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Les infos du 09 Juin 2000 - article

LE FEUILLETIN DES 35 HEURES

Il n’aura pas fallu moins de 6 heures de réunion le 15 juin pour traiter seulement la moitié des points à l’ordre du jour. Pour l’instant, on sait donc que la direction propose 3 formules de réduction du temps de travail sur la base de 1600 heures par an. Une formule dite " dominante " basée uniquement sur un calcul en jours. Pour parvenir à 205 jours travaillés dans l’année soit 30 jours de RTT, une fois déduits les congés annuels, les repos hebdomadaires et les jours fériés, il resterait un solde de jours de repos répartis à peu près moitié-moitié au choix de l’entreprise et de l’agent. La seconde formule consisterait à ramener l’horaire hebdomadaire de travail à 37 heures, les 2 heures restantes étant bloquées en début ou en fin de semaine … une formule particulièrement destinée aux guichets du réseau pour permettre une semaine de travail sur 4 jours et ½. La troisième formule est une variante de la seconde, elle permettrait l’attribution des 2 heures bloquées au cours de semaine sous condition d’un accord avec les syndicats locaux… une 3ème formule donc qui suscitera beaucoup de réserves sur son intérêt, d’autant que ces formules s’accompagnent de revendications patronales dont l’une consisterait à porter jusqu’à 3 heures la pause-déjeuner. On sent bien derrière les précautions de langage l’espoir de la direction de laisser le maximum de marges de manœuvre à ses directions locales. C’est aussi visible sur l’épineuse question des cadres soumis au forfait jour, c’est-à-dire exclus en fait de la RTT, qui se compteraient par milliers dans les services centraux et le réseau au vu de la liste fournie par le patron de la DRH au cours de la réunion. La

négociation a beau avancer à un rythme de sénateur, l’intérêt d’obtenir un accord obligera quand même la direction à limiter ses ambitions. Aussi bien sur les formules de RTT que sur la population concernée, il faudra que le plus grand nombre bénéficie des jours de RTT et il n’est pas question d’imposer des horaires de travail exotiques. La prochaine doit se tenir le 20 juin et c’est seulement après cette date qu’un projet global sera remis aux syndicats tandis que la dernière réunion est prévue le 13 juillet. Autant dire que l’accord ne pourra pas intervenir au milieu des congés tandis que la moitié du personnel sera absent et qu’il faudra attendre septembre. En attendant, la CGT va proposer le 20 aux autres organisations syndicales d’organiser pour la fin des 2 dernières semaines de juin. La prise de 2 demi-journées 35 heures afin de permettre à l’ensemble du personnel de faire pression pour faire avancer les négociations… D’ailleurs, ces 2 dernières journées, la direction nous les doit au titre de la compensation des heures supplémentaires depuis le 1er février !

COURSE A L’ECHALOTTE

Le projet de note annuelle d’orientation pour 2001 vient de parvenir aux élus du CCE. Alors que l’objectif de ROE de 1999 était fixé à 15%, BOUTON estime que les marchés attendent maintenant 18%, et suggère de continuer à réduire les frais de structure, et   nouveauté, de respecter les plafonds d’effectifs ! ! On n’avait pas remarqué que les guichets en particulier étaient en sur-effectif ! Quoiqu’il en soit, les salaires mirobolants dénoncés lors de l’étude du bilan social ne sont pas évoqués.

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Olivier D. Les infos CGT SG 9 Juin 2000

Les infos du 02 Juin 2000 - article

LE FEUILLETON DES 35 HEURES

Décidément, les heures de réunions s'empilent et rien n'avance…la "rencontre" du 29 mai en est encore un bel exemple. L'inquiétude et l'impatience légitime du personnel n'ont pas été entendu pour l'instant…

Alors que, comme le souligne le communiqué intersyndical du 22 mai, "la complexité de la situation actuelle incombe entièrement à la décision prise par la direction d'appliquer, envers et contre tous, une partie de l'accord de branche malgré le refus unanime du CCE"…La réunion du 29 n'a servi en fait qu'à "recadrer" les futures négociations. Même si le DRH a réaffirmé la volonté de la SG d'arriver à un accord, basé maintenant sur la loi Aubry II, dans lequel on pourrait aller jusqu'à s'acoquiner à "établir une estimation de l'effet emploi dans le préambule", où les jours fériés seraient rappelés…Il semble que la volonté d'y arriver rapidement se soit émoussée à en juger par le calendrier fixé ! Prochaine rencontre le 15 juin "pour rediscuter du fond", un texte qui pourrait être remis aux syndicats le 20 juin pour en rediscuter les 29 juin, 5 juillet et 11 juillet ! Tout juste si la consultation du personnel ne nous a pas été proposé entre le 14 juillet et le 15 août ! 

