur les salaires qu’il est grand temps de revaloriser.

PRE-RETRAITES

L’AFB n’a pas non plus fait d’étincelles dans ce domaine. En réponse aux contre-propositions syndicales, l’AFB a remis un nouveau projet qui prévoit des possibilités de départ à 57 ans mais au prix d’une diminution du revenu de remplacement qui passe de 65% à 60%… Quant à l’emploi, le projet maintient un recrutement pour 4 départs, en laissant un an à la banque pour procéder à l’embauche … Ce projet ayant fin 2001 comme échéance, autant dire qu’aucun départ n’aura été compensé à cette date ! Le chemin risque donc d’être long avant de parvenir à un accord à ce rythme.

NEGOS SG

Après le rendez-vous syndicats-Daniel Bouton, on attendait avec impatience les nouvelles propositions de la DRH qui devaient servir de base à la reprise des négociations. Le " projet social " est parvenu aux syndicats comprenant quelques améliorations mais toujours sensiblement en retrait sur de nombreux points par rapport aux " avantages maison " précédents. Une réunion est prévue le 8 juin pour en discuter. Autant dire quela pétition lancée par les syndicats de la

Générale a besoin de recueillir encore des signatures pour faire avancer les négociations.

FEUILLETON DES 35 HEURES

Lors de l’entretien du 17 avril avec le Président, les 5 syndicats avaient cru comprendre que de nouvelles propositions seraient faites par la DRH en vue de terminer la négociation sur les 35 heures avant l’été. Le 11 mai, lors de la reprise des négociations sur le sujet, l’exercice s’avère plutôt difficile. 4 h 30 de discussion qui ont commencé par une longue introduction de M. Py. En guise de nouvelle proposition,  la D.R.H. sort de son chapeau un nouveau lapin :  pour 1600 H annuelles, 209 jours de travail, 38 H 15 réelles par semaine. C’est une formule nouvelle mais qui reste dans la même lignée que les propositions précédentes. M. Py n’exclut donc pas la possibilité de réduire le temps de travail en minutes. C’est le gros point de divergence entre les syndicats et la Direction. M. Py dit ne pas être en désaccord avec la semaine de 4 jours 1/2  ou les semaines alternées mais il veut laisser la possibilité d’une réduction en minutes pour certaines directions locales. Et c’est bien là tout le danger ! M. PY ouvre la possibilité d’un temps de pause déjeuner supérieure à 2 H qui pourrait s’organiser en fonction de hautes et basses activités professionnelles. D’autre part il y a une petite avancée pour les cadres au forfait du fait de leur fonction dans l'entreprise : 211 jours au lieu des 216 jours (850 personnes sont concernées). Bien difficile de qualifier ces nouvelles propositions " d’avancées sensibles ". Nous allons recevoir un premier texte dans la semaine à venir. Les prochaines séances de négociations sont les 29 mai , le 15 juin et le 29 juin. Le 16 mai nous connaîtrons le jugement du tribunal qui validera ou annulera  l’accord AFB/SNB du 4 janvier 1999.

Les infos se trouvent en suivant ce lien

Olivier D. Les infos CGT SG 12 Mai 2000

Les infos du 05 Mai 2000 - article

VIGILANCE

Les contrats d'intérim et autres CDD ne suffisent plus aux barons du MEDEF…C'est, entre autres, ce qu'ils étaient venus expliquer aux organisations syndicales le 3 mai dans le cadre des négociations Unedic.

Ce fut donc l'occasion pour eux de ressortir les fumeux "contrats de chantiers", contrats à durée indéterminée (dont l'échéance est calquée sur les besoins de l'entreprise…) que le patronat bancaire avait tenté d'imposer dans son projet de convention collective en juin 1999 et que quelques boîtes sous-traitantes appliquent dans l'immoralité à la Société Générale...

La rencontre prévue le 28 mai devrait nous fixer sur l'avenir de ce type de sur-précarité que tous les syndicats avaient remis temporairement dans les poubelles de l'histoire.

AU MOIS DE MAI…

C'est contrainte et forcée par le calendrier que la DRH vient de tester la semaine de 4 jours… 3 semaines de suite !!! Et ce, une semaine avant la rencontre prévue le 11 mai pour discuter…des 35 heures.

Visiblement, il n'y a donc pas que philosophiquement qu'elle a du mal à s'adapter à la RTT, puisqu'elle semble réellement dépassée ( par le temps ? ) pour nous transmettre le document de synthèse des propositions qu'elle avait formulé lors de la négociation de la semaine dernière…

Autre lieu, autres négociations, le 10 mai une commission nationale paritaire AFB traitera de l'augmentation générale des salaires et des minima salariaux conventionnels. Le patronat bancaire a d'ores et déjà été prévenu par un communiqué des 5 fédérations que son attitude ne resterait pas sans réplique car les salariés de la profession attendent du "retour de la croissance", des mesures significatives de " redistribution".