Quant au paiement des heures supplémentaires, direction et ministère du travail ne prévoient qu'une bonification en temps de 10% des heures supps travaillées dans l'attente d'un accord…soit à ce jour et depuis le 1 février, l'équivalent d'une journée de compensation.

En ce qui concerne les jours de repos posés ou déjà pris par près de 2000 salariés de la SG, leur sort reste suspendu à la signature d'un éventuel

accord, et pourrait n'être alors qu'un acompte sur les jours RTT à venir.

Si la direction tire donc les conclusions du jugement en se calant sur la durée légale annuelle de 1600 heures, soit l'équivalent de 205 jours de travail de 7 H 48, elle n'a pas pour autant renoncé  à distribuer des minutes et à saisir l'occasion pour flexibiliser largement les ouvertures, allonger dans certains cas les pauses déjeuner et autres joyeusetés.

Les premières concessions annoncées le 29 mai sont donc bien timides mais le fait est qu'un bon accord est à notre portée. Il va falloir pousser un peu pour l'obtenir. La CGT va proposer aux autres organisations d'appeler le personnel à s'auto appliquer les 35 H en quittant le travail le vendredi ou samedi après midi par exemple.

HIT TARGET

Passe d'armes au CCE à propos de TARGET…Du fait de l'annulation de l'accord de Janvier 99, il n'y a plus d'obligation de travailler les jours fériés, TARGET ou pas. La direction a donc dû consulter le CCE en multipliant les précautions : il  sera fait appel au volontariat prioritairement et principalement … sage précaution ! On se souvient qu'en 99, l'appel au volontariat avait si peu mobilisé, et la résistance fut si forte dans tout l'Euroland, que la banque centrale européenne a considérablement réduit ses prétentions pour 2000. On connaît cependant la méthode des volontaires désignés d'office, et il est bon de savoir que l'on peut refuser comme en 99, et qu'en plus, ce qu'on nous présente comme inévitable ne l'est pas toujours !

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Olivier D. Les infos CGT SG 2 Juin 2000

Les infos du 26 Mai 2000 - article

LE FEUILLETON DES 35 HEURES

Officiellement, la négociation reprendra avec la direction de la Générale le 29. Pour l’instant, nos spécialistes DRH moulinent, sans doute pour aboutir à un truc présentable et le moins cher possible, propre à endormir des syndicats décidément pas faciles à manipuler. C’est que la tâche est ardue. En remettant les compteurs à zéro, le jugement a replacé la situation du temps de travail, des congés, des jours fériés, des jours flottants et hors-période dans leur état antérieur. Outre les 4 heures supplémentaires que nous effectuons avec constance chaque semaine depuis le 1er février, nous bénéficions à nouveau de 26 jours de congés annuels, des jours fériés chômés et payés… d’où le document embarrassé remis avec les feuilles de paye. On notera avec satisfaction le respect des jours fériés du 1er et 12 juin, tandis que la direction devrait donner sa position sur le samedi 10 dans le courant de la semaine. C’est aussi la panique pour les jours TARGET, pour lesquels il n’y a plus d’obligation de travailler. Du coup, la direction traîne le CCE en justice pour essayer de lui arracher un avis. Reconnaissons que c’est moins simple que les mails individuels adressés pour travailler le lundi de Pâques. La négociation du 29 devra donc reprendre sous d’autres auspices et avec le compteur d’heures supplémentaires qui tourne. Voilà un puissant encouragement à une négociation productive. Il faudra encore tirer les enseignements du jugement qui fixe les conditions d’un accord conforme à la loi. Il y a notamment l’obligation de faire bénéficier d’une partie de la réduction du temps de travail au libre choix du salarié, et l’exclusion de tous les cadres de la classification de la catégorie des cadres dirigeants. C’est donc en infraction au jugement et dans l’illégalité la plus totale qu’un certain nombre de cadres de la DRH vont phosphorer le week-end précédent le 29…