Le 12 mai, une autre paritaire AFB aura lieu sur les préretraites…On est loin des espoirs du nombre de ceux qui attendent impatiemment de partir. Dans ce domaine l'AFB fait très fort : 1 remplacement pour 4 départs, avec 1 délai de 24 mois pour l'embauche après le 4ème départ ! Même la métallurgie n'avait pas osé …

Touche finale dans l'agenda, le 16 mai la cour d'appel devrait rendre son jugement au sujet de la validité de l'accord de branche sur les 35 H.

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Olivier D. Les infos CGT SG 5 Mai 2000

Les infos du 28 Avril 2000 - article

NOUVELLES DU FRONT

Suite à la rencontre du 17 avril avec Daniel BOUTON, une réunion de "reprise de négociation" s'est tenue vendredi 28 avril. Le premier point abordé concernait les minima maison bien supérieurs à ceux de la nouvelle convention.

Les propositions de la direction sont pour le salaire minimum à l'embauche de 90.000F/an (contre 86.000F conventionnel), de 3.000F/an minimum pour chaque révision de situation et une grille propre à la SG pour les techniciens de la banque. Pour les minima de certaines fonctions (responsables d'agence, adjoint au responsable d'agence, conseiller de clientèle et chargé d'accueil) de nouvelles propositions nous ont été présentées. Les grilles salariales spécifiques aux services centraux ne seraient pas renouvelées mais les salariés concernés feraient l'objet d'un examen attentif…Les lauréats du BP seraient automatiquement au niveau D (en plus de la prime conventionnelle de 9.000F), les lauréats de l'ITB seraient au niveau G (prime de 12.000F). Les lauréats du cursus cadres auraient à la prise de poste entre 50.000F/an et 20.000/an suivant qu'ils soient niveau C ou G pour le passage au niveau H. Enfin, les lauréats du cursus technicien de la banque auraient entre 12.000F/an pour le passage du niveau C à E et 9.000F/an de D à E.

Dixit Alain Py, la direction n'a pas retourné toutes ses poches, tout n'est pas sur la table… A suivre.

LE SOUK

Second point abordé lors de cette réunion de reprise de négociation, les avantages sociaux spécifiques à la SG. : congés familiaux ou congés pour enfant malade, congé maternité, jours de carence retenus à partir du 3ème arrêt…Les nouvelles propositions sur ces points étaient très attendues pour juger si oui ou non, la direction de la SOCIETE GENERALE entendait maintenir le niveau des accords d'entreprise et des avantages maison.Sur les congés pour enfants malades, la direction propose de n'appliquer que la convention (3 , 6 et 9 jours et 2 jours d'hospitalisation) pour les enfants jusqu'à 16 ans…au lieu de 14 ans dans la convention. Elle rajoute un nombre de jours spéciaux et une dispense de certificat pour les enfants handicapés.

Pour le congé maternité, la direction n'appliquerait que la convention collective et dans sa grande largesse, dispenserait du certificat d'allaitement. En cas d'adoption, les droits seraient les mêmes que pour une naissance.

Pour les jours de carence, la direction n'appliquerait pas la convention jusqu'en janvier 2001. Ensuite, seules les maladies prises en charge à 100% et les longues maladies sécu permettraient une prise en charge des jours de carence au-delà du 3ème arrêt.

Enfin, pour en finir avec les nouvelles propositions, le DRH, Alain PY, nous a présenté ce que pourraient devenir les primes des médailles du travail. Respectivement 0,75 d'une mensualité pour 20 ans d'ancienneté, 1 mensualité pour 30, 1 pour 38 et 1 pour 43 années…

Toutes ces propositions vont faire l'objet d'un document qui nous parviendra cette semaine. En attendant la prochaine réunion du 23 mai, chacun peut mesurer à quel niveau la Générale entend placer le curseur de la couverture sociale maison…et se saisir de la pétition qui circule, si ce n'est déjà fait !

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Olivier D. Les infos CGT SG 28 Avril 2000

Les infos du 21 Avril 2000 - article

LE PRESIDENT DEBLOQUE

Il aura fallu une intervention ferme et commune des 5 syndicats pour que le président se décide à les recevoir le 17 avril après que les négociations aient fait du surplace pendant 3 mois ! Constatant que la situation était bloquée, il nous a ensuite infligé l’habituel couplet sur les résultats qui sont bons mais l’avenir qui est incertain … un exercice difficile avec un argument que l’on entend depuis le plan social 93 alors que les résultats sont en hausse année après année. La chose n’a pas convaincu les syndicalistes en général et la CGT en particulier qui lui a rappelé que le fric coulait à flots, mais que tout le monde ne passait pas à la caisse. Bref, après avoir constaté d’un commun accord qu’on avait perdu 3 mois et que la Générale avait les moyens de maintenir les avantages sociaux maison …. Daniel Bouton a déclaré qu’il fallait désormais engager la négociation et qu’il ne voyait pas ce qui dans les revendications syndicales sur le sujet pourrait conduire à un blocage complet. On est content de l’apprendre, car on n’avait pas remarqué !