PROJET SOCIAL

C’est le pêché originel de la Direction Générale qui est bien la seule à croire à son côté social. Même baptisées projet social, les propositions de la Direction adressées aux syndicats sont encore très en recul sur les avantages maison précédents. C’est ainsi qu’en 1996, le salaire minimum d’un gradé de 5 ans d’ancienneté était de 116.116 Frs. Elle propose en 2000 un minimum de 103.500 Frs ! Après 4 h 30 de discussion le 23, les représentants syndicaux avaient surtout entendu PY décliner ses théories sur la gestion du personnel, et la question des congés maladie, maternité, celle de la médaille du travail n’étaient toujours pas abordées… une nouvelle réunion se tiendra le 8 juin, mais à ce rythme, il serait surprenant de conclure à la date prévue le 23 juin.

WWW LIBRE

Malgré les demandes répétées de la CGT, l’intranet et la messagerie SG sont toujours interdites aux syndicats. La direction a même eu le culot de nous proposer 3 ou 4 pages sur l’intranet, format texte seulement, en nous réclamant 15.000 Frs par an au nom de la facturation du service. Heureusement Internet n’appartient pas à la SG, et c’est donc librement et gratuitement que vous pouvez consulter le texte du jugement sur les 35 heures, le projet social, les dernières niouzes ... pour donner votre avis ou poser une question.

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Olivier D. Les infos CGT SG 26 Mai 2000

Les infos du 20 Mai 2000 - article

LA MEMOIRE COURTE

En principe, un accord signé par un seul syndicat, malgré l'opposition des autres, ne devrait pas entrer en application, c'est un principe de la loi, et il est juste. On pourrait se souvenir d'ailleurs que cette signature a provoqué beaucoup de remous et qu'il y a peut, les protestations étaient nombreuses quant aux conséquences fâcheuses de cet accord. C'était notamment le cas à la Société Générale au sujet des fameux 12 jours d'entreprise que la Direction entendaient transformer pour une part en minutes ainsi que du travail les jours fériés, ou bien du paiement des heures supplémentaires etc… Bref la justice a mis du temps à faire respecter le droit, comme toujours, mais elle fait appliquer un principe juste et la réaction des signataires est à la mesure de leur inconséquence. Ils n'auraient pas dû appliquer de force cet accord, et ce n'est pas en pratiquant la politique du fait accompli que l'on démontre son sens des responsabilités. Nous voilà donc revenu à la case départ, ou 35 heures font 4 heures de moins par semaine, et non pas 2 comme dans l'accord annulé. Encore un point important oublié... Un point qui va constituer un puissant accélérateur pour les négociations, car désormais, sans accord d'entreprise, les banques doivent payer depuis le 1er février ces 4 heures hebdomadaires supplémentaires. Même payées à 110%, cela représente un puissant encouragement pour les directions à signer un bon accord ! La Générale, qui traînait en attendant tranquillement la fin de l'année va devoir accélérer le rythme, car elle doit déjà un peu plus d'un demi mois de salaire à chacun. Après les déclarations fracassantes et catastrophistes, il faudra bien reprendre les négociations. Aussi bien sur cette question que sur celle des préretraites car les raisons économiques qui les rendent nécessaires n'ont pas disparu. L'annulation de l'accord donnera plutôt une seconde chance à cette négociation, car, comme nous le soulignions dans nos infos de la semaine dernière, le projet AFB allait tout droit à l'échec ! Mais les français ont la mémoire courte, à ce qu'on dit…

BILAN SOCIAL

Au cours de cette session, le CCE   a planché sur le  - mal nommé - bilan social 99. La  DRH   y a décelé (le croiriez-vous ? ) de nombreux motifs de satisfaction… l'augmentation  des effectifs de 31 213 à 31 398 unités,  le fort recrutement , le rééquilibrage femmes hommes, l'augmentation moyenne des salaires de 0,5 % , etc…La direction oublie de dire que si le recrutement a été rendu possible, c'est souvent grâce à des mesures dont aujourd'hui le MEDEF ne veut plus . Côté emploi , c'est passer sous silence ou presque l'usage illégal et abusif à l'intérim, observé particulièrement à INFI. Enfin, côté salaires on côtoie  carrément l'inqualifiable. Même en réunion des directions, PY n'a pas osé aborder ce sujet. Et pour cause, comment expliquer à ce parterre que les 10 plus hauts salaires ont doublé en 3 ans pour atteindre la somme inimaginable de 14 millions de francs pour un seul individu. Comment  expliquer à un de ces directeurs à qui on demande tous les efforts, qu'un seul de ces individus gagne en 1 an ce que son travail lui rapportera en 16 ans ? Quant à un ancien classe 4, c'est 64 ans qu'il devrait travailler pour prétendre à un tel revenu … Social ? Vous avez dit social ?

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Olivier D. Les infos CGT SG 20 Mai 2000

Les infos du 12 Mai 2000 - article

AFB, RIEN

Rabrouée par le MEDEF qui jugeait la nouvelle convention collective trop favorable, l’AFB a vite repris ses esprits. La commission paritaire du 10 mai n’a donné aucun résultat, provoquant l’indignation des représentants syndicaux qui ont quitté la séance. Alors que les banques ont affiché des résultats en hausses considérables et que les rémunérations des dirigeants s’envolent, l’AFB refuse toute augmentation des minima. Une carte postale éditée par les fédérations sera diffusée prochainement pour lui être adressée et engager une campagne sur les salaires qu’il est grand temps de revaloriser.

PRE-RETRAITES

L’AFB n’a pas non plus fait d’étincelles dans ce domaine. En réponse aux contre-propositions syndicales, l’AFB a remis un nouveau projet qui prévoit des possibilités de départ à 57 ans mais au prix d’une diminution du revenu de remplacement qui passe de 65% à 60%… Quant à l’emploi, le projet maintient un recrutement pour 4 départs, en laissant un an à la banque pour procéder à l’embauche … Ce projet ayant fin 2001 comme échéance, autant dire qu’aucun départ n’aura été compensé à cette date ! Le chemin risque donc d’être long avant de parvenir à un accord à ce rythme.

NEGOS SG

Après le rendez-vous syndicats-Daniel Bouton, on attendait avec impatience les nouvelles propositions de la DRH qui devaient servir de base à la reprise des négociations. Le " projet social " est parvenu aux syndicats comprenant quelques améliorations mais toujours sensiblement en retrait sur de nombreux points par rapport aux " avantages maison " précédents. Une réunion est prévue le 8 juin pour en discuter. Autant dire quela pétition lancée par les syndicats de la

Générale a besoin de recueillir encore des signatures pour faire avancer les négociations.

FEUILLETON DES 35 HEURES

Lors de l’entretien du 17 avril avec le Président, les 5 syndicats avaient cru comprendre que de nouvelles propositions seraient faites par la DRH en vue de terminer la négociation sur les 35 heures avant l’été. Le 11 mai, lors de la reprise des négociations sur le sujet, l’exercice s’avère plutôt difficile. 4 h 30 de discussion qui ont commencé par une longue introduction de M. Py. En guise de nouvelle proposition,  la D.R.H. sort de son chapeau un nouveau lapin :  pour 1600 H annuelles, 209 jours de travail, 38 H 15 réelles par semaine. C’est une formule nouvelle mais qui reste dans la même lignée que les propositions précédentes. M. Py n’exclut donc pas la possibilité de réduire le temps de travail en minutes. C’est le gros point de divergence entre les syndicats et la Direction. M. Py dit ne pas être en désaccord avec la semaine de 4 jours 1/2  ou les semaines alternées mais il veut laisser la possibilité d’une réduction en minutes pour certaines directions locales. Et c’est bien là tout le danger ! M. PY ouvre la possibilité d’un temps de pause déjeuner supérieure à 2 H qui pourrait s’organiser en fonction de hautes et basses activités professionnelles. D’autre part il y a une petite avancée pour les cadres au forfait du fait de leur fonction dans l'entreprise : 211 jours au lieu des 216 jours (850 personnes sont concernées). Bien difficile de qualifier ces nouvelles propositions " d’avancées sensibles ". Nous allons recevoir un premier texte dans la semaine à venir. Les prochaines séances de négociations sont les 29 mai , le 15 juin et le 29 juin. Le 16 mai nous connaîtrons le jugement du tribunal qui validera ou annulera  l’accord AFB/SNB du 4 janvier 1999.

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Olivier D. Les infos CGT SG 12 Mai 2000
  1. Les infos du 05 Mai 2000 - article
  2. Les infos du 28 Avril 2000 - article
  3. Les infos du 21 Avril 2000 - article
  4. Les infos du 13 Avril 2000 - article

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