Il a mandaté le DRH, Alain PY, pour faire de nouvelles propositions pour servir de base à la reprise des négociations. Nous verrons prochainement si ces propositions sont vraiment nouvelles. En principe, si c’est le cas, le sort des accords d’entreprises et des avantages maison devrait être scellé avant la fin juin. Sur la question des 35 heures, nous n’avons pas pu échapper non plus au préambule sur la mauvaise loi que le MEDEF se charge de corriger dans les 3 ans… les syndicats ont réaffirmé leur hostilité à toute méthode qui conduirait à appliquer une réduction du temps de travail dispersée en minutes au gré des directions locales. La direction exclut pour sa part une réduction exprimée uniquement en jours de repos supplémentaires. Daniel Bouton a proposé de tenir une réunion exploratoire chargée de définir 3 à 4 formes de réduction au niveau de l’entreprise. Si c’est possible, la négociation sur les 35 heures devrait elle aussi se terminer avant l’été.

Il n’en reste pas moins que l’émotion provoquée dans le personnel par les " enquêtes " menées par certaines directions sur la question est bien légitime et laisse entrevoir la volonté de réduire à néant les effets des 35 heures. Dans un tel climat, les négociations ne seront pas faciles et la vigilance s’impose. La pétition lancée par les organisations syndicales continue à recueillir des signatures et devrait permettre de concrétiser dans les prochaines rencontres avec la direction la pression du personnel… une pression qui ne devra pas se relâcher pour aboutir à des accords qui traduisent un réel progrès sur le terrain.

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Olivier D. Les infos CGT SG 21 Avril 2000

Les infos du 13 Avril 2000 - article

PRENDS L’OSEILLE ET TIRES-TOI

Interrogé par la CGT au cours de la plénière du CCE du 13 avril, sur les énormes distorsions entre les salaires de la masse laborieuse des salariés et ceux de la poignée de dirigeants et petits génies privilégiés, Bouton a accueilli tout le monde en affirmant que les bonus allaient encore augmenter " de manière gigantesque " en 2000. Invoquant la nécessité qu’il y a à s’attacher les services des meilleurs si l’on veut survivre, Bouton a expliqué sans sourciller que " nous ne versions pas assez à Paris, pour cause de blocages fiscaux ". Pour finir de nous écœurer, Bouton a expliqué qu’après avoir versé 4 millions de dollars à New York à un analyste internet, celui-ci nous avait remercié le lendemain en démissionnant pour rejoindre Merrill Lynch qui lui offrait 8 millions par an garantis sur 3 ans. Du coup on mettra aussi en place un " énorme programme de stock-options ". Quant aux salaires, " nous payons mieux que nos confrères ", et par ailleurs nous avons un excellent système extra salarial… Seule concession, Bouton a tout de même admis qu ‘il y avait un problème de participation et d’intéressement qui ne collaient pas assez aux résultats …

En tout état de cause, loin de déplorer le système, Bouton l’assume sans état d’âme… Ce qui lui a valu un vote négatif unanime des 40 élus sur la répartition des bénéfices 1999.

RESTRUCTURATIONS

Une rafale de restructurations étaient également au menu de cette séance plénière. Plusieurs, dont celles de INFI et INFO constituaient la suite de la décision de réorganiser la Société Générale en quasi-filiales. La CGT a dénoncé une nouvelle fois la perspective du démantèlement de l’entreprise. La réorganisation d’INFI qu’il faudra maintenant appeler Société Générale Investment Banking (un vrai nom de banque qui va plaire aux Anglo-saxons) a été l’occasion d’aborder avec De Bonneuil et Py, les dysfonctionnements mis en lumière par le rapport SECAFI sur les méthodes de management dans ces secteurs. Py s’est lui-même engagé en reconnaissant notamment concernant le recours abusif aux régies (sous-traitants) que la " SG n’avait pas la volonté de pérenniser ces méthodes et que, si 1999 avait connu une pointe atypique, il s’employait à la résorber ", évoquant, chiffres à l’appui, les recrutements massifs de ces derniers temps ". Concernant les " difficultés de reclassement " (placardisation), la présence de RH dans chaque branche devrait être un gage de meilleure efficacité… On attend plus que les actes pour confirmer ces discours. Concernant SBAN, la CGT a critiqué le traitement social du dossier notamment à propos des agents déplacés de Tigery à Val de Fontenay qui est considéré comme une " mobilité obligatoire ". La pression collective des élus a légèrement fait reculer la direction qui a été contrainte de considérer que " les problèmes individuels seraient examinés ". La CGT a toutefois donné un avis négatif ainsi que le SNB et la CFTC. Enfin, les deux restructurations de groupes, à savoir Madeleine/Champs Elysées d’une part, et Gare de Lyon/St Maur d’autre part, sont apparues comme rien d’autre que des tripatouillages permettant quelques économies d’emplois et ont valu un avis négatif unanime.

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Olivier D. Les infos CGT SG 13 Avril 2000
  1. Les infos du 07 Avril 2000 - article
  2. Les infos du 31 Mars 2000 - article
  3. Les infos du 24 Mars 2000 - article
  4. Les infos du 17 Mars 2000 - article

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